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Initiative cherche perfection

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Lancée en mai 2014, le système de télédéclaration à la Sécurité sociale est loin de connaître l’engouement voulu par les autorités de l’Etat. D’après les chiffres communiqués par la direction chargée du recouvrement à Alger, il y aurait en moyenne quelque 100 à 150 employeurs par jour qui utilisent cette nouvelle plateforme pour faire leurs déclarations.
« Le but de cette nouvelle procédure est d’alléger cette mission aux employeurs et les encourager à déclarer les salaires et salariés ainsi que l’assiette de cotisation», déclare M. Bour, sous-directeur du recouvrement et du contentieux à la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS).

« En plus, elle nous garantit une fiabilité de l’information, étant donné que c’est à l’employé de remplir ses propres données. Cela nous permet d’arriver à un taux de zéro erreur et surtout responsabiliser une seule personne en matière de saisie des données : l’employeur. Elle permet aussi à ce dernier de gagner énormément de temps en lui offrant une plateforme internet accessible à distance et à tout moment.

Elle lui évite aussi les longues files d’attente, les pénalités de retard et surtout la surcharge de travail sur les agents des différentes caisses les jours des déclarations, notamment les fins de mois, de trimestre et d’année.» Notre interlocuteur explique que malgré toute l’importance que revêt cette nouvelle plateforme qui existe depuis près de deux ans, les employeurs n’y adhérent pas réellement. La moyenne quotidienne reste infime par rapport au nombre croissant d’employeurs.

Une idée non aboutie

Les raisons sont presque logiques, selon les quelques employeurs rencontrés à l’agence de la CNAS de Didouche Mourad. La première est le manque d’information de la présence de ce type de déclaration. « Je n’ai appris la présence de cette déclaration à distance que dernièrement», s’exclame l’un d’eux. « Même si elle paraît facile en matière d’accès, elle reste, à mon humble avis, incomplète vu que je dois toujours me déplacer à mon agence pour finaliser la procédure de déclaration.»

Il argumente son opinion, qui est partagée par bon nombre d’employeurs, par l’absence de la possibilité de procéder au payement en ligne de ses cotisations et de la signature électronique. A défaut de ces deux facteurs aidant, l’employeur ne s’est toujours pas débarrassé des longues heures d’attente devant les guichets afin d’obtenir le fameux cachet de son agence et la remise de son chèque ou de son ordre de versement. Devant un tel état de fait et la contrainte obligatoire de se déplacer à l’agence, plusieurs pourvoyeurs d’emplois ont préféré bouder cette procédure et rester sur le système classique.

Pourtant, ce que réclament les employeurs aujourd’hui figure sur la liste des perspectives annoncées par les responsables du secteur qui tardent à être concrétisées sur le terrain. Devant les bonnes intentions de ces responsables, il est prévu, à travers cette plateforme, la consultation du compte cotisant par l’employeur, la déclaration d’activité et de salariés, l’édition des attestations de mise à jour, la transmission des mises en demeure, la consultation du relevé de carrière par les assurés sociaux, l’échange de courrier et le règlement des cotisations par le « e-paiement». Une chose est sûre : la concrétisation de ces perspectives n’est pas pour demain. Lire la suite

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Air Algérie réduit ses vols de 20%

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

La compagnie nationale Air Algérie devra réduire aujourd’hui de 20% ses vols de et vers la France, en raison de l’appel à la grève de la Fonction publique, relayé dans l’aérien par les deux premiers syndicats d’aiguilleurs, a appris hier l’APS auprès de la représentation de la compagnie en France. « Suite à l’annonce de la grève par les aiguilleurs du ciel, Air Algérie a pris ses dispositions pour réduire de 20% son programme de et vers la France», a indiqué la même source, qui a précisé que sur « plus de 5 vols dans la journée, un vol sera supprimé». « Il ne risque pas d’y avoir de grande perturbation dans la mesure où nous sommes en basse saison», a-t-on rassuré. Lire la suite

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Ouargla: premier tour de manivelle d’une série télévisée sur la résistance de Cheikh Amoud

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.
Ouargla: premier tour de manivelle d'une série télévisée sur la résistance de Cheikh Amoud
OUARGLA-Le premier tour de manivelle d’une série télévisée intitulée « Taouq El-Nar » (collier de feu), consacrée au parcours militant et la résistance de Cheikh Amoud Ben Mokhtar (1859-1928) contre l’occupant français dans le sud, a été donné, lundi à Hassi Benabadallah (20 km d’Ouargla), en présence du ministre de la Communication,…

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Les vestiges des fouilles de la place des martyrs en phase d’analyse

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.
Les vestiges des fouilles de la place des martyrs en phase d'analyse
ALGER- Les résultats des fouilles archéologiques de la place des Martyrs, emplacement de la future station-musée du métro d’Alger, sont en cours d’interprétation « pour une année encore », a indiqué lundi à Alger le directeur du Centre national de recherches archéologiques (Cnra). S’exprimant au forum du quotidien El Moudjahid, Farid Ighilahriz…

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Le CDER préconise la réalisation de 1 million de toits solaires en Algérie

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.

