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Nouri insiste sur l’utilisation rationnelle de l’eau

Publié le 12/01/2016, par dans Non classé.

En visite d’inspection à Oran, le ministre des Ressources en eau et de l’environnement a estimé à 70% le taux de remplissage des barrages et rassuré la population en indiquant qu’aucune restriction n’est prévue à court terme.
Il a annoncé en outre qu’un programme de maintenance des barrages est également mis en œuvre pour parer aux effets de l’envasement caractérisant ce genre d’infrastructures. Abdelwahab Nouri a cependant insisté sur l’utilisation rationnelle des ressources hydriques qui demandent à être préservées. Le souci de préservation concerne également l’environnement. Environ le tiers des rejets en eaux usées est déversé en mer et cela est inconcevable.

A ce propos, lors de sa visite à El Kerma où est implantée l’une des plus importantes stations d’épuration des eaux usées, il a estimé que le traitement et la récupération de ces eaux est un impératif essentiel qui répond également aux engagements pris par l’Algérie pour la préservation des écosystèmes notamment marins. Il faut savoir que la station d’El Kerma a été, il y a un peu plus d’une année, sujette à des fissures importantes apparues sur son bac principal ayant entraîné des fuites importantes causant ainsi d’immenses désagréments (odeurs nauséabondes notamment) aux habitants de cette zone.

Ces dégâts sont apparus trois ans seulement après la mise en service de la STEP dont la gestion n’a pas été confiée à l’Office national d’assainissement (ONA) mais à une SPA, comme c’est le cas pour les autres grandes villes algériennes. Le projet d’irrigation de la plaine de la M’lata (8000 ha), à partir de cette même station, a également pris du retard, mais la situation sera, promet-on, débloquée à partir du mois de mars prochain.

Une STEP similaire quoique de moindre importance existe à Aïn El Türck sur la corniche oranaise et celle-ci doit également permettre l’irrigation d’un périmètre agricole de plus grande superficie (500 ha) dont principalement les terres de Bousfer et d’El Ançor (les Andalouses). Le ministre s’est également rendu au Jardin méditerranéen aménagé tout récemment sur la frange maritime du côté est de la ville d’Oran. Il a été particulièrement impressionné par la beauté du site et a espéré que les citoyens en prennent soin. Lire la suite

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Mohamed Mekati ou la plume assassinée

Publié le 12/01/2016, par dans Non classé.

Mohamed Mekati ne savait assurément pas qu’il allait rejoindre l’Au-delà ce mardi 9 janvier 1996. Alors qu’il rentrait chez lui, à Aïn Naâdja, comme d’habitude tard dans la nuit, quatre terroristes l’attendaient à quelques pas de l’immeuble où il habitait.
Cela fait vingt ans que Mohamed Mekati, journaliste à El Moudjahid, n’est plus de ce bas monde. Ce brillant journaliste, qui animait bien la rédaction d’El Moudjahid, a été l’un des nombreux martyrs de la plume, assassinés par la machine barbare intégriste. Mohamed Mekati ne savait assurément pas qu’il allait rejoindre l’Au-delà ce mardi 9 janvier 1996. Alors qu’il s’apprêtait à rentrer chez lui, à Ain Naâdja, comme d’habitude tard dans la nuit, quatre terroristes l’attendaient à quelques pas de l’immeuble où il habitait.

Dès son arrivée, ils l’arrosent de plusieurs balles, l’atteignant au niveau de la cuisse. Impitoyables, ils s’approchent de lui pour le cribler de balles. Des habitants ont assisté, du haut de leur balcon, à cette terrible scène qui n’aurait duré que quelques minutes. Encore en vie, il a été évacué vers l’hôpital. Mais il avait perdu trop de sang, lui qui souffrait déjà d’hémophilie. L’homme généreux et jovial, tel que le décrivaient ses confrères et ses amis du monde de la presse, avait déjà mis un pied dans l’autre monde.

