formats

Déficit commercial de 12,62 milliards de dollars sur les 11 premiers mois

Publié le 21/12/2015, par dans Non classé.

La balance commerciale de l’Algérie a enregistré un déficit de 12,626 milliards de dollars (mds usd) sur les 11 premiers mois de l’année 2015, contre un excédent de 5,452 mds usd sur la même période de 2014, a appris, lundi, l’APS auprès des Douanes algériennes.
Sur la période allant de janvier à novembre 2015, les exportations ont reculé à 34,371 mds usd contre 59,133 mds usd sur la même période de 2014, soit une chute de 41,88%, indiquent les chiffres provisoires du Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis).

Les importations ont également baissé mais à un moindre rythme pour se chiffrer à 46,997 mds usd contre 53,681 mds usd, en baisse de 12,45%, selon la même source.Le taux de couverture des importations par les exportations a, alors, baissé à 73% contre 110% entre les deux périodes de comparaison.

Pour ce qui concerne les exportations des hydrocarbures, elles se sont réduites en passant à 32,36 mds usd contre 56,2 mds usd (-42,42%).Les exportations hors hydrocarbures ont également baissé pour se chiffrer à 1,916 milliard usd (md usd) contre 2,5 mds usd (-23,36%).

Pour les produits hors-hydrocarbures, les exportations des demi-produits se sont chiffrées à 1,57 milliard usd (-24,52%) alors que celles des biens alimentaires se sont établies à 220 millions de dollars (-22,53%).Concernant les importations, la tendance baissière a marqué les différentes catégories des produits.

Ainsi, les importations des produits alimentaires ont reculé à 8,48 mds usd sur les 11 premiers 2015, contre 10,27 mds usd sur la même période 2014 (-17,42%), tandis que les importations des biens de consommation non alimentaires ont baissé à 7,86 mds usd contre 9,47 mds usd (-17%).

A rappeler que sur le seul mois de novembre de l’année 2015, le déficit commercial s’est établi à 1,65 milliard de dollars, contre un excédent de 247 millions de dollars sur le même mois de 2014.

Ainsi, les exportations se sont chiffrées à 2,16 milliards de dollars (mds usd) en novembre dernier, contre 4,95 mds usd en novembre 2014 (-56,26%).Quant aux importations, elles ont reculé à 3,81 mds usd contre 4,7 mds usd (-18,9%). Lire la suite

formats

Deux orchestres andalous et un ensemble irakien ouvrent à Alger le 10e Festivalgérie

Publié le 21/12/2015, par dans Non classé.
Deux orchestres andalous et un ensemble irakien ouvrent à Alger le 10e Festivalgérie
ALGER- Le 10e Festival international de musique andalouse et des musiques anciennes « Festivalgérie » s’est ouvert dimanche à Alger avec trois récitals animés par Lamia Madini, l’Ensemble irakien Angham El Rafideyn et l’Association des Beaux arts d’Alger, devant un public nombreux et recueilli. Trois ensembles ont été accueillis sur la scène…

Lire la suite

formats

«Nous attendons le lancement des réformes constitutionnelles»

Publié le 21/12/2015, par dans Non classé.

L’ambassadrice des Etats-Unis à Alger, Joan A. Polaschik, suit de très près l’évolution politique en Algérie. Dans un entretien accordé au journal électronique Impact24, Mme Polaschik rappelle le programme de réformes annoncé en 2011 par le président Bouteflika et affirme que les Etats-Unis sont attentifs à son exécution.
« Il est clair que les choses bougent en Algérie. Il faut rappeler que le président Bouteflika a lancé un programme de réformes en 2011. Il y a des changements qui durent depuis un bon moment. Et comme tout le monde, nous attendons le lancement des réformes constitutionnelles. La situation sera plus claire dans quelques semaines ou dans quelques mois», a souligné la diplomate américaine.

Si les Américains sont très attentifs à ce qui se passe dans notre pays, Mme Polaschik refuse cependant de commenter l’actualité politique : « Les Etats-Unis ne s’ingèrent pas dans les affaires internes de l’Algérie. Je peux juste commenter les relations bilatérales. Et comme je vous disais, les relations sont excellentes et sont en train de s’approfondir et de s’élargir.»

