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Terrorisme : Quatre militaires blessés à Constantine

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

Quatre éléments des forces combinées ont été blessés, hier à Constantine, lors d’une opération de ratissage dans la région boisée de Djebel Ouahch, selon des sources sécuritaires.
Agissant sur informations de deux terroristes qui se sont rendus, il y a quelques jours, les forces de sécurité ont déclenché une large opération de ratissage dans ce qui était, durant la décennie noire, un fief des groupes terroristes. Durant l’intervention sécuritaire, une mine artisanale a explosé, blessant quatre éléments des forces combinées. Les blessés ont été évacués vers l’hôpital militaire de Constantine. Lire la suite

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Selon Amar Saadani : La révision de la Constitution prévue pour janvier 2016

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

La révision de la Constitution est prévue pour janvier 2016, a affirmé hier à Alger le secrétaire général du FLN, Amar Saadani, selon l’APS. Dans une déclaration à la presse après avoir reçu une délégation du parti du Congrès national africain (Afrique du Sud), M. Saadani a, selon la même source, précisé que « la révision de la Constitution interviendra en janvier 2016», sans donner de précision quant à la date ou à la procédure de cette révision.
A une question sur la revendication de son parti pour que le Premier ministre soit issu de la majorité, Saadani a répondu : « C’est la Constitution qui détermine ces questions.» Il y a moins d’une semaine, Abdelaziz Bouteflika a relancé son projet de révision constitutionnelle qui traîné en longueur pendant plusieurs années. Un communiqué de la présidence de la République a annoncé que le chef de l’Etat « a présidé, lundi à Alger, un conseil restreint consacré à l’examen de l’avant-projet de révision de la Constitution».

Ont pris part à cette rencontre « le Premier ministre Abdelmalek Sellal, le ministre d’Etat et directeur de cabinet de la Présidence Ahmed Ouyahia, le ministre d’Etat et conseiller spécial auprès du président de la République Tayeb Belaïz, le vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire Ahmed Gaïd Salah, le ministre de la Justice et garde des Sceaux Tayeb Louh, ainsi que Boualem Bessayeh, conseiller auprès du président de la République», selon le même communiqué repris par l’APS.

Le document de la présidence de la République ne précise évidemment pas le contenu de cet avant-projet de révision constitutionnelle dont les commentaires des partis et observateurs politiques n’ont jamais tari. Tant le projet est entouré d’un secret presque parfait en raison de la manière dont le travail de préparation a été effectué, mais aussi à cause des enjeux qu’il renferme et soulève à la fois.

D’aucuns parmi l’opposition supputent une volonté mal cachée du pouvoir de prolonger son règne au-delà de Bouteflika par l’entremise d’une trituration de la Loi fondamentale. On parle d’un poste de vice-Président qui viendrait combler un vide, certes dû à l’absence fort remarquée du chef de l’Etat de la scène publique, mais pas seulement. Car cette trouvaille devrait jouer le rôle d’une rampe de lancement à la conquête du pouvoir pour celui qui héritera de ce nouveau poste, à côté du Président.

En tout cas, le document semble bénéficier des dernières retouches au sein du pouvoir avant d’être porté à la connaissance du public qui n’aura d’ailleurs, lui, qu’à y souscrire sous la forme d’un vote soit au Parlement soit — ce qui est très improbable — par référendum. Les débats de fond et contradictoires, par contre, restent l’apanage de pays qui ont décidé de s’engager dans la voie de la démocratie. Ce qui est loin d’être le cas d’Alger. Lire la suite

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Saisie d’une importante quantité de produits pyrotechniques

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

La police judiciaire relevant de la sûreté de la wilaya d’Alger a réalisé un coup de filet durant la matinée d’hier. En effet, un lot important de produits pyrotechniques composé de différents articles (pétards, fumigènes, feux d’artifice….) destinés à être écoulés sur le marché noir a été saisie sur les hauteurs de La Casbah suite à une opération coup-de-poing menée par les services d’ordre.
Selon une source proche de ce corps, la quantité des produits prohibés saisis est estimée à environ 6 milliards de centimes et était prête à inonder le marché. Agissant sur informations, le lieu, une ancienne boulangerie fermée, a été perquisitionné en début de matinée vers 6h avec l’aide des artificiers de la police scientifique, où un quadrillage des lieux a été mis en place. L’opération a permis aux forces de l’ordre de mettre la main sur plusieurs milliers de cartons de produits dangereux. Notons par ailleurs que cette opération s’est déroulée sans incident, apprend-on de même source.

