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Procès Sonatrach 1 : Des accusés de plus en plus déstabilisés

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

Le procès Sonatrach 1 s’est poursuivi hier au tribunal criminel près la cour d’Alger avec l’audition du dernier accusé du groupe impliqué dans les contrats de télésurveillance, mais aussi avec le début des questions de la défense et du parquet. Soumis à rude épreuve, Mohamed Réda Djaafer s’est enfoncé, impliquant tantôt Mohamed Réda Meziane, tantôt sa banque qui n’a pas donné de justificatifs aux virements reçus sur son compte. Il est le premier accusé à être déstabilisé, voire confondu.
Hier, dès l’ouverture de l’audience au tribunal criminel d’Alger où se tient le procès Sonatrach 1, le président appelle Yazid Meghaoui, poursuivi pour « participation à organisation d’une association de malfaiteurs», et pour les délits de « participation dans la passation de marché en violation de la réglementation dans le but d’octroyer à autrui d’indus avantages», « trafic d’influence», « participation à la dilapidation des deniers publics», « corruption» et « blanchiment d’argent».

Meghaoui nie tout en bloc avant que le juge ne le ramène aux détails de l’affaire. Il affirme avoir commencé en 2005 au département transport de Contel Algérie avant de rejoindre, en 2008, le holding où il s’occupait de l’activité transport. Il dit avoir connu Al Smaïl Djaafer « bien avant» qu’il n’intègre sa société et rejette tout lien avec les contrats obtenus par Contel auprès de Sonatrach.

A propos des contrats de consulting avec la société allemande, Meghaoui déclare : « J’ai rencontré des travailleurs de la société allemande à Hassi Messaoud, où ils m’ont parlé des problèmes de transport de matériel auxquels ils sont confrontés. Une fois à Alger, j’ai contacté les représentants de la société et j’ai offert mes services. Quelque temps après, des responsables m’ont appelé d’Allemagne, me demandant de les rejoindre sur place. J’en ai parlé à Al Smaïl. Nous avons fait le voyage ensemble. J’ai été reçu et j’ai discuté du contrat avec les dirgeants.

J’ai moi-même proposé le montant de 8000 euros par mois, qu’ils ont accepté. Mon travail consistait à leur fournir toutes les informations relatives au secteur du transport et à prendre en charge les problèmes y afférents», dit-il, avant que le juge ne l’arrête : « Vous leur donniez toutes les informations sur le transport ?» L’accusé : « Cela fait partie de mon travail. Ils ont besoin de connaître le secteur et ses problèmes.» Il déclare ignorer l’existence des contrats de consulting trouvés chez Al Smaïl et explique : « Pour moi, il doit s’agir d’une reproduction par scanner de son contrat.» Le magistrat interroge Yazid Meghaoui sur son voyage à Nuremberg. « C’était en juin 2008. Je suis parti avec Benthabet Dorbani et Al Smaïl. Chacun de nous avait une mission de travail.

Le soir, nous nous sommes rencontrés dans un restaurant en présence de deux Allemands et Mohamed Réda Meziane nous a rejoints. Lui et Al Smaïl se sont retirés avec un des Allemands pour se mettre à une autre table. Je ne sais pas de quoi ils ont discuté.» Lui aussi revient sur les propos tenus devant le DRS en affirmant avoir subi « de terribles pressions». Il déclare que Al Smaïl n’a aucune relation avec le contrat de consulting avec les Allemands, mais se contredit en affirmant que c’est lui qui intervenait en cas de retard de versement de son salaire.

Sur les 50 000 euros versés par Al Smaïl sur son compte en France, l’accusé explique : « Les seuls virements que j’ai recus proviennent de la société allemande.» Il confirme avoir voyagé avec Réda Meziane et Al Smaïl en Belgique et à Nuremberg. « Al Smaïl nous a proposé d’aller à Nuremberg parce qu’il devait voir ses partenaires», précise l’accusé. Pour lui, « Fawzi n’avait rien à voir avec les contrats de Sonatrach.

