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On vous le dit

Publié le 01/02/2016, par dans Non classé.

Samsung inaugure une Smart School au Sud

Après Alger, Constantine et Oran dans le cadre du partenariat entre le ministère de l’Education nationale et Samsung Electronics, c´est au tour d’Adrar de bénéficier de la quatrième Smart School opérationnelle sur le territoire national. Lancé la première fois en 2014 avec la toute première classe numérique pilote du genre en Afrique du Nord au lycée d’excellence des mathématiques de Kouba, l’entreprise s’est engagée par la suite à accompagner le ministère de l’Education nationale dans la réalisation de deux nouveaux projets, à savoir la classe numérique pilote « Samsung Smart School» au lycée colonel Lotfi d’Oran et, après seulement 3 semaines, Samsung a officialisé la 3e classe numérique au lycée Ibn Badis à Constantine. La classe-pilote de Samsung compte des postes équipés de tablettes Pro reliées à un tableau intelligent à travers lequel professeurs et élèves interagissent.

Les entreprises affichent leurs compétences à Béjaïa

Elles seront plusieurs à être au rendez-vous du premier Salon des entreprises nationales qui se tiendra du 3 au 6 mars à Béjaïa avec le soutien du FCE. Une manifestation qui trouve écho auprès des entreprises nationales, y compris quelques représentations étrangères qui envisagent d’investir en Algérie. Cette première édition se déroulera après la signature de l’arrêté interministériel relatif aux conditions et aux modalités d’offres en matière de crédit à la consommation. Un arrêté paraphé par trois ministres, celui du Commerce, de l’Industrie et des Mines, et des Finances. Pour les organisateurs RH International Communication, cette manifestation réunira « les entreprises qui font notre économie aujourd’hui et qui ont le potentiel de créer les emplois de demain».

40 000 cartes nationales biométriques par jour

Près de 40 000 cartes nationales d’identité biométriques seront délivrées au quotidien au lieu des 20 000 prévues initialement, a annoncé le directeur du Centre national des titres et documents sécurisés au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales. Concernant la durée de validité du document, elle sera limitée à 5 ans pour les citoyens âgés de moins de 19 ans et à 10 ans pour les plus de 19 ans, à l’instar du passeport biométrique. La carte d’identité nationale biométrique permettra au citoyen de se passer des documents physiques et facilitera les inscriptions universitaires et scolaires, de même que l’accès à la Sécurité sociale et allégera la pression sur les services de l’état civil, en se substituant au livret de famille.

12e Salon des équipements et technologies de l’eau

La 12e édition du Salon des équipements, des technologies et des services de l’eau et de l’environnement, organisée sous le patronage du ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, sera inaugurée aujourd’hui et durera jusqu’au 4 février prochain à la Safex, Pins maritimes (Alger). L’événement réunira, comme à l’accoutumée, nombre de professionnels nationaux et étrangers activant dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, à l’image des trois sociétés des eaux et de l’assainissement présentes en Algérie (Seaal, SEOR et Seaco) ainsi que des entreprises issues du secteur privé.

Le décollage de Turkish Airlines

La compagnie aérienne Turkish Airlines a vu son trafic passagers augmenter de 11,8% l’année dernière par rapport à 2014. Elle s’est fixée pour objectif, en 2016, d’atteindre les 72,4 millions de passagers. Elle a transporté 61,2 millions de passagers en 2015, à comparer aux 54,8 millions atteints l’année précédente. Elle a profité largement de son hub grandissant de l’aéroport d’Istanbul-Atatürk, situé à mi-chemin entre l’Europe, l’Asie et l’Afrique. Côté sécurité des vols, c’est l’une des compagnies les plus sûres du monde, très peu d’accidents depuis sa création, côté services, prestations et restauration à bord, elle est régulièrement citée parmi les meilleures compagnies européennes. Lire la suite

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Mystère sur l’agenda du pouvoir

Publié le 01/02/2016, par dans Non classé.

Le projet de révision de la Constitution sera adopté mercredi. Convoqué officiellement par le président Bouteflika, le Parlement, avec ses deux Chambres, se réunira pour voter, sans aucun débat, ce texte controversé.
Le projet devrait réunir, sans surprise, le nombre de voix nécessaires pour sa promulgation en tant que nouvelle Constitution du pays, qui intervient quatre ans après le lancement des réformes politiques annoncées en 2011. Mais au-delà de l’adoption de cette nouvelle Constitution, des questions s’imposent. Quelle sera la prochaine étape ? Procèdera-t-on à de nouveaux amendements des textes organiques adoptés par le Parlement en 2012 ? Cette démarche s’impose. Elle est réclamée par de nombreux partis politiques. Déjà en 2011, la classe politique avait qualifié la décision du pouvoir de procéder à la révision des 12 lois organiques avant la Constitution de « démarche mettant la charrue avant les bœufs».

