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On vous le dit

Publié le 16/01/2016, par dans Non classé.

Sans carnet de chèques depuis une année

Plusieurs citoyens dénoncent le retard enregistré par certaines banques publiques dans la remise des carnets de chèques, estimé entre deux et six mois. Certains clients n’ont pas reçu de chéquier depuis une année ! Est-ce normal ? Et quand vous demandez les raisons de ces retards, on vous répond à chaque fois que ce n’est pas la faute à l’agence en rejetant la balle systématiquement dans le camp de la Satim. Et pour disposer du liquide, le chèque secours est là. Le provisoire qui dure. Abderrahmane Benkhalfa, ministre des Finances, doit ouvrir une enquête le plus tôt possible sur ce sujet pour situer les responsabilités et prendre les mesures qui s’imposent.

Des Chinois aux festivités de Yennayer à Ammal

La fête de Yennayer et les traditions berbères subjuguent même les étrangers vivant ou exerçant en Algérie. Avant-hier, trois Chinois se sont invités aux festivités du Nouvel an amazigh qui ont été organisées par les habitants de Ammal, au sud de Boumerdès. Attirés par l’ambiance conviviale qui régnait au centre-ville, ils n’ont pas hésité à observer une halte et partager ce moment de joie avec la population locale en se mettant à danser avec leurs hôtes. Très honorés par leur présence, les organisateurs de la fête leur même offert un dîner, un couscous traditionnel bien garni. « Qui a dit qu’il n’y a pas de Berbères en Chine ?» ironise un jeune de Ammal, en précisant que leurs convives connaissent plusieurs mots en tamazight.

Les casseurs de bureau arrêtés à Chlef

Les éléments de la police judiciaire de la 5e sûreté urbaine du siège de la commune de Chlef ont réussi, en un temps record, à arrêter les auteurs des vols par effraction de deux bureaux au centre-ville. Les mis en cause, âgés de 19 et 22 ans, ont été placés sous mandat de dépôt pour « association de malfaiteurs» et « vol qualifié» perpétrés pendant la nuit. En outre, les mêmes services ont appréhendé un jeune de 26 ans ayant délesté une fille de son téléphone portable. Ce dernier a également été mis sous les verrous par le magistrat du tribunal de Chlef.

Alioui défend-il les agriculteurs ?

Plusieurs agriculteurs de la wilaya de Blida sont déçus ! Et pour cause, la rencontre que devait organiser le secrétaire général des paysans algériens, jeudi matin, avec eux, dans l’ex-salle de cinéma de Oued El Alleug, a été annulée mais sans aucune excuse. Inaugurant le Salon de l’orange, Ahmed Alioui devait, aussi, rencontrer des fellahs afin d’écouter leurs nombreuses doléances et les transmettre, par la suite, aux autorités compétentes. Mais hélas, le SG de l’UNPA a pris la poudre d’escampette, une fois le Salon inauguré. « On ne sait rien de ce changement brusque. Alioui est monté dans sa voiture et a pris une destination inconnue. Il ne nous a rien dit», nous a déclaré un responsable local. « Il n’a même pas délégué une autre personne pour le remplacer et demander des excuses en son nom aux nombreux fellahs qui avaient des choses à lui dire», ajoute une deuxième source. Les agriculteurs, qui attendaient son arrivée dans la salle, ont été appelés à vider les lieux, mais sans aucune excuse ou explication. La honte !

Elwidjeha, la destination de la Chaîne 1

Le tourisme prend une place de plus en plus importante dans les médias algériens. Dans ce cadre, même la Radio nationale, plus particulièrement la Chaîne 1, s’est lancée dans l’aventure avec Elwidjeha, une émission programmée sous la forme d’un magazine hebdomadaire chaque mardi de 16 h à 17 h. L’émission possède aussi une page facebook qui permet de rester informé sur les différents thèmes abordés avec la possibilité de la réécouter à tout moment. Le rôle de la presse nationale est capital pour la promotion de la destination Algérie. C’est grâce à elle que les autorités pourront refléter la véritable image de l’Algérie touristique. Lire la suite

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Mme Flici appelle à préserver la mémoire des martyrs

Publié le 16/01/2016, par dans Non classé.