Mohamed Mekati a rendu l’âme le 10 janvier, bouleversant encore davantage une corporation déjà meurtrie par la barbarie islamiste. Mohamed Mekati, assassiné à 39 ans, n’avait jamais voulu reculer face à la machine terroriste qui avait déjà emporté plusieurs de ses proches collègues, à l’instar de Mohamed Abderrahmani, Ferhat Cherkit, Djamel Benzaghou, Hassan Benaouda de l’ENTV…Au contraire, il persévérait dans son travail et refusait de quitter le pays, plongé dans un climat d’insécurité qui pesait fortement sur la corporation des journalistes. Mohamed Mekati encourageait les autres journalistes à reprendre le flambeau de ceux qui ont été assassinés.

Vingt ans après sa brutale disparition, ses amis et collègues n’ont pas oublié son sérieux, sa probité, sa finesse dans l’analyse et son engagement professionnel pour les causes notables. Diplômé de l’Institut de sciences politiques et de l’information, il choisit le métier de journaliste. « Sa longiligne silhouette qui ne passait pas inaperçue pouvait faire croire aux gens que c’était un basketteur. Très estimé, il était l’ami de tous ceux qui fréquentaient les quartiers Sacré-Cœur, Meissonnier, Belouizdad, Abane Ramdane : des chômeurs, des garçons de café, des artisans, des retraités», témoigne dans la presse un de ses amis, Djamel Hamouda.

Mohamed Mekati a fait ses débuts dans le journalisme à la rubrique nationale du quotidien El Moudjahid. Il a été assassiné alors qu’il était responsable de la rubrique internationale de ce même journal. Mohamed Mekati était entièrement dévoué aux causes internationales les plus justes. Des massacres de Bosnie-Herzégovine à ceux du Rwanda en passant par la famine en Somalie, Mohamed Mekati était présent à tous les événements de l’époque.

« Lorsqu’un article lui semblait mal conçu ou inachevé, il n’hésitait pas à faire l’impasse sur ses affaires et préoccupations quotidiennes, parfois même ses obligations familiales pour réécrire de la main gauche, d’une traite, la prose inachevée : une preuve tangible de la grande aisance de plume de Mohamed que reconnaissent ses collègues», écrit encore son ami Djamel Hamouda, qui lui a rendu un vibrant hommage. Lire la suite

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L’avant-projet de révision de la Constitution adopté

Publié le 12/01/2016, par dans Non classé.

Les critiques du secrétaire général du FLN, Amar Saadani, ne sont pas prises en considération. Aucune modification n’a été apportée à la mouture initiale de cet avant-projet.
L’avant-projet de révision de la Constitution a été adopté par le Conseil des ministres. C’est ce qu’a annoncé la présidence de la République dans un communiqué, rendu public à l’issue de cette réunion tenue sous la présidence du chef de l’Etat. Le Conseil des ministres, selon la même source, n’a apporté aucun changement à la mouture présentée, mardi 5 janvier, par le directeur de cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia.

Ainsi, le président Bouteflika ignore la contestation du secrétaire général du FLN, Amar Saadani, qui exige l’amendement de l’article 51 de ce projet qui « interdit l’accès aux hautes responsabilités de l’Etat et aux fonctions politiques» aux Algériens détenteurs de la double nationalité. « La nationalité algérienne exclusive est requise pour l’accès aux hautes responsabilités de l’Etat et aux fonctions politiques», stipule le nouvel article 51 proposé par la mouture de ce projet. Le maintien de cet article constitue une gifle pour le patron du FLN, qui a été le premier à crier au scandale.

Dans son intervention lors ce Conseil, le président Bouteflika n’a fait référence à aucune des critiques de la classe politique, y compris celles du patron du FLN. « La révision constitutionnelle dont nous venons d’approuver le projet constitue le couronnement d’un vaste chantier de réformes politiques que j’ai lancé il y a quelques années déjà et auquel j’ai tenu à associer toutes les bonnes volontés nationales, politiques et associatives», a affirmé le chef de l’Etat. Ajoutant que « l’ambition que véhicule cette proposition de révision constitutionnelle est de doter le pays de normes rénovées et enrichies, à même de codifier les progrès que notre pays aura à concrétiser dans les domaines politique, économique et de la gouvernance pour faire face aux défis de ce siècle».

Le conseil constitutionnel saisi

Pour le président Bouteflika, cette révision constitutionnelle « répond aux défis actuels et balise la voie pour les générations montantes, afin que s’affirme chaque année davantage une Algérie résolument vigilante pour son indépendance et sa souveraineté nationales, une Algérie déterminée aussi à tenir son rang dans le concert des nations grâce à son unité intérieure confortée par la démocratie et grâce à une fructification réelle de toutes les potentialités humaines et économiques».