L’enquête diligentée a été menée suite à de nombreues plaintes émanant de riverains habitant les lieux. Ainsi, à l’approche de la fête religieuse du Mawlid ennabaoui, le mythique quartier de La Casbah se tranforme en centrale de vente par excellence des produits pyrotechniques, ce qui en fait une véritable poudrière, où les revendeurs des quatre coins du pays y affluent pour s’approvisionner.

En dépit d’une loi interdisant leur commercialisation et leur utilisation, les produits pyrotechniques – un créneau des plus juteux – continuent de faire l’objet du côté du « port marchand d’Alger» d’intenses opérations clandestines d’importation à partir de Chine. Cette dernière est qualifiée comme le principal producteur au monde de tels produits. Malgré les interdictions et les opérations sporadiques de saisie, ce commerce florissant est pratiqué partout dans le pays sans que les personnes qui s’y adonnent ne soient inquiétées. Pourtant, la manipulation de ces produits est source de nombreux accidents.
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Régime de retraite : Pas de changement de l’âge de départ dans l’immédiat

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

Le nouveau décret exécutif relatif aux non-salariés exerçant pour leur propre compte et affiliés à la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés maintient à 65 ans l’âge de départ à la retraite.
Les pouvoirs publics ne sont pas disposés à réviser le régime de retraite. Le nouveau décret exécutif relatif aux non-salariés exerçant pour leur propre compte et affiliés à la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés (Casnos) a conservé le même âge de départ à la retraite, soit 65 ans. Le texte affirme que « l’assiette servant de base au calcul de la pension de retraite est constituée par la moyenne calculée des assiettes de cotisation des dix meilleures années». « L’âge donnant droit à l’allocation de retraite, ainsi que prévu par l’article 47 de la loi 83-12 du 2 juillet 1983, est reculé de cinq ans», est-il précisé.

Une déclaration du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, au terme de la tripartite du 14 octobre dernier, laissait penser que le régime de retraite allait connaître un changement qui toucherait l’âge de départ. Le Premier ministre avait, en effet, annoncé que son gouvernement comptait réviser le système actuel de retraite anticipée. Selon M. Sellal, il est « inconcevable que des travailleurs partent à la retraite à 50 ans ou moins, car ils ont accompli 32 ans de service, alors que la Caisse nationale de retraites prend en charge leur pension». Il semblerait que M. Sellal ait confondu la retraite anticipée, instituée par un décret de mai 1994 (94-10) pour « raison économique», avec les retraites proportionnelle et sans condition d’âge mises en place par une ordonnance de mai 1997 (97-13).

La révision de ce dernier régime s’impose en raison de la situation de la Caisse nationale des retraites (CNR), qui serait en cessation de paiement. Djilali Hadjadj, expert dans le domaine du système de retraite algérien, indique dans une contribution au Soir d’Algérie que « les dispositifs des retraites proportionnelle et sans condition d’âge doivent être supprimés». Tout en évoquant les réticences du gouvernement et de son partenaire social privilégié, l’UGTA, il suggère de faire « un bilan rigoureux et sans complaisance de l’actuel système de retraite : tout mettre sur la table, dire la vérité des chiffres aux Algériens, car il y a péril en la demeure».

Le gouvernement avait décidé, en 2014, de permettre le départ d’office à la retraite des cadres dirigeants et employés âgés de 60 ans. Toutefois, la directive du Premier ministre n’a pas été appliquée en direction de ces fonctionnaires qui poursuivent leur carrière dans leur entreprise ou administration publique. Le système national de retraite, actuellement en vigueur, a été institué par la loi n°83-12 du 2 juillet 1983 entrée en application à compter du 1er janvier 1984.

