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Ouargla : promouvoir le rôle des structures culturelles pour contribuer à l’édification de la société du savoir

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.
Ouargla : promouvoir le rôle des structures culturelles pour contribuer à l'édification de la société du savoir
OUARGLA – L’importance du rôle des espaces et structures du secteur de la Culture et leur contribuer à l’édification de la société du savoir ont été mis en exergue, dimanche à Ouargla, par le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi. L’importance du rôle des espaces et structures du secteur de…

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Abou El-Kacem Saâdallah et la conviction d’une impérative connaissance des Nations

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.
Abou El-Kacem Saâdallah et la conviction d'une impérative connaissance des Nations
EL-OUED – Les participants au colloque international « Abou El-Kacem Saâdallah: historien et penseur », tenu dimanche à l’université d’El-Oued, ont présenté le défunt comme une personnalité convaincue de l’impérative connaissance des Nations et de leur histoire. Chercheurs en histoire et académiciens ont été unanimes à présenter Abou El-Kacem Saâdallah comme un…

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Les prix des logements vont baisser de 30 à 40 %

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.

Le marché de l’immobilier privé semble gagné par la déprime sous l’effet combiné des programmes publics de l’habitat, des prix excessivement élevés des logements proposés par les promoteurs privés ainsi que des effets de la crise économique.
Ce ralentissement commence à se traduire par un début de réduction des prix proposés aussi bien par les propriétaires que par les promoteurs immobiliers, alors que la location gagne, en revanche, du terrain. Depuis ces derniers mois, d’aucuns constatent une profusion sans précédent d’annonces publicitaires lancées par les promoteurs privés pour écouler leurs logements neufs.

« Les différents programmes publics de réalisation de logements (AADL, LPP…) ont eu un impact certain sur l’activité des promoteurs immobiliers privés », souligne à l’APS un promoteur immobilier à Oran et ancien président de l’Union nationale des promoteurs immobiliers (UNPI), Larbi Chemmam. « Ces programmes publics ont poussé certains promoteurs privés à réduire leur cadence, mais il faut dire que les promoteurs les plus vulnérables sont généralement les moins professionnels », relève-t-il.

Dans ce sens, le président de la Fédération nationale des agences immobilières (FNAI), Abdelhakim Aouidat, observe que depuis le début de l’année 2015, les prix du logement ont baissé de 10%, et si la situation se poursuit au même rythme, cette baisse pourrait être de l’ordre de 30 à 40% d’ici à quelques mois.

Cette tendance baissière représente, selon lui, un ajustement naturel des prix qui ont atteint des seuils exagérément élevés, provoquant une baisse brutale de la demande. « Les différents programmes de logements lancés par le gouvernement et le fait que beaucoup de demandeurs se soient rabattus sur la location sont des facteurs favorisant la baisse des prix de cession », estime-t-il.

Selon lui, un logement coûte actuellement, en moyenne, cinq fois plus que sa vraie valeur, en pointant du doigt les acteurs informels de l’immobilier qui contrôlent, avance-t-il, 80% du marché. Dans la plupart des pays du monde, poursuit-il, le prix du terrain représente 30% de la valeur du bâti, alors qu’en Algérie, le terrain coûte jusqu’à 10 fois le prix du bâti à cause de la spéculation, tandis qu’en raison des prix relativement stables des matériaux de construction, la spéculation sur le prix du bâti est plus difficile.

Pour un autre agent immobilier, la cherté des logements amène de plus en plus les gens à se rabattre sur la location pour laquelle une forte demande est exprimée. Concernant le foncier, ce sont surtout les grands terrains qui connaîtront probablement une baisse de prix, contrairement aux petites parcelles, et ce, du fait que les grands terrains se trouvent principalement en dehors des grandes villes alors que peu de gens souhaitent quitter les grands centres urbains.

Plusieurs agents immobiliers considèrent que la lutte contre le marché informel est l’une des actions prioritaires à engager en vue de mettre de l’ordre dans le marché. Dans ce sens, ils proposent que ne soient officialisées que les transactions supervisées par un agent immobilier agréé.

