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Campagne régionale contre les pratiques du pouvoir algérien

Publié le 17/12/2015, par dans Non classé.

L’Algérie sera concernée et ciblée par ces campagnes, notamment celle concernant la lutte contre la violation des libertés syndicales.
Défendre les libertés syndicales, sensibiliser la jeunesse sur l’importance de l’activité syndicale et lutter contre l’exploitation des enfants. Ces trois thèmes seront au centre de campagnes régionales décidées par l’Union arabe des syndicats, affiliée à la Confédération syndicale internationale (CSI).

Réunis du 10 au 13 décembre à Tunis à l’occasion d’un atelier sur « Les médias et l’activité syndicale dans la région arabe», les membres de l’Union arabe des syndicats ont décidé de faire de l’année 2016 celle de la lutte contre les violations itératives et systématiques des libertés syndicales, de la sensibilisation des jeunes à défendre leurs droits dans le cadre d’une organisation syndicale ainsi que la défense des enfants exploités dans certains pays de la région.

L’Algérie sera concernée et ciblée par ces campagnes, notamment celle concernant la lutte contre la violation des libertés syndicales. « Les pressions et les intimidations des syndicalistes ne cessent de prendre de l’ampleur. En violation des lois du pays, des syndicalistes sont suspendus, licenciés ou harcelés. De plus, les autorités refusent systématiquement d’enregistrer les syndicats autonomes», rappelle Idriss Mekidèche, représentant de la Confédération générale autonome des travailleurs (CGATA/Snapap) et membre de cette Union.

Outre l’Algérie, l’Egypte et le Bahreïn sont aussi concernés par ces campagnes. « Tous les syndicats affiliés mèneront, chacun dans son pays, des campagnes de sensibilisation autour des trois thèmes choisis aujourd’hui», souligne Mustapha Tlili, président de l’Union arabe des syndicats. Il dénonce le harcèlement des syndicats dans les pays arabes et en Afrique du Nord. « La notion de syndicat est faussée chez nous.

On essaye toujours, dans les pays dictatoriaux, de dénigrer les organisations syndicales en les qualifiant de frein à la production», déplore-t-il, avant de rappeler les pratiques positives dans les pays développés. « Les pays qui adoptent le dialogue avec les syndicats ont des économies réussies et plus développées», précise-t-il.

En définissant les thématiques des campagnes à mener dès le début de l’année prochaine, les participants ont convenu de marquer des haltes, chaque trois mois, « pour évaluer le travail fait et corriger les défaillances». Ces campagnes prendront plusieurs formes, dont des protestations, des conférences, des diffusion de vidéos, de caricatures et de photos en relation avec les thématiques choisies. La rencontre a été également l’occasion, pour les participants, de débattre de la réorganisation de l’Union qui doit, selon eux, être ouverte aux médias pour faire avancer la cause syndicale dans la région.

C’est dans cette optique que la filiale de la CSI a décidé de lancer, en janvier prochain, un site internet devant médiatiser davantage ses activités. En plus de ces campagnes, l’Union arabe des syndicats et la CSI ont déjà engagé une série d’actions contre l’exploitation de la main-d’œuvre étrangère au Qatar, l’esclavage en Mauritanie et la violence contre la femme dans le Monde arabe.
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6e FICA: le documentaire « La vie attend: référendum et résistance au Sahara Occidental » projeté à Alger

Publié le 17/12/2015, par dans Non classé.
6e FICA: le documentaire
ALGER- Le documentaire « Life is waiting: referendum and resistance in western Sahara » de la réalisatrice américano-brésilienne Iara Lee mettant en avant la résistance et le combat du peuple du sahraoui a été projeté mercredi à Alger. En compétition dans le cadre du 6e Festival international du cinéma d’Alger (FICA) dédié…

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Le film « Maintenant, ils peuvent venir » de Salem Brahimi obtient le prix du jury au Festival de Dubai

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.
Le film
ALGER – Le long métrage « Maintenant, ils peuvent venir » du réalisateur algérien Salem Brahimi a obtenu le prix du jury lors du 12e Festival international du film de Dubai qui prend fin aujourd’hui, annonce la presse émiratie. En compétition dans la section longs métrages, « Maintenant, ils peuvent venir » (2015), co-production…

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Mise en relief de l’empreinte indélébile des beyliks en Algérie

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.
Mise en relief de l'empreinte indélébile des beyliks en Algérie
CONSTANTINE – L’empreinte « indélébile » des beyliks, entre le 16ème et le début du 19ème siècle en Algérie, a été mise en relief, mercredi à Constantine, lors de journées nationales sur « les aspects civilisationnels des beyliks de Constantine, du Titteri et d’Oran ». Mlle Chadia Khalfallah, directrice du musée public national des…

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LF 2016 : Mahjoub rassure et critique l’opposition

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.

