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Enseignement supérieur : La conférence d’évaluation du système LMD reportée

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.

Annoncée pour les 21 et 22 décembre, la conférence nationale sur l’évaluation du système LMD est finalement reportée aux 12 et 13 janvier.
C’est ce qu’a annoncé, jeudi, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, en marge de la séance d’adoption de la loi d’orientation sur la recherche scientifique et le développement technologique. M. Hadjar a expliqué le report de la conférence par de « simples problèmes techniques liés à la location de salles destinées à abriter les ateliers». Il s’agit également, selon le ministre, « d’accorder plus de temps aux différents participants pour élaborer leurs rapports, d’autant que la conférence verra la participation de différents acteurs parmi les partenaires sociaux, les représentants du secteur économique et les citoyens».

Au sujet de l’équivalence des diplômes algériens et étrangers, M. Hadjar a indiqué qu' »il sera procédé prochainement à la promulgation d’un décret définissant les modalités et mécanismes inhérents à cette opération outre l’établissement d’une liste des universités concernées en vue de réduire les délais d’équivalence».

Il a, dans ce sens, ajouté que « l’équivalence se fait systématiquement lorsque le diplôme est délivré par des universités internationales, étant donné qu’une simple révision suffit pour s’assurer de l’authenticité des documents». A une question sur les étudiants algériens qui poursuivent leurs études en Tunisie, M. Hadjar a mis en avant l’existence d' »une coordination bilatérale continue» entre les deux pays dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique visant à faciliter le déplacement des étudiants algériens et tunisiens. Lire la suite

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Des associations saluent «l’avancée» et demandent un enrichissement du texte

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.

« Les amendements proposés constituent un pas important dans la bonne direction, mais ne devraient en aucun cas se substituer à des reformes globales pour prévenir, pénaliser et éliminer la violence sexuelle et celle liée au genre en Algérie», annonce Amnesty International.
Une avancée, mais…» Des associations de défense des droits des femmes, Amnesty International et des militantes féministes ont salué l’adoption, jeudi dernier au Conseil de la nation, de la loi portant amendements du code pénal en vue de renforcer la protection des femmes contre certaines formes de violence. « Ces amendements annoncés par le gouvernement algérien en juin 2014 et votés par l’Assemblée populaire nationale le 5 mars 2015 contiennent des avancées», affirme Amnesty International dans un communiqué, rendu public hier.

L’organisation émet, cependant, des réserves sur certaines « clauses problématiques qui accroissent la vulnérabilité des victimes de vol ou de violences conjugales». « Les amendements proposés constituent un pas important dans la bonne direction, mais ne devraient en aucun cas se substituer à des reformes globales pour prévenir, pénaliser et éliminer la violence sexuelle et celle liée au genre en Algérie», précise Amnesty International, qui demande aux autorités algériennes « d’adopter incessamment une loi globale pour lutter contre la violence liée au genre en collaboration étroite avec les victimes et les organisations algériennes de défense des droits des femmes».

« Ces organisations peuvent apporter leur expérience et leur expertise précieuses dans la lutte contre la violence liée au genre, de garantir que les lois, politiques et pratiques répondent suffisamment à toutes les formes de violence sexuelle, d’adopter des mesures permettant de poursuivre effectivement les auteurs de viol et d’autres formes de violence sexuelle et de renforcer l’accès des victimes de violence sexuelle à la justice ainsi qu’aux services de santé et de soutien», ajoute la même source.

L’association Tarwa n’Fadhma n’Soumer « prend acte également de l’adoption de la loi contre les violences faites aux femmes». « Malgré toutes ces avancées, nous estimons que cette loi doit encore être enrichie et élargie (…). Nous relevons aujourd’hui l’urgence d’enrichir cette loi, de pénaliser la discrimination de genre et toute forme de harcèlement et de les considérer comme des crimes sexistes», précise cette association dans un communiqué.

Le combat, selon Soumia Salhi, représentante de l’Association pour l’émancipation des femmes, « est encore long». « Il se mènera dans la société, sur le terrain, pour faire reculer encore plus les mentalités patriarcales et les préjugés sexistes. Il y a aussi le combat pour abroger le code de la famille, pour l’égalité lors du mariage et du divorce (…)», souligne-t-elle. Lire la suite

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A Tamanrasset, les migrants se sentent en sursis

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.

