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Depuis sa cellule de la prison militaire, Le général Hassan réclame justice

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.

Au moment où il est privé de la visite de ses avocats, le général Hassan fait l’objet d’une campagne de dénigrement et de fuites organisées.

Ce n’est pas à moi de faire une mise au point sur des questions qui sortent du dossier, mais j’invite ses détracteurs à un minimum de retenue. Malgré l’insistance de plusieurs journalistes, mon refus de communiquer sur le fond de cette affaire est sans appel.

Cette position n’a pas été dictée par la crainte de poursuites disciplinaires ou judiciaires, mais par des impératifs de sécurité des citoyens. Toutefois, je me fais le devoir de préciser que, contrairement à ce qui a été dit, le dossier n’a évoqué à aucun moment, de l’ordre de poursuite au procès « la détention illégale d’armes», « la création d’une organisation criminelle» ou « l’attaque terroriste de Tiguentourine».

C’est un scénario hollywoodien. Sur le plan du droit, les faits reprochés au général Hassan ne résistent pas devant une analyse juridique impartiale. Il s’agit, pour rappel, de « destruction de documents» et d' »infraction aux consignes», faits prévus et punis par les articles 289 et 324 du code de justice militaire. Concernant la première inculpation, il s’agit de notes personnelles et le service ne s’est jamais plaint de la disparition de documents.

Quoi qu’il en soit, la loi vise la destruction par « tout militaire ou tout individu embarqué» sur un bâtiment de marine ou sur un aéronef militaire, ce qui n’est pas le cas. D’ailleurs, la loi ne peut pas prévoir 5 ans de prison pour avoir déchiré un papier, quelle que soit sa nature. Concernant l’infraction aux consignes, il s’agit de la gestion administrative et sécuritaire d’un dossier top secret et je n’en dirais pas plus.

Deux questions se posent. La première : les consignes générales données à « la troupe» sont-elles applicables aux services spéciaux et à cette affaire ? La deuxième : le général Hassan a-t-il agi dans la gestion de ce dossier conformément aux consignes de sa hiérarchie ? Ces interrogations ont fait de ma part l’objet d’une analyse écrite au juge d’instruction pour asseoir ma demande de mise en liberté et d’une plaidoirie devant le tribunal.

Aujourd’hui, la réponse à ces deux questions vient de Messieurs Khaled Nezzar et Mohamed Mediène dit Toufik, respectivement ancien ministre de la Défense nationale et ancien chef du DRS, dans leurs déclarations publiques que je ne veux pas commenter. Pour le premier, les consignes générales données aux troupes ne s’appliquent pas aux services secrets : « Il est curieux d’exiger d’un chef des services de renseignement de respecter des consignes générales, alors que ses missions imposent que l’on s’affranchisse parfois de la contrainte imposée par les règles et la transparence.»

Pour le second : « En ce qui concerne l’opération qui lui a valu l’accusation d’ ‘‘infraction aux consignes générales », j’affirme qu’il a traité ce dossier dans le respect des normes et en rendant compte au moment opportun.»
Afin d’éviter tout amalgame, je tiens à rappeler qu’il ne s’agit pas du procès du DRS ou des généraux. Mon devoir est de défendre avec professionnalisme un homme réduit au silence qui réclame justice, sans entrer dans d’autres considérations qui sortent du domaine professionnel et des droits de la défense. Fin de la conversation. Lire la suite

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2700 euros pour les tunisiens, 3650 pour les marocains

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.

La Tunisie et le Maroc se dirigent, depuis le début des années 2000, vers une politique de libre change.

Les allocations accordées actuellement ne se limitent pas au tourisme mais s’étendent aux soins, aux études ainsi qu’à l’aide aux hommes d’affaires prospectant de nouveaux marchés.

Depuis 2007, les Tunisiens ont désormais le droit de transférer annuellement l’équivalent de 6000 DT comme allocation touristique. En 2011, à titre d’exemple, ce montant était de 3500 euros, soit près de 5000 dollars. Mais actuellement, avec la chute de la valeur du dinar, cette allocation n’équivaut plus qu’à 2700 euros ou 3000 dollars. La Banque centrale de Tunisie (BCT) explique le recul de la valeur du dinar tunisien par la faiblesse des résultats économiques et le fait que cette valeur est obtenue par rapport à un panier des principales devises.

La BCT essaie depuis près d’une décennie de rapprocher le dinar de son cours réel, en prévision de sa convertibilité totale.
Du côté marocain, les modifications sur la réglementation des changes sont plus récentes ; elles datent de 2013, quand la dotation touristique annuelle a atteint 40 000 dirhams, utilisables en une ou plusieurs fois.

