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Constantine, capitale 2015 de la culture arabe: pari réussi contre vents et marées

Publié le 24/12/2015, par dans Non classé.
Constantine, capitale 2015 de la culture arabe: pari réussi contre vents et marées
CONSTANTINE-Attendue avec une impatience teintée d’appréhension dès son annonce fin 2013 par l’Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences (ALECSO), la manifestation « Constantine, capitale de la culture arabe » constitue un pari réussi, ne serait-ce que parce que l’événement a marqué d’une empreinte indélébile l’année qui s’achève. Au milieu…

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«Il a dédié sa vie à une cause à sa mesure, la cause de la liberté»

Publié le 24/12/2015, par dans Non classé.

J’ai pris connaissance avec beaucoup de peine la nouvelle du rappel à Allah du dernier des géants de la grande épopée de la Libération nationale qu’a été Hocine Aït Ahmed.
Je m’incline avec émotion à sa mémoire et je présente à sa famille, à ses proches et à tous ses compagnons mes condoléances les plus sincères et les plus attristées. Je tiens aussi à assurer le Front des forces socialistes de toute ma solidarité et de toute ma sympathie en cette pénible épreuve que partage avec lui l’ensemble des Algériennes et des Algériens. Hocine Aït Ahmed aura été d’une rare constance, d’une rectitude exemplaire et d’une noblesse d’âme admirable dans la défense de ses idéaux.

L’histoire de notre pays l’a déjà distingué comme l’un des plus grands parmi les héros de la glorieuse Révolution de Novembre. L’indépendance de notre pays fut le premier grand combat de sa vie. Et dans ce combat, il s’est livré sans calcul et sans concession avec la fougue de sa jeunesse, la solidité de ses convictions et avec la certitude que dans un tel combat, la vérité et la justice étaient du côté de toutes ces femmes et de tous ces hommes qui avaient fait leur une cause qui transcendait leurs destins personnels.

L’indépendance de notre pays acquise et sa souveraineté recouvrée, Hocine Aït Ahmed est monté sur un piédestal d’où il n’est jamais descendu : celui des libertés et des droits pour ses concitoyens et de la démocratie pour son peuple et pour son pays. Et de fait, les droits de l’homme et la démocratie ont représenté la seconde cause de sa vie.

Dans la défense de cette cause, sa foi n’a jamais vacillé, sa volonté n’a jamais faibli et sa détermination n’a jamais été prise en défaut malgré les épreuves tenaces et l’adversité implacable. Hocine Aït Ahmed était fait de cette matière dont sont pétris les grands hommes : il a dédié sa vie à une cause à sa mesure, la cause de la liberté plutôt qu’à la quête dérisoire des honneurs et des reconnaissances. Sa vie aura été un roman de la liberté qu’il aura écrit non seulement avec des mots qui résonneront pour toujours comme un plaidoyer éternel pour les droits de l’homme et la démocratie, mais aussi par des actes qui ont donné un sens à la bravoure, à la résistance et au sacrifice.

Hocine Aït Ahmed s’en va sans avoir été le témoin du triomphe de la seconde cause de sa vie. Les droits de l’homme et la démocratie qu’il n’a pu voir naître en Algérie forment aujourd’hui son legs et son testament pour ceux qui se reconnaissent dans la rectitude et la justesse de la cause qu’il s’est choisie. Notre génération et les générations à venir sauront saluer la marche solitaire du pionnier. Elles sauront y puiser l’inspiration pour continuer son œuvre inachevée. Et plus que tout, elles sauront y trouver l’exemple à suivre.

Hocine Aït Ahmed s’en est allé, mais son combat continue pour la gloire et le renouveau de son pays qu’il a tant aimé et qui n’a jamais déserté ses pensées et ses rêves. Paix à l’âme du grand disparu et puisse Allah Tout-Puissant l’entourer de Sa Compassion et Sa Miséricorde et l’accueillir en Son Vaste Paradis aux côtés de ceux dont il a dit : « A Allah nous appartenons et à Lui nous retournons.» Lire la suite

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Témoignage : Instantanés d’une rencontre

Publié le 24/12/2015, par dans Non classé.