 » Il n’y a rien à reprocher au projet de loi Fiances 2016, a, à maintes reprises, affirmé M.Bedda Mahdjoub, président de la Commission des Finances de l’APN, invité ce mercredi au forum du journal El Moudjahid.
A le croire, l’opposition fait dans  » la surenchère et agit pour des desseins purement politiques.

Les députés de l’opposition contestent plusieurs articles du projet de loi de fiances, dont l’article 66 qui porte sur la privatisation des entreprises publiques. Un article dit-il, qui était, pourtant, contenu dans la LFC 2009-art 62 .

Il avance, pour appuyer sa position, que les députés (dont plusieurs siégeaient déjà en 2009), n’ont pas affiché autant de mécontentement à cette époque.

Certes, la LFC 2009, n’était pas débattu puisqu’elle est venue sous forme d’ordonnance mais M.Mahjoub croit que si les députés de l’époque, qui se disent actuellement contre cette mesure  » auraient pu, au moins, alerter l’opinion publique à travers la presse.

Les entreprises stratégiques à l’image de Sonatrach, Algérie Télécom…sont visiblement exclues de cette mesure. Pour les autres, précise l’intervenant, seul le gouvernement a la possibilité, compte tenu des données dont ils disposent, de décider quelles sont les entreprises qui peuvent être concerné par cette privatisation.

Et d’ajouter :  » Nous étions financièrement à l’aise mais il est temps de prendre cette disposition.

Nous ne parlons pas des entreprises stratégiques. Il y a des entreprises publiques qui n’ont connu aucun développement depuis plusieurs années alors que l’Etat y consacre des sommes colossales.

M.Mahjoub, également Docteur en économie, juge que l’Algérie entreprend la bonne démarche en ce qui est de l’ouverture du capital des entreprises publiques et de l’endettement extérieur.  » Aujourd’hui, nous avons le choix entre procéder à la fermeture de ces entreprises ou leur donner un nouvel élan, soutient-il.

Aussi, a son avis, l’endettement extérieur est une solution adéquate, pour les grands investissements.  » On aurait dû le faire avant. Pour développer l’économie nationale il faut être flexible, dit-il.

Bouchoureb et Haddad n’y sont pour rien

Prenant la défense du ministre de l’industrie et des Mines, M.Bouchouareb et le président du FCE, M.Ali Haddad, le président de la Commission des Finances de l’APN a assuré que ces deux personnages ne sont pas derrière l’adoption de l’article 66, tel avancé par des députés de l’opposition.

Et pour preuve, ajoute-il,  » ni l’un ni l’autre n’était à son poste en 2009 lors de la promulgation de l’article 62.

 » Des augmentations insignifiantes

S’agissant des augmentations prévues par la LF 2016 (notamment l’électricité et le carburant), il a estimé que  » ces augmentations sont insignifiantes. Le gaspillage est plus important.. Et de rassurer  » ces augmentations sont calculées qui ne vont pas affecter le citoyen.

Le conférencier a nié toute intention d’affamer la population, un argument avancé par les partis de l’opposition, dont le PT.  » Pourquoi on ne parle pas des 1800 milliards de dinars pour les subventions. Une augmentation de plus de 7% par rapport à 2015.sauf qu’actuellement on va viser les nécessiteux.

MMahjoub se dit désolé de constater que le vrai débat n’a as été établi. Le vrai débat, selon lui, doit porter sur le développement de l’économie nationale, le rôle des entreprises publiques qui reste marginal, le renouvellement de la compétence humaines à la tête des institutions et entreprises…  » Ils n’ont pas pu faire évoluer quand le pétrole était à 100 dollars, ce n’est pas maintenant qu’ils vont le faire, dit il Lire la suite

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«Des milliers d’Africains dans les rangs de Daech risquent de rentrer chez eux»

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.

Lors de son passage, hier sur les ondes de la Chaîne 3, à l’émission « L’invité de la rédaction», Smaïl Chergui est revenu sur la situation sécuritaire en Afrique où la menace terroriste est omniprésente.
Pour lui, « depuis les attentats de Paris, il y a une plus grande mobilisation, notamment au Moyen-Orient. C’est l’origine des ressources de Daech qui est visée, nous espérons que cette orientation de la lutte dans ces régions aura son impact. 3000 à 6000 Africains sont allés dans cette région pour combattre aux côtés des terroristes. Il faut accorder une attention particulière à ce flux».

