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Les militants d’Oran du PT réitèrent leur soutien à Louisa Hanoune

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Visiblement outrés par la campagne de dénigrement menée contre Louisa Hanoune, les militants du bureau d’Oran du Parti des travailleurs (PT) ont réagi en réitérant fermement leur soutien indéfectible à la porte-parole du parti, mais surtout à sa ligne politique.
« C’est l’une des rares voix qui s’érigent contre le libéralisme algérien qui ne peut même pas s’apparenter au capitalisme.» C’est ce qui ressort d’un communiqué rendu public et dont une copie a été adressée à la rédaction. Les tentatives de déstabilisation du parti sont attribuées aux hommes d’affaires et leurs relais politiques ou médiatiques que la représentante du parti dérange. Dans ses discours, elle développe en effet des arguments stipulant non seulement que la mainmise sur l’économie nationale par ces hommes d’affaires (de quelque bord qu’ils soient d’ailleurs) ne travaille pas les intérêts stratégiques de la nation, mais qu’en plus ces derniers prennent son développement en otage.

« Que ces gens (les oligarques) et ceux qui sont derrière eux sachent que le Parti des travailleurs ne changera ni ses convictions ni ses principes, encore moins ses engagements devant le peuple (…) et que Louisa Hanoune ne peut pas être appâtée par les avantages liés au pouvoir (…)», lit-on dans ce communiqué rédigé, assurent les militants de cette formation, à l’issue d’un débat démocratique animé lors d’une réunion ordinaire dimanche après-midi et qui a concerné également les aspects organisationnels avec le renouvellement des structures mais aussi les opérations d’adhésion dans les milieux divers que constituent les catégories sociales de la jeunesse, des femmes, des travailleurs et des paysans.
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Les délégués médicaux sacrifiés

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Les baisses de prix des médicaments imposées par le gouvernement plombent toute l’industrie. Ce qui a une forte incidence sur la croissance des chiffres d’affaires déjà causée par la perte des brevets et la montée des génériques.
Un mouvement de récession touche sérieusement l’industrie pharmaceutique en Algérie. Des sociétés multinationales affichent la couleur, en procédant à des restructurations répétitives au sein de leurs entreprises depuis une année. La réduction des effectifs est le premier indice de cette récession qui risque de s’étaler sur plusieurs années.

Se voyant loin des objectifs fixés pour ces deux dernières années, ces firmes internationales ont vite pris les devants pour justement minimiser les dégâts. Les licenciements ont donc débuté au cours de l’année 2015 et le nombre des départs semble se multiplier.
Une entreprise au chiffre d’affaires important a licencié, depuis le mois de mai 2015, plus d’une centaine de personnes.

Ce qui représente près de 80% des effectifs. Une hémorragie qui semble sans fin, puisque d’autres firmes importantes ont également mis en place des plans sociaux avec la suppression de nombreux emplois. Ce qui vient gonfler davantage le taux de chômage qui avoisine les 12%, selon le discours officiel. « Le chiffre d’affaires de notre société a diminué de moitié. Nous n’avons pratiquement rien vendu durant l’année 2015.

La non-signature des programmes d’importation est l’une des raisons de cette baisse, sans compter les autres décisions de la direction de la pharmacie, notamment la baisse des prix des médicaments», nous confie un travailleur licencié mais qui affirme être indemnisé pour subvenir à ses besoins pour au moins six mois en attendant de trouver un autre emploi dans une entreprise pharmaceutique. « Les nouvelles dispositions réglementaires mises en place par le ministère de la Santé liées à l’importation des médicaments ont beaucoup contribué à ce déclin. La multiplicité des restrictions imposées par les pouvoirs publics a lourdement amputé les chiffres d’affaires des médicaments remboursables.

Ces mêmes firmes ont, durant des années, réalisé en Algérie les meilleurs chiffres d’affaires par rapport à toute la région et sans pour autant souscrire aux projets d’investissement, comme cela a été imposé aux importateurs locaux», signale un expert en la matière, tout en précisant que ces laboratoires ont été déjà frappés de plein fouet par la perte de nombreuses molécules tombées dans le domaine public il y a deux années et évaluées à plus de 5 milliards de dollars. Menacés par la montée en gamme des génériques au détriment des médicaments de marque, les laboratoires décident alors de sacrifier les délégués médicaux.