Après l’adoption du texte, le chef de l’Etat a saisi, conformément à l’article 176 de la Constitution, le Conseil constitutionnel pour donner son avis motivé sur le contenu de ce texte. « Lorsque, de l’avis motivé du Conseil constitutionnel, un projet de révision constitutionnelle ne porte aucunement atteinte aux principes généraux régissant la société algérienne, aux droits et libertés de l’homme et du citoyen ni n’affecte d’aucune manière les équilibres fondamentaux des pouvoirs et des institutions, le président de la République peut directement promulguer la loi portant révision constitutionnelle sans la soumettre à référendum populaire si elle obtient les trois quarts (3/4) des voix des membres des deux Chambres du Parlement», stipule l’article 176 de la Constitution.

Parallèlement à la saisine du Conseil du gouvernement, le chef de l’Etat, lit-on dans le communiqué de la Présidence, a instruit le gouvernement de préparer et faire adopter, avec le concours du Parlement, les lois qui découleront de la prochaine révision constitutionnelle. « Dans ce cadre, le gouvernement aura à s’atteler avec diligence et avec le concours du Parlement à préparer et faire adopter les lois qui découleront de cette révision constitutionnelle et à réunir également les conditions requises pour la mise en place des instances nouvelles», lit-on dans le même document.

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Le oui… mais du PLJ

Publié le 12/01/2016, par dans Non classé.

Le Parti de la liberté et de la justice (PLJ) salue certains amendements contenus dans le projet de révision de la Constitution et en regrette d’autres qui consacrent le maintien d’un régime politique fondé sur « la concentration des pouvoirs entre les mains d’un homme non responsable pour autant devant les institutions de l’Etat».
Dans son communiqué à l’issue de la réunion de son bureau national, le PLJ applaudit « la constitutionnalisation de la réconciliation nationale, la consolidation des acquis sociaux du citoyen, le retour à la limitation du mandat présidentiel et l’extension de l’espace des droits et celui des libertés individuelles et collectives». Des mesures « positives qui demeurent néanmoins insuffisantes pour satisfaire l’impératif de changement dicté par l’élévation du niveau de conscience politique de la société», nuance-t-il. Il salue également la constitutionnalisation de la langue amazighe.

Cependant, le parti de Mohamed Saïd plaide curieusement pour « une transcription en caractères arabes dans le souci de consolider la langue arabe unificatrice de la nation depuis l’apogée de l’islam». Une position qui relève plus de l’idéologie et ne résiste pas à l’examen scientifique.
Par ailleurs, le PLJ juge à la lecture de « quelques amendements, l’absence d’intention claire de changement réel chez leurs promoteurs» et « consacrent dans leur essence la pérennité du même régime politique qui repose sur la concentration des pouvoirs entre les mains d’un homme non responsable pour autant, devant les institutions de l’Etat».

Sur le plan de la procédure, Mohamed Saïd conteste l’adoption de la révision constitutionnelle par voie parlementaire et demande un référendum. « Il n’y aucun intérêt à faire adopter le projet de la révision constitutionnelle par le Parlement au lieu de la voie référendaire. Une telle démarche, si elle est maintenue, affaiblirait la légitimité de cette Loi fondamentale et conforterait l’idée que la réalisation de l’alternance démocratique par la voie d’élections libres et régulières est encore lointaine», estime-t-il. Lire la suite

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La sécheresse menace…

Publié le 12/01/2016, par dans Non classé.

Menace sur la saison agricole : si le manque de pluie persiste encore quelques jours — la dead-line fixée par l’UNPA est le 15 janvier —, l’état de sécheresse sera déclaré.
L’inquiétude monte. Face à la baisse de la pluviométrie qui marque cet hiver, l’Union nationale des paysans algériens (UNPA) est sur le qui-vive. Craignant une sérieuse menace pour la saison agricole, elle multiplie « les réunions de concertation». « Une rencontre avec le ministre est d’ailleurs prévue demain (aujourd’hui, ndlr)», expliquait, hier, son président, Mohamed Aloui. Et pour cause, si le manque de pluie persiste encore quelques jours — la dead-line fixée par l’UNPA est le 15 janvier —, l’état de sécheresse sera déclaré.

