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«Les jeunes doivent se mobiliser pour imposer un changement»

Publié le 21/12/2015, par dans Non classé.

La situation est grave et elle va s’aggraver, inévitablement, avec la crise financière que traverse le pays et la politique d’austérité décidée par le pouvoir.»
Ce constat est établi par les jeunes militants du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD). En effet, le conseil national de la jeunesse libre du RCD, qui s’est réuni en session ordinaire le week-end dernier, a fait une analyse peu reluisante de la situation de la jeunesse algérienne. Il a constaté que cette dernière est confrontée au chômage, la déscolarisation, la précarité, l’insuffisance de qualification et la violence, résultat d’une faillite politique qui pèse lourdement sur le destin de la nation.

Abordant la situation qui prévaut dans nos universités, espace d’une frange importante de la jeunesse, le conseil regrette que l’université algérienne continue à être otage d’un système dont ceux qui l’ont instauré ignorent son fonctionnement et ses objectifs. S’attardant sur le système LMD, les jeunes du RCD le qualifient d' »échec». « Le système LMD, de par son échec annoncé au lendemain de son instauration, pour cause d’absence de conditions élémentaires pour son application, notamment l’insuffisance des moyens d’étude et de cadre juridique régissant son fonctionnement, ne cesse d’accroître l’inquiétude dans les rangs des étudiants», note la jeunesse libre du RCD.

A ce propos, le conseil national n’adhère pas à l’initiative du ministère de l’Enseignement supérieur portant sur l’organisation d’une conférence nationale d’évaluation du système LMD. Cette proposition, selon les jeunes du RCD, occultera les vraies questions en l’absence d’une volonté politique de développer l’université algérienne. A cela s’ajoutent, lit-on dans les résolutions du conseil national, les nombreuses revendications, longtemps proclamées, qui sont d’ordre social au niveau des résidences universitaires, où le minimum de conditions d’hébergement décent est absent.

Ce marasme est visible sur le terrain. « Depuis la rentrée universitaire, un mouvement sans précédent secoue l’université et empêche, par diverses manœuvres, la communauté universitaire de faire de cette dernière un espace de débat et une locomotive des luttes pour les questions qui engagent l’avenir du pays», affirment les jeunes libres du RCD, convaincus plus que jamais qu’une alternative à ce système politique est une urgence. Ils appellent par la même tous les jeunes Algériens à une mobilisation constante afin d’imposer le changement et de pousser le pouvoir à négocier une sortie de crise, à travers l’instauration d’une transition démocratique pacifique. Lire la suite

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Spéculation et anarchie : La galère des locataires

Publié le 21/12/2015, par dans Non classé.

Le logement continue d’être la priorité des Algériens qui sont nombreux à recourir à un marché locatif totalement livré à la spéculation et à l’anarchie. Les prix exorbitants qui sont proposés aussi bien dans la capitale que dans certaines grandes villes du pays n’obéissent à aucune norme ni règlement. Des défaillances criantes de l’Etat jettent ainsi une large catégorie de la population, désarmée, dans les bras de zélés spéculateurs.
Les prix des locations jouent au yoyo. Toujours excessifs, ils augmentent ou baissent en raison de la conjoncture ou même de l’humeur du propriétaire. « Le bailleur a décidé d’augmenter le loyer à la rentrée sans me prévenir à l’avance. La charge pour moi est moins lourde vu que je loue avec trois autres amis. Un autre, avec une famille à charge, serait abattu. Avec la crise et l’austérité, les propriétaires seront sans pitié», s’offusque Slimane B., trentenaire, qui loue un appartement, « en fait un cagibi» rue capitaine Mennani, à Sidi M’hamed.

Suant eau et sang, les locataires, particulièrement les jeunes couples, subissent le diktat des propriétaires qui ne respectent aucune règle. « J’ai dû emprunter de l’argent à la famille, durant ma première année de location, juste après mon mariage. En plus de l’exigence de payer une avance annuelle qui m’a ruiné, le propriétaire du studio — que j’ai par ailleurs complètement retapé — n’a pas inscrit dans le contrat le montant réel. Le semsar (intermédiaire) qui m’a mis en contact avec ce rentier de propriétaire et le notaire étaient complices de cette infraction.

