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6e FICA: le documentaire « Howard Zinn, une histoire populaire américaine » projeté à Alger

Publié le 16/12/2015, par dans Non classé.
6e FICA: le documentaire
ALGER- Le documentaire « Howard Zinn, une histoire populaire américaine » qui porte un regard rétrospectif sur les conditions de travail des migrants ainsi que les luttes ouvrières du 20e siècle, a été projeté mardi à Alger en compétition au 6e Festival international du cinéma d’Alger (FICA). Coréalisé par Olivier Azam et…

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Une caravane de biobliothèques mobiles sillonne les wilayas du nord à destination du sud

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.
Une caravane de biobliothèques mobiles sillonne les wilayas du nord à destination du sud
ALGER- Une caravane de biobliothèques mobiles sillonnera à partir de mardi les wilayas de l’ouest, du centre et de l’est à destination des wilayas du sud pour encourager la lecture chez l’enfant. Supervisée par le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, la cérémonie de lancement de cette caravane a été…

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Onze longs-métrages aux journées du film arabe primé vendredi à Constantine

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.
Onze longs-métrages aux journées du film arabe primé vendredi à Constantine
CONSTANTINE – Onze (11) longs-métrages réalisés en 2015 seront projetés lors des journées cinématographiques du film arabe primé dont l’ouverture est prévue vendredi prochain à Constantine, a indiqué, mardi, le commissaire de cette manifestation, Brahim Seddiki. M. Seddiki a précisé, lors d’une conférence de presse organisée au palais de la…

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«La loi de finances est une fuite en avant»

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.

La loi de finances 2016, présentée hier devant le Conseil de la nation, a été vertement critiquée par le Pôle des forces du changement, coordonné par Ali Benflis, président du parti Talaie El Houriat.
Après une réunion consacrée à l’analyse du contexte de cette loi, déjà votée par la Chambre basse du Parlement, le Pôle des forces du changement a dénoncé une « fuite en avant du pouvoir qui veut faire payer aux citoyens lambda le coût de la crise, en préservant sa clientèle économique et ses réseaux rentiers».

Pour ce regroupement d’une dizaine de formations politiques, qui ont soutenu activement la candidature de Ali Benflis à la présidentielle du 17 avril 2014, c’est un texte de loi « injuste» car il sanctionne le citoyen au pouvoir d’achat très faible. « Face à la grave crise économique qui frappe le pays, le pouvoir n’a pas trouvé mieux comme solution que de recourir, comme d’habitude, à la politique de la fuite en avant à travers un texte de loi injuste, un texte de loi qui fait porter au citoyen lambda les conséquences de la crise économique en augmentant les prix des denrées alimentaires au profit de la clientèle du système et ses réseaux rentiers», a affirmé dans un communiqué ce Pôle, qui milite pour une élection présidentielle anticipée afin de revenir à la légitimité des urnes.

Cette entité politique a aussi dénoncé énergiquement les abus commis au niveau de l’Assemblée populaire nationale pour faire passer ce texte de loi, jugé « antisocial et antinational», et relevé le changement dans le discours politique du pouvoir. Le Pôle rappelle que durant la campagne électorale pour la présidentielle de 2014, les représentants du pouvoir se targuaient du fait que l’Algérie était totalement épargnée par la crise économique qui secouait le monde occidental depuis plusieurs années.

Ces mêmes représentants ont, a encore souligné le Pôle des forces du changement dans son communiqué, distribué à tort et à travers des sommes colossales aux wilayas. « Où est passé cet argent ?» se demande ce bloc politique, selon lequel le pouvoir a démontré son incapacité à trouver des solutions efficaces à la crise économique qui secoue le pays depuis la chute drastique des recettes pétrolières. Pour le Pôle des forces du changement, cette incapacité à faire face à la situation est la conséquence d’une crise de système de gouvernance. Ce pôle estime que la solution passe impérativement par le règlement de la question de la vacance du pouvoir.
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«La filière existe, mais ne remplit pas ses fonctions»

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.

– Qu’en est-il de la filière tomate industrielle en Algérie et à Guelma en particulier ?

Ce que je peux vous dire, c’est que la filière tomate industrielle en Algérie existe depuis 1948. Depuis cette date, les superficies exploitées sont passées de 150 ha à 1800 ha à l’année 1970. Aujourd’hui, notre pays dispose de 26 000 ha de terre exploités pour la culture de la tomate. Nos capacités de transformation de l’année 1993 sont passées de 14 000 tonnes/jour à 22 000 tonnes aujourd’hui avec une vingtaine de transformateurs installés sur le territoire national approvisionnés par 6000 à 7000 agriculteurs.