Au hasard d’une interview, j’eus à rencontrer et apprécier ce monument de l’histoire, cet homme politique hors pair qu’est Hocine Aït Ahmed. Fin 2003 , à quelques mois de l’élection du 17 avril 2004, les opposants au second mandat de Bouteflika peinaient à se faire entendre, tant le champ politico-médiatique leur était quasiment fermé. Bouteflika voulait passer haut la main, prendre sa revanche et faire oublier le scrutin de 1999 qui l’avait mal élu.

Pour le journal El Watan, il était nécessaire de faire parler Aït Ahmed, alors établi en Suisse, afin de se remettre de ses ennuis de santé et pour prendre du recul après la présidentielle de 2009, qu’il dut boycotter aux côtés de Mouloud Hamrouche, Taleb Ahmed, Djaballah, Mokdad Sifi et Saïd Sadi, tous protestant contre le « jeu politique fermé» par Bouteflika et ses alliés. Comme le quotidien El Khabar eut la même idée, je me retrouvais à Lausanne avec son envoyé spécial pour un entretien à publier dans les deux journaux. Après les précautions sécuritaires d’usage, le président du FFS nous rencontra dans un hôtel du centre.

Il n’avait rien perdu de sa superbe, gabardine beige et large écharpe relevant sa longue silhouette. Il s’enquit de l’evolution politique du pays, visiblement soucieux d’entendre un son de cloche différent de celui de son parti. D’emblée, à une question sur l’élection d’avril 2004, Aït Ahmed, se voulant constructif, proposa un plan : retarder le scrutin et le faire précéder de l’élection d’une Assemblée constitutante. Il dit être prêt à prendre les contacts nécessaires et à rentrer au pays pour se porter garant de la réussite de la transition.

Mais comme d’habitude , il ne fut pas écouté. Bouteflila conserva son élection qu’il « remporta» avec un score brejnevien, renouvelé deux fois, en avril 2009 et en avril 2014. Aït Ahmed avait quand même pris la précaution de dire, dans l’entretien, qu' »il faut cesser de se moquer des Algériens en leur faisant jouer les prolongations dans des sables mouvants». « Loin de rompre le cercle vicieux du système, la présidentielle n’est que l’un des maillons-relais qui pérennisent le statu quo.» Aït Ahmed cachait difficilement qu’il était meutri de voir son pays rater le cours de l’histoire et surtout ne pas être à la hauteur du combat séculaire du peuple algérien et du sacrifice de ses chouhada.

Aussi, il tenait toujours à inscrire son combat dans l’histoire : « On ne répètera jamais assez que seule l’Assemblée nationale constituante élue au suffrage universel en octobre 1963 avait la légitimité pour construire les fondations de l’Etat.» Il n’a jamais digéré le coup d’Etat constitutionnel de 1963 qui eut lieu dans une salle de cinéma de la capitale. Depuis cette date, son combat vise à faire retrouver à l’Algérie sa légitimité constitutionnelle. Si celle-ci n’a pas encore eu lieu, le mot d’ordre de « transition» a fait son chemin. Il est aujourd’hui le principal cap de l’opposition politique. La Tunisie, qui l’a experimenté, a renoué avec le cours de l’histoire.

Pour ses idées, Aït Ahmed fit de la prison, fut banni du pays, mais il resta toujours aux commandes de son parti, le FFS, premier parti de l’opposition de l’Algérie post-indépendance. L’exil fut son royaume, mais son cœur et son esprit n’avaient jamais quitté l’Algérie. Pour supporter cet exil, il se tenait quotidiennement et dans les moindres détails informé par son parti du cours des événements dans le pays. Il intervenait à chaque événement important, interpellant ou fustigeant les autorités du pays. Durant la décennie noire, il chercha à ramener les islamistes à la raison. Pour ce faire, il prit le risque de se couper de la résistance populaire contre eux en participant à la conféreence de Sant’Egidio, aux côtés de Anouar Haddam.

