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Une association d’Oum El Bouaghi ressuscite l’art de la confection des tapis berbères

Publié le 01/02/2016, par dans Non classé.
Une association d'Oum El Bouaghi ressuscite l'art de la confection des tapis berbères
CONSTANTINE – Pièces uniques et précieuses, témoins d’un génie artistique avéré, les tapis berbères exposés dans les galeries de la salle de spectacles Ahmed-Bey de Constantine à l’occasion de la semaine culturelle de la wilaya d’Oum El Bouaghi, reflètent un art authentique. Dans cette wilaya, des tisserandes aux mains expertes…

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Education nationale: Les dates des épreuves fixées

Publié le 01/02/2016, par dans Non classé.

Les dates des épreuves de fin d’année pour les 3 paliers sont fixées par le ministère de l’Education nationale. Les dates sont considérablement avancées de manière à ne pas coïncider avec le mois de ramadhan.
Le baccalauréat se tiendra du 29 mais au 6 juin, le BEM du 24 mai au 26 mai et la 5ème le 22 mai, a indiqué ce lundi la ministre de l’Education nationale sur les ondes de la radio algérienne.

L’avancement de ces examens est exceptionnel cette année, a tenu à préciser la ministre. Cela ne se fera plus à compter de l’année prochaine.

Baccalauréat : Pas de rachat cette année

Proposé il y a une année par la ministre de l’Education Nationale la prise en considération de la fiche de synthèse l’élève candidat au baccalauréat ne se fera finalement pas pour la session de juin 2016.

 » Pas cette année, a répondu Mme Benghebrit à une question sur l’application de la proposition portant prise en compte de l’évaluation de l’élève tout au long de l’année. L’annonce d’un éventuel retour au rachat avait pourtant satisfait beaucoup d’élèves et de parents.

L’unique nouveauté pour le baccalauréat de cette année est que les candidats seront dispensés du bac sport. Sera prise comme note la moyenne des trois trimestres, a-t-elle expliqué.

Pour ce qui est de l’organisation du baccalauréat en trois jours à partir de l’année prochaine, la ministre a indiqué que cette proposition est en cours d’étude au niveau de son ministère. La décision finale sur l’adoption ou non de cette mesure sera prise au plus tard à la fin de l’année scolaire en cours, précise-t-elle.

Le concours de recrutement pour fin février

Le concours de recrutement des enseignants se déroulera à la fin du mois de février, a indiqué Mme Benghebrit sans préciser de date. Elle précise que les résultats des épreuves écrites et orales sont les seules à décider de l’admission d’un candidat alors que par le passé certains types de diplômes, à l’image des sciences juridiques, étaient exclus d’avance. Le ministère a communiqué, a indiqué la même responsable, ses besoins en matière de poste budgétaires à la Fonction publique et est en attente de réponse. Lire la suite

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«Le pouvoir a toujours imposé ses différentes Constitutions au peuple»

Publié le 01/02/2016, par dans Non classé.

Dans cet entretien, l’avocat et homme de droit Mokrane Aït Larbi revient sur le projet de révision de la Constitution et estime que « son objectif réel n’est pas d’apporter un changement, mais de le reporter». Il souligne aussi que l’idée « d’Etat civil» telle que prônée par le pouvoir n’est pas la garantie d’un Etat de droit. « A part le changement de personnes et de sigles au sein de l’armée et des services spéciaux, il n’y a aucun signe d’une volonté réelle d’édifier un Etat de droit : le Président monopolise tous les pouvoirs, la justice est toujours aux ordres, la loi n’est pas la même pour tous, le citoyen n’a aucune voie de recours réelle contre l’arbitraire et les abus quotidiens des services de sécurité et de l’administration, la police politique existe toujours…»
– Quel est votre avis sur la forme prise par cette révision, la manière dont elle a été conçue et proposée aux Algériens ?

Le pouvoir veut faire passer l’idée d’une révision consensuelle en se basant sur le temps nécessaire pour faire participer les partis et les personnalités au débat. Mais au lieu d’un débat public, la commission conduite par le président du Sénat a travaillé à huis clos et le conseiller du Président a reçu des représentants des partis politiques et des « personnalités» en présence de l’APS, qui a assuré des comptes rendus sur mesure. A ce jour, on ne connaît pas les propositions des uns et des autres.

Selon les termes de l’article 174 de la Constitution, le projet de révision est adopté par référendum. Dans le cas où le projet de révision ne porte pas atteinte aux principes généraux régissant la société algérienne, aux droits et libertés de l’homme et du citoyen et aux équilibres fondamentaux du pouvoir et des institutions, l’article 176 autorise le Président à saisir le Parlement siégeant en Chambres réunies (APN et CN).

