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Le CDER préconise la réalisation de 1 million de toits solaires en Algérie

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.

La conjoncture économique actuelle impose un changement de stratégie, en matière de développement des énergies renouvelables.
Le programme national de développement des énergies renouvelables, révisé en février 2015, s’est fixé pour objectif de produire 37 % des besoins du pays en électricité, à partir de ressources renouvelables (Photovoltaïque et éolien notamment), soit 22 000 mégawatts. Cet objectif semble désormais hypothéqué. Le financement des projets de réalisation des grandes centrales se pose avec acuité, après l’effondrement des prix du pétrole.

Pour s’adapter avec cette situation, le directeur général du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), Nourredine Yassa, préconise un changement de stratégie. Au lieu des  » grandes centrales clés en main » réalisées par des étrangers, l’Algérie doit miser sur de mini-centrale de 3 à 4 mégawatts qui seront réalisées par des Algériens.  » Avec la raréfaction des ressources financières, il faut réfléchir à une autre stratégie pour atteindre 4500 mégawatts en 2020 », a déclaré Yassa, aujourd’hui lundi, sur les ondes de la radio chaîne III.

Le CDER recommande, à cet effet, l’ouverture du champ du renouvelable au secteurs résidentiel (ménages) et tertiaire (administrations, universités, hôpitaux…). Il s’agit concrètement d’installer des équipements solaires au niveau des toitures.

Impliquer les banques

L’Algérie peut, selon le DG du CDER, lancer un programme de 1 millions de toits solaires qui sera financé par les banques, dans le cadre du crédit à la consommation. Le taux d’intégration national dans la fabrication des équipements (batteries, modules photovoltaïque…) se situe entre 70 et 80 %, avance Nourredine Yassa.

Les crédits bancaires doivent être sans intérêts pour encourager les ménages à s’engager dans ce projet.  » Le citoyen deviendra un producteur d’électricité ». Ccela généra un  » boom d’activité » pour les PME algériennes spécialisées dans ce domaine, dit-il encore.

Nourredine Yassa a indiqué que le programme de 20 centrales, dont la réalisation est confiée à CKTM, une filiale Sonelgaz, est  » en phase de finalisation ».

Outre le solaire et l’éolien, le CDER explore d’autres gisements potentiels, à l’exemple des déchets et des eaux usées, pour produire de l’énergie.

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Aucune hausse des prix d’internet n’est prévue, selon Houda-Imane Faraoun

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.

Aucune augmentation des prix d’internet en Algérie n’est prévue, a affirmé lundi à Alger la ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la Communication, Houda-Imane Faraoun.
« Il n’y aura pas d’augmentation des prix d’internet notamment en ce qui concerne le haut débit fixe (ADSL) », a indiqué Mme Faraoune qui était l’invitée du Forum du quotidien arabophone Echaab.

Elle a relevé que « la tendance dans le monde est à la baisse des prix d’internet et que les opérateurs investissent, de plus en plus, dans le contenu pour engranger des bénéfices ».

« Malheureusement en Algérie, les opérateurs activant dans le secteur ne sont pas arrivés, aujourd’hui, à développer un contenu national diversifié (comme la vente en ligne et l’enseignement par internet) qui leur permettra de se positionner sur le marché », a-t-elle relevé.

La ministre a appelé, en ce sens, les hommes d’affaires notamment les jeunes à investir davantage dans ce créneau porteur.

Elle a, à cette occasion, indiqué que le lancement de la vente en ligne sécurisée se fera après la mise en place de la certification et de la signature électroniques.

« La vente en ligne ne sera pas lancée tant que le dispositif technique permettant de garantir la sécurité des consommateurs n’est pas opérationnel et ce afin d’éviter les litiges entre autres », a-t-elle ajouté.

Interrogée sur la création d’une banque postale, elle a estimé que « la Poste n’est pas encore prête pour se lancer dans ce créneau », expliquant que la Poste a, actuellement, d’autres priorités comme l’amélioration du service public et le développement de ses infrastructures.

Concernant la 4G mobile en Algérie, elle a indiqué que « les opérateurs ne sont pas tenus, comme pour la 3G, de se déployer partout en Algérie au détriment de la qualité de service ».

Elle a expliqué que, pour la 4G, l’opérateur couvrira un minimum de 10% d’une wilaya donnée et aura le choix de la zone à couvrir, ajoutant avoir exigé une meilleure qualité avec un débit plus élevé dépassant les 15 Mégaoctets/seconde.

La ministre a indiqué que le déploiement de la 4G dans le sud algérien se fera en 3 ans et dans l’ensemble du pays en 4 ans, soulignant que « les opérateurs sont libres de procéder au basculement de la 4G vers la 3G dans les zones non couvertes par l’une des deux technologies ».

