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Alger se plaint d’un « flux massif » de Marocains vers la Libye

Publié le 23/01/2016, par dans Non classé.

Les voyageurs ne disposant pas de justificatifs motivant leur déplacement en Libye, feront, quant à eux, l’objet d’un rapatriement vers leur pays d’origine ».
Le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a reçu samedi à Alger, l’ambassadeur du Maroc en Algérie pour porter à sa connaissance un flux « massif » et « inhabituel » de Marocains à destination de la Libye à travers l’Algérie, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

« La question du flux massif et inhabituel de ressortissants marocains en provenance de Casablanca à destination de la Libye à travers l’Algérie, constaté ces dernières semaines, a été portée à la connaissance de l’ambassadeur du Maroc », précise le communiqué.

A cet égard, le ministre a souligné que « le contexte sécuritaire actuel particulièrement sensible impose la plus grande vigilance », ajoutant que ce contexte « exige le renforcement de la coopération entre les pays de la sous région, à l’instar de celle existant entre l’Algérie et la Tunisie en matière notamment de rapatriement de leurs ressortissants respectifs ».

M. Messahel a informé l’ambassadeur « de la décision des autorités algériennes de permettre, pour cette fois-ci et à titre exceptionnel, le transit des ressortissants marocains actuellement à Alger, détenant des documents de séjour ou de travail en Libye. Les voyageurs ne disposant pas de justificatifs motivant leur déplacement en Libye, feront, quant à eux, l’objet d’un rapatriement vers leur pays d’origine ».

L’Algérie « mettra à disposition un moyen de transport pour assurer le retour au Maroc de ces ressortissants qui ont bénéficié d’un traitement conforme aux valeurs d’hospitalité du peuple algérien », conclut le communiqué.
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Forum de Davos: Bouchouareb souligne les défis de l’Algérie pour renouer avec l’activité industrielle

Publié le 23/01/2016, par dans Non classé.

Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, a souligné, au Forum économique mondial de Davos (Suisse), les défis de l’Algérie pour renouer avec l’activité industrielle et lui permettre d’absorber la réduction du rythme d’extraction des hydrocarbures et d’entrer dans les transitions technologiques et énergétiques.
Lors de sa participation à un panel de ce Forum, qui a été consacré aux voies et moyens de bâtir des économies arabes plus résilientes, le ministre a aussi énuméré les objectifs des pouvoirs publics, a indiqué le ministère dans un communiqué.

Il s’agit de parvenir à un taux de croissance de l’industrie manufacturière à deux chiffres, seul moyen de redonner à l’industrie son rôle moteur dans le développement économique du pays, et de porter les exportations du pays hors hydrocarbures à un niveau significatif à l’horizon 2020, a détaillé le ministre.

Il a également cité la mise en oeuvre de leviers pour l’avenir axés sur la maîtrise du développement technologique, l’établissement et la promotion d’un système national d’innovation et de qualité nationale.

Lors des travaux de ce panel sur les économies arabes consacré aussi à l’accélération des réformes tout en répondant aux impératifs sociaux et sécuritaires que connaît cette région, le ministre a saisi cette opportunité pour souligner que « sans stabilité politique, il ne peux y avoir un vrai développement économique. C’est l’expérience de l’Algérie qui nous l’apprend « .

M. Bouchouareb a également pris part à d’autres panels consacrés essentiellement au prochain défi de l’Afrique, à la stabilisation du Moyen-Orient et à l’économie numérique. S’agissant du panel relatif au prochain défi de l’Afrique auquel plusieurs hauts responsables africains ont pris part, M. Bouchouareb a évoqué les opportunités que recèle ce continent, la présence des facteurs clés de relance de la croissance avec une augmentation de l’investissement et de l’épargne, une croissance des exportations plus forte, un cadre juridique et réglementaire amélioré et une stabilité macroéconomique globale.

Il a soutenu que l’Afrique devrait relever le défi d’édifier un modèle de croissance inclusive, en soutenant les efforts de lutte contre la pauvreté, et une croissance qui profite au peuple africain.

En marge de la tenue de ce Forum mondial, le ministre a eu une série d’entretiens avec des P-dg de groupes industriels ainsi qu’avec des responsables exécutifs de ce Forum où il a été question d’approfondir la coopération entre l’Algérie et cette organisation internationale.

