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L’Algérie vue du ciel de Yann Arthus Bertrand : Beauté survolée

Publié le 29/12/2015, par dans Non classé.

Le documentaire L’Algérie vue du ciel, réalisé par Yann Arthus Bertrand, a été diffusé le mardi 16 juin à 19h56 sur France 2. Explosion d’audimat.
L’Algérie vue du ciel a été conçu en février dernier, avec l’aide de l’armée algérienne qui a mis des hélicoptères à la disposition du célèbre photographe et réalisateur français. Le pitch du documentaire : un Algérien de France s’adresse à un frère resté au pays pour raconter ce qu’est l’Algérie d’aujourd’hui, filmée depuis les airs par le célèbre photographe Yann Arthus Bertrand. Le documentaire est construit autour d’un voyage en trois parties.

Le Nord, moderniste, est tourné vers la Méditerranée, tandis que le Centre est fait de régions rurales et traditionnelles. Enfin, le Grand Sud est comme un autre monde, avec son immense désert. Ce périple permet de découvrir les côtes indentées de l’Oranais, les plaines agricoles de la Mitidja, les contreforts de l’Atlas, les falaises d’Alger, les plages, les cimes enneigées, ou encore l’incroyable diversité minérale du Sahara. « J’ai été soufflé par la beauté de l’Algérie. Je trouvais intéressant de valoriser ce pays qui a des paysages incroyables, et de le faire découvrir aux gens… Ce séjour dans le Sud s’est passé de manière formidable.

L’armée algérienne a mis à notre disposition des hélicoptères pour que nous puissions réaliser nos images. Les personnes que nous avons rencontrées ont été très chaleureuses. Beaucoup savaient qui j’étais et connaissaient mes livres… Tout m’intéresse en Algérie. C’est un pays sublime, dont on entend tellement parler ! Tamanrasset et l’Assekrem, où je me suis rendu cette fois-ci, font partie des plus beaux endroits du monde. J’avais oublié combien c’était beau ! Mon message, aujourd’hui, est plus humaniste qu’écologiste. Parfois, dans notre monde basé sur le commerce et l’échange, l’écologie a du mal à passer…», commentera le réalisateur Yann Arthus Bertrand dans le périodique Binatna. Lire la suite

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Les papys font de la résistance

Publié le 29/12/2015, par dans Non classé.

Ce sont deux légendes vivantes de la musique d’expression kabyle. Ils ne se sont pas affichés ensemble, officiellement en Algérie, depuis 25 ans. C’était le 20 avril 1990 à Oued Aïssi.
Idir et Lounis Aït Menguellet, hôtes du Salon de la créativité s’étant tenu du 20 au 27 octobre 2015, au grand bonheur de leurs admirateurs. Des guest stars de l’Office des droits d’auteur et droits voisins (ONDA), organisateur de cet événement. Lors de ces fébriles retrouvailles, les deux monuments Idir et Lounis Aït Menguellet ont animé un point de presse où ils se sont exprimés durant une heure sur l’amazighité, sur leurs projets respectifs, sur la manifestation « Constantine, capitale de la culture arabe»…

Sortant de convalescence, Lounis Aït Menguellet célébrera ses 50 ans de carrière en 2017 avec la sortie d’un coffret résumant son parcours, édité par Izem et l’ONDA. Idir publiera en 2016 un nouvel album où figurera vraisemblablement La Bohème, en duo avec le grand chanteur français Charles Aznavour. Lire la suite

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Hommage : Rassemblement populaire demain à Oran

Publié le 29/12/2015, par dans Non classé.