Mais que faire ?» s’indigne Dahmane, qui a dû quitter son quartier de La Casbah, rue Cadix (Debbih Cherif), pour un niveau de villa à Dély Ibrahim. La location grève les bourses de nombreuses familles et même de jeunes célibataires qui, ayant trouvé un travail dans une autre ville du pays ou voulant quitter le cocon familial, louent cher, sans obtenir en retour le confort nécessaire. Souvent, dans les contrats de location, seuls les bailleurs ont des droits.

Et des exigences. « Mon bailleur, qui fait une descente à peu près tous les trois mois chez moi — chez lui — a préféré lui-même louer en dehors d’Oran pour me proposer son appartement. Avec ce subterfuge, il gagne plus. Il n’a pas hésité à augmenter le loyer et même à réclamer une avance. J’ai dû m’endetter pour le payer. A 25 000 DA le mois, on ne peut pas vivre décemment. On est à la merci des rentiers qui proposent jusqu’à 10 appartements dans la même ville», s’indigne Ali, originaire de Saïda, sa ville d’origine qu’il a quittée pour travailler dans une entreprise étrangère installée à Oran.

Jeu de yoyo

Spécialisé dans l’immobilier, le site Lkeria (www.lkeria.com), qui a mis à notre disposition ses chiffres (annonces publiées par les internautes), constate une évolution différente d’une région à une autre et même dans une même wilaya. L’évolution de la moyenne des loyers des logements de 50 à 80 m², durant l’année 2015 à Alger, fait apparaître une baisse durant les mois de janvier à mai et une hausse en juin et juillet, période où la demande est très forte, à la veille de la rentrée scolaire.

La moyenne des loyers dans la commune de Hydra a enregistré une hausse significative entre 2011 et 2013, dépassant le seuil des 100 000 DA, puis une baisse à partir de 2015 (90 000 DA en moyenne). Dans les communes d’Alger-Centre, Kouba et Bab Ezzouar, les loyers se sont stabilisés en 2011, 2012 et 2013 et ont enregistré une légère hausse en 2014 et 2015. A Bordj El Kiffan, ils sont passés de 17 000 DA en 2011 à 34 000 DA en 2015. La moyenne des loyers dans la wilaya de Blida a connu une augmentation constante, passant de 17 000 DA en 2011 à 31 000 DA en 2015, soit une évolution de 45% sur la période.

A Oran, les loyers ont enregistré une tendance haussière sur cette même période, avec une légère baisse en 2012 et en 2014. Constantine et Béjaïa ont vu une hausse exceptionnelle en 2012 par rapport à 2011, passant de 18 000 DA à près de 40 000 avant de revenir en 2013 sous la barre des 30 000 DA. Dans la wilaya de Tizi Ouzou, la tendance a été baissière de 2011 à 2013 puis en légère hausse en 2015.

Une aide universelle à la location et un organisme de caution

Fondateur du site Lkeria.com, Lotfi Ramdani fait des propositions pour « une sortie de la crise du logement en 2017». Le document, consulté par El Watan, préconise des solutions pour dynamiser le marché locatif. « Parallèlement aux réalisations de nouveaux programmes de logement social, des efforts doivent être consentis pour stimuler le marché locatif privé. Pour augmenter l’offre du marché immobilier locatif, des actions doivent être menées à l’effet de contraindre les propriétaires de logements vides à les proposer à la location», précise le document.

Pour augmenter l’offre en logements locatifs et en plus des mécanismes en vigueur, d’autres mesures peuvent être adoptées visant la facilitation de l’accession à la location d’un plus grand nombre de citoyens algériens, notamment ceux à revenu moyen. Il est proposé ainsi l’instauration d’une allocation qui serait dénommée « aide universelle à la location (ALU)» au profit des ménages demandeurs de logement. « Pour chaque contrat de location signé, le locataire aura droit à l’ALU.

