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L’Algérie participe à la 4e édition du festival international de l’art du clown d’El Mhamdia (Tunisie)

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.
L'Algérie participe à la 4e édition du festival international de l'art du clown d'El Mhamdia (Tunisie)
EL MHAMDIA (Tunisie) – L’artiste algérien Adel Fares prendra part à la 4ème édition du festival international de l’art du clown d’El Mhamdia (Tunisie), prévu du 12 au 16 mars prochains avec la participation d’artistes de plusieurs pays, indiquent les organisateurs. Riche d’une carrière de plus de 20 ans dans…

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Stagnation de l’Algérie dans les mauvais scores

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.

La série de procès inscrits sous la bannière de « la lutte contre la corruption» — Sonatrach, autoroute Est-Ouest et Khalifa — n’ont eu aucune incidence sur le classement de l’Algérie dans l’indice de corruption établi par l’ONG Transparency International (TI).
L’Algérie demeure mal classée et récolte des scores peu reluisants dans le dernier indice de TI pour l’année 2015. Sur un total de 168 pays, l’Algérie partage la 88e place avec l’Egypte et le Maroc. Si elle passe de la 100e place en 2014 à la 88e en 2015, elle garde toutefois le même score médiocre de 3,6 sur 10.

« L’Algérie obtient encore une fois, et ce n’est pas une surprise, une très mauvaise note de 3,6 sur 10, soit le même score que dans les années 2014 et 2013, mais avec une remontée de 12 places s’expliquant uniquement par un nombre moins important de pays dans le tableau de cette édition (175 pays en 2014) et de 7 pays ex æquo à la 88e place», indique un communiqué de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AALCC) commentant les résultats du rapport de TI livré hier. Que ce soit sur le continent africain ou dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), le classement de l’Algérie ne porte pas à la fierté bien au contraire : elle est 17e en Afrique et 9e dans la région MENA.

Pour l’AALCC, l’Algérie n’a enregistré aucun progrès en matière de lutte contre la corruption. « Ce très mauvais score confirme l’absence de volonté politique du gouvernement algérien. La ratification par l’Algérie en 2004 de la Convention des Nations unies contre la corruption et la promulgation de la loi du 20 février 2006 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption n’ont servi à rien», souligne le communiqué de l’AALCC, signé par son porte-parole, Djilali Hadjadj. La même association estime que l’Algérie ne peut pas améliorer, pour différentes raisons, son score actuel dans l’indice mondial de perception de la corruption.

D’abord, note-t-elle, « tant que le pouvoir continue d’organiser des procès judiciaires sur les gros scandales de corruption où les principaux commanditaires sont épargnés et protégés en toute impunité», mais aussi « tant que la justice ne sera pas indépendante, tant que l’on continuera à réprimer les dénonciateurs de la corruption et tant que la très mauvaise loi du 20 février 2006 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption ne sera pas révisée et ne sera pas réellement conforme à l’esprit et à la lettre de la Convention des Nations unies contre la corruption».

L’AALCC note par ailleurs que les bons scores et classements ne peuvent être obtenus par l’Algérie « tant que les associations libres et indépendantes du pouvoir seront interdites et réprimées et tant que les institutions gouvernementales devant œuvrer pour la bonne gouvernance demeureront inertes, inefficaces, bureaucratiques et dépendantes de l’Exécutif, à l’image de l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLCC), de l’Office central de répression de la corruption, de la Cour des comptes, de l’Inspection générale des finances (IGF) et de la Cellule du traitement du renseignement financier (CTRF)». L’Indice de perception de la corruption est élaboré, note un communiqué de TI, à partir de l’opinion d’experts sur la corruption dans le secteur public. « Les pays obtenant une note élevée disposent souvent d’une administration transparente permettant aux citoyens de demander des comptes à leurs responsables.

A l’inverse, une mauvaise note est le signe d’un recours systématique à des pots-de-vin, de l’absence de sanction en cas de corruption et d’une inadéquation entre les prestations de l’administration et les besoins de la population». Les pays les moins bien classés sont aussi jugés sur la mauvaise gouvernance, la faiblesse des institutions publiques telles que la police et le système judiciaire et un manque d’indépendance dans les médias. Notons qu’en Afrique, le Botswana arrive en première place du classement avec 63 points et une place honorable de 28e mondial, suivi du Cap-Vert et des Seychelles à la 40e place et du Rwanda à la 44e place.
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Sellal élude la crise et répond aux critiques de l’opposition

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.