Selon les partis ayant critiqué la démarche, la Constitution est la loi-mère de laquelle découlent tous les textes régissant la vie politique du pays. Pour eux, il fallait donc commencer par la Loi fondamentale pour garantir l’homogénéité de tous les textes législatifs devant être produits par la suite. Ils n’ont pas été écoutés. Pourtant, ils avaient raison. Le contenu du projet de révision de la Constitution contient bel et bien des articles qui appellent des amendements de certaines lois en vigueur.

C’est le cas de la loi électorale et de celle régissant les partis politiques. En effet, le projet de la révision de la Constitution introduit une disposition interdisant « le nomadisme politique». Cette disposition ne figure sur aucun texte en vigueur actuellement. Pis encore, le Parti des travailleurs (PT) qui avait tenté d’introduire un amendement dans la loi électorale de 2012, a essuyé un rejet massif de la part de la majorité FLN-RND. Les lois sur l’information et les associations et les codes communal et de wilaya nécessiteront aussi des amendements pour être conformes avec la Constitution.

Quid de l’APN et des assemblées élues ? Outre la question des textes législatifs, l’adoption de la nouvelle Constitution suppose aussi d’autres changements. Il y a d’abord celui du gouvernement. Abdelmalek Sellal devra, en effet, déposer la démission de son staff dès mercredi prochain et un nouveau gouvernement sera nommé « après consultation de la majorité parlementaire», comme le stipule ce projet.

Mais y aura-t-il une dissolution du Parlement et des Assemblées élues ? Le directeur de cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia, avait exclu cette éventualité à l’occasion de la présentation, le 5 janvier dernier, de ce projet en conférence de presse. Selon lui, le président Bouteflika n’a pas besoin de dissoudre l’Assemblée populaire nationale (APN), d’autant que la majorité dans cette institution est composée de partis qui soutiennent son programme.
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L’énième mise en garde de l’ARAV

Publié le 01/02/2016, par dans Non classé.

Alors que son président, Miloud Chorfi, vient de la quitter pour rejoindre le tiers présidentiel du Sénat, l’ARAV lance un nouvel avertissement aux chaînes de télévision privées.
L’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) vient de mettre en garde, à nouveau, les chaînes de télévision privées contre les dépassements et la transgression des lois régissant le champ audiovisuel. Dans un communiqué répercuté par l’agence officielle APS, le énième du genre, l’ARAV somme « les dirigeants et encadreurs du secteur à observer les lois et règles d’éthique le régissant». « La diversité du champ audiovisuel doit constituer un atout pour mettre en valeur la nature de la société algérienne, mais pas un moyen pour impacter négativement les aspects sécuritaire, politique et socioéconomique du pays», a souligné l’ARAV, qui prévient contre les conséquences du maintien des « programmes anarchiques».

Cette instance, qui vient de se séparer de son président Miloud Chorfi, nommé hier sénateur du tiers présidentiel, estime que « le champ audiovisuel est marqué par l’émergence massive de chaînes de télévision, bien que constituant une plus-value dans moult domaines et divers aspects du quotidien du citoyen» ; mais elle regrette que « ces chaînes se caractérisent par des grilles de programmes anarchiques», truffés de « fautes et défaillances dans la forme et le fond». L’ARAV, qui admet qu’il y a un problème de manque d’expérience, considère que « la diffusion à grande échelle d’émissions de proximité à caractère social et politique, laisse entrevoir un mépris flagrant des règles de déontologie professionnelle et des règles d’usage dans le domaine de l’audiovisuel».

Toujours vague dans ses mises en garde, ses remarques et ses avertissements, l’ARAV estime que « plusieurs chaînes se sont transformées en tribunes de l’invective et de la diffamation pour des raisons qui, souvent, ne servent ni le citoyen ni la République mais profitent à des cercles réduits et des intérêts personnels». Des chaînes que cette instance ne cite bien entendu pas. « Les lois sont claires et précises, d’autant que de telles pratiques sont étrangères à nos us et à nos valeurs ancestrales», prévient l’ARAV, qui parle ainsi de « comportements qui favorisent la violence, sèment la discorde et déstabilisent notre société et notre pays».

L’ARAV avertit ainsi les responsables de ces chaînes en leur rappelant la nécessité de respecter le public, les lois de la République et les règles de déontologie professionnelle en vigueur dans le monde. « La liberté n’est pas synonyme de transgression des lois et des us ; la liberté implique l’observation des lois de la République qui ont favorisé l’évolution du champ médiatique dans notre pays», soutient cette instance, qui fait état de l’obligation faite à ces chaînes d' »assumer leur responsabilité dans ce qu’elles diffusent et publient et s’en tenir à leur conscience professionnelle, dans le respect de l’éthique professionnelle et des institutions de la République».

