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Festival culturel national d’Ahellil : la troupe « Benet El-Meghra » décroche le premier prix

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.
Festival culturel national d'Ahellil : la troupe
ADRAR- La troupe artistique féminine de l’association « Benet El-Meghra » (filles d’El-Meghra) du patrimoine local de Timimoune a décroché le premier prix de la 9ème édition du festival culturel national d’Ahellil clôturée vendredi soir à l’Oasis rouge, Timimoune, 220 km nord d’Adrar. Conduite par la chef d’orchestre Fatima Dahmani, la troupe…

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L’armée détruit 9 caches contenant des bombes et des explosifs à Batna

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.

Neuf (9) caches contenant des bombes de confection artisanale et des explosifs ont été détruites par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant du secteur opérationnel de Batna, lors d’une opération de ratissage menée vendredi près de la commune de Ras Laayoune, indique samedi un communiqué du ministère de la Défense nationale.
« Dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l’Armée nationale populaire relevant du secteur opérationnel de Batna (5ème Région militaire), lors d’une opération de ratissage menée le 8 janvier 2016, près de la commune de Ras Laayoune, a découvert et détruit neuf (09) caches contenant (05) cinq bombes de confection artisanale, 123 balles, une quantité d’explosifs, des outils de détonation, des denrées alimentaires et des effets vestimentaires », précise le communiqué.

Par ailleurs, « dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset et d’In Guezzam (6ème Région militaire), ont arrêté, lors de différentes opérations, six (6) contrebandiers et deux (2) immigrants clandestins et ont saisi 350 balles, cinq (5) chaînes de munitions pour fusil mitrailleur de type FM, un véhicule tout-terrain, trois (3) détecteurs de métaux, un tracteur avec remorque chargée de différents produits alimentaires, un groupe électrogène, ainsi qu’une somme d’argent de 1.660.000 CFA », ajoute la même source.
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Une grève n’est pas exclue

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.

Rien ne va plus sur la ligne Sétif-Alger. Les chauffeurs de taxi de la station interwilayas du Caroubier ont protesté, mardi, contre la décision « inexpliquée» de la direction des transports de Sétif de leur interdire de charger des clients à partir de la station du chef-lieu de cette wilaya.
La mesure, applicable depuis au moins trois ans, est contestée par une soixantaine de chauffeurs d’Alger. « Les chauffeurs reviennent à vide alors que leurs collègues de Sétif repartent avec des clients d’Alger. Pourtant, le wali et son exécutif nous ont apporté leur soutien. Les choses sont revenues à la normale pendant quelques jours, avec les renforts de la force publique. La décision de suspendre le ramassage à partir de Sétif devait durer, comme il nous a été promis, 15 jours, mais depuis rien n’a changé», s’indigne Lyes, délégué des chauffeurs réunis dans le siège exigu du SNTT/UGTA au Caroubier.
Reçus à la direction des transports de la wilaya d’Alger, les représentants des protestataires sont revenus bredouilles : ils doivent se rapprocher du ministère des Transports. « Le directeur nous a assuré qu’il est incapable de régler le différend à son niveau. Il nous a demandé de solliciter le ministère pour trouver un terrain d’entente avec la direction de la wilaya de Sétif. On nous ballotte sans avoir un espoir», regrette le représentant des chauffeurs de taxi.

Autre problème soulevé : le fonctionnement de la station interwilayas du Caroubier. Selon les protestataires, des chauffeurs ne se gênent pas pour « racoler les clients» à l’extérieur de la station. « Ils n’attendent pas leur tour comme nous. Ils arrivent et chargent les clients sans entrer dans la station. Il y a au moins 70 voitures dans ce cas. Il y a beaucoup à dire sur l’activité à la station, comme ces gens qui ont jusqu’à 5 taxis et qui roulent avec une seule licence», enrage Farid, chauffeur, qui exhibe les PV de réunion avec les directions des transports.
Les chauffeurs dénoncent le « parti pris» des services de la police.

