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Visite prochaine d’Alain Juppé en Algérie

Publié le 18/01/2016, par dans Non classé.

L’homme politique et ancien premier ministre français Alain Juppé sera en visite en Algérie au début février. Alain Juppé va effectuer une visite en Algérie aux alentours du 1 février, avons-nous appris auprès de l’ambassade de France à Alger.

Le programme et la durée de la visite n’ont pas encore été arrêtés. Lire la suite

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«Les autorités locales ne s’impliquent pas»

Publié le 18/01/2016, par dans Non classé.

– Un mécanicien de la SNTF est mort dernièrement à un passage à niveau à Akbou. Les cheminots ont décidé de déclencher une grève après cet incident qui est loin d’être isolé. Votre société fait face, comme vous l’affirmiez au lendemain de cet accident déplorable, à un environnement hostile…

Il y a plusieurs facteurs exogènes qui compliquent notre travail. On a par exemple ces marchés hebdomadaires installés à proximité de la voie ferrée à Boukadir (Chlef). Le train a un gabarit qui nécessite que la voie soit dégagée. Nos mécaniciens sont obligés de ralentir en voyant un tel risque. Il y a aussi les services des communes qui jettent les ordures près des talus.

Le plus grave, c’est quand ces ordures sont brûlées. Les trains roulent au carburant et quand ils passent par-là, il nous faut à chaque fois intervenir et appeler les pompiers. On nous ressort toujours ces manchettes sur « le train qui tue toujours» ou même sur les « retards de la société», sans prendre la peine de comprendre ces phénomènes que nous sommes les premiers à subir.

– Y a-t-il des mesures pour protéger le domaine public ferroviaire ?

A Boukadir, le marché installé le long de la voie a été délocalisé avec le concours des autorités locales et de la wilaya. Concernant les clôtures, il nous est impossible de prendre en charge tout notre réseau qui s’étend sur un linéaire de 3854 km exploité actuellement. La loi nous fait obligation de clôturer les gares.

Le ministère des Transports a prévu une enveloppe financière très importante pour réaliser ce projet confié à l’Anesrif. Ce programme concernant, dans une première étape, quelque 200 km de clôture est en cours. En plus de sécuriser le trafic, ces clôtures devront permettre de faire diminuer le taux de fraude.

– Des installations de la société sont sabotées…

Il y a des actes de vol et de vandalisme sur nos équipements. On est contraint d’intervenir immédiatement pour réparer ces installations de sécurité ferroviaire (signalisation, télécommunication, etc.). Des téléphones installés sur la voie pour demander l’autorisation des deux gares encadrantes sont saccagés, ce qui nous a obligés à doter nos mécaniciens de téléphones portables. Il y a le vol de câble sur la caténaire. Il y a la destruction des clôtures des gares et l’ouverture des brèches.

Nous avons aussi des cas de vol de notre matériel roulant (les distributeurs et les tampons des wagons par la mafia de la ferraille). Nous enregistrons aussi les jets et le caillassage. En plus du saccage de notre matériel, la SNTF enregistre des blessés parmi les voyageurs et les agents. Tous ces actes récurrents impactent le trafic ferroviaire et coûtent à la société des centaines de millions de dinars.

– Votre société fait face au phénomène dangereux des passages à niveau non gardés (PNG)

C’est un problème crucial et nous considérons, vous en conviendrez, que c’est un problème de respect du code de la route. Il y a les accidents des usagers de la route, au croisement des voies, mais il y a aussi tous ces accidents provoqués par les engins des entreprises travaillant près de la voie ferrée, lesquelles entreprises ne prennent pas des dispositions nécessaires pour sécuriser le passage à niveau. Une grue de 25 tonnes de Cosider a heurté violemment un autorail à l’ouest du pays. Fort heureusement sans faire de victime.

Sur les deux derniers accidents, deux de nos agents à Sidi Bel Abbès et Béjaïa, un contrôleur et un aide-mécanicien, ont malheureusement perdu la vie. Une précision, le problème des PN est un problème de voirie, qui concerne plusieurs intervenants (wilaya, autorités locales, DTP, DTW) du fait qu’il est un point de croisement entre une voie ferrée et une route. Ce qu’il faut savoir, c’est que la SNTF garde les PN réputés dangereux et qui répondent aux critères de l’arrêté du 10 juin 2000 déterminant les conditions de création, de suppression, de classement et d’équipement des passages à niveau ainsi que de leur exploitation (Journal officiel n°44).