La présidente de l’Organisation nationale des victimes du terrorisme (ONVT), Fatima-Zohra Flici, a appelé, hier à Souk Ahras, à la nécessité de déployer davantage d’efforts pour préserver la mémoire des martyrs du devoir national.
« Le prix fort qu’ont payé les martyrs du devoir national pour que l’Algérie demeure forte impose la préservation de leur mémoire», a souligné Mme Flici, au cours d’une rencontre régionale tenue à la salle des conférences Miloud Tahri, en présence des membres du bureau de l’ONVT et des représentants des bureaux régionaux de son organisation.

Affirmant que l’Algérie doit son salut aux corps constitués, la police, la Gendarmerie nationale et l’Armée nationale populaire (ANP), la présidente de l’ONVT a soutenu que les victimes du terrorisme ne revendiquent pas « un statut plénipotentiaire» mais réclament, « la reconnaissance de la mémoire des martyrs du devoir national».
Soulignant l’absence totale du suivi psychologique des victimes du terrorisme, Mme Flici a ajouté que les familles des victimes du devoir national méritent que leurs préoccupations soient prises en charge, notamment dans les volets liés à la santé, au logement et à la pension. Sur un autre registre, Mme Flici a également appelé à la nécessité de resserrer les rangs entre Algériens, dans une conjoncture qu’elle a qualifiée de difficile, mettant en exergue le retour en force de l’Algérie sur la scène internationale grâce « à sa diplomatie active», a-t-elle souligné.
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Le bac et le BEM avant le mois de Ramadhan

Publié le 16/01/2016, par dans Non classé.

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé, avant-hier, le changement des dates de ces deux examens nationaux, suite aux « demandes incessantes» émises par les élèves et leurs parents, car coïncidant avec le mois de Ramadhan.
Le BEM était initialement prévu du 7 au 9 juin 2016 et le baccalauréat du 12 au 16 juin 2016.

Un nouveau calendrier des examens du baccalauréat et du brevet de l’enseignement moyen (BEM) sera élaboré à l’issue de la rencontre prévue mardi prochain entre les représentants du ministère de l’Education nationale et ceux des syndicats du secteur et des associations de parents d’élèves.

La ministre de l’Education a annoncé, avant-hier, la modification des dates de ces deux examens nationaux, suite aux « demandes incessantes» émises par les élèves et leurs parents, car coïncidant avec le mois de Ramadhan. Car le BEM est initialement prévu du 7 au 9 juin 2016 et le baccalauréat du 12 au 16 juin 2016.

Le ministère a « souhaité arrêter les dates de ces examens en coordination avec les partenaires sociaux représentés par les syndicats du secteur et les associations des parents d’élèves par la mise en place d’un groupe de travail ad hoc opérationnel dès aujourd’hui (jeudi)», a souligné la ministre en marge d’une rencontre sur la gestion des œuvres sociales.

« Les dates des examens, baccalauréat et BEM, seront annoncées dans une dizaine de jours», a déclaré Mme Benghebrit, précisant que les propositions d’ores et déjà formulées en ce sens seront étudiées dans le cadre du groupe de travail. La ministre a appelé les enseignants et les partenaires sociaux à « veiller au bon déroulement des cours des deuxième et troisième trimestres et à l’achèvement des programmes à travers tous les établissements».

L’annonce de la révision du calendrier des examens ne fait pas l’unanimité au sein de la communauté scolaire. Meziane Meriane, coordonnateur national du Syndicat national autonome des professeurs du secondaire et du technique, qualifie cette révision de « précédent grave».