La meilleure réponse à ceux qui prêchent le pessimisme et le doute est le travail et l’espoir.» C’est par cette phrase qu’a répondu le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, aux critiques visant son gouvernement, accusé d’être incapable de faire face à la crise financière que traverse le pays et de trouver une solution à cette situation.
En visite hier dans la wilaya de Laghouat, le premier responsable de l’Exécutif tente, en effet, de démontrer le contraire de ce qu’affirment les critiques. Il défend ainsi l’orientation économique du pouvoir qu’il représente et ses choix politiques, tout en appelant les opérateurs économiques à contribuer efficacement à la mise en place de cette nouvelle stratégie. « Notre objectif ne se résume pas seulement au remplacement du pétrole par la production agricole et industrielle. Il faut qu’on arrive à maîtriser le marché international», a-t-il déclaré devant les responsables du projet de réalisation d’une cimenterie privée dans la commune d’El Beïda, daïra d’Aflou, à 160 km au nord du chef-lieu de la wilaya de Laghouat.

Abdelmalek Sellal invite ainsi les investisseurs à songer, dès aujourd’hui, à exporter leur production et à participer ainsi à l’effort de diversification des ressources du pays. « Il faut satisfaire les besoins nationaux. Une fois cet objectif atteint, il faudra passer à l’exportation», lance-t-il. Abdelmalek Sellal insiste, dans ce sens, sur la nécessité de booster l’économie nationale à travers sa diversification. « Il faut aller vers l’industrie agroalimentaire», s’adresse-t-il aux investisseurs dans le secteur de l’agriculture.

« Nous allons tenir, début mars prochain, une grande réunion sur le développement du secteur», dit-il, sans citer la crise financière ni la chute des prix du pétrole qui ont atteint leur plus bas niveau en ce début de 2016. Un niveau qui n’est pas, faut-il le rappeler, pris en considération dans les projections du gouvernement qui tablait sur un prix du baril d’or noir à 40 dollars.

Par ailleurs, le Premier ministre s’exprime pour la première fois sur le projet de la révision de la Constitution, rendu public au début du mois de janvier en cours. Selon lui, ce texte tend à « renforcer davantage la liberté économique». « Le projet de révision constitutionnelle présente un nouveau projet de société qui renforce l’Etat à travers la consolidation des libertés individuelles et collectives. Il élargit le champ des libertés et renforce le contrôle du Parlement», explique-t-il, pour défendre encore ce projet qui a fait l’objet de critiques et de rejet de la part de l’opposition.

En cours d’examen au niveau du Conseil constitutionnel, ce projet ne fait toujours pas consensus au sein de la classe politique. Mais les tenants du pouvoir ne comptent pas reculer sur cette question. Par ailleurs, lors de sa tournée dans la daïra d’Aflou, Abdelmalek Sellal revient également sur le projet relatif au nouveau découpage administratif. Il annonce, devant des dizaines de citoyens de cette ville rassemblés à l’entrée du chantier de réalisation de 900 logements, qu’Aflou sera promue au rang de wilaya déléguée, comme le revendiquent ses habitants. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.

– Incendie au service pédiatrie du CHU de Sétif

Le service de pédiatrie de l’ancien hôpital Mère et enfant du CHU de Sétif a été ébranlé hier matin par un incendie. Selon le directeur du CHU, le feu s’est déclaré dans le local de stockage du matériel réformé. Hormis les dégâts matériels, aucune perte humaine n’est à déplorer. Les 72 malades et les personnels du service qui ont eu plus de peur que de mal, sont provisoirement transférés vers d’autres locaux. D’après notre interlocuteur, la réfection du lieu touché par le sinistre ne dépassera pas les quinze jours.