« La police de la station fait son possible pour arrêter les racoleurs. Au 14e (commissariat de Hussein Dey), les chauffeurs en infraction récupèrent sans souci leurs documents et reviennent à nouveau racoler les clients. Nous réclamons une intervention de la sûreté de wilaya ou même de la DGSN pour nous rétablir dans nos droits», réclame le délégué, qui signale qu’au commissariat de Hussein Dey, on les a « rassurés».
Les chauffeurs menacent de recourir à une action de rue si leurs revendications ne sont pas prises en compte. Lire la suite

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Réunion Souilah-Sellal : L’UGCAA sera-t-elle écoutée par les commerçants ?

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.

Le gouvernement veut rassurer les Algériens et compte le faire à travers des organisations corporatistes.
Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a reçu, jeudi, une délégation de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) avec laquelle il a abordé la situation de la sphère commerciale au niveau national ainsi que ses perspectives d’évolution.

Cette audience, qui s’inscrit dans le cadre des rencontres périodiques de concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux, s’est tenue en présence des ministres des Finances et du Commerce.

La délégation de l’UGCAA, conduite par son secrétaire général, Salah Souilah, a fait part de ses préoccupations tout en exprimant sa ferme volonté de participer pleinement à la stabilisation et à l’amélioration de la situation du commerce de gros et de détail, a indiqué un communiqué du Premier ministère, repris par l’APS. Les augmentations des prix de ces derniers jours ont décidé le gouvernement à s’adresser — une première — directement à des organisations, à l’instar de l’UGCAA, pour « raisonner» les commerçants. Mais des détracteurs de Souilah et de son organisation, à laquelle ils dénient le droit de représenter la corporation en raison de ses démêlées avec la justice, estiment que la rencontre ne devrait pas provoquer le changement attendu : stabiliser les prix.

« Toutes les marchandises transportables ont connu une hausse. Les transporteurs et les commerçants de gros et de détail devront compenser les surcoûts dus à l’augmentation des prix des carburants. Cette tendance touchera aussi les commerçants libéraux (coiffeurs, auto-écoles, etc.) en raison des nouvelles taxes sur l’électricité», indique El Hadj Tahar Boulenouar, porte-parole de l’Association des commerçants et artisans algériens (Ancaa), en cours de constitution.

Selon les estimations de l’ancien porte-parole d’une aile dissidente de l’UGCAA, depuis le début de l’année et l’entrée en vigueur de la loi de finances 2016, la hausse des prix varie de 5 à 10%. « Cette hausse n’est aussi pas importante que celle constatée une année plus tôt (en 2015). A cette période-là, le taux était de 25%, parfois même de 100%. Les lentilles cédées à 120 DA sont actuellement vendues à 220 DA et même plus. Donc les prix avaient déjà augmenté avant l’entrée en vigueur des nouvelles taxes», précise le porte-parole de l’Ancaa.
Les représentants de l’UGCAA ont évoqué le plusieurs points avec leurs interlocuteurs du gouvernement : l’allégement des impôts, le commerce parallèle, la grève des distributeurs de lait, le crédit à la consommation et le développement de la production nationale.

Cette réunion ne devrait pas faire baisser les prix sur le marché. « Souilah, le secrétaire général de l’UGCAA, dit que l’Etat maintient la subvention des prix. La belle trouvaille. S’il veut éviter la tendance haussière et faire baisser les prix jusqu’à 10%, il ne doit pas dévaluer le dinar pour éviter la hausse des prix des marchandises importées ou celles produites localement à base de matières importées. Il est aussi primordial de réorganiser le secteur de stockage et de distribution et de réaliser des marchés de proximité», suggère Boulenouar. Des rencontres seraient organisées entre son organisation et les ministres du Commerce et des Finances afin « de faire un point de la situation de la sphère commerciale de façon régulière», annoncent les participants à la réunion. Lire la suite

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Recueillement au village

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.

Une semaine après l’enterrement du dernier chef historique, Hocine Aït Ahmed, les hommages continuent. Le petit village d’Ath Ahmed, à Aïn El Hammam, ne désemplit pas depuis le 1er janvier.
Des visiteurs, hommes et femmes, de toutes les régions du pays, affluent vers le village pour se recueillir sur la tombe de Dda L’Hocine. Sa tombe est très fleurie, de nombreuses gerbes de fleurs sont soigneusement déposées par des délégations, comme ce groupe de visiteurs représentant la fédération FFS de Sétif, venus jeudi matin.