Le syndicaliste estime qu’en cédant devant ces demandes « exagérées», la ministre « ouvre la brèche à une situation ingérable à l’avenir», car, argue M. Meriane, comment procédera-t-on pour les sessions des examens de 2017 et de 2018, où il sera impossible d’avancer les dates d’une semaine. « Sera-t-on obligé d’organiser les examens au mois de mai, ou en juillet pour éviter que cela arrive durant le mois sacré», s’interroge le Snapest. Le syndicat estime qu’il faut « assumer les retombées de la situation géographique de notre pays, comme l’ont assumé des générations d’élèves qui ont passé leur bac en plein mois de Ramadhan». Il faut traiter cette question avec rigueur, estime M. Meriane.

Messaoud Boudiba, secrétaire national chargé de la communication du Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur de l’éducation (Cnapest), salue l’initiative de Mme Benghebrit, considérant que le calendrier des examens devrait être élaboré en concertation avec les différentes composantes de la communauté scolaire.

« La ministre n’a fait que remédier aux aberrations de l’élaboration unilatérale de ce calendrier», estime M. Boudiba, considérant que « le fait d’avancer les dates d’examens confortera les élèves et leurs parents et fera barrage aux partisans de deux sessions nord- sud qui sortent toujours l’argument de la chaleur et du jeûne».

Même son de cloche chez le Conseil des lycées d’Algérie (Cla) qui estime que l’organisation des examens avant le mois de Ramadhan est « un soulagement» pour les candidats et les surveillants.

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Indignation et solidarité avec l’artiste

Publié le 16/01/2016, par dans Non classé.

Il s’appelle Mohamed Dadah et est plus connu comme Moh Vita Boy. Il est jeune et tous les habitués de la place Maurice Audin ont du apprécier ces moments de gaîté et de musique qu’il y répand avec sa guitare.
Jeudi, en début d’après-midi, des policiers dépendant de la sûreté de wilaya d’Alger ont procédé à son interpellation, sans motif apparent. Il a été relâché dans la même journée. Selon des témoignages, L’unique explication avancée par les policiers est qu’ils avaient reçu l’ordre d’embarquer ce jeune artiste. Quelques minutes après, son arrestation était rapportée sur les réseaux sociaux, suscitant une vague d’indignation qui n’a cessé d’enfler depuis.

En plus de la condamnation de l’acte, des témoignages de solidarité ont ainsi fleuri sur la Toile. Des artistes ne se sont pas contentés de l’indignation virtuelle mais ont décidé d’organiser des actions de solidarité à travers le pays. Le jeune artiste, contacté hier, affirme que ses déboires avec la police ont commencé il y a près de trois mois. « C’est la troisième fois qu’on m’embarque injustement. A chaque fois, je suis soumis à des interrogatoires et des établissements de P.. On m’intime l’ordre de ne plus jouer place Audin au risque de me retrouver en prison», rapporte-il.

Selon lui, les faits qui lui sont reprochés sont de pratiquer la mendicité et d’occuper illégalement la voie publique. Une source à la sûreté de wilaya d’Alger nous a confirmé que le motif de l’interpellation a lien avec cette histoire de mendicité que le jeune musicien pratiquerait sous le couvert de l’animation artistique. Les informations en notre possession attestent pourtant que le jeune musicien, membre d’un groupe amateur, n’a rien d’un mendiant.

En tout cas, pas plus que ne le sont les nombreux musiciens de rue qui égayent de nombreuses villes et capitales du monde. Un argument que les internautes ont vu venir et qu’ils ont rejeté par anticipation. De nombreuses réactions, sur les réseaux sociaux notamment, s’indignent ainsi contre le fait que l’on ferme les yeux sur nombreuses infractions manifestes à la loi, dont le « racket» opéré par les fameux « parkingueurs» sur les automobilistes et qu’on trouve le moyen d’embarquer un jeune musicien qui ne fait que mettre un peu d’animation dans l’une des rues les plus fréquentées de la capitale.

Le jeune musicien, tel qu’il nous l’a annoncé hier, fort désormais de la vague de soutien dont il bénéficie, reprendra dès aujourd’hui le chemin de la place Audin pour jouer de sa guitare. « Je chante pour mon propre plaisir et celui de ceux qui m’écoutent. J’ai le droit de pratiquer ma liberté et je me défendrai jusqu’au bout», conclut-il Lire la suite

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Enquête de l’ONS : Tout sur le travail et l’emploi en Algérie

Publié le 16/01/2016, par dans Non classé.