Cette aide sera indexée sur le quotient familial et sur le salaire du ménage. L’Etat remboursera à hauteur de 50 à 80% le loyer mensuel (avec différents seuils). Toutefois, le locataire devra mettre à jour sa situation (revenu, nombre d’enfants à charge…) annuellement», indique-t-on. Afin d’inciter les citoyens à louer et à prospérer dans la location, il faut un minimum de « stabilité» : un bail de trois années au moins, accompagné d’un gel (ou presque) des loyers, inciterait les citoyens à privilégier la location.

Le document de Lkeria propose, en outre, un allégement et une accélération des procédures d’expulsion due aux impayés, la régulation des prix de location par la mise en place d’un indice national calculé Lire la suite

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Seulement 4% des élèves finissent par obtenir le bac

Publié le 21/12/2015, par dans Non classé.

Le ministère compte mettre en œuvre le système de réorganisation du système d’évaluation.
Sur 1000 élèves qui entrent à l’école primaire la même année, 41 seulement obtiennent leur baccalauréat, soit environ 4%», a déploré, hier, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit. « Sur 1000 enfants qui entrent en 1re année primaire, 657 arrivent en 5e année, 550 en 1re AM, 397 en 4e AM, 150 en 1re AS et seuls 41 élèves finissent pas avoir le baccalauréat», a précisé l’invitée de la rédaction de la Chaîne 3 de la Radio nationale.

Mme Benghebrit s’appuyait sur une enquête réalisée en 2013 par la direction de l’évaluation et de la prospective de son ministère. Les 950 élèves restants (sur les 1000) font l’objet notamment de « redoublement (jusqu’à 30%), d’abandon ou d’échec scolaire», signale Mme Benghebrit, ajoutant que cette situation « inquiétante» pose le problème de « l’efficacité et de l’efficience du financement que l’Etat met en place» et interpelle sur « le mode d’organisation du système d’évaluation dans l’éducation». « Aujourd’hui, tel ce système qu’il est mis en œuvre correspond à un système de notation et de contrôle», estime-t-elle.

Le ministère compte mettre en œuvre le système de réorganisation du système d’évaluation, dont le préalable nécessaire, selon Mme Benghebrit, est la formation et l’accompagnement des inspecteurs et des enseignants. La « remédiation» proposée par le ministère s’appuiera sur le collège des inspecteurs mis en place et sur le corps enseignant dont la formation a été engagée dès septembre (400 000).

Un guide, en cours de confection, sera remis aux enseignants pour leur permettre de mesurer la progression durant les différentes étapes de l’apprentissage de l’élève. Le nouveau système d’évaluation entrera en vigueur à partir du deuxième trimestre dans certains établissements et devra être généralisé à la prochaine rentrée 2016-2017. D’ores et déjà, une circulaire envoyée aux directeurs d’établissement concerne la diminution du nombre d’épreuves à la maison.

Autre nouveauté annoncée par la ministre : le système de rattrapage, qui existait pour les 2e et la 4e années primaires, pour la 1re AM et la 3e AM, va être généralisé à toutes les classes en dehors des classes d’examen. « Cela permettra à ceux qui sont proches de la moyenne dans une matière déterminée de passer l’examen de rattrapage», précise-t-elle. Mme Benghebrit a instruit, par ailleurs, les directeurs d’établissement de diminuer les devoirs à la maison. Selon elle, ces devoirs, qui concernent particulièrement le primaire, ont l’effet inverse : le bachotage. Lire la suite

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Plaidoyer pour unifier les points de vue des représentants africains

Publié le 21/12/2015, par dans Non classé.

Le troisième séminaire de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique s’est ouvert hier à Oran (salle des chefs d’Etat du Méridien) en présence de ministres africains des Affaires étrangères, de représentants d’instances relevant de l’Union africaine et de l’ONU ainsi que de diplomates de pays hors Afrique.
La troisième édition de ce rendez-vous annuel est organisée sous le thème « Assister les membres africains entrant au Conseil de sécurité de l’ONU à se préparer à l’examen des questions de paix et de sécurité sur le continent». Dans son discours d’ouverture, Ramtane Lamamra, ministre algérien des Affaires étrangères, a souligné l’importance de ce rendez-vous qui constitue un outil entre les mains des délégations africaines fraîchement élues au Conseil de sécurité de l’ONU, pour s’imprégner des tenants et aboutissants des questions africaines à l’ordre du jour et des processus de règlement de conflits et de stabilisation en cours.