Notons à toutes fins utiles, que la pédiatrie en question n’est plus fonctionnelle depuis belle lurette. Les cris de détresse des gestionnaires de la structure, des praticiens, des malades et de leurs proches n’ont toujours pas trouvé une oreille attentive. Pis encore, les 100 millions de dinars alloués pour la restauration d’une structure pas belle à voir, sont bloqués (voir El Watan du mardi 19 janvier 2016) au grand dam des concernés. Cet incendie va-t-il éveiller les consciences ? La question est posée…

– Des bénéficiaires de F2 demandent des logements spacieux

Une soixantaine de résidants, bénéficiaires de logements sociaux, type F2, du quartier dit des 135 Logements d’El Djebsa, situé à la sortie sud du chef-lieu de Sour El Ghozlane, à 35 km au sud de Bouira, interpellent les hautes autorités du pays de les reloger dans des logements spacieux. Ces derniers, bénéficiaires de logements sociaux en 2009, dénoncent ce qu’ils qualifient de « fuite en avant», des responsables à tous les niveaux, quant à leurs doléances soulevées depuis déjà 7 ans. « Nous avons bénéficié des logement F2 en 2009 et les autorités locales nous ont promis de nous reloger dans d’autres logements type F3, une fois qu’un quota de logements sera livré au niveau de notre commune.

La situation reste inchangée», dira un protestataire, en soulignant que les bénéficiaires ont épuisé toutes les voies de recours possibles, en vain. Ils ont souligné que la commission chargée de l’attribution de ces logements à l’époque avait bâclé son travail, dès lors que ce sont « des célibataires qui avaient bénéficié de ces logements». Le chef de daïra de Sour El Ghozlane, qui a reçu une délégation de protestataires, a promis de transmettre leurs doléances à qui de droit.

– Rohani n’a pas demandé que les statues dénudées soient couvertes

Le président iranien, Hassan Rohani, a assuré hier à Rome n’avoir fait aucune demande auprès de ses hôtes italiens pour que les statues dénudées du musée du Capitole, visité lundi soir, soient cachées par des paravents pour ne pas l’indisposer. Assurant « n’avoir eu aucun contact à ce sujet» au préalable avec les autorités italiennes, il a ajouté : « Je sais que les Italiens sont très hospitaliers, un peuple qui cherche à rendre le séjour de ses invités le plus agréable possible et je les remercie pour cela.» Mardi, le Corriere della Sera, citant des sources au sein de la délégation iranienne, avait assuré que les paravents avaient été installés après une inspection préalable.

Interrogé à ce sujet alors qu’il accompagnait M. Rohani au Colisée, le ministre italien de la Culture, Dario Franceschini, a estimé qu' »il était incompréhensible» de couvrir les statues. « Je pense qu’il y a d’autres façons de ne pas aller contre la sensibilité d’un hôte étranger aussi important», a-t-il estimé, assurant que ni lui ni le chef du gouvernement, Matteo Renzi, n’avaient « été informés» de la démarche.

– Les smartphones Meizu bientôt en Algérie

Le lancement de la nouvelle marque de smartphone Meizu en Algérie est prévu pour la semaine prochaine. Matos Algérie est le représentant officiel de cette marque chinoise. En l’espace de quelques années, les smartphones en Algérie ont acquis une place prépondérante dans la vie des consommateurs.

Ils ont détrôné les téléphones portables non « smart», de la même manière que ceux-ci avaient autrefois détrôné le téléphone fixe. Les smartphones à prix cassés seront la nouvelle bataille des téléphones portables dans notre pays. Développer des smartphones que les utilisateurs voudront acheter en raison de leur qualité et de l’expérience proposée, c’est aujourd’hui la stratégie adoptée par bon nombre de constructeurs.

– Sensibilisation sur les risques en milieu scolaire

Dans le cadre de l’application du programme d’action de prévention et de sensibilisation de l’année en cours contre les divers risques, notamment les dangers sismiques, et en application de la convention liant le ministère de L’Intérieur et des Collectivités locales et le ministère de l’Education nationale relative à la prévention contre les risques majeurs en milieu scolaire, la direction générale de la Protection civile et l’Unité nationale d’Instruction et d’intervention organisent aujourd’hui une journée de sensibilisation sur les risques majeurs en milieu scolaire, au niveau de l’école primaire les frères Abid à Hydra.

Cette journée comportera un riche programme sur les procédures permettant une meilleure prise en charge et une vulgarisation des comportements à adopter lors de la survenance d’une catastrophe, notamment par la présentation de cours éducatifs pédagogiques. Lire la suite

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Les avocats dénoncent «une condamnation par anticipation»

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.