Je n’oublierai jamais ce terrible drame. J’ai tout perdu et je n’aurai malheureusement rien à offrir à mes enfants Zaytoun, Abdelmadjid, Adnane et Mustapha qui m’attendent depuis 15 longs mois.» Hassane Boubakeur Haoua a miraculeusement survécu à l’incendie ravageur survenu le 24 novembre dernier dans un camp de migrants à Ouargla.
Il est revenu de l’enfer pour rentrer chez lui bredouille. Ses espoirs se sont tous envolés dans le brasier où ont péri 18 de ses compatriotes. « J’ai perdu toutes mes économies ainsi que les vêtements que j’avais achetés pour ma femme et mes quatre enfants. Les flammes ont tout dévoré», relate-t-il d’une voix hésitante et empreinte d’amertume.

Dix jours après cette catastrophe, les stigmates du choc sont toujours visibles sur le visage de ce Nigérien de 38 ans qui refuse de retrouver les siens les mains vides ou encore retourner dans sa ville natale, Tahoua, avec les mêmes tourments qui l’avaient motivé à quitter le pays un certain septembre 2014. « J’ai tout dépensé pour venir en Algérie avec pour but de bosser, rembourser mes dettes et ramasser l’argent nécessaire à l’ouverture d’un petit commerce au Niger. Le projet qui m’a coûté les yeux de la tête s’est avéré chimérique», ajoute Hassane avec une note de tristesse.

Les mêmes inquiétudes rongent Soulaymane qui a dû abandonner sa femme et ses deux enfants pour les retrouver finalement sans cette baguette magique qu’il leur avait promise pour changer le cours de leur vie. Rencontré devant son chalet d’hébergement à l’intérieur du centre d’accueil de Tamanrasset (CAT), notre interlocuteur dit être devenu « une loque» après l’incident de Ouargla et l’explosion traumatisante des bonbonnes de gaz qui résonne encore dans sa tête.

« Je reviendrai»

Il pense d’ores et déjà à monter un plan pour revenir en Algérie. « Je sais pertinemment qu’une fois arrivé au Niger, on va mourir de faim. Il n’y a plus rien là-bas. Je me demande pourquoi on insiste pour que tous les ressortissants nigériens soient rapatriés, alors qu’une prise en charge alternative nous aurait évité tous ces déboires. Cette décision nous replonge à nouveau dans le chaos et la misère», peste-t-il. Avis partagé avec Lahssane Moussa (21 ans) qui accepte de retourner chez lui après 2 ans d’exil uniquement pour profiter de la gratuité du voyage. « On nous donnera quoi une fois au Niger ? Rien», tonne-t-il.

C’est l’une des préoccupations à laquelle nous voulions avoir une réponse des services consulaires du Niger à Tamanrasset. Une réponse en mesure de rassurer ces milliers de migrants qui songent à un avenir meilleur sans s’aventurer avec le diable du désert ou parcourir encore des kilomètres vers un destin inconnu. Cependant, notre tentative s’est avérée vaine, car les représentants du consulat chargés des formalités de rapatriement au niveau du CAT refusent de communiquer. « Vous nous excuserez, les responsables ne sont pas là», nous dit le chargé de la cellule qui refuse toute déclaration à la presse.

Cet agissement a suscité la réaction de Moulay Cheikh, président de wilaya du Croissant-Rouge algérien (CRA), qui nous a invité à faire le tour des chalets, non pas pour montrer les moyens déployés, mais plutôt pour constater l’ampleur des dégâts occasionnés par les migrants et, du coup, comprendre le black-out des services consulaires nigériens qui usent de l’alibi humanitaire pour justifier le saccage et les pertes matérielles essuyées par le CAT.

De toute façon, les missionnaires de Ouargla qui se sont tapés, récemment, 1500 km de route pour passer la nuit dans leurs ambulances en raison de la dégradation des chambres d’accueil sont conscients de la gravité de la donne. « Il nous faut plus d’effectif pour mieux gérer ce centre qui fonctionne depuis sa mise en service avec des bénévoles du CRA et des employés du service de la voirie de l’APC.

Le CAT doit être renforcé par un personnel permanent pour parer à certains dépassements qui nuisent au déroulement des opérations de rapatriement, notamment sur le plan organisationnel», nous confie M. Moulay. Notons que la cellule administrative du centre, dont la capacité d’accueil s’élève à 1140 places à raison de 12 lits dans 96 chalets, est composée de 6 cadres travaillant en étroite collaboration avec les services du consulat nigérien à Tamanrasset et les services de sécurité de la wilaya. « L’infrastructure est dotée de toutes les commodités nécessaires, dont une cuisine et un réfectoire bien équipés», assure le responsable du CAT, Bendali Arezki, en insistant sur l’aspect humanitaire de la mission dévolue à cette structure.