« Les dépassements enregistrés relèvent d’une transgression flagrante des règles de déontologie et tombent sous le coup des lois sur l’information et de l’audiovisuel», insiste l’ARAV, qui brandit la menace de lourdes sanctions pouvant aller jusqu’à la fermeture en cas de « persistance de telles défaillances et pratiques irresponsables».

L’ARAV a déjà sanctionné une chaîne de télévision en fermant ses bureaux à Alger à cause de la diffusion d’un entretien de l’ex-émir de l’AIS, Madani Mezrag, et a obligé une autre chaîne à supprimer de sa grille de programmes une émission satirique. Mais d’autres télévisions dites proches des cercles de décision demeurent intouchables, malgré leurs grilles de programmes qui sont loin des règles de l’éthique et de la déontologie recommandée par l’ARAV. Lire la suite

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Le combat d’une victime de harcèlement sexuel

Publié le 01/02/2016, par dans Non classé.

Le tribunal de Rouiba a reporté le procès du directeur des ressources humaines de l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif) poursuivi pour harcèlement sexuel à l’encontre de D. R., chargée du secrétariat de l’entreprise. L’affaire est reportée au 7 février, apprend-on auprès de l’avocat de la victime, rencontré hier au tribunal de Rouiba.
La victime effondrée, une veuve de 51 ans, mère de deux enfants, place tous ses espoirs dans le système judiciaire pour lui rendre sa dignité. Elle confie que sa vie professionnelle a basculé le jour où elle a décidé de refuser de se soumettre à la loi du silence et de recourir à la justice pour la délivrer de son calvaire en dénonçant les avances malsaines d’un responsable de l’agence qui l’emploie depuis plus de 5 ans.

Après le non-aboutissement de sa requête au niveau interne (elle l’avait déposée auprès de la direction générale), la victime a décidé de porter plainte pour dénoncer son harceleur. Les premières convocations devant la justice de toutes les parties concernées ont accentué la souffrance de cette employée qui, après le harcèlement sexuel auquel elle fait face, a dû s’armer de patience et de courage pour affronter le harcèlement moral qu’elle subit. « Aujourd’hui je suis hypertendue, je souffre de plusieurs maux dus au stress incessant et au mal-être que je vis», raconte-t-elle.

Le refus de la victime de se plier à la loi du silence en subissant les avances malsaines de ce responsable est ainsi cher payé ; elle a été écartée de son groupe de travail sans aucune tâche professionnelle précise. « On a déplacé mon bureau, on ne me donne aucun travail et personne ne m’adresse plus la parole», explique notre interlocutrice en étouffant un sanglot qui trahit le désespoir dans lequel elle se trouve depuis presque une année. « Je résiste depuis des mois. Je suis blessée dans ma dignité et dans mon amour-propre. Je ne demande qu’à être réhabilitée dans ce droit au respect et à la dignité», dit-elle.

Le réseau Wassila Avife, qui est une coalition de plusieurs associations accompagnant les femmes en détresse et les victimes de harcèlement sexuel et autres formes de violence, se mobilise autour de cette affaire. Le harcèlement sexuel qui touche de plus en plus de femmes actives reste encore tabou dans notre pays. Très peu de victimes osent porter une plainte vu les difficultés qui se dressent devant elles pour que justice leur soit rendue.

Malgré les amendements apportés au code pénal et le durcissement des dispositions pour lutter contre les différentes formes de violence faites aux femmes, les victimes ont toujours du mal à déposer plainte. « Les travailleuses ont besoin de la protection de la loi, mais les victimes doivent être soutenues pour que les harceleurs soient dénoncés et condamnés. Le processus nécessite une mobilisation de toute la société civile, qui doit agir pour que la victime, déjà vulnérable, ne reste pas livrée à elle-même», lance Soumia Salhi, militante féministe et syndicaliste venue exprimer son soutien à la victime. Lire la suite

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La loi enfin publiée

Publié le 01/02/2016, par dans Non classé.

Le texte, qui a été entériné par l’Assemblée populaire nationale (APN) en mars dernier, avait été bloqué durant de longs mois au niveau du Conseil de la nation à cause, notamment, des pressions exercées par des courants islamo-conservateurs.
Après des mois d’attente et de polémiques, l’amendement apporté au code pénal, portant essentiellement sur la protection des femmes contre toutes les formes de violence, a été publié au Journal officiel daté du 30 décembre dernier. Il entre donc en application à partir de cette date.
La loi, qui avait été entérinée par l’Assemblée populaire nationale (APN) en mars dernier, avait été bloquée durant de longs mois au niveau du Conseil de la nation à cause, notamment, des pressions exercées par les courants islamo-conservateurs qui ont crié au scandale, reprochant aux autorités d’avoir « importé» une loi qui « risque de disloquer» la famille algérienne.

