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Le gouvernement promet de nouvelles mesures

Publié le 16/02/2016, par dans Non classé.

De nouvelles mesures de lutte contre la violence routière en Algérie seront prochainement instaurées.
En marge de sa visite de travail dans la wilaya de Tamanrasset, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Nouredine Bedoui, a annoncé, hier, la création d’une délégation nationale multisectorielle de sécurité routière auprès du gouvernement. La délégation, placée sous l’égide du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, sera opérationnelle avant la fin du premier semestre 2016. Cette instance sera supervisée par le ministère de l’Intérieur et aura pour mission d’évaluer, d’expertiser et de mettre en place de nouveaux mécanismes de lutte contre ce phénomène qui fauche 4500 vies humaines annuellement, selon le ministre.

Elle sera créée en coordination avec d’autres secteurs d’activité et regroupera les représentants de tous les services de sécurité à l’effet de faire aboutir ce projet stratégique nécessitant l’implication directe des experts en la matière et des chercheurs universitaires appelés à prendre en charge le volet de la formation et de la sensibilisation au sein de cette instance, a ajouté M. Bedoui, avant d’évoquer l’impérative révision des textes réglementaires et organisationnels relatifs à la sécurité routière.

L’hôte de la capitale du tourisme saharien préconise également d’investir dans la communication à l’instar des autres pays qui mettent plus de 80% de leur budget pour développer ce créneau d’activité. Notons par ailleurs, qu’au menu de cette visite qui devrait conduire, aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur aux nouvelles circonscriptions administrative d’In Salah et In Guezzam, plusieurs projets ont été inspectés, dont l’unité principale de la Protection civile, la nouvelle laiterie implantée à la sortie nord de la ville de Tamanrasset et le centre de délivrance de documents biométriques et électroniques d’El Ouiam. A chaque point, son lot de déclarations panégyriques.

Cependant aucune réponse n’a été franchement apportée aux questions épineuses posées par la presse locale, à l’exemple de celle relative a l’enquête menée par son département contre la mafia du foncier sévissant impunément dans cette wilaya-continent et l’attribution par l’Apc de Tamanrasset des certificats de possession de terrain signés à blanc, donc vierge.

Le problème des constructions illicites ayant pris des proportions gravissimes a été soulevé à l’occasion de cette visite, clôturée par une rencontre avec des représentants de la société civile sélectionnés pour ne prêcher que la bonne parole et éviter de mettre à nu la politique du bricolage adoptée dans cette collectivité promise à mille et un maux.
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La violence continue de marquer l’école

Publié le 16/02/2016, par dans Non classé.

Dans l’enceinte des établissements ou à leurs abords, la violence impliquant des élèves, des enseignants, des agents,
ou d’anciens élèves recalés, voire des étrangers prend des proportions inquiétantes.
Excès de violence dans les établissements scolaires. A l’école de Doukar à Tizi Ouzou, des enseignants ont observé, début février, un arrêt des cours pour dénoncer les menaces proférées par le parent d’un élève à l’encontre de leur collègue. Réuni en session extraordinaire, le bureau local du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef) s’est joint au collectif et a rappelé dans un communiqué l’origine de l’incident. « Une altercation s’est produite entre deux élèves de cinquième année. L’enseignant est intervenu pour les départager, mais il a été établi que l’un des enfants a laissé des traces de griffure sur le visage de l’autre.

Le 28 janvier 2016, le parent de l’élève blessé s’est présenté à l’école, a menacé l’enseignant en question d’emprisonnement, le directeur de l’école de licenciement et l’école de fermeture», signale le Satef qui exhorte la tutelle à « être aux côtés de leurs collègues et défendre la dignité du secteur de l’éducation». Des faits comme celui signalé à l’école Doukar se répètent souvent et parfois des drames sont signalés. A Bousfer (Oran), un lycéen a été mortellement poignarder par son camarade. Même agression mortelle au couteau à Reguiba, à El Oued, où un élève, âgé de 12 ans, inscrit en 2e année au CEM Aïssa Messaoudi, a succombé à ses blessures.

