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« Sarhou » de Mouloud Fertouni : une douce pérégrination dans l’univers targui

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.
BATNA – L’écrivain-poète Mouloud Fertouni, de Tamanrasset, a convié, à Batna, les amoureux des belles lettres à une douce pérégrination dans l’univers targui à travers la lecture d’extraits de son roman « Sarhou ». « Dans l’univers des hommes bleus, la femme, toujours omniprésente, au contraire de l’homme souvent en déplacement, conserve à…

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Renouvellement partiel du Conseil de la nation: le FLN arrive en tête, suivi du RND

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.

Le parti du Front de libération nationale (FLN) est arrivé en tête aux élections pour le renouvellement de la moitié des membres élus du Conseil de la nation, qui se sont déroulées mardi à travers les 48 wilayas du pays, avec 23 sièges, suivi du Rassemblement national démocratique (RND) avec 18 sièges.
Selon les résultats préliminaires rendus publics mercredi par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, les Indépendants arrivent en troisième position avec quatre (4) sièges, suivi du Front des forces socialistes (FFS), avec deux (2) sièges et d’El-Fadjr El-Djadid avec un (1) siège.

Le nombre d’élus des Assemblées populaires communales et de wilayas constituant le collège électoral, a été de 26.892 membres, alors que le nombre de votants a été 25.641, soit un taux de participation de 95,35%.

En outre, 258 candidats ont postulé pour les 48 sièges objet de renouvellement, issus de 30 partis politiques et 12 indépendants.

Ces résultats ont été communiqués en attendant la proclamation officielle et définitive des résultats de l’élection par le Conseil constitutionnel, conformément aux dispositions de l’article 125 de la loi organique 12-01 du 12 janvier 2012 relative au régime électoral. Le collège électoral a voté, mardi, au niveau de l’ensemble des wilayas du pays, pour élire, à travers un scrutin indirect, 48 membres du Conseil de la nation dont le mandat de six ans arrive à expiration.

Composé des élus locaux dans les APC (1.541) et les APW (48), le collège électoral a procédé à l’élection des nouveaux membres de la chambre haute du Parlement au niveau de chaque wilaya sous la supervision d’une commission en charge du processus.

A la veille de ce scrutin, le ministère de la Justice avait publié un arrêté portant la désignation des magistrats présidents et membres des commissions électorales de wilaya. Chaque commission de wilaya est composée d’un président, de deux membres et de deux suppléants. Il est à rappeler, que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait convoqué le collège électoral pour le mardi 29 décembre 2015 en vue de l’élection pour le renouvellement de la moitié des membres élus du Conseil de la nation.

Le collège électoral est composé de l’ensemble des membres de l’Assemblée populaire de wilaya et des membres des Assemblées populaires communales de la wilaya. Le Conseil de la nation, la chambre haute du Parlement algérien, a été créé lors de la révision de la Constitution en 1996. Il est composé de 144 membres, dont 96 élus au scrutin indirect et secret (2 tiers) et 48 désignés par le président de la République dans le cadre du tiers présidentiel.

Pour être éligible, il faut être membre de l’Assemblée populaire communale (APC) ou de l’Assemblée populaire de wilaya (APW) et avoir l’âge d’au moins 35 ans. La durée du mandat est de six ans, et la chambre est renouvelable pour la moitié tous les trois ans. Lire la suite

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«Détends-toi, ce n’est pas l’histoire que tu as devant toi…»

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.

Le militant de la démocratie Djamel Zenati, qui a bien connu Hocine Aït Ahmed et a même été son directeur de campagne lors de la présidentielle de 1999, a accepté d’évoquer pour les lecteurs d’El Watan ses souvenirs de l’homme que fut ce leader politique et révolutionnaire hors normes.
Ma première rencontre avec Si L’Hocine date de 1990. Un jour, mon ami Matoub Lounès me fait part de son vœu de rencontrer Hocine Aït Ahmed qui était rentré d’un très long exil, presque une année auparavant. A l’époque, le FFS était dirigé par Hachemi Naït Djoudi qui était un ami. Je le contacte et celui-ci nous prend rendez-vous avec Si L’Hocine.