Il y a des paramètres pour catégoriser un passage à niveau. Il ne s’agit pas pour nous de garder par 7500 agents les 1505 passages à niveau réglementés sur l’ensemble de notre réseau. Tout PN est créé par un arrêté du ministre. La création doit répondre à des critères (visibilité, vitesse de ligne inférieure à 120 km/h, etc.).

Il y a, par ailleurs, un autre problème qui se pose à nous, ce sont ces passages à niveau « illicites» et sauvages créés par des agriculteurs, des riverains, etc. Nos mécaniciens ont la boule au ventre lorsqu’ils roulent sur ces tronçons, particulièrement de nuit. Des accidents impliquant des agriculteurs ont été enregistrés.

– La SNTF prévoit-elle d’éliminer complètement les passages à niveau sur ses projets futurs ?

En effet, les lignes nouvelles seront théoriquement sans passages à niveau. Sur les anciennes lignes en service, il y a un programme de suppression des PN par la création de passages dénivelés (tunnel ou ponts). Lire la suite

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«Déclarer la sécheresse est prématuré»

Publié le 18/01/2016, par dans Non classé.

Le déficit de pluviométrie enregistré durant l’année écoulée ne prédit pas forcément une situation de sécheresse. « Il serait prématuré de déclarer la sécheresse tant que l’année agricole est toujours en cours, et ce, en dépit d’un déficit pluviométrique enregistré durant l’année écoulée», estime ainsi Houria Benrekta, spécialiste en prévisions météorologiques, au cours du forum d’El Moudjahid.
« Déclarer une sécheresse est très délicat. Les paramètres de désignation de cet état sont définis par régions, eu égard à la variabilité de la pluie et à la position géographique de la dépression climatique», a-t-elle précisé, citée par l’APS. Mme Berekta a d’ailleurs relevé que les précipitations cumulées ces derniers jours permettent d’évoquer un « déblocage progressif» du déficit pluviométrique, faisant remarquer que « c’est généralement l’ouest du pays qui est pénalisé par la défaillance en pluviométrie».

D’autant plus que si le mois de décembre dernier a été marqué par un temps « doux, avec peu de pluie», note-t-elle, les mois d’octobre et de novembre ont connu des passages pluviométriques « très appréciables». De même, le déficit pluviométrique observé en 2015 n’est pas inédit, puisque des épisodes similaires ont été relevés en 2010 et en 2011, rappelle la spécialiste, qui indique que les perturbations climatiques enregistrées en Algérie sont liées à la météorologie mondiale, comme ce fut le cas l’année écoulée, qui a connu une hausse de température moyenne du globe estimée à +0,7°.

Et si le déficit en pluie s’élève à un écart négatif très important dans certaines régions, les moyennes nationales s’équilibrent un tant soit peu, puisque des excédents ont été enregistrés, comme dans les wilayas de Tébessa, Constantine ou encore Annaba, tempère pour sa part le directeur de l’ONM, Brahim Ihadadene.
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Soulagement et satisfaction des agriculteurs

Publié le 18/01/2016, par dans Non classé.

Les précipitations enregistrées ces dernières 48 heures dans les régions est et centre du pays sont, de l’avis des agriculteurs, bénéfiques.
Le sourire et la joie se lisaient sur les visages des quelques agriculteurs rencontrés hier devant la Chambre d’agriculture de la wilaya, après que la région ainsi que d’autres wilayas du pays aient été bien « arrosées» en pluie et que la neige a couvert tout le relief de la wilaya. « Nous sommes satisfaits et Dieu merci. Nous avons vécu des moments difficiles et nous étions angoissés dès lors qu’aucune goutte de pluie n’a été enregistrée durant des mois», a déclaré, rassuré, un céréalier.