La conjoncture économique actuelle impose un changement de stratégie, en matière de développement des énergies renouvelables.
Le programme national de développement des énergies renouvelables, révisé en février 2015, s’est fixé pour objectif de produire 37 % des besoins du pays en électricité, à partir de ressources renouvelables (Photovoltaïque et éolien notamment), soit 22 000 mégawatts. Cet objectif semble désormais hypothéqué. Le financement des projets de réalisation des grandes centrales se pose avec acuité, après l’effondrement des prix du pétrole.

Pour s’adapter avec cette situation, le directeur général du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), Nourredine Yassa, préconise un changement de stratégie. Au lieu des  » grandes centrales clés en main » réalisées par des étrangers, l’Algérie doit miser sur de mini-centrale de 3 à 4 mégawatts qui seront réalisées par des Algériens.  » Avec la raréfaction des ressources financières, il faut réfléchir à une autre stratégie pour atteindre 4500 mégawatts en 2020 », a déclaré Yassa, aujourd’hui lundi, sur les ondes de la radio chaîne III.

Le CDER recommande, à cet effet, l’ouverture du champ du renouvelable au secteurs résidentiel (ménages) et tertiaire (administrations, universités, hôpitaux…). Il s’agit concrètement d’installer des équipements solaires au niveau des toitures.

Impliquer les banques

L’Algérie peut, selon le DG du CDER, lancer un programme de 1 millions de toits solaires qui sera financé par les banques, dans le cadre du crédit à la consommation. Le taux d’intégration national dans la fabrication des équipements (batteries, modules photovoltaïque…) se situe entre 70 et 80 %, avance Nourredine Yassa.

Les crédits bancaires doivent être sans intérêts pour encourager les ménages à s’engager dans ce projet.  » Le citoyen deviendra un producteur d’électricité ». Ccela généra un  » boom d’activité » pour les PME algériennes spécialisées dans ce domaine, dit-il encore.

Nourredine Yassa a indiqué que le programme de 20 centrales, dont la réalisation est confiée à CKTM, une filiale Sonelgaz, est  » en phase de finalisation ».

Outre le solaire et l’éolien, le CDER explore d’autres gisements potentiels, à l’exemple des déchets et des eaux usées, pour produire de l’énergie.

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Aucune hausse des prix d’internet n’est prévue, selon Houda-Imane Faraoun

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.

Aucune augmentation des prix d’internet en Algérie n’est prévue, a affirmé lundi à Alger la ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la Communication, Houda-Imane Faraoun.
« Il n’y aura pas d’augmentation des prix d’internet notamment en ce qui concerne le haut débit fixe (ADSL) », a indiqué Mme Faraoune qui était l’invitée du Forum du quotidien arabophone Echaab.

Elle a relevé que « la tendance dans le monde est à la baisse des prix d’internet et que les opérateurs investissent, de plus en plus, dans le contenu pour engranger des bénéfices ».

« Malheureusement en Algérie, les opérateurs activant dans le secteur ne sont pas arrivés, aujourd’hui, à développer un contenu national diversifié (comme la vente en ligne et l’enseignement par internet) qui leur permettra de se positionner sur le marché », a-t-elle relevé.

La ministre a appelé, en ce sens, les hommes d’affaires notamment les jeunes à investir davantage dans ce créneau porteur.

Elle a, à cette occasion, indiqué que le lancement de la vente en ligne sécurisée se fera après la mise en place de la certification et de la signature électroniques.

« La vente en ligne ne sera pas lancée tant que le dispositif technique permettant de garantir la sécurité des consommateurs n’est pas opérationnel et ce afin d’éviter les litiges entre autres », a-t-elle ajouté.

Interrogée sur la création d’une banque postale, elle a estimé que « la Poste n’est pas encore prête pour se lancer dans ce créneau », expliquant que la Poste a, actuellement, d’autres priorités comme l’amélioration du service public et le développement de ses infrastructures.

Concernant la 4G mobile en Algérie, elle a indiqué que « les opérateurs ne sont pas tenus, comme pour la 3G, de se déployer partout en Algérie au détriment de la qualité de service ».

Elle a expliqué que, pour la 4G, l’opérateur couvrira un minimum de 10% d’une wilaya donnée et aura le choix de la zone à couvrir, ajoutant avoir exigé une meilleure qualité avec un débit plus élevé dépassant les 15 Mégaoctets/seconde.

La ministre a indiqué que le déploiement de la 4G dans le sud algérien se fera en 3 ans et dans l’ensemble du pays en 4 ans, soulignant que « les opérateurs sont libres de procéder au basculement de la 4G vers la 3G dans les zones non couvertes par l’une des deux technologies ».

Mme Faraoun a annoncé, par ailleurs, que son secteur a bénéficié d’un centre de développement et de recherche technologique dans la zone industrielle de Bordj Bou Areridj et au niveau de l’université de cette wilaya. Lire la suite

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