Le 30 mai 1990, la veille de la marche du MCB, nous le rencontrons au siège du FFS qui était situé boulevard Bougara», se rappelle Djamel Zenati. Evidemment, Hocine Aït Ahmed connaissait bien Matoub, mais Djamel Zenati, animateur du MCB, que de réputation. Lorsque les deux hommes rentrent dans le bureau du leader révolutionnaire et après les salutations d’usage, Si L’Hocine s’adresse à Matoub, en désignant le jeune homme à l’allure très juvénile qui l’accompagne : « C’est ton fils ?»

« Non Si L’Hocine, répond Matoub avec le sourire, c’est Djamel Zenati.» Aujourd’hui encore, le souvenir de cette anecdote fait sourire ce dernier. « Nous avons longuement discuté et pris quelques photos ensemble à la fin de l’entrevue. Toutes d’ailleurs étaient ratées et une seule a pu être développée. Matoub était visiblement très content.» A la sortie des deux amis, impressionnés par la stature politique et la taille de Si L’Hocine, Matoub Lounès lâchera cette boutade : « Aït Ahmed est un grand homme grand !»

Matoub : « Aït Ahmed est un grand homme grand !»

La rencontre entre le vieux leader du FFS et Djamel Zenati, animateur très en vue du MCB dans les années 1990, est l’histoire d’une convergence d’idées et de principes. « Je n’ai jamais été un militant encarté. Entre le FFS et moi, c’est l’histoire d’une rencontre. Moi, je venais de l’extrême-gauche marxiste-léniniste et je me retrouvais dans les positions d’Aït Ahmed sur la Constituante, la souveraineté populaire et la séparation du politique et du religieux, trois grands principes auxquels j’adhérais sans réserve. L’autre passerelle entre nous était la question berbère», explique Djamel Zenati. Sachant que beaucoup d’animateurs du MCB étaient également des cadres du FFS, les trajectoires de deux hommes ne pouvaient fatalement que se croiser un jour ou l’autre.

« Quand on le rencontre pour la première fois, on est forcément intimidé et un peu tendu face à ce monument vivant. J’ai même vu des gens trembler, avoir le trac devant lui. Mais Si L’Hocine vous mettait tout de suite à l’aise», confie encore Djamel Zenati. Le vieux leader observe quelques règles de bienséance toutes simples. « Je préfère qu’on se tutoie. C’est déjà plus facile sur le plan grammatical», dit-il au jeune militant. Ensuite, Si L’Hocine n’entame jamais une discussion par la politique.

Il commence par demander des nouvelles de la santé de son interlocuteur, il parle de la pluie, du beau temps, de « thamourth», de la vie quotidienne avant d’aborder la chose politique. C’est sa manière à lui de briser la glace. « Notre seconde rencontre a lieu au premier congrès du FFS en 1991. Je suis invité en tant qu’animateur du MCB et je fais une intervention», se remémore Djamel Zenati. Après l’assassinat de Mohamed Boudiaf et le climat d’insurrection qui s’installe, Hocine Aït Ahmed quitte le pays et les deux hommes n’auront plus que des contacts téléphoniques sporadiques.

« J’ai vu des gens trembler devant lui…»

En novembre 1995, Djamel Zenati fait une campagne active pour le boycott des élections présidentielles. Les gendarmes le convoquent à la brigade d’Akbou et l’interrogent longuement. Assez longtemps pour permettre à une équipe du DRS d’arriver et de le cueillir à sa sortie de la brigade. Il sera séquestré pendant 48 heures et ne pourra donner aucune nouvelle à ses proches. Cela se passe quelques jours seulement après l’assassinat du militant du FFS Mbarek Mahiou et son neveu.