Mme Polaschik est revenue, dans le même entretien, sur la polémique suscitée par de supposées déclarations de Abdesselam Bouchouareb lors d’une conférence sur l’investissement à Detroit. « J’ai écouté le discours prononcé par le ministre Bouchouareb dans sa version française, c’est-à-dire sans interprète, et je peux vous dire qu’il a juste évoqué le plan quinquennal public pour l’investissement en Algérie et non pas aux Etats-Unis», a-t-elle affirmé, estimant qu’il y a eu « une fausse interprétation ou alors le maire de Detroit a entendu ce qu’il voulait entendre».
L’ambassadrice considère, par ailleurs, qu’il y a « un grand intérêt de la part des sociétés américaines pour venir discuter des opportunités, car elles savent que l’Algérie a un grand potentiel».

La représentante de la diplomatie américaine en Algérie annonce, dans ce sillage, l’installation prochaine d’une entreprise spécialisée dans la fabrication de cartouches d’imprimerie de haute technologie. « Ses responsables sont ici, à la recherche de partenaires locaux», précise Mme Polaschik, pour qui « ce type de projet peut intéresser l’Algérie, puisqu’il présente une opportunité de transfert de technologie et entre justement dans le cadre de la diversification économique». Lire la suite

formats

«Les jeunes doivent se mobiliser pour imposer un changement»

Publié le 21/12/2015, par dans Non classé.

La situation est grave et elle va s’aggraver, inévitablement, avec la crise financière que traverse le pays et la politique d’austérité décidée par le pouvoir.»
Ce constat est établi par les jeunes militants du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD). En effet, le conseil national de la jeunesse libre du RCD, qui s’est réuni en session ordinaire le week-end dernier, a fait une analyse peu reluisante de la situation de la jeunesse algérienne. Il a constaté que cette dernière est confrontée au chômage, la déscolarisation, la précarité, l’insuffisance de qualification et la violence, résultat d’une faillite politique qui pèse lourdement sur le destin de la nation.

Abordant la situation qui prévaut dans nos universités, espace d’une frange importante de la jeunesse, le conseil regrette que l’université algérienne continue à être otage d’un système dont ceux qui l’ont instauré ignorent son fonctionnement et ses objectifs. S’attardant sur le système LMD, les jeunes du RCD le qualifient d' »échec». « Le système LMD, de par son échec annoncé au lendemain de son instauration, pour cause d’absence de conditions élémentaires pour son application, notamment l’insuffisance des moyens d’étude et de cadre juridique régissant son fonctionnement, ne cesse d’accroître l’inquiétude dans les rangs des étudiants», note la jeunesse libre du RCD.

A ce propos, le conseil national n’adhère pas à l’initiative du ministère de l’Enseignement supérieur portant sur l’organisation d’une conférence nationale d’évaluation du système LMD. Cette proposition, selon les jeunes du RCD, occultera les vraies questions en l’absence d’une volonté politique de développer l’université algérienne. A cela s’ajoutent, lit-on dans les résolutions du conseil national, les nombreuses revendications, longtemps proclamées, qui sont d’ordre social au niveau des résidences universitaires, où le minimum de conditions d’hébergement décent est absent.

Ce marasme est visible sur le terrain. « Depuis la rentrée universitaire, un mouvement sans précédent secoue l’université et empêche, par diverses manœuvres, la communauté universitaire de faire de cette dernière un espace de débat et une locomotive des luttes pour les questions qui engagent l’avenir du pays», affirment les jeunes libres du RCD, convaincus plus que jamais qu’une alternative à ce système politique est une urgence. Ils appellent par la même tous les jeunes Algériens à une mobilisation constante afin d’imposer le changement et de pousser le pouvoir à négocier une sortie de crise, à travers l’instauration d’une transition démocratique pacifique. Lire la suite

formats

Spéculation et anarchie : La galère des locataires

Publié le 21/12/2015, par dans Non classé.

