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Montage de véhicules : un cahier des charges début 2016

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

Un texte réglementaire portant cahier des charges régissant l’activité de montage de véhicules en Algérie devrait être publié avant fin mars 2016, a indiqué, hier à Alger, Abdelghani Mebarek, directeur général de la PME au ministère de l’Industrie et des Mines.
« Le texte est en cours de finalisation entre le ministère de l’Industrie et des autres ministères concernés. Nous espérons qu’il sera prêt au plus tard avant la fin du premier trimestre 2016», a-t-il fait savoir lors d’un séminaire sur la sous-traitance dans le véhicule industriel organisé par le Forum des chefs d’entreprises (FCE). Un texte réglementaire, espèrent les opérateurs, « apporterait plus de facilités et d’avantages pour l’investissement dans le domaine de l’automobile et de la sous-traitance. Selon eux, le développement de la sous-traitance dépend de la disponibilité du foncier industriel, de la débureaucratisation de l’acte d’investir et de l’accès au financement.

Dans ce sens, l’expert en industrie et ex-P-DG de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), Mokhtar Chahboub, a préconisé que les opérateurs et le gouvernement discutent des contraintes de la sous-traitance et trouvent un consensus pour booster ce créneau. Actuellement, quelque 500 à 600 sous-traitants sont recensés dans le secteur industriel au niveau national, selon Aziouz Laib, directeur de la Bourse algérienne de la sous-traitance (BASTP).

Mohamed Baïri, directeur général du groupe privé Ival (représentant du fabricant italien d’utilitaires Iveco), a indiqué que son entreprise allait se lancer dans la fabrication de véhicules de cette marque italienne et qu’il cherchait à drainer le plus grand nombre de sous-traitants. « Je m’engage personnellement à accompagner tous les sous-traitants qui veulent travailler avec nous dans les différents segments (vitrage, pièces mécaniques, caoutchouc…)» a-t-il lancé. Ival prévoit l’entrée en production, en septembre 2016 dans la wilaya de Bouira, d’une usine de montage de véhicules utilitaires de marque Iveco. Lire la suite

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L’Autorité de régulation de l’audiovisuel n’existe qu’à travers son président

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

Non. Récemment, plusieurs militants, journalistes et dessinateurs ont été condamnés pour des écrits ou des dessins publiés sur les réseaux sociaux.
Ce sont des délits d’opinion et des atteintes à la liberté d’expression. La liberté d’expression est le pilier de toute liberté. En Algérie, elle reste malheureusement bafouée et ce, pour de multiples raisons. On peut évoquer la loi sur l’information qui consacre encore le délit de presse. Il y a aussi les autorités de régulation qui sont gérées avec des schémas tracés dans les années 1990. Alors que l’autorité de régulation de la presse écrite n’existe pas, celle de l’audiovisuel n’existe qu’à travers son président.

C’est le ministère de la Communication qui décide de ce qui est professionnel et déontologique ou pas. C’est grave de laisser cela au bon vouloir de l’administration. Le problème de la publicité, que l’Etat distribue selon les lignes éditoriales, est tout aussi important. Celui de l’imprimerie l’est aussi car l’Etat concentre, en son sein, tous les moyens possibles. Sans parler des libertés de réunion et de manifestation qui sont aujourd’hui violées. Lire la suite

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Les chefs des polices africaines réunis à Alger dimanche

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

Dimanche, l’Algérie annoncera officiellement la création d’Afripol, la force de police africaine, lors de la réunion de deux jours des responsables des polices des pays du continent africain à Alger. Cette force est un mécanisme de coopération policière africaine (Afripol), une organisation de coopération policière africaine identique à Europol, Aseanapol et Améripol. Le général-major, Abdelghani Hamel, a affirmé que « les polices africaines sont profondément convaincues qu’Afripol ne pourra que constituer une valeur ajoutée à la coopération policière régionale et internationale, voire même une alliance stratégique à même d’apporter une réponse policière aux menaces mondiales dans un environnement en constante évolution». Lire la suite

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Les autorités veulent criminaliser l’acte politique !

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

Non. A chaque fois que le pays traverse une régression économique et sociale, nous constatons des dérives en série.
Pour qu’on en arrive à interdire aux députés de se réunir à l’intérieur même de l’Assemblée, c’est que les autorités paniquent ! C’est un virage dictatorial.