Le Conseil constitutionnel vient de rendre sa décision dans le sens de la deuxième procédure. Sur le plan politique, « l’opposition de Zéralda» a demandé un référendum tout en dénonçant la fraude électorale. Mais on ne nous explique pas par quel miracle un référendum sur la révision de la Constitution échappera à la fraude. Pour ma part, le pouvoir a toujours imposé ses différentes Constitutions au peuple avec ou sans référendum et la prochaine révision ne dérogera pas à la règle.

– Les initiateurs de cette révision affirment qu’elle est porteuse de changement…

Cette révision fait partie des « réformes» entamées par le président de la République en 2011 comme frappe préventive contre la protestation populaire. Donc, l’objectif réel de cette révision n’est pas d’apporter un changement, mais de le reporter.

– Cette révision, dans certaines dispositions qu’elle contient, donne l’impression d’un travail inachevé ou provisoire. Il n’y a pas cette idée de pérenniser la Loi fondamentale, comme si nous étions face à une Constitution obligatoirement appelée à être révisée. Qu’en pensez-vous ?

Toute Constitution est appelée à être révisée en fonction de l’évolution des sociétés, mais le problème réside dans l’initiative. Le président de la République est seul à décider de la révision sur le fond et la procédure. Ce qui a ouvert la voie à des révisions visant la pérennité du système.

Or, le respect de la Constitution, l’alternance au pouvoir, la garantie des libertés publiques et des droits de l’homme nécessitent de trouver des mécanismes permettant à l’opposition parlementaire de dénoncer des révisions abusives, comme la limitation de mandats prévue par l’article 74 révisé par voie parlementaire en 2008 pour permettre au Président de briguer un troisième et un quatrième mandats.

A titre d’exemple, la révision de la Constitution française ne peut intervenir qu’à l’initiative du président de la République, sur proposition du Premier ministre. Mais un système totalitaire comme le nôtre ne peut même pas imaginer une éventuelle majorité parlementaire différente de la majorité présidentielle.

– L’officialisation de tamazight est soumise à condition, notamment le passage par des lois organiques et ne pas devenir la langue de l’Etat. L’acquis est-il fragile ?

On ne peut pas répondre à la question relative à la langue amazighe en quelques mots. Pour certains, sa place dans le projet de révision constitutionnelle est une avancée considérable ; pour d’autres, c’est un recul notable. Pour ma part, la place de tamazight dans ce projet est très ambiguë. Pour une solution juste et durable, la Constitution doit prévoir clairement que l’arabe et le tamazight sont langues nationales et officielles. Tout le reste est soumis à débat.

– Est-il nécessaire d’intégrer la loi sur la réconciliation nationale dans la présente révision de la Constitution ? Est-ce un fait déterminant pour la société algérienne ?

La réconciliation nationale ne se décrète pas. Elle ne peut être que le fruit d’un débat démocratique, ouvert à tous les citoyens sans condition préalable. L’objectif est de placer au premier plan les fondements de la société algérienne et les grands principes permettant le vivre-ensemble dans nos différences culturelles, linguistiques, religieuses et politiques et nos origines sociales. Tout porte à croire que la réconciliation nationale intégrée dans le projet de révision constitutionnelle ne vise qu’à gérer une étape et à réconcilier les différents groupes du système. On ne peut pas parler de réconciliation nationale au moment où le projet de révision a réduit la langue amazighe à un simple dialecte d’indigènes.

– On présente cette révision ainsi que les changements opérés au sein de l’institution militaire comme l’expression d’une volonté de passer d’un régime militaire et autoritaire à un Etat civil. Sommes-nous réellement dans la construction de l’Etat civil ?

Les porte-voix du pouvoir parlent effectivement de l’instauration d’un « Etat civil». En réalité, à part le changement de personnes et de sigles au sein de l’armée et des services spéciaux, il n’y a aucun signe de volonté réelle d’édifier un Etat de droit : le Président monopolise tous les pouvoirs, la justice est toujours aux ordres, la loi n’est pas la même pour tous, le citoyen n’a aucune voie de recours réelle contre l’arbitraire et les abus quotidiens des services de sécurité et de l’administration, la police politique existe toujours. L’Etat Lire la suite

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Vers une énergie intelligente et efficiente

Publié le 01/02/2016, par dans Non classé.

Avec les cours du pétrole en chute, les réserves des hydrocarbures consommées à moitié, les prix d’électricité qui flambent et les obligations écologiques mondiales, l’Algérie se retrouve forcée à faire face à des défis en matière d’énergie et surtout changer sa stratégie énergétique déjà obsolète. Le recours aux énergies renouvelables s’avère inévitable.
Devant un tel état de fait, un forum algéro-finlandais, intitulé « Les journées de l’énergie, maintenant ou jamais», s’est tenu, hier à l’hôtel Sofitel, en présence d’acteurs dans le domaine énergétique des deux pays, notamment le groupe Sonelgaz, l’agence Aprue, le centre de technologique finlandais Merinova, ABB, l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) et bien d’autres.

