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Mouloud Hamrouche : « les droits du général Hassan doivent être préservés »

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

L’ancien Premier-ministre, Mouloud Hamrouche, a réagi sur la condamnation du général Hassan à cinq années de prison ferme.
 » L’Armée nationale populaire (ANP) est composée d’officiers généraux, d’officiers supérieurs, de sous-officiers et de djounoud. Je soutiens totalement les propos de Me Mokrane Ait Larbi qui demande à ce que les droits du général Hassan soient préservés, a déclaré Mouloud Hamrouche en marge d’une conférence-débat sur la situation générale du pays, animée aujourd’hui à Batna. Lire la suite

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Bouteflika a quitté la France

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Le président de la république M. Abdelaziz Bouteflika a quitté, ce samedi, le sol français après deux jours d’hospitalisation à la clinique d’Alembert à Grenoble.
Le chef de l’Etat algérien a quitté peu après midi le service de cardiologie du Groupe hospitalier mutualiste, où exerce son cardiologue, Jacques Monségu. Abdelaziz Bouteflika avait déjà été hospitalisé dans cette clinique e novembre 2014. Il a ensuite été conduit, sous escorte, à l’aéroport de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs (Isère), près de Grenoble, où il a quitté la France, affirme BFM TV qui s’appuie entre autres sur les sources consultées par AFP.

Le journal local « Le Dauphiné Libéré » a aussi rapporté que Boutefklika a bel et bien quitté la clinique qu’il a rejoint pour y passer des examens médicaux au sein du service de cardiologie où exerce son médecin, le docteur Monségu. Lire la suite

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Bouteflika aurait quitté la France

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Le président de la république M. Abdelaziz Bouteflika aurait quitté, ce samedi, le sol français après deux jours d’hospitalisation à la clinique d’Alembert à Grenoble, rapporte BFM TV.
Le chef de l’Etat algérien a quitté peu après midi le service de cardiologie du Groupe hospitalier mutualiste, où exerce son cardiologue, Jacques Monségu. Abdelaziz Bouteflika avait déjà été hospitalisé dans cette clinique e novembre 2014. Il a ensuite été conduit, sous escorte, à l’aéroport de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs (Isère), près de Grenoble, où il a quitté la France, affirme BFM TV qui s’appuie entre autres sur une source consultée par AFP.

Le journal local « Le Dauphiné Libéré » a aussi rapporté que Boutefklika a bel et bien quitté la clinique qu’il a rejoint pour y passer des examens médicaux au sein du service de cardiologie où exerce son médecin, le docteur Monségu. Lire la suite

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Béjaïa, Ténès et Mostaganem ouvrent la compétition du 9e Festival de la musique Sanâa

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.
Béjaïa, Ténès et Mostaganem ouvrent la compétition du 9e Festival de la musique Sanâa
ALGER – Les Associations de musique andalouse « Naghma » de Béjaïa, « El Othmania Fen Andalousi » de Ténès et « Ibn Badja » de Mostaganem ont ouvert, vendredi soir à Alger, la compétition du 9e Festival national de la musique andalouse Sanâa qui se poursuit jusqu’au 8 décembre. Convertie par un beau décor en…

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«Nous sommes en situation de guerre…»

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Le représentant du gouvernement a rassuré en évoquant « le renforcement des mesures légales et les moyens humains et matériels» , sans les citer explicitement.
Trois milliards de dollars issus de la contrebande profitent annuellement aux pays voisins.» Lors de sa visite marathon, jeudi dans la wilaya de Tlemcen, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales a indiqué, à Maghnia, que « l’Algérie est en situation de guerre, en ce sens que nous sommes menacés de tous les côtés, notamment dans le contexte économique».

Pour étayer sa thèse, M. Bedoui a expliqué que « des pertes de 3 milliards de dollars sont subies chaque année à cause du phénomène de la contrebande, dont celle du carburant…» et de rassurer en quelque sorte : « Mais la société algérienne mène une guerre permanente et sans relâche contre ce phénomène qui gangrène l’économie nationale et cible notamment des denrées alimentaires subventionnées par l’Etat et destinées aux couches sociales, en contrepartie de produits toxiques, comme la drogue.»

A ce sujet, le représentant du gouvernement dira : « Il a été prouvé que la contrebande nourrit le terrorisme et, de ce fait, nous sommes en guerre contre la contrebande.» Et pour y parvenir, M. Bedoui a rassuré en évoquant « le renforcement des mesures légales et les moyens humains et matériels», sans les citer explicitement. Devant la délégation ministérielle, le commissaire du service régional des frontières de Maghnia a fait le constat amer, avec des chiffres effarants : « La valeur des saisies des produits destinés au Maroc, comme les denrées alimentaires, les médicaments, le bétail, les céréales, les matériaux de construction subventionnés par l’Etat a atteint 26,5 milliards de dinars pour la seule période 2014-2015.