En fait, l’explosion des prix de l’immobilier dans les grandes villes, entamée il y a une quinzaine d’années, est étroitement liée à l’ouverture de l’économie du pays: l’implantation de nombreuses sociétés étrangères en Algérie a poussé de nombreux propriétaires à louer ou à vendre des locaux au prix fort: « Un véritable effet de contagion s’en est suivi et les prix de l’immobilier ont flambé », affirment-ils.

Mais dans le sillage de la crise financière de 2008 qui a touché les pays occidentaux, les sociétés étrangères installées en Algérie ont commencé à investir moins et la demande sur les locaux a commencé à fléchir.

Tendance vers la thésaurisation pour les bourses moyennes

Le ralentissement du marché de la promotion immobilière privée est aussi dû à d’autres facteurs dont la réticence des acquéreurs potentiels à l’acquisition en raison de la crise financière que traverse le pays. « Beaucoup de gens préfèrent ne pas dépenser leur argent, craignant de s’exposer aux risques générés par la baisse des prix du pétrole », selon M. Chemmam.

De surcroît, expliquent d’autres promoteurs, des détenteurs de l’argent informel, qui avaient l’habitude d’investir dans l’immobilier, commencent, chez certains, à se détourner progressivement de ce créneau à la faveur de la mesure de la loi de finances complémentaire 2015 qui leur permet de bancariser leur argent contre une taxation forfaitaire. S’ajoute également l’autre mesure introduite par le décret exécutif de juin dernier rendant obligatoire, depuis juillet 2015, le paiement par chèque ou tout autre moyen de paiement scriptural toutes les transactions dépassant le seuil de cinq (5) millions DA pour les transactions immobilières.

Avec l’impact de l’ensemble de ces facteurs, « les promoteurs immobiliers ont dû réduire leur marge bénéficiaire, la demande n’étant plus au niveau d’avant », observe M. Aouidat. Les différents programmes de logements lancés par les pouvoirs publics, conjugués à d’autres facteurs « poussent certains promoteurs immobiliers à changer de stratégie », avance M. Rim, promoteur immobilier à Alger.

« Il n’y a aucun doute sur le fait que la demande sur les logements a baissé ces dernières années, et que les prix pratiqués par les promoteurs immobiliers vont sensiblement baisser durant les deux à trois années à venir », pronostique-t-il. D’après lui, les promoteurs immobiliers se préparent à une nouvelle phase dans laquelle ils proposeront leurs logements à la location plutôt qu’à Lire la suite

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La pièce « Ali Baba et les quarante voleurs » mise en chantier au théâtre régional de Tizi-Ouzou

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.
La pièce
TIZI OUZOU- Le théâtre régional Kateb Yacine de Tizi-Ouzou a mis en chantier une nouvelle production théâtrale pour enfant « Ali Baba et les quarante voleurs », a annoncé dimanche le directeur de cet établissement culturel. Selon M. Mahiout Farid, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse en présence du metteur en…

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Les criquets pèlerins menacent l’Algérie

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.

Dix pays de la région occidentale de l’Afrique, dont l’Algérie, ont renforcé leur dispositif de surveillance et d’intervention face à une éventuelle invasion acridienne, les conditions étant favorables à la multiplication du criquet pèlerin.

« Actuellement la situation est calme, mais il y a des conditions qui nous exigent d’être vigilants et de suivre de plus près l’évolution des circonstances », a avisé le secrétaire exécutif de la Commission de lutte contre le criquet pèlerin dans la région occidentale (Clcpro), Mohamed Lemine Hamouny, lors d’une rencontre avec la presse maghrébine organisée récemment à Tunis par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’Agriculture (FAO).

Les pluies exceptionnelles enregistrées cette année au nord-ouest de l’Afrique et même en Corne de l’Afrique et au Yémen ont créé des conditions favorables à la multiplication du criquet. De vastes zones du nord de la Mauritanie et des zones adjacentes de l’ouest de l’Algérie, du Sahara occidental, du sud-ouest de la Libye et du sud du Maroc, ont reçu des précipitations exceptionnelles en octobre. Ces pays sont appelés à accroître leur vigilance entre janvier et mai 2016, recommande pour sa part la FAO.