Le climat politique est très anxiogène. « Si L’Hocine s’est mobilisé à fond pour ma libération», se rappelle Djamel Zenati. Il alerte l’opinion publique internationale en faisant un tapage politico-médiatique et saisit par écrit le président Liamine Zeroual. « Après ma libération, Si L’Hocine m’appelle pour me demander d’arrêter de faire campagne. ‘‘C’est trop dangereux », me dit-il. ‘‘Ces gens-là sont capables de tout. » Evidemment, je passe outre ses instructions», révèle Djamel. « Notre premier tête-à-tête a lieu en décembre 1995 à Paris.

Détends-toi, ce n’est pas l’histoire que tu as en face de toi», me dit-il d’emblée. Djamel lui demande s’il n’y voyait pas d’inconvénients à ce qu’il prenne des notes. Il était enchanté : « Rarement des cadres politiques m’ont sollicité dans ce sens.» Les deux hommes passent une semaine ensemble. Le vieux briscard a apparemment décidé de prendre sous son aile le jeune et fougueux militant et entreprend de lui présenter un maximum de personnalités politiques de premier plan. « Un vrai travail initiatique», s’enthousiasme Djamel Zenati.

Da L’Hocine, le vieux zaïm, est également très attentif et attentionné avec ses amis et hôtes sur lesquels il veille avec affection. « Je suis parti en France avec une jaquette légère et comme il faisait froid à Paris, Si L’Hocine m’avait acheté quelques vêtements», se rappelle Djamel. « Je suis parti un peu plus tard chez lui à Lausanne, à plusieurs reprises. Je me rappelle qu’il est venu en personne me chercher à l’aéroport avec son Audi. Il m’a présenté à sa famille, à ses amis, à son entourage. C’est quelqu’un de profondément affectueux et de très respectueux. Il a constamment le souci pour le côté humain. Nos relations et nos contacts sont alors devenus réguliers», se souvient-il encore.

Un travail initiatique

« En 1997, Si L’Hocine me demande d’être tête de liste du FFS aux élections législatives. Je ne pouvais pas lui dire non.» Djamel Zenati n’étant pas un militant encarté du parti, cette initiative a fait grincer des dents au sein des cadres du FFS. Elu député avec un score confortable, l’animateur du MCB s’implique Lire la suite

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Suite à une coupure de câble : L’Algérie a frôlé le black-out

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.

L’année 2015 a été marquée par la coupure d’un câble sous-marin de fibre optique entre Annaba et Marseille, survenue le 22 octobre dernier. Ce qui a engendré une forte perturbation du réseau internet.
Les citoyens de plusieurs régions du pays n’ont pas pu avoir accès à leurs réseaux sociaux à partir de leur domicile ni des cybercafés où les jeunes veillent habituellement jusqu’au milieu de la nuit et plusieurs entreprises n’ont pas pu recevoir ni envoyer leurs mails professionnels. Une question s’est posée : notre pays risque-il le black-out qui va l’isoler du monde ? Selon les observateurs de l’évolution des TIC en Algérie, cet incident a démontré la grande dépendance de l’Algérie aux câbles en fibre optique qui constituent l’infrastructure d’internet.

Certains spécialistes ont remis au goût du jour un ancien projet qui date de 13 ans et qui pouvait amortir le choc : le point d’échange internet ou GIX (Global Internet Exchange) qui permet une interconnexion directe entre les fournisseurs algériens d’accès au web sans passer par des réseaux étrangers. Prise au dépourvu, Algérie Télécom réagit à travers un communiqué de presse pour tenter au moins de rassurer ses clients.

Cette rupture a porté un coup dur pour l’opérateur public qui était en pleine opération d’amélioration de ses prestations, voulant faire oublier le volume des réclamations des clients, la mauvaise qualité de service et le nombre sans cesse croissant de dérangements et de demandes insatisfaites. En effet, un vaste projet de reprise en main a été initié par la direction générale pour se réconcilier avec ses clients et redorer son image de marque.