Les dernières plaidoiries du procès Sonatrach 1, qui se tient depuis plus d’un mois au tribunal criminel d’Alger, ont été faites par Maîtres Abdelaziz Izerouine et Madani Abdelhak, avocats de Belkacem Boumedienne, ancien vice-président de l’activité Amont.
D’emblée, Me Izerouine déclare que son mandant a cumulé toutes les accusations, « alors que 98% des faits reprochés ne concordent pas avec ce qui s’est passé à l’audience». Pour l’avocat, « les qualifications ont précédé les faits. Il y a eu non-respect du droit à la présomption d’innocence, ce droit que nous entendons uniquement dans les discours liés à la réforme judiciaire.

La loi est censée protéger la liberté de toute personne». L’avocat assimile la détention préventive à « une condamnation par anticipation» parce que, souligne-t-il, « dans la tête des Algériens, la prison prouve la culpabilité de Boumedienne qui jusqu’à maintenant est présumé innocent». Il s’offusque contre le fait que cette détention ait été décidée « parce qu’Al Smail l’a reconnu dans le bureau du juge». « Le juge n’a même pas pris la peine de lui demander où il l’a connu, comment et depuis combien de temps le connaît-il ? Il s’agit de la liberté des personnes consacrée par les lois divine et humaine.» Il s’interroge : « Quelles sont les garanties que Boumedienne n’a pas présentées pour qu’il soit mis en prison ?» L’avocat « rêve de voir» l’Algérie « consacrer le principe de la présomption d’innocence».

Il conteste le qualificatif de « vache laitière» donné à Sonatrach, une entreprise qu’il présente comme une « mère nouricière», puis souligne : « Malgré les six années de détention, Boumedienne a gardé confiance en la justice. Le juge était incapable de nous ramener des témoins qui avaient la charge d’étudier les dossiers des sociétés. Durant les 20 mois d’instruction, il n’a pas entendu les personnes qui apportent un plus. Je défie tout le monde de trouver un seul élément qui prouve que les contrats ont été instruits, décidés ou signés par l’accusé. Tous les actes de gestion sont signés et enregistrés. Celui qui commet des choses douteuses ne peut laisser de traces.

Malheureusement, l’instruction a été uniquement à charge.» L’avocat rappelle au président qu’il avait rassuré certaines personnes en leur disant de ne pas avoir peur, parce qu’elles sont témoins et qu’elles ressortiront du tribunal en tant que tels . « Ils avaient peur parce que tout ce qui est reproché à Boumedienne ce sont eux qui l’ont commis», lance Me Izerouine, ajoutant plus loin : « Boumedienne n’a fait qu’exécuter les instructions de son ministre toutes couvertes par le règlement interne de Sonatrach et dont la sécurité ‘‘passe » avant tout autre considération.» Il affirme que la sécurisation des installations « était suivie de près par les plus hautes autorités, et si Boumedienne est là, c’est uniquement parce que le nom de Meziane se trouve dans le statut de la société qui a pris des marchés». Il se demande : « Comment en est-on arrivé à criminaliser des actes de gestion ?

Aucun des témoins ne vous a dit que Boumedienne savait que le nom de Meziane était sur les statuts du groupement Contel. Comment peut-on le poursuivre pour des actes de gestion régis par un règlement intérieur ? Comment se fait-il que d’autres sociétés comme Vsat qui ont bénéficié des mêmes contrats de gré à gré ne sont pas ici ?» Il réclame l’acquittement de son mandant, avant de céder la barre à Me Madani, qui lui aussi fustige la détention préventive « devenue une condamnation par anticipation. J’ai honte pour mon pays», dira-t-il.

Revenant aux faits, Me Madani met en avant « la compétence professionnelle» de Boumedienne avant d’évoquer l’enquête préliminaire de la police judiciaire qui, d’après lui, a estimé que « Mohamed Meziane, PDG de Sonatrach, avait besoin de la complicité de Boumedienne pour donner les contrats de télésurveillance au groupement Contel-Funkwerk». Abordant le volet technique, Me Madani révèle que le statut de Sonatrach donne tous les pouvoirs au PDG, qui assume également le poste de président du conseil d’administration : « La loi lui donne toutes les prérogatives, mais il ne fait rien sans passer par le comité exécutif qui valide toutes les décisions.