Le séminaire de haut niveau vise à faire en sorte que l’Afrique, par le biais de ses membres non permanents élus au Conseil de sécurité (l’Egypte et le Sénégal feront leur entrée dès le 1er janvier 2016), soit partie prenante du processus de décision au sein de l’organe principal de l’ONU. Il s’agit, selon M. Lamamra, de contribuer efficacement à l’action de cette instance et, pour cela, il faudra unifier les points de vue, être au même niveau d’information et d’analyse des situations. « Il faut apporter des solutions africaines aux problèmes africains», indique-t-il.

Pour le ministre algérien, l’intérêt est d' »aboutir à des solutions équitables qui tiennent compte de la complexité des situations, mais aussi des sensibilités des acteurs qui doivent néanmoins privilégier les efforts coordonnés et adaptés aux principes africains». La difficulté réside dans le fait que la résolution de certaines crises a malheureusement été suivie par l’avènement d’autres tensions, de difficultés qui restent pendantes en dépit des efforts fournis.

Pour ce cas précis, il est question d’améliorer les performances du Conseil de paix et de sécurité (CPS), tout en gardant à l’esprit la volonté de réformer le fonctionnement de l’ONU pour une meilleure représentativité du continent africain qui concentre, dira-t-il, les deux tiers des conflits que traite l’instance onusienne.

« Donner au CPS la dynamique qu’il mérite», a été le souci exprimé par le ministre burundais des Relations extérieures et de la Coopération internationale, Alain Aime Nyamitwe. Celui-ci met en avant la nécessité de consolider les relations africaines notamment entre les « A3» (les pays africains siégeant au Conseil de sécurité de l’ONU) et le CPS, mais aussi l’intérêt qu’il y a à capitaliser les conclusions adoptées lors des derniers séminaires.

Il est aussi question, pour M. Nyamitwe, de renforcer les missions d’observation des membres africains et des capacités d’analyse du CPS. Le ministre burundais est convaincu que ce séminaire, qui devra se constituer en directive à mettre en œuvre, sera une réussite et exprime l’espoir de réaliser l' »agenda ambitieux qui consiste à faire taire les armes d’ici 2020».

La ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo, a indiqué, à propos des membres africains sortants du Conseil de sécurité de l’ONU (Nigeria, Tchad), que « malgré les difficultés, l’Afrique a été bien représentée et va continuer à l’être correctement à l’avenir». Pour elle, « la collaboration étroite entre les pays africains est un impératif à garder en vue chez les dirigeants jusqu’au niveau le plus bas de l’échelle des responsabilités pour que, dans ce monde imprévisible, la paix et la sécurité deviennent une réalité».

Du Nigeria, Khadija Abba B. Ibrahim, secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, a estimé indispensable la coordination entre le CPS et les A3 pour défendre les positions de l’UA, notamment pour ce qui est des questions émergentes qui nécessitent des traitements en urgence. « Il faut rechercher les points de convergence plutôt que les points de désaccord», suggère-t-elle, tenant compte du fait que si les membres (A3) changent, les conflits restent et se renouvellent. « La lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière nécessite l’instauration d’un climat de confiance», estime-t-elle pour mettre en avant l’idée d’adopter des positions communes.

En tant que l’un des 15 membres du CPS, le Nigeria est, selon elle, à l’avant-garde de la Force en attente africaine (FAA) pour ses interventions contre la secte Boko Haram et sa contribution au retour à l’ordre public dans plusieurs régions. Des efforts qui ont porté leurs fruits et qui ne s’arrêteront que lorsque la secte sera complètement anéantie.