Demain vers 16h30, des citoyens oranais issus de la société civile se rassembleront à la place du 1er Novembre pour rendre un hommage posthume à Aït Ahmed, qui nous a quittés la semaine dernière.
Cet hommage se voulant populaire est non pas de l’initiative du bureau régional du FFS à Oran, mais est de la volonté de la société civile, nous explique Chafaâ Aguenihanaï, le coordinateur du FFS de la wilaya d’Oran. Il faut dire que depuis jeudi dernier, le bureau d’Oran de ce parti, sis dans le quartier historique de Sidi El Houari, connaît une affluence extraordinaire de citoyens oranais venus présenter leurs condoléances. Les représentants locaux des partis politiques, notamment le FLN, le RND et le MDS, se sont également déplacés pour signer le registre des condoléances.

Au niveau des autorités locales, le président de l’APW a appelé le coordinateur d’Oran du FFS pour faire part de ses condoléances au nom de la wilaya d’Oran. « Hocine Aït Ahmed appartient à tous les Algériens», nous dit encore Chafaâ Aguenihanaï. Tous les Algériens le pleurent. Je suis ému par les marques de sympathie à son égard au niveau de la wilaya d’Oran. Notez que beaucoup d’Oranais s’organisent pour aller jusqu’à Aïn Hammam, à Tizi Ouzou, pour assister à ses funérailles vendredi prochain. Lire la suite

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Du Viagra et de la kératine impropres à la consommation sur le marché

Publié le 29/12/2015, par dans Non classé.

1,8 million de pilules bleues connues sous le nom de Viagra, plus de 8700 flacons de 2 litres de kératine destinés aux salons de coiffure, 7200 boîtes de fortifiants et 325 000 boîtes de produits amaigrissants, tous impropres à la consommation, ont été saisis ces derniers jours. L’opération lève le voile sur les graves défaillances dans le système de contrôle sanitaire aux frontières.
Inquiétante est cette saisie à Alger, par la Gendarmerie nationale, d’importantes quantités de produits cosmétiques et paramédicaux impropres à la consommation. Il s’agit de produits largement commercialisés comme la kératine, distribuée surtout dans les salons de coiffure, mais aussi de fortifiants sexuels pour homme, notamment le Viagra, et de dopants pour les sportifs, dont l’analyse par des laboratoires compétents les a déclarés dangereux pour la santé des consommateurs.

Dans le lot saisi par les services de la Gendarmerie nationale à Alger, on trouve 1,8 million de pilules bleues connues sous le nom commercial de Viagra, 325 500 boîtes d’une préparation favorisant la perte de poids, 147 108 boîtes de fortifiants alimentaires, 7200 boîtes de produits médicaux pour retarder la grossesse et 8752 bouteilles de 2 litres de lisseur à la kératine destiné aux salons de coiffure. Tous ces produits constituent un danger pour la santé des citoyens.

Les quantités sont énormes et suscitent de lourdes interrogations sur l’efficience du contrôle sanitaire aux frontières. En effet, selon les services de la Gendarmerie nationale, des citoyens ont alerté ces derniers « sur l’existence d’activités commerciales douteuses dans plusieurs endroits de la capitale, appartenant à des groupes d’importateurs, de grossistes et de détaillants de produits de fabrication étrangère possédant des dépôts mais également des véhicules commerciaux de différents types, notamment les camions».

L’enquête menée par la brigade de recherche d’Alger cible plusieurs communes de la capitale, dont Alger-Centre, Caroubier, Hussein Dey, El Harrach, Baraki et Cherarba, alors qu’une « surveillance accrue» est imposée autour de plusieurs personnes exerçant le commerce d’importation et d’exportation à partir du port d’Alger à destination de l’est de la capitale.

Une fois les endroits de chargement, de déchargement et de stockage de cette marchandise repérés, des mandats de perquisition ont permis la saisie de la marchandise avant sa commercialisation à travers la capitale, à la veille des fêtes de fin d’année où la demande est très forte puisqu’il s’agit de produits « parapharmaceutiques» destinés à la consommation en dehors de tout contrôle médical et d’autres cosmétiques vendus aux salons de coiffure pour femmes, ainsi que des fortifiants et des herbes médicinales pour maigrir ou embellir.