Plus de 4 millions de travailleurs n’étaient pas, en septembre 2015, affiliés à la Sécurité sociale, et ce sur un total de 10 millions de personnes qui représentent la population occupée du pays.
Ainsi, selon la dernière enquête de l’Office national des statistiques (ONS), rendue publique lundi, 61,5% de la population active est déclarée à la Sécurité sociale, contre 51% pour l’année 2005. Cette augmentation sur une décennie est, certes, importante, mais elle ne reflète toutefois pas les efforts fournis par les pouvoirs publics afin de rendre obligatoire et systématique cette affiliation. Pourtant, deux travailleurs sur trois sont salariés, selon cette enquête.

« Le salariat continue à constituer la forme d’emploi dominante et touche en moyenne sept occupés sur dix (69,8%). Cette part est nettement plus importante auprès des femmes, puisqu’elle atteint 78,8%, soit en moyenne huit femmes occupées sur dix», explique l’ONS. Les employeurs et les indépendants représentent quant à eux 28,7% de l’ensemble de la population occupée.

D’ailleurs, note l’ONS, « on relève une progression en volume de l’auto- emploi, les employeurs et les indépendants avec un solde de 231 000 par rapport à septembre 2014, de l’emploi salarié, avec une augmentation de 134 000 par rapport à la même période. En revanche, le volume des aides familiaux a connu une baisse de 10 000».

Une frange appelée, peut-être, à augmenter, puisque l’enquête affirme que 31,9% des chômeurs se déclaraient, au mois de septembre 2015, à la recherche de moyens pour s’installer à leur compte. Pour ce qui est du secteur d’activité, l’enquête montre que le secteur des services marchands et non marchands absorbe 61,6% de la main-d’œuvre totale, suivi du BTP avec 16,8%, l’industrie avec 13,0% et enfin l’agriculture avec 8,7% de la population active. Et ces chiffres changent selon le milieu de résidence des travailleurs : 67,9% des urbains travaillent dans les commerces et services et seulement 3,4% sont dans l’agriculture, tandis que les ruraux sont 48,1% dans les commerces et services, et 19,8% à travailler dans l’agriculture.

Concernant le secteur juridique dans lequel exerce la population active algérienne, force est de constater que les statistiques diffèrent selon le sexe des travailleurs. « La ventilation selon le secteur juridique fait ressortir que l’emploi dans le secteur privé forme 58,0% de l’emploi total, avec un volume de 6 139 000, soit une quasi-stagnation par rapport à septembre 2014. D’importantes disparités sont observées selon le sexe ; l’emploi féminin se concentre essentiellement dans le secteur public, soit 64,1% de l’emploi féminin total», énonce l’ONS.

Ainsi, si la majorité de la population active travaille dans le privé mixte, à hauteur de 54,5% en milieu urbain et 65,4% en milieu rural, la tendance s’inverse pour ce qui est de la gent féminine. Elles sont ainsi 65,8% de travailleuses en milieu urbain à exercer dans le secteur public, tandis qu’elles sont 57,9% en milieu rural. Ce qui peut éventuellement être expliqué par les conditions de travail plus avantageuses, notamment en termes d’horaires, fournies par les administrations et entreprises privées ou publiques.

D’ailleurs, l’enquête de l’ONS nous apprend que 51,4% de la population active travaille de 40 à 48 heures par semaine, à part quasi égale entre hommes et femmes, tandis qu’ils sont 17,9% à travailler 50 heures et plus par semaine, à raison de 20,6% d’hommes et 5,5% de femmes.

La population active, qui est composée de 11 932 000 personnes, dont 59,9% du taux de participation à la force de travail a entre 25 et 34 ans, tandis que 9% ont entre 60 ans et plus. Par ailleurs, 21,2% des Algériens âgés entre 15 et 24 ans ne sont ni dans la force de travail ni scolarisés, taux qui grimpe pour les Algériennes, puisqu’elles sont 32,1%, contre 10,8 % pour les hommes. Lire la suite

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Enième implication de l’institution militaire dans le débat politique

Publié le 16/01/2016, par dans Non classé.