Une enseignante de français, exerçant au CEM Hamida de Boghni (Tizi Ouzou), a été agressée par son élève en 4e année moyenne. De pareils faits, parfois mortels, se produisent tout au long de l’année scolaire. Dans l’enceinte des établissements ou à leurs abords, la violence impliquant des élèves, des enseignants, des agents, d’anciens élèves recalés ou encore des étrangers prend des proportions inquiétantes. « Il y a eu plusieurs cas de violence cette année.

Ces cas ont parfois abouti à des meurtres ou à des handicaps. Imaginez si chaque semaine il n’y a que 20 cas par wilaya, on aura près de 1000 cas à l’échelle nationale, soit 5000 cas par mois et 45 000 par an», s’indigne Bachir Hakem, enseignant de mathématiques au lycée Lotfi à Oran et porte-parole du Conseil des lycées d’Algérie (CLA). Selon un rapport cité par Hakem, 55% des cas de violences physique ou verbale sont enregistrés au sein des établissements contre 45% dans l’espace environnant des écoles.

Une commission, puis plus rien !

« Ces chiffres donnent froid dans le dos, lorsque l’on sait que ces actes ont lieu dans ou à proximité d’établissements censés éduquer les futures générations», estime le porte-parole du CLA. Pourquoi une telle situation ? Le président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem), le professeur Mustapha Khiati, qui a organisé une journée d’étude sur la violence en milieu scolaire en collaboration avec la CNCPPDH, a évoqué, entre autres, le déficit des conditions d’enseignement, du fait de la surcharge des classes et du manque de moyens.

Mettant en avant le manque de communication à l’intérieur des établissements, le Pr Khiati a critiqué la méthode de formation des enseignants en matière de pédagogie, ce qui explique le recours systématique à la contrainte.
Des mesures dans l’immédiat pour endiguer ce phénomène inquiétant ?

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a souligné, en marge d’une journée parlementaire intitulée « Parlement de l’enfant», la nécessité de prendre des mesures « urgentes» pour lutter contre la violence en milieu scolaire. « Etablir un plan de priorité est fondamental dans la prise en compte d’un certain nombre de mesures qui viseraient à limiter la violence en milieu scolaire», déclare-t-elle, expliquant que ce plan comportera des « mesures urgentes» (lesquelles ?) pour lutter contre la violence en milieu scolaire.

Mme Benghebrit a rappelé l’installation, en octobre 2015, d’une commission composée de représentants de son ministère, de syndicats du secteur et de parents d’élèves, « en vue d’établir des propositions pour lutter contre la violence en milieu scolaire». La commission devra rendre ses conclusions en mars prochain. En attendant, un accord signé avec la DGSN permettra de sécuriser quelque 1200 établissements jugés « dangereux», a fait savoir une source au ministère, citée par El Khabar.
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Ces lois organiques qui doivent changer

Publié le 16/02/2016, par dans Non classé.

Les lois organiques seront d’abord contrôlées par les membres du Conseil constitutionnel avant d’être votées par les deux Chambres réunies (APN et Conseil de la nation).
Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait annoncé, à l’issue du vote de la nouvelle Constitution, que 25 projets de loi sont en phase de préparation. Ces textes seront soumis, probablement, à l’appréciation des parlementaires dès la publication au Journal officiel de la nouvelle Loi fondamentale du pays.

Maître Noureddine Benissad, avocat et président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), estime, en décortiquant le corps de la nouvelle Constitution, qu’il devrait y avoir 13 lois organiques et 20 lois ordinaires. Les lois organiques seront d’abord contrôlées par les membres du Conseil constitutionnel avant d’être votées par les deux Chambres réunies (APN et Conseil de la nation). Par contre, les lois ordinaires seront quant à elles débattues d’abord par l’APN, puis soumises à l’approbation du Conseil de la nation.

Me Benissad illustre ses propos par des exemples : l’académie de la langue amazighe, les fonctions judiciaires auxquelles nomme le président de la République, les conditions de retrait d’un candidat à l’élection présidentielle, la participation de l’opposition aux travaux parlementaires, l’inamovibilité du juge, l’autonomie financière et administrative du Conseil supérieur de la magistrature, de la haute autorité de surveillance des élections… La mise en œuvre de ces dispositions sera définie par des lois organiques.