Une politique engagée par de nombreuses firmes pharmaceutiques au niveau international malgré les taux de croissance positifs pour certaines. Le problème se pose avec acuité en Algérie, nous confie un commercial qui s’est vu également remercié. Pour lui, il y a un manque de visibilité quant au devenir du marché du médicament en Algérie et les multinationales sont plutôt prudentes et refusent de se lancer dans une aventure sans lendemain.

« Le manque de transparence et l’absence d’une réglementation imposant le respect de la propriété intellectuelle ont lourdement pénalisé ces entreprises, ce qui risque d’en faire partir définitivement», explique-t-il avant de signaler les nombreuses anomalies concernant toute la politique réglementaire menée en Algérie. Fragilisées par les énormes baisses des ventes, ces entreprises ont trouvé des échappatoires en cédant des gammes complètes à d’autres laboratoires. A titre d’exemple, GSK, le laboratoire britannique, a cédé, au niveau mondial, son portefeuille oncologie au laboratoire suisse Novartis, lequel lui cède sa division vaccins. Lire la suite

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Le taux de scolarisation atteint 98%

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Le taux de scolarisation a atteint 98% à l’échelle nationale, a affirmé, hier à Adrar, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit.
L’Algérie a recensé, au titre de la saison scolaire 2015-2016, un effectif de plus de 8,5 millions d’élèves, dont 49% de filles, répartis à travers 26 200 établissements éducatifs encadrés par plus de 400 000 enseignants, a indiqué Mme Benghebrit, en ouverture d’une journée d’étude sur l’enfance non scolarisée tenue au lycée Hakkoumi Laïd.

La ministre de l’Education a indiqué que son département s’emploie, à travers une série de dispositions, à assurer la scolarisation des enfants jusqu’à l’âge de la fin de l’enseignement obligatoire, pour leur permettre d’acquérir des connaissances leur ouvrant droit au travail et à la formation au niveau des établissements en quittant l’école. Le système de l’enseignement vise à ouvrir la voie de la réussite aux élèves et la diversification des domaines de la science et du savoir, pour servir la société et le développement, a-t-elle souligné.

Cette journée d’étude a été mise à profit pour passer en revue les résultats de recherches de terrain menées par l’Organisation onusienne de protection de l’enfance (Unicef), en coordination avec des organismes publics, pour l’évaluation de la situation de la scolarisation des enfants au niveau de 50 pays, dont l’Algérie, a indiqué Mme Benghebrit. Lire la suite

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La fin de l’année scolaire avant le 10 mai

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Des craintes commencent à être exprimées concernant la capacité des établissements scolaires à être prêts pour honorer le calendrier des examens proposé par la commission ad hoc installée à cet effet.
Prévus à partir du 22 mai, avec l’examen de la 5e AF qui donnera le coup de starter pour les examens nationaux de fin de cycle, toutes les épreuves auront lieu avant le mois de Ramadhan, même si les dates définitives ne sont pas encore arrêtées par la tutelle. Tout le monde redoute la pression à laquelle seront soumis les enseignants, notamment avec les directives de remettre les notes et les moyennes une semaine avant aux directions de l’éducation. « L’organisation de ces examens implique forcément la fin de l’année scolaire une semaine au minimum avant le 22 mai, ce qui ne laisse pas un grand délai aux enseignants entre la fin du programme et la remise des notes.

Les cours doivent ainsi prendre fin avant le 10 mai pour tous les cycles», explique Boudiba Messaoud du Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste), précisant que « même si la proposition du nouveau calendrier a été faite sur concertation de tous les partenaires sociaux, la disponibilité des salles et centres d’examens et celles des enseignants ainsi que l’organisation administrative posent de véritables problèmes techniques difficiles à résoudre», reconnaît-il.

Ainsi le syndicat, qui a défendu lors de la dernière réunion l’option d’organiser le baccalauréat avant le BEM pour des considérations techniques, appelle la ministre de l’Education nationale à prendre en compte le facteur de la pression à laquelle feront face les enseignants avant de valider le calendrier des examens.

M. Hamidat, président du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement primaire (Snapep), rappelle que le changement de ce calendrier obéit à la pression faite par les parents d’élèves qui ont exprimé des préoccupations objectives liées à la difficulté de programmer ces épreuves durant le mois de Ramadhan qui coïncidera avec le mois de juin. « Il ne faut pas perdre de vue que même si nous (les enseignants) serons confrontés à plus de pression pour achever les programmes et peaufiner les tables de notes et moyennes, ces difficultés sont exceptionnelles», fait-il remarquer.