Le logement continue d’être la priorité des Algériens qui sont nombreux à recourir à un marché locatif totalement livré à la spéculation et à l’anarchie. Les prix exorbitants qui sont proposés aussi bien dans la capitale que dans certaines grandes villes du pays n’obéissent à aucune norme ni règlement. Des défaillances criantes de l’Etat jettent ainsi une large catégorie de la population, désarmée, dans les bras de zélés spéculateurs.
Les prix des locations jouent au yoyo. Toujours excessifs, ils augmentent ou baissent en raison de la conjoncture ou même de l’humeur du propriétaire. « Le bailleur a décidé d’augmenter le loyer à la rentrée sans me prévenir à l’avance. La charge pour moi est moins lourde vu que je loue avec trois autres amis. Un autre, avec une famille à charge, serait abattu. Avec la crise et l’austérité, les propriétaires seront sans pitié», s’offusque Slimane B., trentenaire, qui loue un appartement, « en fait un cagibi» rue capitaine Mennani, à Sidi M’hamed.

Suant eau et sang, les locataires, particulièrement les jeunes couples, subissent le diktat des propriétaires qui ne respectent aucune règle. « J’ai dû emprunter de l’argent à la famille, durant ma première année de location, juste après mon mariage. En plus de l’exigence de payer une avance annuelle qui m’a ruiné, le propriétaire du studio — que j’ai par ailleurs complètement retapé — n’a pas inscrit dans le contrat le montant réel. Le semsar (intermédiaire) qui m’a mis en contact avec ce rentier de propriétaire et le notaire étaient complices de cette infraction.

Mais que faire ?» s’indigne Dahmane, qui a dû quitter son quartier de La Casbah, rue Cadix (Debbih Cherif), pour un niveau de villa à Dély Ibrahim. La location grève les bourses de nombreuses familles et même de jeunes célibataires qui, ayant trouvé un travail dans une autre ville du pays ou voulant quitter le cocon familial, louent cher, sans obtenir en retour le confort nécessaire. Souvent, dans les contrats de location, seuls les bailleurs ont des droits.

Et des exigences. « Mon bailleur, qui fait une descente à peu près tous les trois mois chez moi — chez lui — a préféré lui-même louer en dehors d’Oran pour me proposer son appartement. Avec ce subterfuge, il gagne plus. Il n’a pas hésité à augmenter le loyer et même à réclamer une avance. J’ai dû m’endetter pour le payer. A 25 000 DA le mois, on ne peut pas vivre décemment. On est à la merci des rentiers qui proposent jusqu’à 10 appartements dans la même ville», s’indigne Ali, originaire de Saïda, sa ville d’origine qu’il a quittée pour travailler dans une entreprise étrangère installée à Oran.

Jeu de yoyo

Spécialisé dans l’immobilier, le site Lkeria (www.lkeria.com), qui a mis à notre disposition ses chiffres (annonces publiées par les internautes), constate une évolution différente d’une région à une autre et même dans une même wilaya. L’évolution de la moyenne des loyers des logements de 50 à 80 m², durant l’année 2015 à Alger, fait apparaître une baisse durant les mois de janvier à mai et une hausse en juin et juillet, période où la demande est très forte, à la veille de la rentrée scolaire.

La moyenne des loyers dans la commune de Hydra a enregistré une hausse significative entre 2011 et 2013, dépassant le seuil des 100 000 DA, puis une baisse à partir de 2015 (90 000 DA en moyenne). Dans les communes d’Alger-Centre, Kouba et Bab Ezzouar, les loyers se sont stabilisés en 2011, 2012 et 2013 et ont enregistré une légère hausse en 2014 et 2015. A Bordj El Kiffan, ils sont passés de 17 000 DA en 2011 à 34 000 DA en 2015. La moyenne des loyers dans la wilaya de Blida a connu une augmentation constante, passant de 17 000 DA en 2011 à 31 000 DA en 2015, soit une évolution de 45% sur la période.

A Oran, les loyers ont enregistré une tendance haussière sur cette même période, avec une légère baisse en 2012 et en 2014. Constantine et Béjaïa ont vu une hausse exceptionnelle en 2012 par rapport à 2011, passant de 18 000 DA à près de 40 000 avant de revenir en 2013 sous la barre des 30 000 DA. Dans la wilaya de Tizi Ouzou, la tendance a été baissière de 2011 à 2013 puis en légère hausse en 2015.