Mais son frère Réda a joué un grand rôle. C’est un avis que j’ai exprimé au DRS et au juge». Sur le virement de 26 millions de dinars par Contel Algérie sur son compte domicilié à la BNP, Meghaoui affirme qu’il s’agit « de dividendes» dont les justificatifs ont été présentés. « Ils ont été virés du holding et non pas de Contel Algérie», répond-il au juge qui évoque le rapport de l’inspection de la Banque d’Algérie qui relève que la somme a été virée sur son compte en tant que salarié et non en tant qu’associé. L’accusé s’attaque à la banque qui l’aurait « enfoncé» en refusant de remettre les justificatifs.

Des chiffres qui donnent le tournis

Le juge donne la parole aux avocats de la partie civile pour interroger Mohamed Reda Al Smaïl. Me Abdoun lui demande s’il a travaillé avec le CPA. « Contel a travaillé avec le CPA en 2004 dans le cadre de la sécurisation et de la surveillance électronique. Elle l’avait déjà fait fin 1999, avec ma première société Sopite, avec celle de ma famille Sogit et avec la société Fitel, qui était gérée par Abderrahim Fertas. J’ai connu le CPA en 1992», répond Al Smaïl. Me Benrabah s’intéresse aux dividendes et aux chiffres d’affaires des sociétés de Al Smaïl.

Jusqu’en 1999, dit-il, le chiffre d’affaires était de 30 millions de dinars, avant de passer à 300 millions de dinars, puis à 3 milliards de dinars en 2009. « Comment se fait-il que cette société allemande qui perd, comme vous le dites, 2 millions d’euros peut-elle vous ouvrir un compte crédit en France ?» demande l’avocat. L’accusé : « C’est un crédit d’investissement entre Contel et Funkwerk. J’ai aussi demandé, en tant que personne physique, qu’ils me remboursent mes frais et mes prestations effectuées dans le cadre de notre partenariat. Ils ont décidé de m’ouvrir un crédit pour que je puisse être payé.» Me Abdelmadjid Sellini l’interroge sur les chiffres d’affaires de la société Sopite.  » Entre 30 et 300 millions de dinars», dit-il.

L’avocat rebondit : « Il n’y a aucun document qui le prouve. C’est une société d’un million de dinars de capital. Quels sont les contrats qu’elle a obtenus ?» Al Smaïl : « Une centaine de marchés…» A propos du marché du commandement des forces aériennes que la société n’a pas obtenu, Al Smaïl affirme qu’il a été annulé faute de budget, mais l’avocat n’est pas de cet avis : « Je n’ai Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

– Des milliers de livres stockés et non accessible aux lecteurs

Quelque 7000 titres ont été édités en Algérie entre 2003 et 2015 dont de nombreuses copies sont stockées à la Bibliothèque nationale sans être disponibles pour le lecteur dans les bibliothèques publiques, les universités, les écoles, voire les établissements pénitentiaires et les mosquées, a indiqué lundi à Alger le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi.

« Il y a des milliers de titres édités à l’occasion des différentes manifestations organisées par le ministère de la Culture grâce à des subventions accordées à l’initiative du président de la République, mais ils sont stockés à la Bibliothèque nationale sans être disponibles pour le lecteur», a souligné le ministre à l’ouverture d’un colloque sur la lecture et le livre d’enfant.

Lors de la rencontre organisée par l’Assemblée populaire de wilaya (APW) d’Alger et la Bibliothèque nationale, le ministre a indiqué qu’il espère rapprocher le livre des lecteurs, notamment les enfants. « On a instruit les directeurs des bibliothèques publiques dans toutes les wilayas afin que des cartes d’adhérents gratuites soient accordées à tous les enfants scolarisés pour les inciter à la lecture», a-t-il ajouté.