Mme Faraoun a annoncé, par ailleurs, que son secteur a bénéficié d’un centre de développement et de recherche technologique dans la zone industrielle de Bordj Bou Areridj et au niveau de l’université de cette wilaya. Lire la suite

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Un cycle de formation des journalistes sur la critique théâtrale

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.
Un cycle de formation des journalistes sur la critique théâtrale
CONSTANTINE – Un cycle de formation interactif, d’échange, de dialogue et de perfectionnement autour de la critique théâtrale, visant les journalistes, s’est ouvert, lundi, au théâtre régional de Constantine (TRC). Organisé à l’initiative du département Théâtre de la manifestation « Constantine capitale de la culture arabe », ce stage de six (6)…

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Constantine invitée spéciale du prochain salon du livre de Paris en mars

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.
Constantine invitée spéciale du prochain salon du livre de Paris en mars
ALGER-La ville de Constantine sera l’invitée spéciale du prochain Salon du livre de Paris (17-20 mars) à la faveur d’une convention signée lundi à Alger entre les organisateurs du salon et l’Entreprise nationale des arts graphiques (Enag). Le président du Syndicat national de l’édition française et coorganisateur du salon du…

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Hamida Kettab : « la CNAS doit prendre en charge les cancéreux qui se traitent chez le privé »

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.

Dans un entretien accordé à ElWatan.com, Hamida Kettab, secrètaire générale de l’association El Amel d’aide aux personnes atteintes de cancer, nous dira que les autorités affichent une volonté sans faille pour lutter contre le cancer, sauf que, malgré une amélioration dans les prises en charge, il reste que la radiothérapie demeure un problème majeur dans le processus de traitement.

Vous préparez actuellement, le premier salon de l’information sur le cancer du 4 au 5 février prochains. Parlez-nous davantage de ces deux jours…

Il s’agit d’une première en Algérie. Un salon où il sera question de l’information et plus précisément, la sensibilisation du grand public afin de prévenir contre la maladie. Mais aussi et surtout une information pour les gens qui sont déjà atteints de cette maladie. Le salon organisé par l’association El Amel avec le Ministère de la Santé, accueillera des nutritionnistes, des oncologues et tous les professionnels. Ils seront là pour guider, informer…Des guides et des brochures seront ainsi disponibles pour permettre aux visiteurs de mieux comprendre la maladie.

Qu’en est-il des campagnes de dépistage du cancer du sein que vous avez lancé à la fin de l’année 2015 ?

En fait, les campagnes de dépistage de ce cancer ne datent pas seulement d’hier, nous avons commencé en 2009. C’est des campagnes qui s’étalent donc sur plusieurs années, dans le but justement d’éviter aux femmes atteintes de se retrouver à des stades avancées du cancer, surtout qu’en Algérie, 3500 femmes décèdent chaque année de cette maladie, soit 10 femmes par jour en moyenne.

Depuis le 2 janvier, notre campagne s’est rendue dans les zones rurales, dans l’optique de sensibiliser les femmes, leur apprendre des méthodes leur permettant elles-mêmes de détecter la maladie, notamment par l’autopalpation ou encore de se regarder simplement dans le miroir et de remarquer si un sein est inhabituellement plus gros qu’un autre. C’est cette culture que nous visons, inculquer aux femmes le bon réflexe.

Est-ce que ces campagnes là sont justement fructueuses puisque cela fait sept ans que vous travailler à sensibiliser mais aussi à détecter cette maladie aussi précocement que possible ?

Bien évidemment. Avant, la majorité des femmes se faisaient hospitaliser à des stades très avancés de la maladie. La majorité décédaient. Elles étaient très rares celles qui s’en sortaient. Aujourd’hui, par contre, elles se font soigner pour des tumeurs beaucoup moins importantes, et le traitement est par conséquent beaucoup moins lourd.

Pour le suivi de la maladie, il y a toujours des malades qui se plaignent du retard des rendez-vous…

Effectivement, quelques majeurs problèmes persistent comme par exemple les rendez-vous pour la radiothérapie. La tutelle a effectivement la bonne volonté de remédier à ces retards là, notamment en inaugurant des centres de radiothérapie à Constantine ou encre à Sétif. Il y en a ceux qui sont en attente, ils vont être inaugurés prochainement. Nous avons aussi le problème de rupture des réactifs et aussi les rendez-vous pour l’IRM. Pour revenir à la radiothérapie, les délais d’attente sont actuellement de 8 mois. Alors qu’après les deux étapes de chirurgie et de chimiothérapie, il y a l’étape de la radiothérapie qui est nécessite d’être entreprise de trois semaines à deux moins, autrement la récidive guette le malade.