Une aide universelle à la location et un organisme de caution

Fondateur du site Lkeria.com, Lotfi Ramdani fait des propositions pour « une sortie de la crise du logement en 2017». Le document, consulté par El Watan, préconise des solutions pour dynamiser le marché locatif. « Parallèlement aux réalisations de nouveaux programmes de logement social, des efforts doivent être consentis pour stimuler le marché locatif privé. Pour augmenter l’offre du marché immobilier locatif, des actions doivent être menées à l’effet de contraindre les propriétaires de logements vides à les proposer à la location», précise le document.

Pour augmenter l’offre en logements locatifs et en plus des mécanismes en vigueur, d’autres mesures peuvent être adoptées visant la facilitation de l’accession à la location d’un plus grand nombre de citoyens algériens, notamment ceux à revenu moyen. Il est proposé ainsi l’instauration d’une allocation qui serait dénommée « aide universelle à la location (ALU)» au profit des ménages demandeurs de logement. « Pour chaque contrat de location signé, le locataire aura droit à l’ALU.

Cette aide sera indexée sur le quotient familial et sur le salaire du ménage. L’Etat remboursera à hauteur de 50 à 80% le loyer mensuel (avec différents seuils). Toutefois, le locataire devra mettre à jour sa situation (revenu, nombre d’enfants à charge…) annuellement», indique-t-on. Afin d’inciter les citoyens à louer et à prospérer dans la location, il faut un minimum de « stabilité» : un bail de trois années au moins, accompagné d’un gel (ou presque) des loyers, inciterait les citoyens à privilégier la location.

Le document de Lkeria propose, en outre, un allégement et une accélération des procédures d’expulsion due aux impayés, la régulation des prix de location par la mise en place d’un indice national calculé Lire la suite

formats

Seulement 4% des élèves finissent par obtenir le bac

Publié le 21/12/2015, par dans Non classé.

Le ministère compte mettre en œuvre le système de réorganisation du système d’évaluation.
Sur 1000 élèves qui entrent à l’école primaire la même année, 41 seulement obtiennent leur baccalauréat, soit environ 4%», a déploré, hier, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit. « Sur 1000 enfants qui entrent en 1re année primaire, 657 arrivent en 5e année, 550 en 1re AM, 397 en 4e AM, 150 en 1re AS et seuls 41 élèves finissent pas avoir le baccalauréat», a précisé l’invitée de la rédaction de la Chaîne 3 de la Radio nationale.

Mme Benghebrit s’appuyait sur une enquête réalisée en 2013 par la direction de l’évaluation et de la prospective de son ministère. Les 950 élèves restants (sur les 1000) font l’objet notamment de « redoublement (jusqu’à 30%), d’abandon ou d’échec scolaire», signale Mme Benghebrit, ajoutant que cette situation « inquiétante» pose le problème de « l’efficacité et de l’efficience du financement que l’Etat met en place» et interpelle sur « le mode d’organisation du système d’évaluation dans l’éducation». « Aujourd’hui, tel ce système qu’il est mis en œuvre correspond à un système de notation et de contrôle», estime-t-elle.

Le ministère compte mettre en œuvre le système de réorganisation du système d’évaluation, dont le préalable nécessaire, selon Mme Benghebrit, est la formation et l’accompagnement des inspecteurs et des enseignants. La « remédiation» proposée par le ministère s’appuiera sur le collège des inspecteurs mis en place et sur le corps enseignant dont la formation a été engagée dès septembre (400 000).

Un guide, en cours de confection, sera remis aux enseignants pour leur permettre de mesurer la progression durant les différentes étapes de l’apprentissage de l’élève. Le nouveau système d’évaluation entrera en vigueur à partir du deuxième trimestre dans certains établissements et devra être généralisé à la prochaine rentrée 2016-2017. D’ores et déjà, une circulaire envoyée aux directeurs d’établissement concerne la diminution du nombre d’épreuves à la maison.

Autre nouveauté annoncée par la ministre : le système de rattrapage, qui existait pour les 2e et la 4e années primaires, pour la 1re AM et la 3e AM, va être généralisé à toutes les classes en dehors des classes d’examen. « Cela permettra à ceux qui sont proches de la moyenne dans une matière déterminée de passer l’examen de rattrapage», précise-t-elle. Mme Benghebrit a instruit, par ailleurs, les directeurs d’établissement de diminuer les devoirs à la maison. Selon elle, ces devoirs, qui concernent particulièrement le primaire, ont l’effet inverse : le bachotage. Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair