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Hocine Ait Ahmed : Les amis lui rendent un dernier hommage à Lausanne

Publié le 29/12/2015, par dans Non classé.

Ce mardi vers 11 heures, la famille du défunt Hocine Ait Ahmed à organisé une cérémonie de recueillement au centre funéraire Montoie à Lausanne en Suisse.
Plusieurs centaines de personnes ont fait le déplacement depuis plusieurs villes européennes. Des officiels ainsi que plusieurs personnalités politiques et artistes ont fait le déplacement. Le chanteur Idir, la famille Mecilli, Ferhat Mhenni, Ahmed taleb Ibrahimi, l’ambassadeur d’algerie en suisse et l’ambassadrice de suisse à Alger ont tous présenté leur sympathie à Jugurtha Ait Ahmed fils de Si Lhocine.

Ce dernier a précisé aux présents que  » c’est un recueillement sur un héro national et qu’il faut que la rencontre reste dans son contexte prévu », chose qui a été respectée par tous les présents. La mère du défunt Matoub Lounes, Na aldjia a Rendu hommage au « regretté » a travers un chant traditionnel, accompagnée par le chanteur Idir.

Jugurtha Ait Ahmed a précisé que le corp de son père « sera rapatrié jeudi dans un avion de ligne d’air Algérie et pas dans un avion affrété spécialement. Il sera au siège national du FFS, la soirée et la nuit du vendredi avant son acheminement le vendredi tôt le matin vers son village natal Ath Ahmed ou il sera enterré parmi les siens », a précisé le fils du défunt. Lire la suite

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Les Algériens de Montréal rendent hommage à Ait Ahmed

Publié le 29/12/2015, par dans Non classé.

Les Algériens du pays de l’érable rendront hommage à Ait Ahmed à partir d’aujourd’hui à travers plusieurs activités.

Le FFS Canada organisera samedi prochain à Montréal un hommage qui se tiendra dans un salon funéraire musulman dans l’Est de la ville. L’événement se tiendra au lendemain de l’enterrement du leader historique algérien dans son village natal, Ath Ahmed, à 160 km au sud-est d’Alger dans la wilaya de Tizi-Ouzou,

 » Il y aura des affiches du parti. Les slogans chers à Ait Ahmed : la constituante, Tamazight langue nationale et officielle, le consensus national. Tous les citoyens algériens ou autres sont les bienvenus et aucune récupération ne sera tolérée que ce soit du pouvoir ou autre, explique à El Watan Mohamed Arezki Ferrah, membre du Front des force socialistes au Canada,

Il dit assumer  » le caractère partisan de l’hommage. Une décision mûrement réfléchie après plusieurs réunions tenues suite au décès de Dda Lhocine.

La crainte d’une récupération par le MAK n’est pas étrangère à cette décision et ce bien que le mouvement de Ferhat Mhenni n’ait rien annoncé à Montréal, quoique certains de ses sympathisants sont impliqués dans différentes actions pour honorer la mémoire de Ait Ahmed le fils de la Kabylie.

 » Le MAK est en train d’essayer de faire une action pour Dda Lhocine, alors qu’ils l’ont dénigré et critiqué à longueur de journée. Je suis désolé. Tous les gens qui se sentent touchés par sa mort quelle que soit leur appartenance sont les bienvenus. Mais venir avec des drapeaux autres que l’emblème national pour lequel Dda Lhocine a donné 70 ans de sa vie, il n’en est pas question rajoute ce résident de Montréal.

Farid Khellaf, proche du FFS lui aussi et qui devrait prendre un vol Montréal-Alger pour assister aux funérailles, estime qu' » on ne peut pas dissocier Ait Ahmed du FFS. Il a deux familles : sa femme et ses enfants et la grande famille du FFS»

Rassemblement vendredi

Vendredi prochain jour d’enterrement de Ait Ahmed, un rassemblement est prévu au centre-ville de Montréal.  » Ce sera un rassemblement où les citoyens sont invités à se recueillir avec les mots d’ordre chers à Ait Ahmed : la constituante, le Maghreb des peuples et démocratique, les droits de l’homme et la justice sociale, explique Ali ihaddaden l’un des organisateurs.

Un appel a été lancé sur les réseaux sociaux pour la participation au rassemblement.  » Hocine Aït Ahmed, l’un des dirigeants historiques de la lutte de libération de l’Algérie, militant pour la démocratie, la justice sociale et les droits humains. Partisan de l’union des peuples maghrébins et fervent défenseur des causes des peuples opprimés à travers le monde, sera enterré dans son village natal Ain El hammam, en Algérie, ce premier janvier 2016. Afin de rendre un dernier hommage à ce grand Homme, un rassemblement se tiendra le 1er janvier 2016 à Montréal. Rassemblons nous pour saluer la mémoire de ce grand militant des causes justes qui a mené un combat pendant plus d’un demi-siècle, sans reniement ni compromission, peut-on lire dans le communiqué.

Une veillée-hommage ce soir

Aujourd’hui, mercredi, une veillée-hommage sera aussi organisée en hommage à Ait Ahmed par un groupe d’Algériens regroupés dans un comité qui commémorera ce  » symbole de la révolution algérienne, militant constant pour la liberté, la démocratie et les droits de l’homme.

L’une des membres de ce comité qui a préféré ne pas s’identifier estime que Hocine Ait Ahmed  » appartient à tout le monde et chacun le voit comme ça lui convient. Il ressemble beaucoup au rapport qu’on a avec l’Algérie. Elle nous appartient, mais chaque Algérien la voit selon ses desseins et d’autres l’aiment plus que leurs desseins. Sa vie est collée à la vie du pays naissant.

Mercredi 29 décembre : https://www.facebook.com/events/1656910554582586/

Vendredi 1er jamvier 2016 : https://www.facebook.com/events/1545765989079402/

Samedi 2 janvier 2016 : https://www.facebook.com/profile.php?id=100008802908292

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Jijel : un salon de la calligraphie met en relief un patrimoine vieux de plusieurs siècles

Publié le 29/12/2015, par dans Non classé.
Jijel : un salon de la calligraphie met en relief un patrimoine vieux de plusieurs siècles
JIJEL – Un premier salon national de la calligraphie arabe s’est ouvert mardi à la maison de la culture Omar-Oussedik de Jijel avec l’ambition de mettre en relief la richesse d’un patrimoine immatériel vieux de plusieurs siècles. Vingt-quatre (24) artistes dont seize (16) sont venus de différentes wilayas du pays…

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Transport de voyageurs: Suspension de la ligne maritime Alger-Bejaia pour raisons météorologiques

Publié le 29/12/2015, par dans Non classé.

L’Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (Entmv) a annoncé, mardi, la suspension de sa nouvelle ligne maritime Alger-Bejaia-Alger à partir du 15 janvier 2016 en raison des mauvaises conditions météorologiquesdurant la saison hivernale.
« En raison des mauvaises conditions météorologiques sévissant sur la façade maritime Est du pays en saison hivernale, avec la présence fréquente de fortes houles (3 à 4 mètres), la ligne maritime Alger-Bejaia-Alger sera suspendue à compter du 15 janvier 2016 », indique-t-elle dans un communiqué.

L’Entmv explique aussi que cette décision est motivée par son souci majeur de transporter ses passagers « dans les meilleures conditions de confort et de sécurité exigées par les règlements nationaux et internationaux ».

Par ailleurs, elle indique que cette ligne reprendra dès la fin de la saison hivernale et que le nouveau programme de rotations sera communiqué en temps opportun.

La ligne maritime Alger-Bejaia a été inaugurée en octobre dernier après la réception par l’Entmv du navire « Seraidi ». Lire la suite

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Le Festival d’Oran du film arabe fait son retour en 2015

Publié le 29/12/2015, par dans Non classé.
Le Festival d'Oran du film arabe fait son retour en 2015
ORAN- Le retour du festival international d’Oran du film arabe (FIOFA), après une année d’absence, a marqué en 2015 le paysage culturel de la Capitale de l’Ouest du pays. En effet, cette 8ème édition prévue en septembre 2014, n’a eu lieu finalement qu’en juin 2015, en raison de « problèmes de…

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«Le meilleur hommage à Si L’Hocine, c’est l’instauration de la démocratie»

Publié le 29/12/2015, par dans Non classé.

Proche collaborateur durant la période difficile des années 1990, Mustapha Bouhadef apporte son témoignage sur le leader Aït Ahmed, le politique et l’homme qui se confondent. « On ne peut distinguer, chez Hocine Aït Ahmed, l’être humain de l’homme politique. Sa lutte pour les droits de la personne humaine et la démocratie est indissociable du vécu quotidien des Algériens.»
– Vous étiez l’un des collaborateurs directs de Hocine Aït Ahmed au sein du FFS pendant de longues années. A quand remonte votre premier contact et dans quel contexte ?

Mon premier contact avec Hocine Aït Ahmed date de 1990, au moment de l’ouverture politique ayant suivi les événements d’Octobre 1988, qui laissait espérer enfin une voie démocratique. C’est dans ce contexte que j’ai rencontré Si L’Hocine, qui recevait beaucoup de monde à l’époque et qui m’a convaincu, par son charisme et le programme politique, de rejoindre le FFS.