Smaïl Chergui, commissaire de l’Union africaine à la paix et à la sécurité, a considéré que le séminaire, fruit d’un partenariat entre la Commission de l’UA, le gouvernement algérien et l’Unitar (instance de l’ONU pour la formation et la recherche), est un élément de référence qui contribue à l’effort collectif de paix et de stabilité au continent. « Les A3 doivent faire preuve de cohésion, être les défenseurs acharnés du CPS qui doit être constamment informé», indique-t-il. Son souhait est que l’unité de vues qui en résulte puisse s’apparenter à un droit de veto. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 21/12/2015, par dans Non classé.

Le tueur présumé du marchand de fruits et légumes arrêté à Chlef

Moins de 48h après le meurtre d’un vendeur de fruits et légumes à Chlef, le tueur présumé a été arrêté par les élements de la police judiciaire de la sûreté de wilaya, a-t-on appris, hier, auprès du service de communication de cette institution. Son arrestation intervient, dit-on, après les intenses recherches menées par les enquêteurs dès l’identification de l’auteur, âgé de 22 ans. Celui-ci a été présenté devant le procureur de la République du tribunal local. Rappelons que le mis en cause a porté plusieurs coups de couteau à la victime (29 ans), la tuant sur le coup.

L’AADL de Médéa ne répond pas !

Lors du dernier forum de Radio Médéa consacré au programme AADL dans cette wilaya, de nombreux auditeurs n’ont pas hésité un instant à critiquer le mauvais accueil et le comportement méprisant du personnel de l’antenne locale de l’agence. Cette situation a été accentuée par la défection de son responsable local, qui a brillé par son absence, alors qu’il avait promis à la radio de prendre part à l’émission et à répondre à toutes les questions des postulants. La déception des auditeurs et auditrices était grande et regrettable devant cette dérobade, car au bout du fil personne n’était en mesure de donner des réponses fiables pour apaiser et sécuriser les souscripteurs qui sont à bout de nerfs depuis des décennies, en attente d’un logement décent. C’est paradoxement tout le contraire de tout ce qui se dit sur les plateaux de télévision par le premier responsable du département ministériel de l’habitat et du logement.

Gala de solidarité avec les cancéreux à Tizi Ouzou

Un gala de solidarité au profit des cancéreux de la wilaya de Tizi Ouzou a été organisé samedi après-midi, à la maison de la Culture Mouloud Mammeri par l’association El Fedjr d’aide aux personnes atteintes de cancer. A l’affiche, Akli Yahiatène, Kaci Abdjaoui, Lounès Kheloui, Zedek Mouloud, Djaffar Aït Menguellet, la troupe de tambourinaires Acharchar, et l’humoriste dit Khaled par hasard (son nom d’artiste). L’animation était confiée à Slimane Belharet, réalisateur d’émissions de télévision et poète. La recette de ce spectacle qui a drainé un public nombreux sera versée aux organisateurs, en l’occurrence l’association El Fedjr, qui a pris en charge durant l’année 2015 près de 2400 malades atteints de cancer. A signaler l’apport d’un donateur local qui a contribué financièrement à l’achat de centaines de tickets d’entrée à raison de 2000 DA l’unité.

Lancement de la saison des Salons touristiques à Madrid

La 36e édition de la Foire internationale du tourisme espagnol se tiendra en janvier 2016. Chaque année, en janvier, l’enceinte du parc des Expositions d’Ifema, à Madrid, accueille Fitur, la Foire internationale du tourisme, qui lance la saison des salons professionnels. Par tradition, ce salon est le premier rendez-vous du calendrier mondial des professionnels du tourisme. Il s’agit d’une vitrine qui rassemble l’offre du secteur, aussi bien à l’échelon national qu’international. La précédente édition a réuni 686 exposants, représentant 9107 entreprises venant de 165 pays. Deux nouveaux espaces ont été ouverts en 2015, l’un dédié au tourisme médical, l’autre au tourisme du shopping.

1 mort et 3 blessés dans un accident d’autorail à Sidi Bel Abbès

Un camion a été violemment heurté hier matin à Sidi Bel Abbès par un autorail sur la ligne ferroviaire reliant les villes de Tlemcen et d’Oran. L’accident s’est produit sur un passage à niveau non gardé situé près de la commune de Sidi Brahim, localité distante d’une dizaine de kilomètres de l’agglomération de Sidi Bel Abbès. Le conducteur du camion est mort sur le coup, tandis que 3 passagers de l’autorail ont été blessés. Les victimes ont été évacuées au service des urgences médico-chirurgicales par les éléments de la Protection civile. Lire la suite

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Les travailleurs inquiets pour l’avenir de leur entreprise

Publié le 21/12/2015, par dans Non classé.