Dans un bilan dressé le mois dernier, l’UNPA révélait que certaines régions étaient moins exposées à la crise que d’autres, citant les régions de Tiaret, Tissemsilt, Guelma, Constantine, Sétif, Tlemcen et Saïda où sont notamment localisées des superficies céréalières équipées de moyens d’irrigation. L’inquiétude grimpe, par contre, concernant « les quatre millions d’hectares non irrigués dont dépend, pour une large partie, la survie de quelque 20 millions d’ovins».

De son côté, le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, qui s’exprimait dimanche sur les ondes de la Radio nationale, s’est encore une fois montré rassurant : « Le taux de remplissage des barrages et le volume de stockage permettent de faire face à la baisse de pluviométrie.» Et d’ajouter : « Mais si le déficit en précipitation venait à perdurer, des plans d’urgence seraient adoptés.» Selon les dernières déclarations du directeur général de l’Agence nationale des barrages et transferts (ANBT), Arezki Barraki, il y a deux semaines, le taux de remplissage des barrages est à plus de 66%, soit le même niveau enregistré l’année dernière à la même période, ce qui est suffisant pour sécuriser les besoins du pays en cette période de faible pluviométrie, a-t-il alors indiqué.

Les 72 barrages en exploitation ont affiché, le 26 décembre dernier, un taux de remplissage de 66,93% avec un volume de stockage de 4,7 milliards de mètres cubes, selon les chiffres communiqués lors d’une réunion des cadres de l’ANBT. De son côté, le secrétaire général du ministère des Ressources en eau et de l’Environnement, El Hadj Belkateb, avait rassuré, au même moment, les agriculteurs sur les volumes alloués qui ne risquaient pas d’être réduits, sans manquer de préciser que son secteur n’était pas responsable « du manque d’eau dans les zones qui ne sont pas équipées en conduites ou en systèmes d’irrigation».

Le ministre a, pour sa part, plusieurs fois, rappelé ces dernières semaines que l’évaluation du taux de remplissage des barrages ne se faisant qu’au mois de janvier et qu’il était donc « prématuré de parler de sécheresse». En attendant les conclusions des réunions de concertation initiées par l’UNPA, une nouvelle évaluation des taux de remplissage des barrages devrait être révélée incessamment. A suivre.
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Ifact remporte un trophée

Publié le 12/01/2016, par dans Non classé.

L’Institut de formation et d’amélioration des conditions de travail (Ifact) est un établissement privé agréé par l’Etat activant dans le domaine de la formation professionnelle.
Il s’est illustré en 2015 en remportant le prix international Star for Leadership in Quality, décerné par l’organisation internationale Business initiative direction (BID).

Cette attribution fait suite à de longues années d’observation et d’analyses effectuées par les services Quality Hunter, leaders, entrepreneurs et superviseurs en qualité, qui sont encadrés par l’organisation internationale BID qui, après appréciation, a certifié les performances et l’exploit de l’Ifact en matière de qualité de la formation dispensée depuis sa création en 2001.

C’est pour la première fois qu’un institut algérien reçoit un prix de la part de la BID. Il a été présélectionné sur une liste préalable de nominations composée de plusieurs organisations et entreprises représentant au total 116 pays. Son fondateur a écrit sur le site web : « La nouvelle configuration du paysage économique, politique, social et culturel du pays encourage, voire impose la contribution de tous les acteurs à la prise en charge des préoccupations du monde du travail. Parmi ces préoccupations figurent en bonne place les questions relatives aux conditions de travail.»

Selon les statistiques publiées par le Bureau internationale du travail (BIT), chaque année 2,2 millions de personnes meurent du fait d’accidents ou de maladies liés au travail, soit en moyenne 5000 hommes et femmes chaque jour. La fréquence des accidents de travail devient très inquiétante, la gestion du risque professionnel dans nos entreprises se fait généralement de manière empirique en réaction aux problèmes qui apparaissent. Avec les avancées techniques, technologiques, sociales et économiques, elle se doit de se professionnaliser. Lire la suite

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