Face à ces conditions propices à une invasion acridienne, les pays de la Clcpro vont multiplier leur dispositif de surveillance, d’alerte et d’intervention, alors que certains d’entre eux disposent de centres performants comme l’Algérie et la Mauritanie où les équipes de lutte anti-acridienne sont déjà prêtes à réagir, assure M. Hamouny.

L’Algérie a mobilisé quatre équipes supplémentaires basées au sud ouest du pays, tandis que la Mauritanie a multiplié ses effectifs au moins par trois en mobilisant 12 équipes.

Quant à la FAO, elle a mis en place un mécanisme pouvant offrir l’appui nécessaire au pays membres de la commission. « La situation est très propice pour le développement de l’activité acridienne, mais la région est dotée de moyens plus importants par rapport à 2003 qui avait connu une importante invasion », selon ce fonctionnaire onusien.

La Clcpro, dont le siège est à Alger, a tenu récemment une réunion à Nouakchott pour étudier le plan de lutte antiacridienne de la Mauritanie qui connaît plusieurs saisons de reproduction alors que les pluies qu’elle a enregistrées durant la dernière saison ont favorisé des reproductions acridiennes depuis plusieurs semaines.

En outre, ce pays n’est pas loin de pays sahéliens dont certaines zones présentent des risques sécuritaires et où les actions de lutte anti-acridienne sont, donc, impossibles, laissant les criquets prospérer.

Privilégier la lutte préventive

« Le risque d’invasion n’aura pas lieu d’ici à janvier. A partir de ce mois là, il se peut que la situation continue telle qu’elle est maintenant, comme nous pouvons avoir des surprises », prévient M. Hamouny. Durant les six prochains mois (de janvier à mai 2016), une période pendant laquelle le criquet donnera naissance à trois générations d’essaims, les pays continueront la prospection, le traitement et procèderont à une évaluation bimensuelle de la situation.

La démarche des équipes de lutte antiacridienne consiste à traiter les foyers de grégarisation des criquets (vivant côte à côte en groupes nombreux) sur des superficies restreintes, afin d’éviter que ces insectes ne se développent. C’est l’objectif de la lutte préventive que prône la FAO en partenariat avec les pays concernés par ce phénomène.

Suite aux invasions de 2003 et de 2005, la FAO et les pays de la région occidentale (Algérie, Mauritanie, Maroc, Tunisie, Libye, Niger, Mali, Burkina Faso, Tchad et Sénégal) ont mis en place un programme de prévention basé sur l’alerte précoce, l’intervention rapide et la recherche appliquée tout en utilisant des quantités réduites de pesticides, sachant que 12 millions de litres de pesticides avaient été utilisés durant ces deux années.

Lors de cette invasion, les pays du Sahel, notamment la Mauritanie et le Burkina Faso, ont perdu environ 90% de leurs récoltes, alors que ceux du Maghreb ont dû utiliser des quantités importantes de pesticides pour empêcher les essaims d’envahir les zones de cultures, ce qui a affecté durement l’environnement.

Le coût de l’inaction

En Mauritanie, un nombre de 1,3 million de personnes ont été touchées par l’invasion de 2003, contre un (1) million au Mali et 500.000 au Burkina Faso. Outre les conséquences socio-économiques, l’invasion a aussi engendré des dépenses faramineuses en raison des lenteurs des bailleurs de fonds à mobiliser l’argent au moment opportun.

« Au début de 2003, la FAO a demandé un (1) million de dollars, mais la réponse tardive de ses partenaires a fait augmenter les dépenses jusqu’à 570 millions de dollars à la fin de la campagne de lutte en 2005 », déplore M. Hamouny. En plus de ces dépenses, les pays ont utilisé 12 millions de litres de pesticides sans compter l’impact économique et environnemental de cette invasion.

« Le criquet pèlerin est un ravageur vorace qui ne peut Lire la suite

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Ouargla :Les investisseurs doivent se tourner aussi vers la Culture, comme support à l’économie nationale

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.
Ouargla :Les investisseurs doivent se tourner aussi vers la Culture, comme support à l'économie nationale
OUARGLA – Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a réitéré, dimanche depuis Ouargla, son appel aux investisseurs et hommes d’affaires afin de se tourner aussi vers le secteur de la Culture, en tant qu’autre support « important » à la promotion de l’économie nationale. Le département de la Culture a ouvert…

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