A rappeler que la 46ème réunion annuelle du Forum économique mondial de Davos (WEF), tenue du 20 au 23 janvier en cours dans la station de sports d’hiver de Davos (canton des Grisons, Suisse), a accueilli plus de 2.500 participants en provenance de 140 pays, dont des Chefs d’Etat et de gouvernement ainsi que des ministres, chefs d’entreprise, économistes, organisations internationales et ONG. Lire la suite

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12 contrebandiers africains arrêtés dans le sud du pays

Publié le 23/01/2016, par dans Non classé.

12 contrebandiers africains ont été arrêtés vendredi dans le sud du pays par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar et In Guezzam (6ème Région Militaire), indique samedi un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).
« Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la contrebande, des détachements relevant des Secteurs Opérationnels de Tamanrasset, de Bordj Badji Mokhtar et d’In Guezzam (6ème Région Militaire), ont appréhendé, lors de différentes opérations, le 22 janvier 2016, 12 contrebandiers de nationalités africaines et saisi 03 véhicules tout-terrain, 5 détecteurs de métaux, 3 téléphones portables, 1,2 Tonne de denrées alimentaires, et une somme d’argent de l’ordre de 25.000 Dinars algériens et 2.876.000 CFA », précise la même source.

D’autre part, et lors d’une opération de ratissage au niveau du Secteur opérationnel de Tlemcen (2éme Région Militaire), des éléments des Gardes-frontières en collaboration avec les éléments de la Gendarmerie nationale « ont saisi une quantité de 99.5 kilogrammes de kif traité », ajoute le MDN. Lire la suite

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Oran célèbre le 1er anniversaire du classement de Sidi El-Houari « secteur sauvegardé »

Publié le 23/01/2016, par dans Non classé.
Oran célèbre le 1er anniversaire du classement de Sidi El-Houari
ORAN – Plusieurs festivités ont été organisées, samedi à Oran, pour célébrer le premier anniversaire du classement du quartier de Sidi El-Houari comme « secteur sauvegardé ». Différentes expositions et un défilé ont marqué les festivités qui se sont déroulées en présence des autorités locales et des habitants de ce quartier populaire.…

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Alain Juppé en Algérie à partir du 31 janvier : »Alger est une étape incontournable pour tout présidentiable »

Publié le 23/01/2016, par dans Non classé.

Le candidat à la primaire de droite et du centre en vue de la présidentielle de 2017, Alain Juppé, effectue un déplacement de trois jours en Algérie à partir du 31 janvier prochain.
C’est son premier déplacement à l’étranger dans le cadre de sa campagne. Le maire de Bordeaux entame sa visite à partir d’Oran -ville jumelle- ensuite Alger. « C’est une étape incontournable pour tout présidentiable et cette visite de Alain Juppé est un signe fort de l’importance accordée à la relation bilatérale et, plus globalement, aux partenaires de la rive Sud de la Méditerranée », a indiqué Erwan Davoux, responsable du parti les Républicains pour le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest. Pour rappel, Juppé devait se déplacer en Algérie fin novembre 2015, un voyage reporté à cause des attentats terroristes qui ont frappé Paris.

La venue de ce candidat potentiel à la présidentielle française intervient dans un contexte français marqué par une grande polémique sur la réforme constitutionnelle. La mesure portant sur la déchéance de la nationalité divise l’opinion française.

« C’est une mesure totalement inutile car elle n’aura aucun effet dissuasif sur de potentiels terroristes. Un homme qui s’apprête à tuer de sang froid n’appartient déjà plus à la communauté nationale. En revanche, il est certain que cette mesure va avoir pour effet de stigmatiser des millions de Français qui ont une double-nationalité.

Ces derniers vont se sentir relégués et considérés comme des citoyens de deuxième catégorie, à tort ou à raison. Ce n’est pas acceptable ! » estime M. Davoux qui fait campagne pour Alain Juppé, alors que la majorité de son camp s’est prononcée en faveur de cette mesure. Pour lui « Graver cette mesure polémique qui marque une rupture d’égalité entre Français dans le marbre de la Constitution, n’a aucun sens. »

Personnalité politique préférée des Français et sérieux candidat pour la présidentielle de 2017, l’actuel maire de Bordeaux juge que la réforme constitutionnelle n’est pas une priorité et surtout qu’elle s’agit de « coup politique ». « Alain Juppé a jugé que cette réforme n’était pas utile et qu’il s’agissait d’  » un coup politique ». Surfer sur les peurs de l’opinion pour tenter de se refaire une popularité n’est pas à la hauteur des enjeux », ajoute Erwan Davoux. Lire la suite

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«L’Algérie ne pourra pas s’endetter»

Publié le 23/01/2016, par dans Non classé.