Ces données légales n’ont pas été prises en compte par la police judiciaire.» Il regrette qu’après 20 mois d’instruction, le juge n’a pas fait mieux que l’enquête préliminaire. Citant les instructions de Chakib Khelil, membre du conseil d’administration de Sonatrach et président de l’assemblée générale, l’avocat explique : « La première est venue après l’accident de Skikda, qu’il a d’ailleurs imputé à une négligence des cadres de Sonatrach. La seconde a été faite quelques mois après. Le ministre a dénoncé le retard, avant de rédiger une trosième instruction, un peu plus tard, pour sermonner les cadres qui, selon lui, persistent dans les retards. La quatrième instruction faisait état de menaces de sanctions contre les dirigeants.

Ces instructions ne justifient-elles pas l’urgence ?» Selon Me Madani, les instructions de Chakib Khelil « ont même poussé le comité exécutif à se réunir deux fois sur le projet de sécurisation des installations». Se basant sur les propos du président de la commission des marchés, M. Ghezli, Me Madani affirme que les lotissements du marché et leur répartition à travers les sociétés n’ont pas été faits par Boumedienne, « mais par la commission, dans le but d’éviter le monopole d’une entreprise sur les installations à équiper». Des propos qu’il a du mal à terminer. Il est pris de malaise, et le président lève l’audience pour lui permettre de se reposer. Quelque temps plus tard, il revient à la charge. Pour lui, Boumedienne a signé plus de 550 actes de gestion, et de ce fait « personne ne peut venir aujourd’hui dire qu’il a violé la R15».

Sur la comparaison faite entre les projets de sécurisation des sites de l’activité Amont et avec ceux de l’activité Aval, l’avocat déclare qu’elle n’est pas valable. « Comment accepter de comparer la consultation de l’activité Aval dirigée par Feghouli et celle de l’activité Amont validée par le comité exécutif qui sont totalement différentes, comme le jour et la nuit ? En 2006, la consultation restreinte n’était pas prévue par la R15. Elle Lire la suite

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Le sort des 18 accusés sera connu mardi prochain

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.

Après un mois d’auditions au tribunal criminel d’Alger, l’affaire Sonatrach 1 a été mise, hier, en délibéré. Le sort des 18 accusés sera tranché par les réponses que devra apporter le tribunal à une centaine de questions et sur lesquelles reposera le verdict qui doit être connu mardi prochain.
Baisser de rideau, hier en début d’après-midi, sur l’affaire Sonatrach 1, mise en délibéré par le tribunal criminel d’Alger. Ce dernier doit répondre à une centaine de questions pour établir la culpabilité ou non de chacun des accusés, dans chacun des faits qui leur sont reprochés, avant de rendre son verdict mardi prochain. L’ambiance de cette audience a été très lourde. Appelés à la barre, les 18 accusés ont tous exprimé leur « dernier mot».

D’abord Mohamed Réda Djaafer Al Smaïl, récitant un verset coranique, s’en « remet à Dieu», clame son « inocence» et exprime sa « confiance» en la justice. Le juge l’interroge sur les objets confisqués, il répond : « Une maison à Paris, une autre achetée en 2009 à Birkhadem, les bureaux de Contel achetés en 2008 à Bouzaréah et en 2007 à Ben Aknoun, ainsi que des comptes au CPA et à BNP Paribas.» Très succinct, Mustapha Hassani, qui n’a aucun bien de saisi à part son passeport, déclare : « Je n’ai fait que mon travail en toute honnêteté.»

Mustapha Cheikh tente de revenir sur les faits, mais le juge lui rappelle la règle. « Vous avez droit au dernier mot», lui lance le juge avant que l’accusé ne revienne à la charge et que le président l’interrompt une seconde fois, poussant Cheikh à lâcher : « Cette affaire nous fait très mal.» Lui aussi n’a aucun bien de confisqué, à part son passeport. Il en est de même pour Belkacem Boumedienne, qui évoque un long verset coranique avant de souhaiter : « Inch’Allah, le tribunal sera clément envers nous.» Il continue : « En tant qu’ex-vice-président de Sonatrach, jamais je n’aurais pensé qu’un jour je serais jugé.