– Premier Salon des entreprises à Béjaïa

Le premier Salon des entreprises nationales se tiendra du 3 au 6 mars à Béjaïa. Ce sera le premier salon organisé après la signature de l’arrêté interministériel relatif aux conditions et aux modalités d’offres en matière de crédit à la consommation. Ce salon consacrera une large part à cette formule. Selon l’organisateur, Rachid Hessas, directeur général de RH International Communication, cet événement permettra d’apprécier l’intérêt que portent les consommateurs aux produits nationaux.

Il est attendu une forte participation des entreprises publiques et privées représentant l’ensemble des secteurs d’activité. En marge du salon, une journée professionnelle se tiendra au niveau d’un hôtel de la ville, durant laquelle des conférences et des débats sur diverses questions seront organisées, notamment la contrefaçon, le rôle et l’importance économique du crédit à la consommation, la publicité et le marketing.

– Le magazine DZ Entreprise dans les kiosques

Le n° 35 (décembre 2015) de DZ Entreprise est dans les kiosques. Il s’agit en fait du premier magazine de l’entreprise algérienne qui donne un éclairage sur notre économie et suit les indices des secteurs. Il se veut un moyen privilégié d’information des décideurs (chefs d’entreprise, cadres, investisseurs professionnels et épargnants). Les lecteurs trouveront une sélection d’articles autour du marché de l’immobilier en totale dérégulation, de la fièvre de l’industrie automobile et de la concurrence déloyale. Lire la suite

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Mohamed Aïssa : L’instance de la fetwa mise en place avant mars prochain

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a déclaré hier à Constantine que l’instance de la fetwa sera mise en place « d’ici mars prochain».
« Dans la conception du département des Affaires religieuses et des Wakfs, le mufti de la République est une académie, une instance, regroupant dans sa composante des imams, des membres du Haut Conseil islamique (HCI), des conseils scientifiques des wilayas, des exégètes et des spécialistes dans différents domaines», a précisé le ministre lors d’une conférence de presse tenue en marge de l’ouverture de la 17e Semaine nationale du Saint Coran.

Il a souligné, dans le même contexte, que la diversification de la composante de l’instance de la fetwa vise « à garantir un examen minutieux des questions soulevées». M. Aïssa a ajouté que l’instance de la fetwa, actuellement en phase de parachèvement, sera mise en place après l’adoption du projet de la révision de la Constitution.

A une question relative sur la stratégie pour immuniser et sécuriser intellectuellement la société algérienne, contre les « idées djihadistes» répandues sur les réseaux sociaux, le ministre a précisé qu’un observatoire national de lutte contre l’extrémisme religieux sera créé très prochainement. Il a détaillé que cet organisme réunira plusieurs départements et instances en mesure d’analyser et de proposer une démarche à suivre pour préserver la société contre l’extrémisme. Lire la suite

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Ministère du commerce : «Les prix sont libres»

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

Depuis l’entrée en vigueur de la loi de finances 2016, des hausses de prix sont pratiquées, souvent à tort, pratiquement dans tous les secteurs, mettant encore plus à mal le pouvoir d’achat du citoyen.
« Les répercussions des augmentations des prix des carburants, de l’électricité et du gaz pour les grands consommateurs stipulées dans la loi de finances 2016 vont affecter les prix de certains services. Toutefois, ces augmentations ne doivent pas être anarchiques, mais étudiées de manière à ne pas léser le citoyen. En ce qui concerne le ministère du Commerce, je tiens à signaler qu’aucune augmentation n’a touché les produits de première nécessité.

Pour les autres produits et services, les prix restent libres et obéissent au jeu de l’offre et de la demande et surtout à la loi de la concurrence. En tant que ministère, nous ne pouvons pas intervenir dans ce sens, sauf pour les produits au prix réglementé tels que la semoule, la farine, le pain ou le lait. Notre travail de contrôle se fait le plus normalement possible. Les commerçants ayant appliqué des hausses de prix injustifiées seront verbalisés et leurs dossiers remis entre les mains de la justice.