Les lois ordinaires — à l’instar de la déclaration de patrimoine pour les personnes désignées à des fonctions supérieures de l’Etat ou les élus, l’obtention par un citoyen d’ informations et documents statistiques et leur circulation, les droits des partis politiques agréés, la détention provisoire, la garde à vue, la protection de l’environnement… — doivent être conformes aux principes constitutionnels et aux conventions internationales relatives aux droits de l’homme ratifiées par notre pays.

Et l’Etat, dans ce cas de figure, doit tenir ses engagements internationaux. Par ailleurs, Me Benissad déplore et dénonce le non-respect par l’Etat de ses engagements vis-à-vis de la population. Selon son avis, certaines lois organiques annoncées par le pouvoir n’ont jamais vu le jour, notamment celles relatives à l’état de siège et à l’état d’urgence.

La « grande tromperie»

« Les conventions internationales relatives aux droits de l’homme admettent l’instauration de ces mesures lorsqu’il y a un péril imminent, mais leur limitation dans le temps s’impose. Dans le cas d’une éventuelle prolongation, les dispositions doivent être soumises au vote du Parlement librement élu», rappelle le président de la LADDH.

Et d’évoquer également d’autres lois ayant un caractère liberticide comme celle sur les associations, qui est en contradiction totale avec le principe énoncé par la Constitution reconnaissant la liberté d’association. Maître Boudjemaâ Ghechir trace la même procédure et explique que dans la hiérarchie, les lois organiques sont classées juste après la Constitution et les traités internationaux, suivies des lois ordinaires puis des ordonnances. Toutefois, il qualifie cette nouvelle Constitution de « tromperie sur la marchandise».

Pour lui, la nouvelle Constitution et les chapitres qu’elle renferme sont plus que parfaits, même formidables, mais il est quasiment impossible de les traduire dans la réalité. « Les amendements introduits dans la nouvelle Constitution sont palpables, mais cette loi mère est chapeautée et dirigée par le même système politique. Tous les instruments juridiques et politiques sont concentrés entre les mains d’une seule personne, en l’occurrence le président de la République.

Rien ne changera parce que le système n’a pas changé», fait remarquer Me Ghechir, qui cite l’exemple du renforcement du rôle et la place de l’opposition. Le pouvoir va, de son avis, inonder la scène politique de nouveaux partis politiques stériles. « Dans la pratique, ces nouveaux partis vont juste parasiter les formations qui dérangent. Il n’y aura pas d’avancée en matière de culture politique ni dans le domaine des propositions pour la pratique politique», déplore Me Ghechir. Lire la suite

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Atteindre 9 millions d’hectares en cinq ans

Publié le 16/02/2016, par dans Non classé.

La préservation des terres agricoles commence par l’encouragement à leur exploitation.
C’est en tout cas le maître-mot des dispositions prises par le ministère de l’Agriculture expliquées hier à la radio par Hamid Hamdani, directeur de l’Organisation foncière et de la protection du patrimoine. L’Algérie, qui traverse une crise financière due à la baisse des prix du pétrole, regarde du côté de ses grandes étendues agricoles en vue de s’assurer au moins sa sécurité alimentaire. 8,5 millions d’hectares, c’est la valeur du patrimoine foncier agricole en Algérie qui pourrait atteindre dans les cinq années à venir les 9 millions d’hectares grâce à la mise en valeur des terres arables.

L’action du ministère de l’ Agriculture repose donc sur la protection des périmètres agricoles existants en encourageant leur exploitation en permanence et sur la mise en valeur d’autres espaces en vue de renforcer le patrimoine existant. Faisant de cette option une priorité et fort de la constitutionnalisation de la préservation des terres agricoles, le ministère de l’Agriculture, a souligné l’invité de la Chaîne 3, fera en sorte de transformer le sud de l’Algérie en Californie en termes de rentabilité agricole.

Le soutien aux agriculteurs et exploitants, notamment les jeunes, que ce soit en aide financière, technique et réglementaire, est un engagement des pouvoirs publics, insiste M. Hamdani. « Concernant la conversion des droits de jouissance au droit de concession, l’application de la loi 10-03 a permis que 96% des actes de concessions soient établis.