Le système actuel fonctionne selon, entre autres, la règle de l’unification de l’âge de départ à la retraite à 60 ans avec, cependant, certaines dérogations ou bonifications pour des catégories particulières (moudjahidine, femmes, travailleurs ayant occupé des emplois comportant des nuisances) et certaines facilitations (32 ans d’activité sans condition d’âge et plus de 20 ans d’activité avec plus de 50 ans d’âge), selon la CNR. Les forts heurts économiques que subira inéluctablement l’économie nationale en 2016 devront contraindre les autorités à engager des changements douloureux. Les retraités seront, à coup sûr, touchés… Lire la suite

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Près de 10 000 milliards de dinars de restes à recouvrer

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

Le volume cumulé des restes à recouvrer (RAR)en fiscalité frôle les 10 000 milliards de dinars à fin décembre 2013, alerte la Cour des comptes dans son tout dernier rapport d’appréciation sur l’avant-projet de loi portant règlement budgétaire pour l’exercice 2013.
Le cumul des RAR, c’est-à-dire les impôts dus et non recouvrés par le fisc, souligne ainsi la Cour des comptes, « a augmenté au 31 décembre 2013 au seuil de 9 981,61 milliards de dinars, dont 9 849,21 milliards de dinars au niveau des directions des impôts de wilaya (DWI) et 132,40 milliards de dinars au niveau de la Direction des grandes entreprises (DGE)». Ces montants effarants de restes à recouvrer en fiscalité, faut-il préciser, représentent, à titre de comparaison, plus de deux fois les recettes budgétaires de l’Etat pour l’année prochaine, telles que prévues dans la nouvelle loi des finances.

Dans son rapport d’appréciation de l’exécution du budget de 2013, la Cour des comptes impute d’emblée cet accroissement du volume des RAR à un « manque de diligence prompte et de poursuites judiciaires», pointant ainsi du doigt le manque d’efficacité des services de l’administration fiscale dans sa mission de collecte et de recouvrement des impôts. Dans cet ordre d’idées, le même rapport rappelle que le volume des RAR au sein des DWI comporte principalement des amendes judiciaires se rapportant au cas de la banque privée mise en faillite, BCIA, déjà signalé dans les rapports précédents et qui représente, selon la Cour, une part de « 54% du total des RAR à fin 2013».

S’y ajoute, selon le même organe de contrôle, « les extraits de jugements de la DWI de Constantine pour plus de 1069 milliards de dinars». Aussi, « les amendes judiciaires atteignent presque une situation inextricable, leur nombre et leur montant progressent chaque année», alerte encore la Cour, évoquant un total de « 17 123 851 extraits pour un montant de 6792 milliards de dinars, dont 630 138 seulement ont été recouvrés pour une somme de 68 milliards de dinars».

En ce sens, est-il constaté, « ces difficultés de recouvrement résident dans l’insolvabilité des débiteurs ou bien dans la position des condamnés (incarcérés ou en état de fuite)». Globalement, la Cour juge très insuffisantes les performances de l’administration fiscale en matière de collecte et de recouvrement des impôts en raison, indique-t-elle, de nombreux facteurs, notamment le foisonnement des avantages fiscaux accordés dans le cadre des dispositifs de soutien à l’investissement ANDI et Ansej, qui ont atteint en 2013 un montant global de 92,33 milliards de dinars.

En outre, il est également relevé de multiples contraintes objectives entravant l’efficacité des services fiscaux, à savoir, surtout, « l’absence de données statistiques réelles sur le marché informel, en constante extension et non sans conséquence sur les recettes qu’il pourrait générer» ; « les phénomènes de la fraude et de l’évasion fiscales» ; « le déficit en matière de formation et de recyclage» ; « le manque de performance des systèmes informatiques utilisés» et « les lenteurs dans la gestion et le traitement des dossiers fiscaux».

L’accueil du public et le service rendu au contribuable et à l’usager, note au demeurant la Cour, « ne sont pas suffisamment pris en compte», tandis que « le manque de transparence dans les transactions diminue la confiance à l’égard des services fiscaux». A souligner en définitive que dans leurs réponses, intégrées au rapport de la Cour des comptes, les services du ministère des Finances soulignent notamment que, s’agissant de l’évasion fiscale, « lorsque celle-ci a pour origine l’utilisation de moyens sur lesquels la Direction générale des impôts ne dispose pas d’attributions juridiques pour pouvoir la contrer, (elle) ne peut être de sa responsabilité».