Dans le cadre de la préparation des textes du premier congrès, j’ai eu le privilège de diriger une commission sur l’éducation et la culture, qui a élaboré le projet du « système éducatif» du parti, avec le concours de beaucoup de compétences avérées dans ce domaine particulier. La période de la préparation de ce congrès était particulièrement féconde et constructive, période où j’ai commencé à mieux connaître Si L’Hocine.

– La période la plus difficile était la décennie rouge, notamment les années 1994 à 1996. Comment l’avez-vous vécue au FFS ? Avez-vous subi des pressions ?

En effet, c’était une période très difficile. Hocine Aït Ahmed a été obligé de reprendre le chemin de l’exil pour différentes raisons, dont la « liquidation» en direct à la télévision de Mohamed Boudiaf pendant une conférence à Annaba, qui signifiait à la population jusqu’où les assassins pouvaient aller ; la fermeture de plus en plus dure des champs politique et médiatique ; la gestion, par un pouvoir autoritaire, de la société, avec une restriction drastique des libertés individuelles et collectives, faisant fi des droits de la personne humaine, droits qui furent le combat permanent d’Aït Ahmed.

C’était une période où, pour le FFS, il s’agissait de résister, pacifiquement bien sûr, et de préserver ses militants, au moment où les enlèvements et les assassinats étaient le quotidien de la population algérienne. N’oublions pas le lourd tribut payé par le FFS avec les assassinats de militants, membres du conseil national, de M’barek Mahiou, secrétaire national, tant regrettés par tous. C’était aussi la période du contrat national qui aurait pu constituer une sortie de crise pacifique et qui aurait pu éviter la tragique effusion de sang. C’est dans cette conjoncture que, fin décembre 2001, des individus armés se sont présentés à mon domicile, alors que je n’y étais pas…

– Quels étaient vos rapports avec Aït Ahmed à ce moment-là ? Comment réagissait-il aux événements ?

Nous nous rencontrions régulièrement à l’étranger, le secrétariat national et lui-même, pour faire des analyses de la situation du parti et du pays ; pendant ces séances il écoutait tout le monde et des décisions étaient prises concernant la marche du parti. De plus, son contact avec le FFS était pratiquement quotidien et on réalisait qu’il suivait attentivement l’évolution politique dans le pays.

– Qu’est-ce qui vous a le plus marqué chez l’homme ? Au-delà de l’homme politique, Aït Ahmed, l’humain, comment le décrivez-vous ?

On ne peut distinguer chez Hocine Aït Ahmed, l’être humain de l’homme politique. Sa lutte pour les droits de la personne humaine et la démocratie est indissociable du « vécu quotidien» des Algériens. Doué d’une intelligence politique aiguë, il ajoute constance, persévérance, pugnacité dans les idées et les actions. J’ai pu apprécier sa capacité d’écoute, la pertinence de ses remarques, son esprit de synthèse, ses connaissances dans pratiquement tous les domaines, sa grande culture et surtout sa propension à proposer d’innovantes initiatives de dépassement aux événements conjoncturels.

Mais ce qui m’a le plus marqué chez Hocine Aït Ahmed, c’est son humanisme, sa simplicité, sa défense permanente des droits de l’homme et son abhorration de la police politique dont il ne cessait de réclamer la dissolution. Toutes les précautions prises lui ont, peut-être, permis de finir son cycle de vie militante par une mort naturelle parmi ses proches. Cette hauteur de vue fait, peut-être, qu’il n’a pas su éviter parfois de sacrifier ses proches collaborateurs, dans certaines circonstances.

– Ceux qui l’ont combattu violemment hier le célèbrent aujourd’hui. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

Cette question me rappelle ce qu’il m’avait dit lors de la disparition d’un opposant, ancien responsable de la Révolution, que le pouvoir s’est soudainement mis à glorifier : « Ils nous préfèrent morts plutôt que vivants.» Il n’a pas échappé à cette règle. D’aucuns veulent déjà s’ériger en héritiers de son combat qu’ils ne partageaient pas de son vivant. Cela prouve, s’il en était besoin, la valeur universelle et la justesse de sa lutte pour la liberté et la démocratie.

– Comment avez-vous vécu la disparition de Si L’Hocine ?

J’ai été frappé par le large mouvement de sympathie de la part de la population algérienne. Quant à moi, j’ai perdu quelqu’un qui m’a beaucoup appris. J’ai ressenti, au moment de l’annonce de son décès, que l’Algérie perdait un grand dirigeant politique et surtout un repère. C’est le seul qui a continué le combat pour la démocratie après l’indépendance du pays : le pays s’est libéré du colonialisme certes, mais sans liberté des personnes hélas ! Faire aboutir l’instauration de la démocratie et le respect des droits de la personne humaine, y compris dans les institutions, la société civile, la société politique, c’est le meilleur hommage que nous pouvons rendre à Hocine Aït Ahmed.
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