Il faut noter que les wilayas de Guelma, El Tarf, Annaba et Skikda sont les régions à fort potentiel avec 24 000 ha, dont 4000 ha dans la wilaya de Guelma. La filière existe, mais elle ne remplit pas entièrement ses fonctions. Seul le contrat signé entre l’agriculteur et le transformateur instaure une certaine stabilité de la filière, notamment dans l’écoulement du produit et son prix. Nous pouvons et nous nous devons de repenser la filière en créant des coopératives. Il faut l’implication de tous.

– Pour une bonne production, la tomate est exigeante en eau, est-ce vrai ?

Dans l’irrigation des parcelles, 90% de nos agriculteurs utilisent la technique d’aspersion. Cette technique consomme trois fois plus d’eau que le goutte-à-goutte, soit 1 ha en aspersion équivaut à 3 ha en goutte-à-goutte. C’est vous dire le gaspillage ! Bien évidemment si nous introduisons d’autres espèces pour voir la durée de la campagne s’étendre à 120 jours au lieu de 45 jours, les choses changeront. Mais aujourd’hui, le constat est là, il nous faut la coopération des scientifiques, des universitaires et spécialistes pour introduire ces variétés. Lire la suite

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Tomate industrielle : Spécialistes et agriculteurs débattent de la filière

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.

C’est à l’initiative du groupe Amor Benamor, sous le haut patronage du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qu’une journée thématique dédiée à la filière tomate industrielle a réuni hier, dans la wilaya de Guelma, l’ensemble des acteurs de cette filière.
Une filière stratégique dont l’essor doit passer inéluctablement par « un rapprochement efficient entre producteurs et transformateurs», comme le soulignera Laïd Benamor, président du groupe Benamor, lors de son allocution de bienvenue, à une nombreuse assistance présente à la pépinière du groupe, sous un chapiteau dressé à l’occasion, dans la commune El Fedjoudj.

« Nous sommes venus discuter de la filière tomate industrielle et de la tomate en particulier. Après 30 années d’expérience et de travail, à ce jour, nous avons atteint 80% de nos besoins nationaux. Il faut briguer notre autosuffisance en passant, dans les prochaines années, de 80 à 100% et pourquoi pas exporter», se fixe comme objectif Laïd Benamor. Et de conclure : « Nous sommes sur un continent où nous disposons de trois saisons pour cultiver la tomate.» Il est vrai et vérifiable que la filière tomate industrielle en Algérie n’arrive toujours pas à décoller malgré les bonnes volontés.

Le cas du programme piloté, depuis l’année 2003, par le groupe Benamor avec l’adhésion des agriculteurs des régions ciblées à l’extrême est du pays (Skikda-Guelma-Annaba-El Tarf), révèle que les rendements sont en nette hausse. Sinon comment expliquer les longues files d’attente des camions aux portes des usines, notamment lors de la campagne précédente. Mais à entendre les experts, « il est impossible de gérer des milliers d’agriculteurs au cas par cas en quelques jours.

Il faut trouver des solutions». Un sentiment que beaucoup d’observateurs du secteur partagent. « Il faudrait allonger le temps de campagne à 90 jours, voire 120 jours», a dit Messaoud Chebbah, ingénieur agronome du groupe Benamor, lors de sa communication introductive. Et de conclure après un exposé très technique : « Pour ce faire, il faut introduire de nouvelles variétés de tomate. Il faut également généraliser la technique du goutte-à-goutte et optimiser la fertilisation.»

Ainsi, c’est à l’issue des travaux de cette journée qui a vu également des experts internationaux tels que Rémi Pecoult, ingénieur agronome venu de France, ex-responsable agricole de la Sonito (interprofession de la tomate française) dans une communication intitulée « Les clés d’une bonne organisation de la récolte», ou Yanik Mezzadri, ingénieur fondateur de Tomatoland, avec pour communication « L’usine au centre de l’optimisation de la campagne», se sont exprimés sur le sujet et ont donné des indicateurs qui viennent appuyer l’existence de potentialités avérées mais sous- exploitées en Algérie à tous les niveaux de la production et de la transformation de la tomate
industrielle. Lire la suite

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