D’autres ont poussé un grand soupir de soulagement après que des quantités considérables de pluie ont été enregistrées ces dernières 48 heures dans la région. « On peut dire maintenant que la saison agricole est sauvée avec ces dernières chutes de pluie», a dit Slimane Tali, président de la Chambre d’agriculture de la wilaya et qui n’a pas pu contenir sa joie. Ce même responsable a précisé que ce n’est pas le moment de parler des prévisions de production attendue, notamment des céréales. « S’il pleut encore dans les prochaines jours et surtout durant la période d’avril, ce sera une saison exceptionnelle», précise M. Tali.

Dans la wilaya de Bouira, pas moins de 71 267 ha ont été emblavés cette saison, dont une superficie de 11 572 ha réservée au blé tendre, 41 403 ha au blé dur, 16 805 ha à l’orge et 1487 ha à l’avoine. De son côté, le directeur des services agricoles de la wilaya (DSA), Belkacem Ferhi, s’est montré satisfait mais souligne au passage que les pluies qui se sont abattues durant les deux derniers jours restent « quand même insuffisantes» pour le secteur agricole.

« Ça tombe à un très bon moment et ces pluies sont bénéfiques pour notre secteur, notamment pour la production céréalière.» Ces précipitations sont incontestablement non seulement bénéfiques pour le secteur agricole et le remplissage des barrages, mais aussi pour le moral des fellahs inquiets pour leurs productions. Cependant, il faudra attendre les prochaines semaines pour avoir plus de précisions sur le sort de la saison agricole.

Une chose est sûre, les populations tout comme les fellahs, qui attendaient depuis des mois que le ciel soit généreux, ont tout bonnement accueilli ces précipitations avec beaucoup de joie. Hier, des agriculteurs ont même effectué des sorties sur les champs. « On peut dire que le spectre de la sécheresse est évacué après que l’inquiétude nous a rongés durant des semaines», avance un agriculteur de la région de Aïn Bessam, à l’ouest de Bouira.

Certes, ce changement brusque du climat, ponctué surtout par des chutes de neige ayant couvert la quasi-totalité des zones montagneuse de la wilaya, bloquant certains accès, est venu après que les pouvoirs publics s’apprêtaient à déclarer « l’état de sécheresse». « Ces pluies nous redonnent espoir de voir la saison agricole sauvée», affirme le président de la Chambre d’agriculture.

Par ailleurs, ces précipitations ont augmenté sans nul doute le volume de remplissage des trois barrages hydrauliques de la wilaya, à savoir Koudiat Accerdoune dans la commune de Malla, deuxième plus grand ouvrage hydraulique du pays après celui de Beni Haroun dans la wilaya de Mila, avec une capacité d’emmagasinement de 680 mètres cubes, celui de Tilesdit dans la commune Bechloul et oued Lakhal dans la région de Aïn Bessam. Le volume d’eau global mobilisé par ces trois barrages avoisine les 900 millions de mètres cubes. Lire la suite

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Ressources en eau : Les barrages remplis à 70% selon Nouri

Publié le 18/01/2016, par dans Non classé.

La politique gouvernementale veut élargir les superficies agricoles irriguées afin d’assurer la sécurité alimentaire de l’Algérie.
Le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelwahab Nouri, a estimé, hier à Alger, en marge d’une rencontre nationale des cadres en ressources en eau et de l’environnement, à 70% le taux de remplissage des barrages avec un volume de stockage de 4,6 milliards de mètres cubes, ce qui peut suffire, selon lui, aux besoins au moins « pour une durée de 2 ans». « En général, les apports interviennent entre janvier et mars. Ce n’est qu’après cette période, marquant la fin de l’hiver, que nous pourrons évaluer avec précision la situation», explique M. Nouri.

Cependant, il insiste pour que les Algériens adoptent un autre comportement vis-à-vis de cette ressource vitale qui n’est pas inépuisable pour son utilisation rationnelle, en d’autres termes éviter les gaspillages. Selon les statistiques officiels, un Algérien consomme en moyenne 175 litres d’eau potable par jour et n’en boit que 2 litres environ. Ainsi, un lave-linge utilise 80 litres d’eau, une douche 45 litres et une chasse d’eau 10 litres sans oublier l’eau consommée pour l’agriculture et l’industrie.