Il est difficile de trouver une place pour garer sa voiture sur cette route étroite, bitumée juste avant l’enterrement.
Ce jeudi, des délégations de l’APW et de la fédération FFS de Tizi Ouzou sont également venues se recueillir.

Hocine Haroun, qui conduit pour la dernière fois la délégation de l’APW avant de prendre ses fonctions de sénateur, demain, a déclaré : « L’APW est là, aujourd’hui, avec ses différentes composantes politiques pour rendre hommage au grand homme, Dda L’Hocine, qui a tout donné au peuple algérien. Nous sommes venus au nom de l’institution que nous représentons, car nous n’avons pas pu le faire avant.»

Les membres du bureau fédéral du FFS de Tizi Ouzou se sont également rendus au village pour se recueillir et remercier la population d’avoir exaucé la dernière volonté de Si L’Hocine, a déclaré le fédéral du FFS, Farid Bouaziz.
Sur la place du village, des femmes se sont rassemblées, entonnant des chants religieux et révolutionnaires. « Cela se passe de la même manière tous les jours», dit Khaled Aït Ahmed, proche parent de Si L’Hocine.

Parmi la foule, de nombreuses personnes se demandaient s’il s’agissait de la célébration du 40e jour.
A ce propos, Rachid dira : « La cérémonie du 40e jour se déroulera selon la tradition kabyle.

La tombe sera simple, sans signe particulier. On va juste la surélever par rapport à son niveau d’avant. Il faut rappeler qu’il est enterré dans la même tombe que sa mère. Les grottes, qui étaient des caches des moudjahidine pendant la Révolution, seront également ouvertes à cette occasion au public et les enfants de Si L’Hocine devront lire des extraits d’écrits inédits de notre valeureux révolutionnaire.» Certains membres de la famille préféreraient une cérémonie dans l’intimité.

Mais est-il possible de le faire sachant que chaque jour, des dizaines de visiteurs viennent à Ath Ahmed pour rendre hommage à Hocine Aït Ahmed et visiter le monument de son aïeul, Cheikh Mohand Ou L’Hocine ? Lire la suite

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P/APC de Boumerdès : Une suspension et des interrogations

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.

L’affaire de la suspension du président de l’APC (FFS) de Boumerdès, M. Aït Si Larbi, et les réactions qu’elle a suscitées, révèlent tout le mal et les luttes d’intérêt qui rongent l’APC depuis son élection en 2012.
Cette décision, prise suite aux poursuites judiciaires enclenchées contre le maire, n’a pas été du goût des militants et cadres locaux du FFS. Hier, un sit-in a été organisé par ces derniers devant le siège de l’APC pour dénoncer « la destitution de leur camarade de lutte». M. Aït Si Larbi est poursuivi pour « non-dénonciation d’un délit commis en août dernier, pendant son congé, par un agent de la commune». Il a été relevé de son poste conformément à l’article 43 qui stipule que « l’élu faisant l’objet de poursuites judiciaires pour crime ou délit en rapport avec les deniers publics (…) est suspendu par arrêté du wali, jusqu’à intervention de la décision définitive de la juridiction compétente». L’élu devant assurer l’intérim a été installé hier vers 17h par l’Assemblée.

Il s’agit de Djamel Baouali, un fonctionnaire de la commune d’obédience RND. Il est à rappeler que pas moins de 12 présidents d’APC ont été suspendus de leur poste ces quatre dernières années en raison de plaintes déposées à leur encontre pour des affaires liées, notamment, au non-respect de la réglementation en vigueur dans l’octroi des marchés publics. Certains considèrent ces suspensions comme un abus d’autorité et une violation du principe de présomption d’innocence, alors que d’autres les voient comme une solution contre les maires qui piétinent les lois de la République dans l’exercice de leur fonction. Lire la suite

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