Présente lors de ces journées, qui se clôtureront aujourd’hui, l’ambassadrice de Finlande, Tuula Svinhufvud, s’est longuement étalée sur l’expérience exceptionnelle de la Finlande en matière de gestion d’énergie avant de manifester la forte volonté de son pays de transmettre ses compétences à l’Algérie qui, selon ses dires, possède un potentiel énorme en matière d’énergie.

« Plusieurs projets en relation avec les énergies renouvelables, entre autres l’énergie éolienne, et l’efficacité énergétique sont en cours de négociation entre des entreprises des deux pays et aboutiront, en 2016, à des accords qui permettront le transfert des technologies et du savoir-faire finlandais aux partenaires algériens», confirme-t-elle dans son allocution inaugurale.

Pour le groupe Sonelgaz, distributeur exclusif de l’énergie en Algérie, il est grand temps de passer à des types d’énergie autre que les fossiles et trouver des alternatives. « Le groupe Sonelgaz — qui met en œuvre, à travers ses filiales, une stratégie permettant l’accès à l’électricité et au gaz à l’ensemble de la population et aux opérateurs économiques — est ouvert à toutes les propositions, surtout qu’en ce moment nous travaillons sur la diversification du mix énergétique sur le long terme», explique Mohammedi Djamila, directrice des stratégies à Sonelgaz.

L’ère de l’énergie intelligente

Pour Jérôme Jouaville, responsable du développement commercial à l’entreprise finlandaise Wärtsilä, l’énergie intelligente est l’ultime solution pour les années à venir. « En plus de permettre une rationalisation de l’utilisation de l’énergie sans toucher à la qualité de service et au prix, la production de la Smart Power permet une capacité de réserve du réseau ultrarapide pour les systèmes d’énergie de grande envergure. En mode veille, la capacité de réserve de production d’énergie intelligente ne consomme aucun combustible, ne génère aucune émission de gaz, notamment celui à effet de serre, et ne subit aucune usure.

L’intégralité de l’efficacité du système peut en outre être augmentée davantage, lorsque les centrales énergétiques plus grandes n’ont pas à fournir de capacité de réserve via de coûteuses charges partielles. En offrant un fonctionnement plus stable à ces centrales, les coûts de maintenance associés au fonctionnement cyclique fréquent peuvent être réduits», explique-t-il.

Pour ce jeune expert, la construction d’un réseau électrique optimisé peut générer des économies annuelles comprises entre 65 et 73 millions de dollars. Opter pour le modèle finlandais, qui est désormais un exemple, leader en Europe et dans le monde en matière de stratégie énergétique, ne profiterait pas seulement à la trésorerie de l’Etat mais aussi au simple foyer qui verra certainement sa facture d’électricité et de gaz réduite. Lire la suite

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Quel avenir pour Gaïd Salah ?

Publié le 01/02/2016, par dans Non classé.

L’option « stratégique» théoriquement prise au sommet de l’Etat pour un « Etat civil» ne devrait pas, en toute logique, s’accommoder du fait que le général-major Gaïd Salah garde encore la casquette et le costume de vice-ministre de la Défense nationale.
Après l’âpre restructuration des Services de renseignement, sur fond de crise et de procès, se pose à présent avec acuité la question du rôle et de la place de l’armée à la faveur de la réforme de la Constitution qui devrait, selon ses artisans, rendre « civils» l’Etat et le pouvoir. Mais la question subsidiaire concerne l’avenir de son actuel chef, le général Ahmed Gaïd Salah.

Cumulant deux fonctions incompatibles au regard de la « sacro-sainte» séparation des pouvoirs, le chef d’état-major et vice-ministre de la Défense nationale a fortement pesé dans la recomposition rugueuse des rapports de force dans le sérail. Son rôle a été prépondérant dans le choix de reconduire Abdelaziz Bouteflika pour un quatrième mandat présidentiel. De tous les chefs militaires, depuis le retour de Bouteflika aux affaires en 1999, il est le seul à pouvoir s’assurer de la confiance du chef de l’Etat.

Son implication totale dans l’isolement puis le limogeage du patron du Département du renseignement et de la sécurité, l’inamovible général Toufik, l’a certainement conforté dans cette posture. Le jour de la mise à l’écart de Mohamed Mediène a été, quelque part, celui de la « naissance» de Gaïd Salah tant l’homme a recouvré pleinement son pouvoir de chef d’état-major. Il est parvenu, au terme d’un périlleux bras de fer, à gagner la bataille en réussissant à récupérer des territoires qui, jadis, relevaient des Services de renseignement.