L’Algérienne des eaux alimente en eau potable 3,8 millions de clients, soit 22,6 millions d’habitants, répartis sur 874 communes et 44 wilayas. Les fréquences moyennes sont comme suit : 75% des usagers reçoivent de l’eau au quotidien, dont 45% en H24, 16% sont desservis un jour sur deux et 9% sont desservis un jour sur trois et plus.

Le ministre a signalé aussi qu’au niveau national, 166 stations d’épuration sont déjà en exploitation. Il a avoué que la chute des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux a eu des répercussions négatives sur la fiscalité pétrolière et a entraîné du coup une réduction de nos recettes en devises de 70% comparativement aux années précédentes. Cette délicate situation économique a poussé le gouvernement à revoir son programme de développement en préservant les projets prioritaires et à différer ou geler les projets secondaires. « Malgré cela, le secteur des ressources en eau et de l’environnement est considéré parmi les secteurs stratégiques : plusieurs projets ont été retenus dans le cadre de la loi de finances 2016», a ajouté M. Nouri.

Par ailleurs, il s’agit « d’élargir les superficies agricoles irriguées afin d’assurer la sécurité alimentaire de l’Algérie, de diversifier la production agricole locale diminuant ainsi la facture d’importation du pays». Dans ce contexte, une superficie irriguée de 143 000 ha est en cours de concrétisation à travers le pays, une opération qui s’inscrit dans le cadre du programme présidentiel visant à élargir les superficies irriguées à un million d’hectares. Le ministère des Ressources en eau et de l’Environnement a réalisé 25 000 ha à ce jour à travers plusieurs wilayas du pays.

S’adressant aux cadres, le ministre a exigé d’eux d’être plus entreprenants dans le suivi des projets en cours, car il a constaté lors de ses déplacements dans certaines régions « un relâchement, voire un laisser-aller», ajoutant que la dépénalisation de l’acte de gestion a permis de réhabiliter les responsables qui ont été poursuivis pénalement dans un passé récent et dont certains ont même été emprisonnés.
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RAJ : «Le régime se soucie de sa survie»

Publié le 18/01/2016, par dans Non classé.

Le Rassemblement Action Jeunesse (RAJ) exprime son inquiétude quant à l’avenir du pays et à la menace qui pèse sur les droits sociaux et politiques des Algériens.
Cette association estime que le pouvoir en place n’œuvre pas à améliorer la situation générale du pays. « L’Algérie vit au rythme d’un régime autoritaire qui ne se soucie que de sa survie au détriment de l’intérêt général du pays où le système souffre d’un déficit démocratique, est bâti sur des institutions illégitimes incapables de prendre en charge les attentes et les aspirations de la population.

Ajoutons à cela le musellement des libertés individuelles et collectives, notamment la liberté d’association et d’expression, les atteintes aux droits humains, la répression et l’étouffement sous toutes leurs formes de l’action politique, syndicale et associative», écrit cette association dans un communiqué diffusé hier à l’issue de la réunion de son conseil national.

Le RAJ, qui milite pour les libertés et les droits de l’homme, relève l’impuissance des pouvoirs publics à redresser le pays à tout point de vue. « En dépit de l’embellie financière qu’a connue l’Algérie ces dernières années, les pouvoirs publics n’ont pas pu mettre en place une politique économique productrice de richesse et génératrice d’emplois affranchie de la rentre pétrolière», souligne cette association, selon laquelle la chute des prix du pétrole a permis la mise à nu de l’échec des politiques économiques basées sur l’achat de la paix sociale, le clientélisme, la bureaucratie et la corruption.

Le RAJ estime qu’il faut que cela change. Tout en mettant en garde les pouvoirs publics contre leur politique d’entêtement et de sourde oreille face aux revendications légitimes des Algériens, le RAJ affirme que « seule la sauvegarde des acquis sociaux, du secteur économique public et la libération des initiatives dans la transparence et l’égalité permettront la construction d’une économie nationale productive de richesse, indépendamment des hydrocarbures». Si elle prend acte de l’officialisation de tamazight, cette association estime que la Loi fondamentale n’est pas l’affaire d’un groupe d’experts ou d’une commission, mais celle des attentes et des aspirations de tous les citoyens. Lire la suite

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