C’est le message que je laisserai à mes enfants, quelle que soit la décision du tribunal. J’ai confiance en la justice.» Réda Meziane demande l’acquittement en disant : « J’ai été sincère dans tous mes propos et le contenu des commissions rogatoires est là. Je n’ai rien caché.» Ses biens confisqués par le juge se résument à une villa achetée en 2007 à Dély Ibrahim, une autre la même année et une voiture Audi Q5 appartenant à son épouse.

Le juge : « Est-ce celle achetée par Saipem au prix de 4 millions de dinars ?» Réda Meziane confirme, avant de céder la place à son frère Fawzi qui, d’emblée, lance : « Je n’ai aucun lien avec cette affaire. Je suis innocent.» Lui aussi évoque la saisie par la justice de sa maison achetée en 2008 à Bouzaréah, une BMW et son passeport. El Hachemi Meghaoui déclare : « J’ai travaillé avec honnêteté aussi bien dans le secteur public que dans le privé.

Six ans en prison avec mon fils, c’est trop.» Lorsqu’il parle de ses comptes gelés, le président l’interroge : « Comment se fait-il que pendant que vous étiez en prison, il y a eu des mouvements entre votre compte et celui de votre fils ?» Meghaoui : « C’est un compte conjoint. Mon épouse était malade et avait besoin d’argent pour se soigner.» Les comptes, bloqués par le juge d’instruction, sont domiciliés à BNP et recevaient ses dividendes au holding et son salaire. Son fils Yazid se limite à deux phrases : « Je suis innocent. Je demande la réhabilitation.» Pour ce qui est des saisies, il les résume à deux comptes en France et trois autres en Algérie, ainsi que son passeport. Benamar

Zenasni impressionne le juge : « Vous êtes le seul qui souriez et à être optimiste.» Zenasni, avec un large sourire, répond : « Je suis loin de toute cette affaire et je n’ai rien fait.» Confiant, Abdelwahab Abdelaziz déclare : « J’ai servi mon pays et ma société en toute sincérité. Je suis innocent.» Puis vint le tour de Mohamed Senhadji : « J’ai fait mon travail dans mon intérêt.» Un lapsus qui fait réagir le juge : « Vous voulez dire dans l’intérêt de la société, parce que tel que vous le dites, on comprend autre chose.» Eclats de rire dans la salle. L’accusé : « Je voulais dire dans l’intérêt de l’entreprise.

Excusez-moi, j’ai juste un problème de langue.» Mouloud Aït Al Hocine demande « l’application de la loi» ; le président lui répond : « Attention, elle a deux sens cette application…» Il passe à Chawki Rahal qui, visiblement éprouvé par le long procès, ne trouve pas son dernier mot, mais finit par lâcher : « C’est la première fois que je me retrouve au tribunal.» Le juge : « Inch’Allah, ça sera la dernière.» L’accusé : « Inch’Allah, parce que je suis iπnnocent.»

Il cède sa place à Nouria Meliani, qui déclare : « Sonatrach n’est qu’un client pour moi. Je n’ai fait que mon travail. J’ai été touchée dans mon honneur pour un fait que je n’ai pas commis.» Le juge : « Cela arrive. Même les prophètes ont subi des épreuves difficiles.» L’accusée : « Les prophètes sont des hommes. Moi, je suis une femme.» Cette réplique fait réagir le juge : « Avant, on pouvait faire cette différence. Aujourd’hui, il n’y a pas de distinction entre les hommes et les femmes. Ils sont égaux devant la loi.» Et d’appeler

Mohamed Meziane, qui d’emblée déclare : « J’ai travaillé durant 43 ans dans le secteur des hydrocarbures et 33 ans comme cadre dirigeant. Jamais je n’ai commis d’erreur. Jamais je n’ai trahi ma société ni mon pays. Je demande l’acquittement.» Pour les objets saisis, Meziane avance une villa à Birkhadem achetée en 2008, l’appartement de son épouse acheté en 2009, à Paris, au nom de celle-ci, ainsi que ses deux passeports, diplomatique et ordinaire.

Le représentant de Saipem, Gallipouli, exprime en italien sa « confiance» en la justice algérienne et tente de revenir sur certains faits, avant que le juge ne l’arrête : « Comprano, comprano !» suscitant une hilarité assourdissante dans la salle. Gallipouli affirme que Saipem a fait Lire la suite

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