Un ‘‘export » incroyable contre l’ ‘‘importation » de la drogue et des épices souvent avariées…» Dans son briefing avec les élus et fonctionnaires de la wilaya au siège de l’APW, le ministre a insisté sur la politique d’austérité prônée par l’Etat, tout en rassurant que « l’Etat continuera de soutenir socialement les citoyens», en affirmant par ailleurs que « la modernisation de l’administration algérienne (l’introduction de la biométrie) ne constitue pas une menace pour les postes de travail au niveau des collectivités locales (…) Après l’achèvement de la modernisation de l’administration locale, les personnels excédentaires seront affectés à d’autres services des collectivités locales». La veille de sa visite, la délégation ministérielle a élu domicile au palace La Renaissance, sur les hauteurs de Tlemcen. Lire la suite

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«La désindustrialisation et l’insertion dans l’économie mondiale»

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Les ressources naturelles dans les pays en développement : moteur de croissance ou éléments de vulnérabilité ?» Telle est la problématique débattue ces deux derniers jours par des experts et universitaires à la faculté des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion de l’université Abderrahmane Mira de Béjaïa, lors d’un colloque international.
Ce colloque s’inscrit dans la problématique relative à « la chute des cours du pétrole, entamée en 2014, qui a révélé la vulnérabilité des économies dépendantes des hydrocarbures et remis à l’ordre du jour la problématique du rôle des institutions dans la gestion des ressources naturelle». Pour répondre à cette question, une quarantaine de communications ont été présentées par une centaine de chercheurs universitaires et experts étrangers. Selon Oukaci Kamal, président du colloque, cette rencontre « permettra une meilleur compréhension des effets de choc affectant les prix des ressources naturelles, leur rôle dans le processus de développement et enfin tirer des enseignements des expériences réussies de la gestion des ressources naturelles, notamment pour notre pays».

Benabdallah Youcef, de l’Ecole nationale supérieure de statistiques et d’économie appliquée d’Alger, a relevé que les réformes de l’Etat rentier en Algérie manquent de cohésion, de cohérence et d’absence d’une stratégie de mondialisation. Il analyse que « le plan d’investissement 2012-2016 de Sonatrach réserve 82% des 80 milliards de dollars à l’amont, 9% seulement à l’aval (pétrochimie) et 9% au transport par canalisations.

Cette répartition traduit l’objectif de renouvellement des réserves de pétrole et de gaz soutenu par une nouvelle loi sur les hydrocarbures qui offre plus d’incitations au capital étranger. Cette politique privilégie clairement l’approche financière alors que le pays a besoin impérieusement de se réindustrialiser». Car la désindustrialisation de l’Algérie « pèsera lourdement sur les modalités de son insertion dans l’économie mondiale, où le fait industriel est synonyme d’émergence», a-t-il averti.

Il a expliqué dans le même contexte que « la réorientation de la politique des hydrocarbures vers l’amont, depuis la moitié des années 1980, apparaît comme le mode d’ajustement préféré de l’Etat, abandonnant de nombreux projets de pétrochimie en aval». C’est ainsi, indique-t-il, que le projet de Skikda, entamé par la construction d’une raffinerie de 15 millions de tonnes, a été abandonné dès le début des années 1980. Il en fut de même pour le projet de la raffinerie de Béjaïa et pour celui du GNL (Arzew) qui devait fournir du gaz à l’Allemagne fédérale.

De son côté, Talahite Fatiha, chargée de recherche au CNRS de Paris (France), a commenté le choix du gouvernement, qui consiste en la « rationalisation» et même la suppression de certaines subventions suite à la crise financière que vit le pays. Elle a déclaré à ce propos que « depuis la chute brutale du prix du pétrole en 2014 et l’assèchement de la rente, la nécessité de maîtriser les importations et la dépense publique a relancé le débat sur l’effet des subventions sur la réduction des inégalités.

Un des arguments avancés par les partisans d’une diminution, voire d’une suppression de certaines d’entre elles, ou du moins leur ‘‘rationalisation », est que, contrairement à l’objectif annoncé, celles-ci ne permettent pas de résorber significativement les inégalités». Au contraire, insiste l’universitaire, elles contribueraient dans certains cas à les aggraver, voire à créer de nouvelles inégalités. A la question de savoir comment rompre avec ce comportement rentier dans le cadre de l’économie algérienne, Dahmani Ahmed, de l’université de Paris-Sud, que nous avons interrogé, a déclaré : « Ce comportement rentier s’est mis en place depuis des années et penser qu’on pourra le dépasser sur le court terme relève de l’utopie.

Il faudra une action sur les court et long termes à travers laquelle la société et les dirigeants vont être amenés de plus en plus à rompre avec cette mentalité.» Notre interlocuteur précise que la première action doit être engagée au niveau du secteur de l’éducation. Les dirigeants doivent également envisager de donner l’exemple à travers des décisions qui leur permettront de se légitimer, « de façon à aller vers la gestion dans la transparence, introduire par petites doses la démocratie, faire en sorte que les débats soient libres et que les gens puissent s’exprimer», explique-t-il. Lire la suite

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