Le ministre de la Justice, Tayeb Louh, a défendu bec et ongles une loi qui, dit-il, vise surtout à protéger la femme qui subit des violences en tous genres. Mieux, dans la loi, il n’y a pas que la femme qui est protégée ; elle porte également sur la protection de la famille, puisqu’elle évoque la « violence sur conjoint», ce qui peut s’appliquer aux deux conjoints. « Est puni d’un emprisonnement d’une année à trois ans quiconque commet contre son conjoint toute forme de voies de fait, ou de violence verbale ou psychologique répétée, mettant la victime dans une situation qui porte atteinte à sa dignité ou à son intégrité physique ou psychique», stipule la loi dans son article 266 bis. « L’état de violence conjugale peut être prouvé par tous les moyens», ajoute le texte.

Mieux, l’amendement apporté au code pénal introduit une révolution dans l’arsenal juridique national. Il protège également les femmes agressées sur la voie publique. « Est puni d’un emprisonnement de 2 à 6 mois et d’une amende de 20 000 à 100 000 DA, ou d’une de ces deux peines, quiconque importune une femme dans un lieu public, par tout acte, geste ou parole portant atteinte à sa pudeur», précise, dans ce sens l’article 233. Dans ce cas et outre les amendes qui peuvent aller jusqu’à 300 000 DA, les personnes ayant commis de telles infractions risquent un emprisonnement qui peut aller jusqu’à 3 années.

Dans l’article 341, la loi réprime également le harcèlement sexuel, dont l’infraction est définie pour la première fois. « Est réputée avoir commis l’infraction de harcèlement sexuel et sera punie d’un emprisonnement d’un à trois ans et d’une amende de 100 000 à 300 000 DA toute personne qui abuse de l’autorité que lui confère sa fonction ou sa profession en donnant à autrui des ordres, en proférant des menaces, en imposant des contraintes ou en exerçant des pressions dans le but d’obtenir des faveurs de nature sexuelle». Il reste maintenant à savoir comment les tribunaux vont appliquer la loi.
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La demande nationale en constante augmentation

Publié le 01/02/2016, par dans Non classé.

L’année 2015 a été marquée par une hausse continue de la demande en énergie. Les chiffres du ministère de l’Energie font état, à ce titre, d’une hausse de 7,5% de la consommation nationale d’énergie durant les 9 premiers mois de l’année, laquelle a atteint 43 millions de tonnes équivalent pétrole (tep) contre 40 millions tep une année auparavant.

Le schéma est d’ailleurs le même avec une hausse soutenue du rythme de la consommation de l’électricité et du gaz. Même si le ministère de l’Energie considère que la consommation d’électricité a été globalement maîtrisée, celle-ci a enregistré une forte hausse à 13,6% durant la période cible. Idem concernant le gaz, dont le marché enregistre une hausse de 8%. La demande sur ce segment est tirée par les besoins des centrales électriques dont la consommation a bondi à elle seule de 13%.

C’est d’ailleurs la même tendance qui a caractérisé le marché des produits pétroliers avec une demande qui a atteint 13 millions de tonnes. Les hausses les plus notables ont concerné la demande en essence (+7,5%) et en gasoil (+5,6%). Le fait le plus saillant étant que la tension sur le marché qui en résulte a, une nouvelle fois, conduit les pouvoirs publics à opter pour les produits pétroliers importés afin de satisfaire des besoins sans cesse grandissants.

Selon les données publiées par le département de Salah Khebri, les importations de produits pétroliers ont bondi de 64% en volume, soit 3,4 millions de tonnes, pour une valeur de 1,8 milliard de dollars. A contrario, le bilan des réalisations du secteur durant les 9 premiers mois de l’année 2015 fait grise mine avec une baisse de la production d’énergie primaire de 1,9%. Des chiffres qui contrarient les projections de Sonatrach qui tablait, à défaut d’une reprise de la production, sur une stabilisation des outputs.

La baisse a d’ailleurs touché tous les hydrocarbures, à l’exception de la production de GPL qui continue de croître. Les performances à l’export pâtissent de la situation du secteur. Prises en tenaille entre une consommation interne qui va crescendo et une baisse continue de la production, les exportations d’hydrocarbures baissent, et pas qu’en valeur en raison de la chute des cours du brut, mais aussi en volume. Les chiffres du ministère évoquent ainsi une baisse de 2,8% des volumes d’hydrocarbures exportés.

Le document du ministère explique ainsi que les performances enregistrées dans les secteurs du pétrole brut, du condensat et du GPL, qui se sont traduites par une hausse des outputs, n’ont pas pu compenser la baisse de la production de produits pétroliers (-5,3%) et de gaz (-7,5%). Et c’est là que le bât blesse au regard du modèle de consommation du marché national en énergie, particulièrement gourmand pour ce qui est du gaz et des produits pétroliers. Lire la suite

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