Ce n’est pas la première fois que le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP) investit le terrain politique, et réaffirme son soutien au chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika.
Et c’est vraiment un secret de Polichinelle que de dire que le destin des deux hommes est lié depuis que le premier a été nommé par le second au poste de chef de l’état-major suite au départ de son prédécesseur le défunt Mohamed Lamari. Gaïd Salah qui cumule depuis septembre 2013, à quelques mois de l’élection présidentielle d’avril 2014, les fonctions de vice-ministre de la Défense et chef d’état-major de l’armée, ne rate aucune occasion pour afficher son soutien indéfectible au locataire du palais d’El Mouradia. Avant-hier à Alger, il a réitéré l' »engagement de l’armée à mener amplement ses missions constitutionnelles et nationales».

Quoi de plus normal en fait ? Gaïd Salah le rappelle quand même en saluant « en premier lieu, la démarche de Son Excellence le président de la République», à travers la révision de la Constitution qu’il considère « à juste titre comme le pivot dans le renforcement du processus démocratique de notre pays et de la vision d’avenir visant à consolider les fondements de l’unité nationale».

L’intervention du chef d’état-major est faite à dessein. Le régime mis en place par Abdelaziz Bouteflika, sérieusement mis en difficulté par l’amenuisement de la rente pétrolière et par la maladie du Président, a tellement besoin d’étaler ses atouts qu’il accorde peu de soucis aux formes. Un responsable de l’armée a-t-il donc le droit de commenter le bilan de l’Exécutif ? Aucune loi ne l’y autorise.

Le chef d’état-major le fait tout de même en plaçant l’institution militaire dans le débat politique et économique. « Les intérêts personnels ne peuvent en aucun cas être un prétexte pour omettre ce qui a été réalisé dans notre pays comme acquis durant les dernières années, ce qui est une réalité concrète que personne ne peut nier», soutient le vice-ministre de la Défense qui commente le bilan de Bouteflika en citant notamment « les réalisations dans le secteur de l’habitat ainsi que dans d’autres secteurs, et qui constituent de véritables aspects de développement, dont nous sommes convaincus que les générations futures sont conscientes de leur dimension».

Le message est on ne peut plus clair. Le contexte politique délétère dans lequel interviennent et la révision de la Constitution et la signature de la loi de finances 2016 très contestée par de larges pans de l’opposition a appelé encore une fois l’intervention du vice-ministre de la Défense pour apporter le soutien à un Exécutif en difficulté et signifier à qui veut l’entendre que le pouvoir politico-militaire est bien décidé à mener à terme ses propres projets, et surtout conduire comme bon lui semble sa propre régénération.

L’Algérie est, en fait, l’un des rares pays au monde où les responsables de l’armée s’immiscent encore dans la chose politique. Même dans les contrées où les militaires demeurent encore les maîtres du jeu politique, l’on sauve toujours les formes. Personne n’ignore, aujourd’hui, le rôle qu’est devenu celui de l’armée dans le destin national, mais l’impliquer de la sorte sur la scène politique et en faire un outil de pouvoir en place et lieu d’une institution garante des lois de la République, c’est l’exposer forcément aux quatre vents.

Si l’armée a ses missions constitutionnelles, que le projet de révision constitutionnelle n’a d’ailleurs pas modifiées, c’est pour s’y tenir à la lettre. Et c’est ce que les soldats de l’ANP accomplissent avec beaucoup de sacrifices et d’engagement. A-t-on besoin d’impliquer l’institution militaire dans un rôle qui n’est pas le sien ? De larges pans de la société en disconviendraient.

L’intervention, jeudi dernier, de Gaïd Salah vient en fait rappeler la polémique née de la lettre qu’il avait adressée au secrétaire général du FLN, Amar Saadani, dans laquelle il le félicitait pour sa reconduction à la tête de l’ex-parti unique. Lire la suite

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