Les examens effectués sur des échantillons, aussi bien par le laboratoire de l’Institut national de criminalistique et de criminologie de la Gendarmerie nationale que celui du ministère de la Santé et le Laboratoire national de qualité et la répression des fraudes du ministère de Commerce ont confirmé que les produits en question ne sont ni répertoriés ni contrôlés par les instances habilitées. Ils présentent donc un grave danger pour la santé des consommateurs, surtout qu’il s’agit de fortifiants sexuels fabriqués dans plusieurs pays, dont la majorité nous vient de Chine et importés sous une fausse identification. Les « importateurs» les dissimulaient dans des boîtes en carton contenant des chaussures.

Parmi ces produits, révèlent les gendarmes, « se trouvent des comprimés vendus à 200 DA l’unité à Alger et des sachets contenant des herbes pour la détente du corps, des flacons en plastique contenant du shampoing pour la repousse des cheveux utilisé dans les salons de coiffure et de beauté, dont quatre genres de différentes couleurs dont les prix oscillent entre 20 000 et 60 000 DA le flacon». Dans le cadre de cette enquête, il a été également saisi plusieurs véhicules ayant servi au transport de cette marchandise et il a été procédé à l’arrestation d’un des auteurs présumés de ce trafic, qui a été présenté devant le tribunal d’El Harrach, près la cour d’Alger, alors qu’une autre personne impliquée fait l’objet d’un mandat de recherche.
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Chantal Lefèvre : La rose de Blida

Publié le 29/12/2015, par dans Non classé.

Chantal Lefèvre, gérante de la plus ancienne imprimerie d’Algérie, la célèbre Mauguin de la place des Mûriers (placet Etout), à Blida, est décédée, le samedi 18 octobre 2015, à Sanary, près de Toulon (France), des suites d’une longue maladie, à l’âge de 69 ans.
Chantal Lefèvre était « cette louve blanche», cette sympathique et familière silhouette de placet Etout, cette âme sœur de Blida, cette Calliope (muse de la poésie) adorant nourrir les pigeons, est née en 1946 à Alger, dans le quartier du Télemly, où elle a fait son cursus scolaire primaire et moyen. Elle rejoint le lycée Fromentin (renommé Descartes) et est rattrapée par l’histoire de la guerre. Elle s’exile à Toulouse, où elle obtient son bac en pensionnat. « Je ne voulais pas rester en France», mais elle fera deux années de secrétariat de direction à Nice.

Elle part en Espagne où elle exerce chez Saint Gobain à Madrid ; puis, elle est professeur de français à l’Institut de Madrid. Elle prépare et obtient une licence de psychologue clinicienne. Elle revient dès 1980 pour de courts séjours en Algérie, où elle s’installe définitivement en 1993. Depuis, elle gère le patrimoine familial, dont l’imprimerie Mauguin de Blida et la librairie éponyme. Les belles lettres, chez Chantal Lefèvre, sont une histoire de famille. Le métier d’imprimeur est exercé depuis 1857.

L’impression et l’imprimerie ont fonctionné presque sans discontinuer. L’affaire familiale est « passée de main en main toujours avec la même ambition, la même philosophie», aimait-elle rappeler. En fait, ce sont trois familles apparentées, les Mauguin, les Bullinger, les Lombard et enfin les Lefèvre qui se sont succédé à la tête de cette entreprise.

Mais le mérite revient à Alexandre Mauguin qui, le premier, a eu l’idée de fonder cette institution. « C’est mon arrière-grand-père maternel, Alexandre, venu de Bourgogne à l’âge de 8 ans avec sa famille au milieu du XVIIIe siècle, qui en est le concepteur. La famille a atterri à Cherchell avant de se fixer à Blida.» Rongée par la maladie, Chantal Lefèvre avait réuni tous les employés de l’imprimerie Mauguin. « Prenez soin de Mauguin, c’est votre gagne-pain», a-t-elle laissé comme consigne testamentaire.
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Béjaïa : Une sénatoriale avec de nouveaux calculs

Publié le 29/12/2015, par dans Non classé.