L’intensification des bombardements va en pousser beaucoup à rentrer dans leur pays d’origine. « Aucun pays n’est à l’abri des attentats, y compris l’Algérie.» Le commissaire africain révèle que ces groupes terroristes cumulent une richesse évaluée à 7 milliards de dollars grâce aux banques dont ils se sont servis, mais aussi à la vente du pétrole et aux taxes qu’ils ont imposées. Ils ont même créé leur propre monnaie, dit-il. « Cela montre que les défis pointent dans cette direction.» M. Chergui évoque cet exercice de la force africaine en attente, en Afrique du Sud, qui a regroupé 6000 hommes des pays d’Afrique australe, en mettant l’accent sur la contribution exceptionnelle de l’Algérie, mais aussi du Nigeria et de l’Angola. Un partenaire s’est désisté 48 heures avant l’opération. Ces trois pays ont relevé le défi et réalisé l’exercice dans les temps.

Interrogé sur la menace terroriste en Afrique, M. Chergui répond : « Le fait que Boko Haram soit le premier groupe terroriste africain à avoir exprimé son allégeance à Daech témoigne d’un affaiblissement de ce groupe et, en même temps, sur les moyens financiers et de communication.» Ce mouvement, note-t-il, « est très dangereux en raison de sa présence en Libye, par où transitent les armes à destination des pays du Sahel et du lac Tchad». « Avec la faiblesse que connaît la Centrafrique, ce groupe va s’étendre pour faire jonction avec les shebab en Afrique de l’Est.

D’où l’importance de tout faire pour qu’il soit éradiqué.» Le commissaire met en exergue la vulnérabilité des pays de cette région, à l’exception du Nigeria, dit-il, « qui a dépassé la phase d’incertitude avec son nouveau Président qui a exprimé son engagement à lutter contre le terrorisme, a dégagé un budget de 100 millions de dollars et a apporté son aide au Niger et au Tchad». Le commissaire précise que les pays d’Afrique centrale ont annoncé une contribution de 50 millions de dollars pour la lutte contre Boko Haram, alors que l’Union africaine, avec ses partenaires, a collecté 70 millions de dollars pour cette lutte et afin d’empêcher toute jonction avec des groupes déjà actifs.

A propos de la présence de Daech en Libye, M. Chergui est formel : « Daech y est présent et s’y développe. Des mouvements en direction du Sahel sont possibles. Nous devons nous y préparer.» Il précise que les ministres de la Défense du processus de Nouakchott se sont rencontrés il y a deux semaines au nord du Mali et ont pris la décision de lancer une force africaine au Nord-Mali. « Nous sommes conscients que le mandat des Nations unies ne peut imposer la paix ou la lutte contre le terrorisme.

Il faut trouver un autre moyen de combattre ce fléau et l’économie criminelle. Tant que nous ne coupons pas ces liens, les terroristes peuvent nuire au processus de paix.» M. Chergui décrypte les dangers qui guettent l’Afrique, en commençant par présenter le groupe terroriste shebab comme « un des dangers potentiels» pour le continent. « D’après nos informations, il se prépare à agir. Nous avions engagé le processus de Djibouti pour lancer le même travail que celui de Nouakchott. C’est vous dire que l’effort est certain.» Un effort qu’il estime important si l’on considère les « maigres» moyens collectés.

Il explique : « L’ acquis est considérable, surtout quand on sait que l’ONu dépense près de 2 milliards de dollars pour assurer les mêmes missions, alors que l’Union africaine n’y consacre que 200 millions de dollars.» M. Chergui présente la force africaine en Somalie comme « la meilleure dans le monde». « Ces 22 000 hommes et femmes ont réussi à interdire aux shebab l’accès à des ports leur permettant de renforcer leur financement, et ce, avec peu de moyens (nous n’avons même pas d’hélicoptère) et le prix payé pour récupérer des territoires aux mains des shebab a été élevé.»

Autre exemple cité : celui de Boko Haram « qui a poussé les pays du lac Tchad à lancer une force au lieu d’attendre les autres pour aider le Nigeria et le Cameroun à récupérer les régions occupées par les terroristes. Cette force dispose de moyens de communication et de transport et bénéficiera bientôt de carburant et de nourriture. Nous faisons la même chose en Somalie, dont la force dispose déjà d’un système de communication sécurisé grâce à l’Algérie». Lire la suite

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