Les travailleurs de CNAN-Nord ont tenu hier une réunion houleuse consacrée, nous a-t-on indiqué, à la situation interne du groupe, qualifiée par le syndicat d' »inquiétante».
En dépit de l’acquisition de cinq nouveaux navires et d’une ligne commerciale maritime des plus rentables, en l’occurrence vers la Turquie, CNAN-Nord, filiale du groupe CNAN, vit une situation « très difficile» qui inquiète « lourdement» le syndicat d’entreprise, affilié à l’UGTA. Hier, une assemblée générale a réuni les travailleurs au siège de la filiale à Kouba (Alger), autour d’un ordre du jour consacré essentiellement à la gestion de CNAN-Nord, mais également à la convention collective et aux questions salariales.

Contacté, le secrétaire général, Yacoub Hassain, a évoqué les débats « houleux» qui ont marqué cette réunion à laquelle ont répondu les travailleurs. Selon lui, « les préoccupations des travailleurs concernent surtout la convention collective et les salaires qui, pour l’instant, ne plaident pas pour une gestion rentable de l’entreprise. Il y a eu de nombreux départs de nos cadres, notamment de l’état-major navigant, mais leurs postes n’ont pu être totalement pourvus.

Malgré les offres intéressantes faites à nos retraités pour assurer un encadrement professionnel, beaucoup refusent de rejoindre la filiale. Ils préfèrent aller travailler ailleurs où les conditions sont plus attrayantes. Nous avons une ligne maritime rentable, mais le service commerciale n’est pas offensif pour assurer à CNAN-Nord un plan de charge à la hauteur des investissements». M. Hassain ajoute : « Nous allons revoir un minimum de trois nouveaux navires qui risquent de ne pas avoir de commandes.» Il est « urgent», pour le responsable de la filiale, de « prendre les mesures adéquates» pour reprendre des parts de marché du transport maritime.

« Nous avons décidé de transmettre une lettre au directeur général de la filiale afin qu’il prenne les mesures nécessaires, parmi lesquelles une rapide prise en charge de la convention collective, la révision des salaires et le recrutement du personnel de l’état-major navigant. Il est également souligné dans cette lettre la nécessité de libérer les initiatives et de rassurer les cadres dirigeants qui se résignent à l’inertie de peur de prendre des décisions liées à la gestion», explique le secrétaire général du syndicat.

Selon M. Hassain, l’affaire de la filiale CNAN-Med, qui a éclaboussé les cadres dirigeants, dont plusieurs sont sous le coup de poursuites judiciaires pour infractions au règlement des marchés publics, a suscité « un sentiment de peur» chez les cadres dirigeants des autres filiales. « Ces derniers sont paralysés. Ils ne veulent rien signer ni diriger. Ils acceptent d’être nommés à des postes de responsabilité sans pour autant assumer les risques de leurs fonctions.

Nous pensons que le directeur général doit intervenir et mettre un terme à une telle situation», déclare M. Hassain. Ce dernier précise qu’à la suite de la réunion avec le directeur général de la filiale dans les jours à venir, d’autres décisions seront prises. « Si les points contenus dans la plateforme de revendications ne sont pas pris en compte, le recours à la grève sera inévitable. Il y sera de l’avenir de la filiale.

Si demain le groupe va être dissous, comme on l’entend par-ci par-là, quel sera l’avenir de CNAN-Nord ? Nous voulons qu’elle reprenne sa part du marché, qu’elle soit offensive afin de survivre aux éventuelles décisions économiques que les autorités risquent de prendre. Les travailleurs sont conscients des enjeux. Raison pour laquelle ils étaient nombreux à l’assemblée générale», conclut le secrétaire général du syndicat de CNAN-Nord.
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