Ce fut une tâche noire dans son action politique, mais il a nié devant nous avoir cherché à dedouaner les islamistes des crimes qu’ ils ont commis durant cette période. Aït Ahmed aimait l’Algerie et il ne se lassait pas d’en parler, tout simplement. Ayant su au cours d’un dîner que j’étais originaire de la région des Ouacifs, il évoqua avec nostalgie ses longues randonnées d’enfance, à vélo, entre cette ville et Aïn El Hammam, sa region natale.

Alors que je lui offrai une boîte de dattes Deglet Nour, il me dit avec malice : « M’as-tu ramené une bouteille d’huile d’olive?» Il me remis une copie d’un texte de 2001 écrit en anglais par un universitaire américian, Matthew Connelly, professeur à l’université du Michigan, intitulé « Rethinking the cold war and decolonisation : the grand strategy of the algerian war fot the independence». Il le jugea pertinent et utile à faire connaître au public algérien. Il me dédicaça un de ses livres paru aux éditions de Minuit en 1964, La Guerre et l’après-guerre. Aït Ahmed n’était pas seulement un leader du mouvement national et un homme politique. C’etait aussi un grand intellectuel, un brasseur d’idées et un visionnaire.

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Tizi Ouzou : Rassemblement des Patriotes devant le siège de la wilaya

Publié le 24/12/2015, par dans Non classé.

La Coordination de l’alliance nationale des Patriotes algériens (Canpa) a organisé, hier, un « regroupement national de protestation» devant le siège de la wilaya de Tizi Ouzou.
Les organisateurs de la protestation qui a regroupé des dizaines d’anciens Patriotes venus de plusieurs wilayas du pays appellent les autorités à « reconnaître officiellement les sacrifices de plus de 20 années de notre vie. Cela doit être consacré dans la future Constitution». M. Taâmallah, président de l’ONDDP, demandera au gouvernement de se « pencher sérieusement sur le cas des Patriotes et clarifier les choses rapidement». « Nous ne cesserons pas de militer et de manifester, pacifiquement comme de coutume, jusqu’à la concrétisation de cette reconnaissance.» Par ailleurs, saisissant l’occasion de la manifestation à Tizi Ouzou, le président de l’ONDDP dénoncera « la décision récente des services de sécurité de délester nos camarades patriotes à Batna de leurs armes, et ce, sans justification ni motif officiels».

Ce dernier tient à « interpeller nos gouvernants, à partir de Tizi Ouzou, que si aucune suite n’est réservée aux multiples appels, lancés moult fois lors de précédentes marches, par les Patriotes de la nation, nous allons renforcer notre mobilisation sur le terrain». A rappeler que cette action a été prévue à l’issue de la rencontre nationale des Patriotes le 27 novembre dernier, organisée par la Canpa au siège du Mouvement démocratique et social (MDS) à Alger.

A noter, en outre, que les manifestants n’ont pu être reçus par les autorités de la wilaya de Tizi Ouzou, étant donné que ces dernières se sont rendues, hier matin, à l’inhumation, au village Tizit (commune d’Illilten, daïra Iferhounene), à 70 km au sud-est de Tizi Ouzou, du regretté chanteur Taleb Rabah, décédé mardi dernier. Rappelons aussi qu’un sit-in similaire a été tenu, avant-hier, devant le siège de la wilaya de Tizi Ouzou par des dizaines de gardes communaux, demandant notamment à bénéficier des droits à la retraite après 15 ans d’exercice, ainsi que des affectations dans leur commune de résidence. Lire la suite

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Sellal défend à nouveau la loi de finances 2016

Publié le 24/12/2015, par dans Non classé.

Le Premier ministre n’a pas cessé, tout au long de sa tournée dans les stands des différents exposants, de faire référence aux dispositions de cette loi qui « régleront tous les problèmes des producteurs nationaux».
Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, défend à nouveau la très controversée loi de finances 2016. Alors que la contestation de ce texte, adopté dans des conditions particulières par le Parlement, se poursuit toujours avec cet appel lancé par un groupe de 92 députés au président Bouteflika, l’exhortant à ne pas le signer, le premier responsable du gouvernement tente de balayer d’un revers de main tous les soupçons suscités. « La loi de finances 2016 ne présente que des avantages (ma fiha ghir el khir)», lance-t-il, à l’occasion de l’inauguration de la 24e Foire de la production nationale qui se tient jusqu’à mardi prochain au Palais des expositions, à Alger.