Gaïd Salah apparaît alors comme l’homme fort du système pendant que la question de la succession hante la maison du pouvoir. Celui qui trône sur les Tagarins propulse les forces de l’ANP au-devant de la scène et le moindre acte militaire – fut-ce l’arrestation de petits trafiquants – est exhibé comme un trophée de guerre. Il n’hésite pas à occuper les espaces et, partout, les caméras de la télévision gouvernementale le suivent. Ses multiples inspections de casernes et autres sorties dominent l’actualité. Sa présence permanente a laissé croire à une ambition présidentielle qu’il nourrirait.

Dans les cercles algérois les plus fermés et surtout muets, le « rêve» de Gaïd Salah ne faisait plus mystère. L’ancien chef des forces terrestres – sauvé in extremis par Bouteflika en 2003, alors que le collège des généraux de l’époque voulait l’envoyer à la retraite – ne s’embarrasse pas de déborder des frontières militaires pour jouer sur le terrain politique. Le message de félicitations au secrétaire général de l’ex-parti unique à la faveur de son intronisation à la tête du FLN et sa participation mise en évidence aux discussions qui ont présidé à l’élaboration du projet de réforme constitutionnelle font de lui un élément « indispensable» sur l’échiquier.

Si pour Bouteflika et son cercle, l’objectif était de « montrer» que l’armée est avec son projet, pour Gaïd Salah, le message était « rien ne se fera sans l’armée, sans moi». Ce jeu trouble n’est-il pas l’exact contraire de l’esprit même de la « nouvelle» Constitution qui ambitionne d’asseoir un « Etat civil» ? Ou bien cela relève-t-il de la manœuvre dont le clan Bouteflika maîtrise l' »art de l’embuscade» ?

Cependant, au sein de l’armée la position du chef d’état-major ne manque pas de soulever de moult interrogations et susciter des appréhensions. Elles sont portées sur la place publique par d’anciens généraux dont l’influence sur l’armée est certaine. L’ex-ministre de la Défense, le général à la retraite Khaled Nezzar, qui fait office de garant de la « paix sociale» au sein des épaulettes étoilées, le rappelle dans des messages subliminaux à l’adresse de Gaïd Salah. Hocine Benhadid également, qui s’en est pris frontalement au chef d’état-major avant d’en payer le prix.

En filigrane, ces deux anciens hauts gradés de l’armée multiplient les alertes en invitant subtilement le chef de l’Etat à se séparer de son chef d’état-major. « Bouteflika n’est fidèle qu’à lui-même, le moment venu il décidera de l’éjecter de l’orbite», prédit un ex-général à la retraite sous le couvert de l’anonymat. « C’est dans l’ordre naturel et irréversible des choses. Logiquement, après la révision de la Constitution, Gaïd Salah laissera sa place et de nombreux candidats à ce poste attendent impatiemment», estime un observateur au fait des mœurs de l’armée. Il est évident qu’à la faveur de la dissolution du DRS, qui s’est mué en trois directions, le chef d’état-major voit sa zone d’influence de nouveau réduite.

Il perd ainsi en pouvoir, ce qui rend peu difficile et surtout moins compliqué sa probable « mise à la retraite» militaire. Une aubaine pour des généraux qui prennent de l’âge. C’est le cas de l’actuel chef des forces terrestres, Ahcène Taffer, qui, naturellement, au regard de la tradition de l’armée, devrait finir sa carrière comme chef d’état-major. Mais d’autres aussi caressent cette ambition. Il y a au moins trois sérieux prétendants. Les chefs de la 1re, de la 3e et de la 4e Régions militaires sont dans la short list, assure-t-on. Agé officiellement de 76 ans, l’avenir de Gaïd Salah au sein de l’armée se décidera vraisemblablement au lendemain de l’adoption de la révision de la Constitution. Lire la suite

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Ouargla : Neuf migrants clandestins marocains arrêtés

Publié le 01/02/2016, par dans Non classé.

Neuf migrants clandestins de nationalité marocaine et une personne en possession d’un fusil de chasse ont été arrêtés samedi par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) à Ouargla, a indiqué hier le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué.
« Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et le crime organisé, un détachement combiné relevant du secteur opérationnel de Ouargla/4e Région militaire a arrêté, le 30 janvier, neuf immigrants clandestins de nationalité marocaine et une personne en possession d’un fusil de chasse et 307 cartouches», précise le communiqué.

Au niveau de la 3e Région militaire, un autre détachement combiné relevant du secteur opérationnel d’Adrar a intercepté un narcotrafiquant en possession de 11 kilogrammes de kif traité, souligne la même source. Par ailleurs, un détachement relevant du secteur opérationnel d’In Guezzam/6e région militaire a appréhendé un contrebandier et saisi un véhicule tout-terrain et 800 kilogrammes de denrées alimentaires, ajoute le communiqué du MDN.
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