Sinon, pour les prix libres, notre champ d’intervention se limite au respect des normes d’affichage», déclare Aïssa Bekaï, directeur de l’organisation des marchés, des activités commerciales et des progressions réglementées au ministère du Commerce, avant de jeter la balle dans le camp des associations de protection du consommateur pour sensibiliser les commerçants quant à ces hausses excessives. « Il faut lancer des campagnes de sensibilisation au profit du consommateur et surtout du commerçant, afin de vulgariser les augmentations stipulées par la loi de finances 2016 et éviter les augmentations abusives et injustifiées», conclut-il.
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L’électricité et le gaz plus chers que prévu

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

L’année 2016 commence avec la multiplication des pressions sur les budgets des ménages. A peine ont-ils digéré les nouvelles taxes imposées dans le cadre de la loi de finances 2016 qu’une nouvelle vient miner le moral des ménages.
La Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG) vient de décider d’une augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz, gelés depuis 2005, laquelle viendra s’ajouter aux hausses de TVA décidées dans le cadre de la LF-2016. On apprend de source proche du dossier que la CREG vient d’envoyer une correspondance à l’ensemble des Sociétés de distribution de l’électricité et du gaz affiliées au groupe Sonelgaz leur enjoignant d’appliquer une augmentation des tarifs.

La CREG s’appuie ainsi sur sa décision portant le numéro D22 15/CD du 29 décembre 2015 portant fixation des tarifs de l’électricité et du gaz à partir du 1er janvier 2016. Par le biais de cette décision, la CREG vient de valider une hausse des tarifs hors TVA variant entre 0 et 32% pour l’électricité et de 0 à 48% pour le gaz.

Dans le détail, les ménages consommant moins de 1000 kWh annuellement (soit l’équivalent de la consommation quotidienne de 6 ampoules pendant 4 heures) ne subiront aucune augmentation, tout les autres, autrement dit quasiment tout le monde, subira le contrecoup de la hausse. Ainsi, selon les informations dont nous disposons, la CREG a décidé d’une hausse 0,63 DA/kWh pour les ménages consommant plus de 1000 kWh par an et de 1,3DA/kWh pour ceux consommant plus de 4000 kWh/an.

Si l’on répercute la hausse de la TVA, la hausse globale des tarifs de l’électricité devrait varier entre 26,66% et 44,24% pour les ménages. Les industriels devront de leur côté s’attendre à une hausse des tarifs hors TVA de 20 % et de 32% en TTC. En ce qui concerne le gaz, les augmentations devraient être plus marquées pour les ménages dont la consommation dépasse 10 000 thermies/an. La CREG vient de décider d’une hausse variant entre 0,07 DA et 1,35 DA/thermie pour les ménages.

En termes plus clairs, en associant le contrecoup de la hausse issue de la TVA, la décision de la CREG devrait se traduire par une hausse des prix variant entre 36% et 55,90% pour les ménages. Pour ce qui est des industriels, ce seront les grosses industries à forte consommation de gaz, à l’image des cimenteries et des industries sidérurgiques, qui subiront le plus gros choc avec des hausses cumulées atteignant 63,33% du prix du gaz en TTC contre une hausse de 39,15% pour les clients moyenne pression.

Une communication défaillante

Ces hausses signent d’ailleurs le début de la fin des subventions. Il va sans dire que ces nouvelles augmentations des tarifs vont bénéficier aux sociétés de distribution affiliées à Sonelgaz et contribuer à réduire le déficit chronique dont souffre le groupe public, contrairement aux taxes décidées par la LF-2016. Celle-ci prend d’ailleurs en considération l’évolution de la conjoncture et actualise les tarifs selon le taux d’inflation, qui a nettement augmenté depuis 10 ans.