Aux yeux d’Azouaou Mehmel, PDG d’Algérie Télécom, « il faudrait sécuriser davantage notre trafic parce qu’aujourd’hui, avec son volume, il n’y a que la fibre optique qui puisse le véhiculer». Pour le moment, la majorité du trafic est pour Facebook et Youtube. L’opérateur a dédommagé ses clients en prolongeant gratuitement leur abonnement d’une durée de six jours. Si l’impact de cette panne a été limité en raison de la faible numérisation de l’économie nationale, l’Algérie a perdu tout de même 80% de sa capacité de connexion à la Toile.

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Secteur des TIC : La 3G plonge les Algériens dans le tout-numérique

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.

Selon nombre d’observateurs, l’Algérie n’exploite pas le potentiel économique de l’industrie et des technologies numériques.
Que faut-il retenir de 2015 sur le plan des TIC ? Il y a eu d’abord le lancement de la 3G en Algérie après des années d’hésitation et un énième changement au niveau du secteur avec la nomination de Houda-Imane Feraoun en tant que ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, qui a eu comme priorité de susciter un dynamisme dans un secteur à la traîne.

L’économie numérique n’est malheureusement pas reconnue comme facteur de croissance, elle se heurte à un cadre réglementaire et fiscal complexe et inadapté aux besoins d’aujourd’hui de transversalité et de rapidité que demandent les technologies actuelles, notamment les télécommunications et l’internet. La 3G a-t-elle changé quelque chose ? Les avis sont partagés. « Oui, bien sûr, les besoins en services en ligne sont maintenant criants, car l’appropriation des technologies est réelle. Le citoyen veut autre chose, facebook, YouTube…

C’est bien, mais ce n’est valable qu’un temps ; il veut de l’information algérienne», commente Ali Kahlane, vice-président de CARE et ancien professeur à l’Ecole militaire polytechnique (EMP). Ainsi, selon lui, « l’Etat doit saisir cette opportunité de vaches très maigres pour lancer sa révolution numérique. Il existe trois leviers qu’il peut très facilement et rapidement mettre en place pour amorcer des changements structurels : aider toute startup en finançant l’innovation, moderniser les services publics et tout mettreen œuvre pour numériser les deux secteurs de l’enseignement et la santé».

Rappelons dans ce contexte que la numérisation des services publics peut faire économiser beaucoup d’argent à l’Etat. Une étude du gouvernement anglais sur l’efficience de la numérisation (Cabinet Office, Digital efficiency report, novembre 2012) a montré que le Royaume Uni a fait une économie de 1,7 à 1,8 million de livres par an. Le même service effectué via une technologie numérique coûte 50 fois moins cher que le service en face-à-face, 30 fois moins cher que par échange postal et 20 fois moins cher que par échange téléphonique.

Ainsi, selon nombre d’observateurs, l’Algérie n’exploite pas le potentiel économique de l’industrie et des technologies numérique. Le pays exporte moins de 1 dollar par habitant de produits et services hightech, alors que la Tunisie et le Maroc en exportent respectivement 57 dollar/habitant et 29 dollars/habitant grâce à des politiques volontaristes des développements des TIC. Ces chiffres traduisent l’écart de la contribution des TIC au PIB national. En 2012, cette contribution a été́de 4% en Algérie alors qu’elle a été respectivement de 7% et 7,6% au Maroc et en Tunisie.

On regarde aujourd’hui son téléphone/smartphone 200 à 400 fois par jour pour savoir ce qui se passe dans le monde ou autour de nous. Le sens et l’influence d’Internet est entrain de tout changer et va grandissants et rien ne pourra jamais l’arrêter. Il faut plus que jamais exploiter cette ressource extraordinaire comme une véritable locomotive pour amorcer notre révolution numérique et de la développer et moderniser tout en le sortant de la crise actuelle.