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On vous le dit

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

– Souk Ahras : Deux imposteurs épinglés par la direction de l’éducation

La direction de l’éducation de Souk Ahras vient de révéler l’existence de deux imposteurs qui perçoivent depuis des mois la totalité de leur salaire tout en étant absents de leur lieu de travail. Il s’agit d’un enseignant, qui a réussi à induire en erreur la tutelle par un détachement imaginaire auprès d’une administration publique, en l’occurrence les services de la wilaya, et d’un agent de maintenance, qui évolue dans la proximité de l’UGTA et qui aurait fait valoir une situation similaire. Deux dossiers disciplinaires ont été établis par le service du personnel, a-t-on appris hier auprès de ladite direction.

– Le scorpion tue toujours à Ouargla

Trois décès sont à déplorer parmi les 2869 victimes de piqûres de scorpion enregistrées au cours des dix premiers mois de 2015 à travers la wilaya de Ouargla, a-t-on appris hier de la direction locale de la santé et de la population (DSP). Il s’agit de deux décès enregistrés au secteur sanitaire de Ouargla et d’un troisième à celui de Touggourt, entre les mois de juin et août derniers, période de fortes chaleurs. Le service de la prévention a relevé un « recul» du nombre de victimes d’envenimation scorpionique par rapport à la même période de 2014, où avaient été enregistrés 3003 cas de piqûres, dont cinq mortelles.

– Tension à M’sila après la distribution de logements sociaux

La liste des bénéficiaires des 948 logements sociaux locatifs dans la commune de M’sila a provoqué une violente manifestation le 13 décembre dernier, jour de l’affichage. La contestation s’est prolongée dans le temps et s’est répandue dans l’espace, atteignant le siège de la wilaya, où les protestaires ont déposé leur recours, avant de prendre d’assaut la maison de la presse Lamine Legoui, où les correspondants ont été doublement malmenés.

La Maison de la presse a été prise au milieu de cette semaine entre deux feux. Les bénéficiaires de logements ont exigé des correspondants de rapporter le bon déroulement de la distribution et, de leur côté, les contestataires se sont élevés contre la non-couverture des abus liés à la confection de la liste des 948 logements sociaux. Heureusement que la plupart des correspondants accompagnaient le wali de M’sila dans ses sorties à travers les différentes daïras et n’étaient pas à la Maison de la presse.

Cependant, les employés de la chaîne privée Numidia News ont faili être lynchés par les bénéficiaires de logements, qui leur ont reproché d’avoir donné la parole aux protestataires ! Les contestataires, eux, ont denoncé la liste des bénéficiaires, « dont une partie ne mérite pas de bénéficier, s’agissant d’intrus à la commune».

De cette liste, ont clamé les contestataires, « ont été exclues des familles dont les demandes datent de 1991, 1994, 1996 et 1999 et qui n’ont pas été prises en considération, sans compter ceux qui ont déposé leurs dossiers entre 2000 et 2005». Le dépôt des recours se poursuit et on a dépassé les 1600 réclamations. Rappelons que le nombre de demandes de logements sociaux dans la commune de M’sila est de 15 000 à 20 000.

– Un vendeur de fruits et légumes tué à l’arme blanche à Chlef

Jeudi en fin d’après-midi, une dispute entre deux vendeurs informels de fruits et légumes dans le quartier de haï Bensouna, à la sortie ouest de Chlef ,s’est terminée par un crime crapuleux. Pour des raisons que l’enquête déterminera, l’un des antagonistes a porté plusieurs coups de poignard à la victime (29 ans), la tuant sur le coup. Le corps a été transporté à la morgue de l’hôpital de Chorfa, tandis l’auteur, âgé de 22 ans, a été aussitôt identifié et est activement recherché par les services de sécurité. L’enquête est menée par les éléments de la police judiciaire de la sûreté de wilaya.Ce genre de crime, devenu très fréquent dans la région, repose le problème de la détention d’armes blanches par des jeunes au tempérament violent et agressif. Lire la suite

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