En effet, Abdelmalek Sellal n’a pas cessé, tout au long de sa tournée dans les stands des exposants, de faire référence aux dispositions de cette loi qui « régleront tous les problèmes des producteurs nationaux», selon lui. Dans ses réponses aux doléances des exposants qui sollicitent clairement davantage de soutien de l’Etat, il cite « les aides aux producteurs nationaux et la création de la ligne verte pour l’exportation des produits locaux».

Comme pour la précédente édition, Abdelmalek Sellal exhorte, cette fois aussi, les opérateurs locaux à conquérir les marchés extérieurs. « Il faut être concurrentiels pour conquérir ces marchés. Il faut aller aussi vers les marchés ouverts grâce à la Zone arabe de libre-échange et faire preuve de patriotisme économique», lance-t-il devant le stand Leather Industrie.

Dans la foulée, Abdelmalek Sellal incite les producteurs nationaux à améliorer la qualité de leurs produits afin de répondre aux attentes et aux exigences du consommateur algérien et d’accéder aux marchés extérieurs. « Il faut se montrer plus agressifs sur le plan extérieur afin de rééquilibrer la balance commerciale du pays, en réduisant les sorties de devises et de diversifier les exportations», souligne-t-il.

Dans le même contexte, il appelle aussi les industriels de l’agroalimentaire à contribuer au développement de cette filière et d’accompagner les producteurs pour contribuer à réduire la dépendance des importations, notamment en matière du lait et de céréales. « Nous allons vous aider pour vous faciliter l’accès au financement et au foncier», promet-il. Pour faciliter l’accès aux financements des projets, Abdelmalek Sellal invite aussi les banques à faire des efforts supplémentaires dans l’attribution des crédits qui doivent passer de 22,30% actuellement à 30% en 2016.
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Réactions

Publié le 24/12/2015, par dans Non classé.

– Mouloud Hamrouche, ancien chef de gouvernement : « Un modèle de sincérité et de militantisme»

« Il est extrêmement affligeant d’apprendre la nouvelle du décès d’un homme comme Hocine Aït Ahmed dont le parcours se confond avec la naissance de l’Algérie. Il est un modèle de la ténacité, de la sincérité et du militantisme.»

– Mohcine Belabbas, président du RCD : « Un repère pour tous les militants épris de libertés»

« Hocine Aït Ahmed était toujours un militant de l’indépendance, de la démocratie, de la liberté et des droits de l’homme. Il reste dans l’histoire de l’Algérie comme un militant fidèle à ses convictions. Il fait partie des acteurs qui ont continué à militer au lendemain de l’indépendance, malgré le fait qu’il a été traîné dans la boue. Il a été et il restera un repère pour tous les militants épris de liberté et de démocratie. Mes sincères condoléances à sa famille et aux militants du FFS.»

– Djamel Zenati, ancien conseiller politique de Hocine AÏt Ahmed : « Un barrage contre les renoncements»

C’est un grand homme, j’ai beaucoup appris avec lui lorsque j’étais son directeur de campagne pendant la présidentielle de 1999 et comme conseiller politique pendant des années. Il m’a appris la subtilité du jeu politique et de l’analyse. Il a fait de moi une autre personne, il a révolutionné ma vision. Son défaut et peut-être sa qualité est d’être trop collé à ses principes. Nous avons besoin aujourd’hui plus que jamais des éclairages de Hocine Aït Ahmed. Nous avons besoin aussi de son corps, il doit être enterré aux côtés de ses frères de combat, comme Abane, Ben M’hidi, Boudiaf et les autres. Aït Ahmed est une frontière, un barrage contre les renoncements et les retours destructeurs à l’histoire. Aujourd’hui, je suis triste de voir partir un homme qui a été de tous les combats pour l’Algérie et pour la démocratie.»