Que propose votre association justement pour remédier à ce problème de radiothérapie?

Nous avons plusieurs fois alerté le Ministère de la Santé. Nous voulions aussi impliquer la CNAS dans la prise en charge des patients qui se font traiter chez le privé. Pour nous en tant qu’association de lutte contre cette maladie et devant la détresse des patients, il n’y a que cette solution dans l’immédiat en attendant l’inauguration d’autres centres de radiothérapie. Nous ne voyons pas pourquoi cette discrimination qui touche les cancéreux devant leurs concitoyens atteints d’insuffisance rénale qui eux par contre s’ils font l’hémodialyse dans une clinique privée, ils se font rembourser. Nous avons des cas de patients atteints de cancer pas forcément aisés qui se font endetter pour justement se faire une radiothérapie au privé. Lire la suite

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«Le DRS s’est beaucoup politisé»

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.

– Quelle lecture faites-vous de la situation politique en Algérie, notamment après les derniers changements opérés dans la haute sphère de l’Etat ?

L’efficacité de la lutte contre les groupes terroristes dépend de l’information. D’où l’impératif d’avoir un service de renseignement efficace. L’étude des organisations terroristes actives dans le monde, entre 1968 et 2006, montre que la majorité d’entre elles ont mis fin à leurs activités suite au travail de la police et des Renseignements, qui a permis leur neutralisation pure et simple et l’arrêt de leurs responsables et leaders (40%), ou suite à l’intégration de ces organisations dans le jeu politique (43%).

Durant la guerre froide, il était commun et logique de vanter le « pouvoir égalisateur de l’atome». Aujourd’hui, étant donné la nature de l’ennemi et la lutte contre le terrorisme, on peut parler de « pouvoir égalisateur de l’information». L’information est le pouvoir. Comment s’en servir est, voire plus important que l’information elle-même.

Etant donné la dépendance des grandes puissances de systèmes basés sur la technologie, l’information est la meilleure carte qui s’offre aux petits Etats, comme l’Algérie, pour faire prévaloir une place privilégiée dans le concert des grandes puissances et renforcer leur influence et leur pouvoir de négociation pour appuyer ses objectifs dans d’autres domaines, notamment économiques.

Une source de la CIA explique que l’Agence était incapable d’empêcher les attaques du 11 Septembre 2001 parce qu’elle ne disposait pas d’espion au sein d’Al Qaîda. « Si seulement, a-t-il dit, nous avions eu un homme sur le rocher à côté d’Oussama Ben Laden, étudiant ses pensées, ses plans.» Pour l’Algérie, avoir sa voix au chapitre signifie être l' »homme sur le rocher».

– Quelles sont, selon vous, les raisons qui ont abouti à la dissolution du DRS ?

Les modifications sont normales bien qu’elles interviennent dans un contexte particulier. Les institutions s’adaptent aux menaces externes et internes. Aujourd’hui, les groupes (AQMI et autres) actifs au Sahel et en Libye sont ceux qui présentent le vrai danger par rapport aux groupes résiduels sur le territoire national. D’où l’intérêt de réorienter les structures existantes, créées durant les années 1990, dans un contexte particulier, pour faire face à des dangers aux multiples sources.

La prise d’otages de Tiguentourine était un tournant dans la lutte contre le terrorisme au sens où le traitement sécuritaire en est venu à être subordonné à l’approche militaire. Désormais, il s’agit d’identifier les terroristes, les localiser, les chercher et neutraliser. Par conséquent, l’armée est devenue un acteur-clé. Le DRS s’est beaucoup politisé. Il a pris un poids considérable dans la vie politique algérienne. Et cela est devenu intenable.

Dans un Etat démocratique moderne, les rapports militaire-politique sont soumis à ce que l’on appelle « relations civilo-militaires», c’est-à-dire la subordination du militaire au civil au service du politique. En outre, la centralisation du Renseignement va dans la bonne direction pour pouvoir partager l’information en temps réel.

– La dissolution de ce corps de sécurité signifie-t-elle la disparition de la police politique en Algérie ?

La situation actuelle n’est pas une situation normale. A moyen terme (5 à 10 ans au plus), le paysage politique algérien sera profondément transformé. Par définition, durant ces périodes de transition, tout est fluide et instable. Actuellement, la société algérienne est traversée par des visions différentes de l’avenir, auxquelles s’ajoutent des conflits d’intérêt. Le discours politique a changé et le choix démocratique semble irréversible. Le pouvoir en est conscient. Mais les institutions sont plus démocratiques que les hommes. L’implication et la maturité de la société civile seront déterminantes dans les choix futurs du pouvoir. Lire la suite

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