Plus de 6000 nigériens rapatriés

M. Bendali a fait savoir que depuis le lancement de cette opération qui en est à son 22e contingent, 6066 Nigériens ont été rapatriés, dont 3246 hommes, 914 femmes et 1906 enfants. Du 9 décembre 2014 au 27 novembre 2015, 5840 migrants ont été transférés vers leur pays. Durant cette période, 116 personnes issues de nationalité autres que nigérienne, ont été accueillies puis libérées sur notification de la brigade de recherches de migrants clandestins à Tamanrasset ainsi que sur celle des services consulaires qui refusent de les prendre en charge pour des raisons évidentes.

La 23e vague de migrants, composée de 294 personnes, a été rapatriée jeudi dernier, indique-t-on au CAT en faisant remarquer que des kits alimentaires contenant, entre autres, 25 kg de semoule, 5 litres d’huile de table, 5 kg de concentré de tomate et des pâtes alimentaires, ont été distribués pour chaque famille ayant également bénéficié d’un lot de vêtements (survêtement, souliers, robes et sacs de toilette). Toutefois, ces avantages ne font que persuader Hassane Boubakeur Haoua de revenir en renouvelant le sang de cet aventurier qui a déjà perdu la bataille, mais croit toujours à gagner la guerre contre la précarité et la misère. Lire la suite

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Makri à Saadani : « Si vous êtes fehal, venez nous affronter …»

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

La scène politique algérienne vit au rythme des déclarations virulentes.
 » Si vous êtes fehal (homme intègre), si vous avez de la confiance en vous-même, venez nous affronter dans des élections libres (…). M. Saadani, si c’est vrai, comme vous dites, le peuple est avec vous ; si c’est vrai vous avez du poids dans la prise de décision, venez nous affronter dans des élections transparentes », a déclaré le président du MSP, Abderrazak Makri, aujourd’hui vendredi, devant les jeunes militants de son parti, réunis dans une salle du Palais des expositions à Alger.

 » Dans tous les pays qui se respectent, plus de 40 pays démocratiques, les élections sont organisées par une commission indépendante. Nous serons présents dans la cellule informatique des wilayas qui coordonnent avec le ministère de l’Intérieur… », a ajouté Makri.

Outre le général Touflik, le SG du FLN est entré en conflit avec plusieurs acteurs politiques, y compris les anciennes fidèles de Bouteflika, Louisa Hanoune et Khalida Toumi. Ces dernières, réunies dans le cadre du groupe des 15, n’ont pas échapées aux foudres des membres de la CLTD, notamment le RCD et le MSP.

Le paysage politique algérien s’agite et devient de plus en plus flou, sur fonds de la guerre de succession au président Bouteflika.
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Une bande spécialisée dans le vol de véhicules démantelée à Tipasa

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

Les services de la gendarmerie nationale de la wilaya de Tipasa ont réussi à démanteler un réseau criminel spécialisé dans le vol de véhicules et à récupérer 13 véhicules touristiques, a-t-on appris vendredi auprès du Groupement territorial de la gendarmerie nationale.
Il s’agit d’un réseau « dangereux » composé de cinq individus, âgés entre 30 et 40 ans, activant au niveau de sept wilayas et poursuivis pour les chefs d’inculpation suivants: « faux et usage de faux de cartes grises et de numéros de série de véhicules », a précisé la cellule de communication du groupement.

Le procureur de la République près la cour de Tipasa a ordonné la mise des membres de ce réseau en détention provisoire.

Pour faire diversion, les malfaiteurs dissimulaient leurs activités illicites dans des garages situés à Chouaiba (Tipasa) et aux Issers (Boumerdes), a précisé la même source. Les services de gendarmerie ont ouvert une enquête après avoir reçu des informations, pour s’assurer de l’inexistence de fichiers de base sur les véhicules volés au niveau des services administratifs des wilayas d’Alger, de Tipasa et de Batna.

Le réseau sévissait dans les wilayas de Tipasa, Alger, Blida, Chlef, Tizi Ouzou et Batna, où 13 véhicules volés ont été récupérés, outre la saisie de 13 clés de véhicules, 31 cartes grises, des récépissés de dépôts de dossiers administratifs, de fausses polices d’assurances et des plaques d’immatriculation.

Le réseau achetait des cartes grises de véhicules accidentés et interdits à la circulation puis remplacer les numéros de série des véhicules volés par ceux des véhicules accidentés et interdits de circulation.
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Ouverture du 7e Festival de l’art contemporain

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.
Ouverture du 7e Festival de l'art contemporain
ALGER – La matérialisation de la souffrance et de la mémoire à travers la peinture ou la sculpture était au cœur de l’exposition intitulée « Parenthèse » constituant le 7e Festival international de l’art contemporain (FIAC) inauguré jeudi à Alger. Ce festival qui sera ouvert vendredi au public du Musée d’ Art…

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