Le grand collège de la wilaya de Béjaïa est convoqué pour élire, aujourd’hui, le sénateur qui occupera le siège du sortant Salah Derradji, élu en décembre 2009.
839 grands électeurs, dont 796 élus APC, choisiront entre cinq candidats dont trois ont l’espoir de décrocher l’unique siège en jeu. Le FFS y participe avec la candidature de Mohamed Betache, président de l’APW en exercice, qui espère glaner le maximum de voix parmi les élus de son parti. Dans les fichiers de la DRAG, ils sont 256 élus FFS. Mais depuis la crise de la fédération de Béjaïa et les démissions qui ont suivi, le chiffre a subi une coupe.

Les démissionnaires, qui se sont rassemblés derrière le député Khaled Tazaghart pour constituer le Forum socialiste et rejoindre plus tard le Front de l’avenir, ont imposé de nouveaux calculs. Le FFS doit avoir revu sa copie en comptant davantage sur d’autres réservoirs électoraux, les indépendants en premier lieu.

En situation de discipline partisane et de paix, pendant les sénatoriales de 2012, le parti a réussi à évincer le FLN de son siège de vainqueur des trois précédentes sénatoriales. Le président de l’Apw d’alors, Meziani Brahim, avait été élu deuxième sénateur du parti qui siège à la Chambre haute aux côtés de Moussa Tamadartaza. En 2012, le FFS s’est assuré, en plus de l’intégralité des voix de ses élus, 46 voix de plus. Refera-t-il « l’exploit» dans cette conjoncture de deuil et de compassion, à la veille du rapatriement de la dépouille de Hocine Aït Ahmed, son père fondateur ?

La compétition mettra aux prises deux Fronts : le FLN a misé sur la candidature du président de l’APC de Béjaïa, Hamid Merouani. Le parti a aussi connu une fronde née parmi certains de ses élus à l’APW qui n’ont pas marché dans le deal qui aurait permis de solutionner la crise en redonnant la majorité au groupe FFS. Pour éviter une mauvaise surprise, le parti de Saadani a désigné l’élu le plus en vue parmi les voix discordantes à l’APW, à savoir Djerroud Saadi, mouhafedh d’Akbou, directeur de campagne du candidat Merouani.

Depuis les primaires qu’il a organisées, le FLN, qui compte 138 élus dans la wilaya, n’a pas lésiné sur les moyens en mettant à contribution d’anciens ministres et cadres du parti qui ont fait le déplacement à Béjaïa. L’enjeu pour le FLN est de faire oublier l’échec de 2012 en récupérant son siège perdu et en gardant celui de son sénateur sortant. Mais en termes de nombre d’élus, le RCD est juste derrière et ne compte pas jouer le figurant.

Son candidat sorti des primaires, Mouloud Deboub, a mené campagne, depuis sa désignation le 31 octobre dernier, auprès des élus de la wilaya. Le RCD, qui devra s’assurer les voix de ses 125 élus, ne tirera son épingle du jeu qu’en comptant sur l’apport des voix d’autres élus. A chaque sénatoriale, les indépendants attirent les convoitises des candidats, forts de leur nombre : 152 élus. FFS, FLN et RCD les draguent.

Dans le passé, ils ont réussi à constituer leur propre coordination et présenter leur candidat, qui n’a finalement récolté qu’une vingtaine de voix. Ibaliden Boussad se présente cette fois en candidat indépendant, sans le soutien d’une quelconque coordination. Il complète la liste des candidats au même titre que Yacine Ramdani, le maire de Oued Ghir, candidat du MPA, pour prendre part à une joute qui se jouera à un autre niveau de représentativité. Lire la suite

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