Le numérique permettra une bancarisation plus rapide. L’accès aux services financiers est décisif pour l’intégration sociale et l’inclusion économique de l’Algérien. Le nombre d’abonnés au réseau fixe reste relativement stagnant depuis l’ouverture du marché de la téléphonie mobile. Cette dernière en effet répond mieux aux exigences du marché grâce à ses nombreux avantages (mobilité, SMS, services à valeur ajoutée, Internet mobile).Malgré les efforts déployés ces dernières années, le retard de l’Algérie en matière de TIC est communément admis et reconnu.

Pendant les années 2003 à 2007 l’effort financier de l’Etat a eu un effet visible sur les infrastructures et équipements installés au niveau des administrations et entreprises. Cependant, l’impact sur l’usage des TIC dans la société ne fut pas trop important. Au regard du nombre limité des services en ligne développés et exploités, on constate une appropriation réduite des TIC aussi bien par l’administration que par les entreprises et les citoyens. Parmi les projets concrets figurent celui de la Caisse nationale de la sécurité sociale des travailleurs salariés qui a conduit avec succès la dématérialisation de la carte de sécurité sociale (carte Chifa).

En plus de l’opération de numérisation des documents d’état civil lancée au cours des dernières années : 93 millions de documents ont été numérisés. Ainsi la délivrance, depuis quelque temps, par les communes des cartes grises, des cartes d’identité nationale et des passeports biométriques a permis un gain de temps important et un allégement considérable des procédures pour le citoyen. Lire la suite

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Protection de l’enfance : L’angoisse, malgré les lois

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.

Une meilleure protection de l’enfance. L’Algérie s’est dotée, depuis le mois de juin dernier, d’une loi relative à la protection de l’enfance, et qui vise au renforcement de l’arsenal juridique national en la matière, ainsi qu’à l’introduction d’outils à même de préserver l’intégrité physique, morale et judiciaire des mineurs, qu’ils soient victimes d’abus, en danger moral ou qu’ils soient délinquants.
De même, ces textes permettront « d’adapter la législation nationale sur l’enfance aux législations internationales en tenant compte de la culture de la société algérienne», avait-on expliqué, ajoutant que la protection de l’enfance relève de la « responsabilité de tous». Pourtant, en dépit du caractère unanime que devrait représenter la protection des enfants, l’adoption de cette loi et les débats qui l’ont précédée à l’APN et au Conseil de la nation ont donné lieu à une autre levée de boucliers de certaines parties de la société, notamment islamistes.

Les réfractaires reprochent ainsi au législateur de viser la dissolution de la famille algérienne, ainsi que de la société et des valeurs « traditionnelles». Ce qui semble paradoxal lorsque l’on sait l’ampleur que prend l’angoisse des parents quant aux nombreux dangers qui guettent leurs enfants. Dans la rue, à l’école, et même dans la famille ou chez les amis, on ne semble plus être à l’abri. Et ce ne sont pas les prénoms qui ont jalonné l’actualité qui sauront démentir cet état de fait. Il y a eu le petit Imed, âgé de deux ans seulement, qui avait disparu, à la mi-septembre, dans la commune de Marsat El Hadjadj, à Oran.

Deux mois durant, les nombreuses recherches et battues organisées sont restées infructueuses. Ce n’est qu’au mois de novembre que son petit corps sans vie est retrouvé dans un puits. Durant le même mois de septembre, Anes, cinq ans, se volatilise alors qu’il joue près du domicile de ses grands-parents, à Mila. Près de vingt jours plus tard, après maintes recherches et appels à témoin, le corps sans vie d’un enfant est retrouvé non loin du lieu de disparition d’Anes, enterré dans un ravin.

Les analyses scientifiques confirmeront qu’il s’agissait bien de lui. D’autres cas d’enlèvements ont toutefois connu des dénouements plus heureux. L’histoire du petit Amine, 8 ans, a ainsi fait le tour de la presse. Enlevé par l’un des amis de son père, il sera libéré par les forces de l’ordre quelque deux semaines plus tard, après une vaste mobilisation citoyenne et médiatique. Lire la suite

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