Cependant, la décision de la CREG devrait aller de son effet sur l’opinion publique, d’autant que celle-ci n’a toujours pas communiqué de manière officielle sur la question malgré l’obligation réglementaire en la matière. Elle n’a pas jugé non plus utile d’investir dans une œuvre de pédagogie à l’intention des consommateurs finaux, d’autant que ces derniers risquent d’être surpris par une facture très salée en raison de l’effet associé de la hausse des tarifs et de la TVA, des taxes d’habitations et de celles d’enlèvement des ordures ménagères introduites sur cette même facture.

Contactée par nos soins, la CREG a enfoncé sa communication dans une ribambelle de procédures purement bureaucratiques. Interrogés sur la question, les responsables de Sonelgaz n’ont pas voulu commenter la décision de la CREG, estimant qu’il revient à celle-ci de communiquer sur la question. Pour sa part, le PDG de Sonelgaz, bien qu’il ait confirmé l’existence de la correspondance de la CREG, a aussi estimé que c’est à cette dernière de s’expliquer.

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La hausse des prix se généralise

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

« J’ai appelé le gouvernement à accompagner la société pour bannir et lutter contre toute forme de gaspillage et de dilapidation et à prendre les mesures nécessaires en vue de rationaliser les dépenses publiques», a affirmé le président Bouteflika.
En ce début d’année, le président de la République s’est adressé aux Algériens. Il s’est exprimé, pour la énième fois, via un message lu en son nom à Constantine par Mohamed Ali Boughazi, conseiller à la Présidence, à l’occasion de l’ouverture des travaux de la 17e Semaine nationale du Coran. Le chef de l’Etat parle d’une conjoncture difficile que traverse le pays, notamment sur le plan économique, et invite les Algériens à faire preuve de solidarité, de patriotisme et de défendre l’image de notre religion.

Il leur demande aussi de « se retrousser les manches» et de « s’appliquer dans leur travail», seule alternative, selon lui, pour faire face à la crise engendrée par la chute des cours du pétrole. Le Président s’est attardé dans son message sur la notion du travail. Il a joué sur les sentiments et les valeurs de l’islam pour tenter d’apaiser une situation sociale au bord de l’explosion.

Le chef de l’Etat a puisé dans le Coran en citant des versets qui évoquent la valeur du travail : « Toute personne connaissant les valeurs de l’islam, son essence et ses enseignements sait pertinemment que cette religion est une religion de savoir et de travail». Les Algériens, qui subissent en ce début d’année les nouvelles mesures introduites par la loi de finances 2016, sont appelés à revoir leur mode de consommation et à l’adapter aux produits fabriqués localement.

« Il faut que nous consommions ce que nous produisons comme richesse», note le chef de l’Etat dans son message, tout en rappelant avoir ordonné au gouvernement de dire la vérité au peuple sur la conjoncture actuelle, et ce, « pour que tous nous adoptions un mode de consommation adapté à ce que nous produisons comme richesse et que nous renoncions à l’économie basée essentiellement sur les recettes des hydrocarbures en vue de passer à une économie diversifiée axée sur l’agriculture, l’industrie et les services».

« J’ai appelé le gouvernement à accompagner la société pour bannir et lutter contre toute forme de gaspillage et de dilapidation et à prendre les mesures nécessaires en vue de rationaliser les dépenses publiques», a expliqué M. Bouteflika, précisant que ces décisions ont été prises sur fond de « crise économique sévère ayant impacté notre pays et influé sur nos réserves, nous poussant à revoir notre mode de consommation et la cadence de notre travail et de nos activités».

Plus loin, le Président note que des efforts ont été toutefois consentis ces dernières années pour rattraper le retard induit par les années de crise. « Nous sommes très optimistes quant à notre capacité de relever les défis et de surmonter les sentiments de désespoir et d’amertume que certaines parties tentent de propager, forts de la volonté de notre peuple, de son courage et de sa détermination à aplanir les difficultés», a-t-il souligné.

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