Il faut rappeler que la commission (ministère – parents d’élèves – syndicats de l’éducation) chargée de la révision du calendrier des examens a proposé à ce que les épreuves du baccalauréat soient tenues du 29 mai au 2 juin 2016. Le brevet de l’enseignement moyen (BEM) est pour les 24, 25 et 26 mai. L’examen de la 5e année primaire sera organisé le 22 mai. A noter que ces dates ne sont pas définitives. Le ministère de l’Education annoncera cette semaine le calendrier officiel qui prendra certainement en compte les propositions de la commission suscitée.
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Initiative cherche perfection

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Lancée en mai 2014, le système de télédéclaration à la Sécurité sociale est loin de connaître l’engouement voulu par les autorités de l’Etat. D’après les chiffres communiqués par la direction chargée du recouvrement à Alger, il y aurait en moyenne quelque 100 à 150 employeurs par jour qui utilisent cette nouvelle plateforme pour faire leurs déclarations.
« Le but de cette nouvelle procédure est d’alléger cette mission aux employeurs et les encourager à déclarer les salaires et salariés ainsi que l’assiette de cotisation», déclare M. Bour, sous-directeur du recouvrement et du contentieux à la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS).

« En plus, elle nous garantit une fiabilité de l’information, étant donné que c’est à l’employé de remplir ses propres données. Cela nous permet d’arriver à un taux de zéro erreur et surtout responsabiliser une seule personne en matière de saisie des données : l’employeur. Elle permet aussi à ce dernier de gagner énormément de temps en lui offrant une plateforme internet accessible à distance et à tout moment.

Elle lui évite aussi les longues files d’attente, les pénalités de retard et surtout la surcharge de travail sur les agents des différentes caisses les jours des déclarations, notamment les fins de mois, de trimestre et d’année.» Notre interlocuteur explique que malgré toute l’importance que revêt cette nouvelle plateforme qui existe depuis près de deux ans, les employeurs n’y adhérent pas réellement. La moyenne quotidienne reste infime par rapport au nombre croissant d’employeurs.

Une idée non aboutie

Les raisons sont presque logiques, selon les quelques employeurs rencontrés à l’agence de la CNAS de Didouche Mourad. La première est le manque d’information de la présence de ce type de déclaration. « Je n’ai appris la présence de cette déclaration à distance que dernièrement», s’exclame l’un d’eux. « Même si elle paraît facile en matière d’accès, elle reste, à mon humble avis, incomplète vu que je dois toujours me déplacer à mon agence pour finaliser la procédure de déclaration.»

Il argumente son opinion, qui est partagée par bon nombre d’employeurs, par l’absence de la possibilité de procéder au payement en ligne de ses cotisations et de la signature électronique. A défaut de ces deux facteurs aidant, l’employeur ne s’est toujours pas débarrassé des longues heures d’attente devant les guichets afin d’obtenir le fameux cachet de son agence et la remise de son chèque ou de son ordre de versement. Devant un tel état de fait et la contrainte obligatoire de se déplacer à l’agence, plusieurs pourvoyeurs d’emplois ont préféré bouder cette procédure et rester sur le système classique.

Pourtant, ce que réclament les employeurs aujourd’hui figure sur la liste des perspectives annoncées par les responsables du secteur qui tardent à être concrétisées sur le terrain. Devant les bonnes intentions de ces responsables, il est prévu, à travers cette plateforme, la consultation du compte cotisant par l’employeur, la déclaration d’activité et de salariés, l’édition des attestations de mise à jour, la transmission des mises en demeure, la consultation du relevé de carrière par les assurés sociaux, l’échange de courrier et le règlement des cotisations par le « e-paiement». Une chose est sûre : la concrétisation de ces perspectives n’est pas pour demain. Lire la suite

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Air Algérie réduit ses vols de 20%

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

La compagnie nationale Air Algérie devra réduire aujourd’hui de 20% ses vols de et vers la France, en raison de l’appel à la grève de la Fonction publique, relayé dans l’aérien par les deux premiers syndicats d’aiguilleurs, a appris hier l’APS auprès de la représentation de la compagnie en France. « Suite à l’annonce de la grève par les aiguilleurs du ciel, Air Algérie a pris ses dispositions pour réduire de 20% son programme de et vers la France», a indiqué la même source, qui a précisé que sur « plus de 5 vols dans la journée, un vol sera supprimé». « Il ne risque pas d’y avoir de grande perturbation dans la mesure où nous sommes en basse saison», a-t-on rassuré. Lire la suite

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