Au cours actuel, ce montant correspond à près de 3650 euros. Le dirham marocain est presque aligné sur l’euro. Le Maroc se prépare, lui aussi, à la libération du change. Déjà avant son départ, le touriste étranger peut transformer en devises étrangères les montants qui lui restent en dirhams marocains.

Ouverture

Pour les deux voisins de l’Algérie, la souplesse en termes de réglementation des changes ne se limite pas à l’allocation touristique. Ainsi, au Maroc, les importateurs ont désormais la latitude d’effectuer des règlements par anticipation auprès de leurs fournisseurs étrangers. Avant, les importateurs étaient soumis à des plafonds très bas pour les produits d’importation.

Les opérateurs agréés n’ont pas de plafond ; ils sont soumis au régime de la déclaration. Pour d’autres, il s’agit d’un plafond annuel haut pouvant atteindre les 20 000 euros.

En Tunisie, de nombreuses mesures d’encouragement et de facilitation aux hommes d’affaires permettent de soutenir les échanges commerciaux. Ainsi, les personnes physiques et morales résidentes qui se rendent à l’étranger dans le cadre de leurs activités professionnelles ont droit à l’allocation pour voyages d’affaires (exportateurs, marchés réalisables à l’étranger, importateurs, autres activités et promoteurs). A titre d’exemple, l’allocation pour voyage d’affaires-exportateur est fixée à 25% des recettes d’exportation avec un plafond annuel de 500 000 DT, soit 22 000 euros.

Le montant de l’allocation pour voyage d’affaire-marchés réalisables à l’étranger est fixé à 15% du montant du contrat de marché au titre duquel l’allocation est demandée.

Par ailleurs, les malades et les étudiants bénéficient de mesures spéciales leur permettant de faire les transferts nécessaires.
Ainsi, les étudiants bénéficient de 3000 DT (1300 euros) par an à titre de frais d’installation et de 2250 DT (1000 euros) par mois à titre de frais de séjour.

Pour les frais de soins, ils sont non plafonnés mais accordés sur présentation de justificatifs (consultations médicales, hospitalisation, opérations chirurgicales, analyses, etc.).

Une telle politique explique pourquoi le taux de change sur le marché parallèle, certes existant, n’est pas très différent du marché officiel. Il n’y a pratiquement que la marge de 4 à 5% du bureau de change, ce qui facilitera la convertibilité réelle de ces monnaies. Lire la suite

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Festival du cinéma d’Alger : « les 18 fugitives » projeté en ouverture de la 6e édition

Publié le 13/12/2015, par dans Non classé.
Festival du cinéma d'Alger :
ALGER – Le film « Les 18 fugitives » de Amer Shomali et Paul Cowan a été projeté samedi en ouverture du 6e Festival international du cinéma d’Alger qui se poursuit jusqu’au 19 décembre. En présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi, le coup d’envoi de cette édition a été marqué…

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Investir dans la culture, une nécessité inéluctable pour diversifier les revenus de l’économie nationale

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.
Investir dans la culture, une nécessité inéluctable pour diversifier les revenus de l'économie nationale
ALGER- Le ministre de la Culture Azeddine Mihoubi a appelé samedi à Alger à investir dans le secteur de la Culture pour diversifier les revenus de l’économie nationale, soulignant que cette démarche était une nécessité inéluctable. M. Mihoubi a précisé dans une allocution d’ouverture de la journée d’étude au profit…

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Hommage à Meziane Rachid : une vie et une œuvre pour la préservation de la culture amazighe

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.
Hommage à Meziane Rachid : une vie et une œuvre pour la préservation de la culture amazighe
TIZI-OUZOU – Un hommage a été rendu samedi à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou au chanteur et auteur-compositeur Meziane Rachid (1944-2015) qui s’est consacré à la sauvegarde et à la préservation de la culture amazighe. Une conférence sous le thème « Meziane Rachid, patrimoine immatériel de…

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Tipasa : El Amari, Imzad et Hamidou animent un gala en solidarité avec les handicapés

Publié le 12/12/2015, par dans Non classé.
Tipasa : El Amari, Imzad et Hamidou animent un gala en solidarité avec les handicapés
TIPASA – Les artistes Mohamed El Amari et Hamidou et la troupe Imzad ont animé vendredi soir à la maison de la culture Ahmed Aroua de Koléa (Tipasa) un gala artistique de solidarité avec les personnes aux besoins spécifiques. Ce gala a clôturé une semaine de sensibilisation sur la prévention…

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