– Ali Yahia Abdennour, président d’honneur de la LADDH : « Un homme dont la ligne de conduite est la démocratie et l’Etat de droit»

« Je m’incline avec beaucoup d’émotion à la mémoire de Hocine Aït Ahmed. Il était un homme d’une grande culture. Sa ligne de conduite est la démocratie et l’Etat de droit, dont il était toujours un fervent défenseur. Son apport pour l’Algérie est incommensurable. Il a intégré le PPA alors qu’il était encore lycéen, avant de devenir le plus jeune membre du bureau politique du PPA-MTLD et aussi de l’OS. Il a toujours joué un grand rôle durant toutes les étapes de l’histoire de l’Algérie pendant la guerre de libération et après l’indépendance. Il était un homme d’une grande culture et porteur de grandes idées que ses collègues, durant la Révolution, n’arrivaient pas à comprendre. Il a toujours milité pour la souveraineté du peuple algérien que nous avons ratée à l’indépendance en 1962. Que Dieu l’accueille en Son Vaste Paradis.»

– Karim Tabbou, ancien premier secrétaire du FFS et président du l’UDS : « Un humaniste aux valeurs exceptionnelles»

« L’Algérie a perdu un militant, un homme d’Etat, dont les caractéristiques sont la crédibilité, l’engagement, l’éthique et la conviction. C’est également une perte pour tous ceux qui militent pour la démocratie et les droits de l’homme ainsi que ceux qui ont porté l’idéal démocratique. Il a été un homme qui a su, dans les moments difficiles, développer des idées justes qui auraient pu sauver le pays d’un péril certain. Il a été le premier à demander une Assemblée constituante juste après l’indépendance et qui a milité pour tous les pluralismes et pour l’autodétermination du peuple algérien. Il a consacré toute sa vie pour défendre les valeurs démocratiques. Il était un homme aux valeurs humaines exceptionnelles et un humaniste hors pair.»

– Abdelaziz Belkhadem, ancien ministre et ex-secrétaire général du FLN : « L’Algérie perd un symbole et un grand nationaliste»

« L’Algérie vient de perdre aujourd’hui un symbole et un grand nationaliste. C’était un homme totalement dévoué à servir l’Algérie et la démocratie. Il a toujours été constant dans ses positions depuis les débats autour de l’Assemblée constituante en 1963 jusqu’à sa mort. Il était aussi un pionnier de la lutte de l’indépendance qui a poursuivi son combat pour la démocratie après 1962. Aït Ahmed était de la trempe des personnes généreuses qui ont tout donné pour le pays, sans rien demander pour elles-mêmes.»

– Saïd Khellil (ancien cadre du FFS) : « C’est un père de la nation qui s’en va»

« En tant qu’ancien cadre du parti, je ressens une grande émotion. Hocine Aït Ahmed s’en va, et c’est l’un des derniers pères de la nation qui disparaît. L’histoire clôt un de ses chapitres. C’est l’un des derniers symboles de la Révolution que l’Algérie perd et personnellement, je suis profondément touché, car j’ai eu l’opportunité de le côtoyer dans l’action politique. Les officiels du parti sont plus à même de s’exprimer sur cette perte, mais en tant que militant politique, j’estime que notre pays a perdu un symbole, une figure emblématique de la lutte contre le colonialisme et un grand militant des libertés. Toute sa vie a été un combat pour ses idées.»

– Saïd Sadi, ancien président du RCD : « C’est toute une page de l’histoire nationale qui se tourne»

« La vie de Hocine Aït Ahmed se confond avec le destin du peuple algérien. Il fut un des rares dirigeants à avoir voulu conjuguer l’action et la réflexion. Il avait un autre souci : transmettre à la jeunesse des éclairages utiles pour la compréhension des séquences complexes de l’histoire du mouvement national. Ces témoignages ont été utiles pour l’émancipation de notre génération qui évoluait dans un environnement dominé par la censure ou le renoncement. Avec sa disparition c’est toute une page de l’histoire nationale qui se tourne». Lire la suite

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