Elles veulent criminaliser l’acte politique. Il y a, dans le projet de loi de finances 2016, des injustices, des disparités entre les régions et parfois même entre les communes de la même wilaya. Les mesures d’austérité touchent la population laborieuse et la jeunesse livrée à elle-même. Les autorités ont déployé un important dispositif de répression autour d’une institution de la République, l’APN, occupée par des parlementaires élus par le peuple. Les syndicalistes et travailleurs de la SNVI et des syndicalistes du Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) ont été empêchés de tenir une réunion dans un local syndical.

Au lieu de se remettre en cause, d’arrêter le pillage de la dignité publique, de stopper l’évasion fiscale et les dérives du commerce extérieur qui saignent le Trésor public, le gouvernement aggrave sa situation avec l’adoption, avec les mêmes méthodes d’un coup d’Etat, en usant de procédés de gangsters.
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Le pouvoir surfe sur l’absence d’alternative solide et organisée

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

En dépit de la répression exercée par le pouvoir, on peut encore parler et chacun le fait à sa manière.
Il faut savoir que le pouvoir et ses démembrements, notamment dans les wilayas les plus reculées, s’en prennent systématiquement à ceux qui osent exprimer un point de vue différent du leur et à ceux qui ont le courage de rendre publiques toutes sortes de revendications. Malheureusement, se sentant remis en cause et de plus en plus contesté, ce pouvoir autoritaire, répressif et policier, qui joue sa survie, n’a trouvé pour se « défendre» que des moyens violents et illégaux.

La seule façon de le faire reculer est que les Algériens se transforment en acteurs du changement. Visiblement, ce pouvoir ne veut pas ouvrir les portes du dialogue, bien que sachant pertinemment qu’en face de lui, il n’y a pas encore d’alternative solide et organisée. C’est pour cela que le pouvoir surfe sur ce vide.

C’est pour cela qu’il faut que les forces politiques, sociales et économiques, celles qui sont organisées notamment, se mettent d’accord, au delà de leurs différences et divergences, sur une sorte de « dénominateur commun», voire un consensus pour amener le pouvoir en place à dialoguer pour opérer un changement pacifique. Lire la suite

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La presse espagnole dénonce un scandale de corruption à Tlemcen

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

Dans son numéro d’hier, le quotidien espagnol El Mundo révèle un scandale de corruption lié à la construction de l’usine de dessalement d’eau de mer de Souk Tleta, dans la wilaya de Tlemcen.
Ce contrat de 250 millions d’euros, attribué par l’Algérienne des eaux à une entreprise espagnole, a fait l’objet de pots-de-vin et de rétrocommissions. Selon le journal, un intermédiaire espagnol, Cristobal Tomé, dont la carte de visite signale qu’il est installé dans le quartier de Kouba, à Alger, « reconnaît dans une lettre de mars 2012 avoir soudoyé des proches des dirigeants de l’entreprise publique algérienne qui a fourni le contrat pour la canalisation d’eau» à l’entreprise espagnole. L’homme aurait d’abord payé avec son propre argent avant de réclamer à son entreprise 575 000 euros pour compléter les versements. Il a admis auprès des journalistes espagnols avoir payé « pour faciliter le succès de l’opération».

Ces sommes auraient été versées à des Algériens par virement Western Union. Parmi ces Algériens, le neveu d’un responsable de l’Algérienne des eaux qui avait des problèmes de santé, selon le récit de Cristobal Tomé. Dans une lettre remise à la justice espagnole, Cristobal Tomé fait à nouveau allusion aux paiements et explique qu’il est « dans une position délicate pour avoir promis des paiements qui ne sont pas venus. Il dit que le neveu d’un responsable algérien, qui a des problèmes médicaux, attend de ses nouvelles à Paris. Tomé demande un paiement de 10 000 euros», écrivent les journalistes.

A la question d’un journaliste sur les raisons de ces paiements, Cristobal Tomé répond : « Il y a beaucoup de gens impliqués dans cette affaire.» « Et il faut graisser la patte ici et là, c’est ça ?» « Exactement.» L’intermédiaire dit ne pas se souvenir d’avoir écrit ces lettres. Il dénonce un chantage d’un ancien collaborateur. Un député du PP, impliqué, dénonce lui aussi un chantage du même ancien collaborateur. Les deux hommes annoncent qu’ils vont l’attaquer en justice.
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