Sur 211 000 dossiers déposés, pas moins de 185 000 actes de concessions ont été attribués et sont en activité», précise M. Hamdani en notant que de nouvelles concessions verront le jour sur la base de la mise en valeur des terres notamment dans les zones du Sud et des Hauts-Plateaux. « Concernant ces concessions liées à la mise en valeur des terres, nous sommes à plus de 13 000 attestations de présélection qui sont appelées à avoir des actes de concession, et ce, dans un très proche avenir.»

Ceci et de noter que 400 000 hectares ont déjà été attribués dans le cadre de la mise en valeur des terres dont 200 000 orientés vers les porteurs de projets d’investissement intégrés dans les filières stratégiques comme le lait, les céréales, la tomate industrielle et l’arboriculture intensive. Pour atteindre les 9 millions d’hectares ambitionnés, le ministère de l’Agriculture a livré 600 000 hectares à des bureaux d’étude pour en connaître le potentiel.

Situées essentiellement dans les régions du Sud et des Hauts-Plateaux, ces terres seront donc attribuées durant le prochain quinquennat aux exploitants agricoles. Jusqu’alors, 120 000 hectares ont été attribués dans ces régions du pays dont 30% du potentiel a été traité entre septembre 2015 et aujourd’hui. « 1000 investisseurs ont déposé leurs dossiers dont 30% validés et sont en installation.» Une cellule d’accompagnement des investisseurs a été installée au niveau du ministère en vue de faire aboutir les projets intégrés.

M. Hamdani estime qu’en dehors des filières de la céréaliculture et du lait, l’Algérie peut être satisfaite des rendements nationaux en produits maraîchers et d’arboriculture. Notons que la décision de déchéance du titre d’exploitant sera mise à exécution pour les terres relevant du domaine privé de l’Etat et qui ne sont pas exploitées. Lire la suite

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Essais nucléaires français: l’Algérie ne veut pas aller aux tribunaux internationaux

Publié le 15/02/2016, par dans Non classé.

Le dossier de la  » mémoire commune », concernant l’occupation française de l’Algérie, n’est pas près de trouver une issue satisfaisante pour les victimes. Les Français ne veulent pas lâcher prise et les Algériens n’osent pas aller… plus loin.
Trois commissions mixtes sont installées pour traiter les  » dossiers en suspens », à savoir les essais nucléaires, les disparus et les archives, a indiqué le ministre des Moudjahidine Tayeb Zitouni, aujourd’hui lundi. Les responsables français ont fait des  » déclarations positives » sur le dossier de la mémoire. Maintenant nous attendons du concret », a-t-il déclaré au forum de la radio.

Le ministre a qualifié les  » explosion » nucléaires, à Reggane et Inker, de  » crimes abominables ». Mais il a éludé, à plusieurs reprises, les questions des journalistes qui évoquent un éventuel recours aux tribunaux internationaux pour obtenir des indemnisations. Il s’est contenté de rappeler, en guise de réponse, que la commission mixte en charge du dossier de l’indemnisation des victimes de ces essais nucléaires, s’est réunie récemment, dans le sillage de sa visite à Paris en janvier dernier.  » Les choses ne sont pas faciles », reconnaît-il, en signalant que la partie algérienne est représentée par des spécialistes.

2 % des archives…

S’agissant du dossier des archives, Tayeb Zitouni, a indiqué que l’Algérie n’a obtenu que 2 % des archives relatives à la période de l’occupation française. La France  » traîne », dit-il, avant d’ajouter :  » nous réclamons tous les archives concernant l’Algérie et les Algériens durant la période allant de 1830 à 1962. Toutes les archives sans exceptions… ».

Le ministre des Moudjahidine estime que  » les relations entre l’Algérie et la France ne seront jamais excellentes sans régularisation des dossiers en suspens ».
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Coup d’envoi des 4èmes journées théâtrales maghrébines à El-Oued

Publié le 15/02/2016, par dans Non classé.
Coup d'envoi des 4èmes journées théâtrales maghrébines à El-Oued
EL-OUED- Les 4èmes journées théâtrales maghrébines ont débuté lundi après-midi à la maison de la Culture Mohamed Lamine Lamoudi à El-Oued, avec la participation de troupes de plusieurs pays arabes et en présence d’un public nombreux. Placée sous le signe de « Pour un théâtre créateur d’une culture de tolérance et…

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