L’ancien chef de gouvernement Ahmed Benbitour nous livre son analyse sur les situations politique et économique et aborde avec un regard d’expert les difficultés qui se posent au pays, notamment sur le registre de l’économie. Selon lui, « l’Algérie ne pourra pas s’endetter» tant qu’il s’agit de financer les importations.

Le projet de révision de la Constitution est rendu public, validé par un Conseil ministériel restreint, puis entériné par un conseil des ministres. Que pensez-vous d’abord de son contenu, puis de son opportunité car il arrive très en retard par rapport aux promesses de réformes politiques faites en 2011 ?

Le projet de révision proposé est défaillant dans le contenu et dans le mode d’approbation.En ce qui concerne le mode d’approbation, l’expérience de la révision de la Constitution de 2008 est édifiante à ce sujet. Le président de la République est arrivé au pouvoir à la suite d’un appel, en 1998, à une élection présidentielle anticipée.

Le chef de l’Etat en exercice à l’époque avait défini un objectif clair : « l’ancrage de l’alternance au pouvoir», dans le cadre de la Constitution en vigueur qui limitait le renouvellement d’un premier mandat à un deuxième uniquement.

Par conséquent, sur le plan de l’honneur et le respect des principes cardinaux auxquels doit obéir un chef d’Etat, il ne lui était pas donné d’initier la révision de la Constitution sur le point essentiel de l’ancrage de l’alternance au pouvoir en supprimant la limitation des mandats présidentiels. Sur le plan du respect des règles constitutionnelles, la révision de la Constitution en 2008 était anticonstitutionnelle.

En effet, l’article 174 de la Constitution en vigueur en 2008 stipule que « la révision constitutionnelle est décidée à l’initiative du président de la République. Elle est votée en termes identiques par l’Assemblée populaire nationale (APN) et le Conseil de la Nation… Elle est soumise par référendum à l’approbation du peuple…».

Il est vrai que l’article 176 offre une mesure dérogatoire au passage au référendum. Mais cette dérogation obéit à des règles bien définies dans le même article. Pour que cette mesure soit applicable, il faudrait que la révision … « n’affecte d’aucune manière les équilibres fondamentaux des pouvoirs et des institutions»…

Or, la révision a touché de façon significative les équilibres des pouvoirs et des institutions, puisqu’entre autres elle supprime la limitation à deux mandats et elle affecte significativement les pouvoirs du chef du gouvernement qui devient Premier ministre. Malheureusement, les institutions supposées protéger la Constitution, en particulier le Conseil constitutionnel, ont failli à leur devoir. De plus, les deux chambres réunies ont accepté l’humiliation de voter la révision de la Constitution à main levée, sans débats et même sans la possibilité de poser un point d’ordre.

En ce qui concerne le contenu, la révision de 2016 contient des confusions entre ce qui relève de la Constitution, de la loi de règlement, de la loi et du règlement. L’application de la Constitution révisée va poser de gros problèmes juridiques.Sur le plan politique, la Constitution doit refléter un projet de société, elle doit par conséquent être l’émanation de la base et non du sommet de l’Etat.

De larges pans de l’opposition critiquent la révision constitutionnelle, la loi de finances 2016 et convergent sur le diagnostic de la situation du pays, mais ont du mal à se faire entendre et à solidariser leurs efforts pour imposer une solution de sortie de crise. Pourquoi ?

Par opposition, il faut entendre un groupe de gens dans une société qui sont puissants et qui ont beaucoup d’influence parce qu’ils possèdent les moyens et le savoir-faire. Donc, lorsque nous parlons d’opposition, nous parlons de groupes de gens, pas d’individus dispersés ; de société, pas d’un désert ; de puissance et d’influence, pas de gens marginalisés ; de capacité et de savoir, pas d’individus dépourvus de moyens intellectuels et matériels.

Cette définition permet de tracer clairement la feuille de route de départ pour constituer une opposition, qui pourrait contribuer à la résolution de la crise :

(I)- se réunir en groupes et penser institutions pour créer des alliances stratégiques ;

(II)- mener un travail d’éducation citoyenne pour disposer d’une société à l’écoute et non de « prêcher dans un désert» ;

(III)- construire des capacités de puissance et d’influence par une image d’intégrité sans faille et la démonstration convaincante ;

(IV)- réunir les moyens intellectuels et matériels pour soutenir la mobilisation nécessaire à la résolution de la crise.

La loi de finances 2016 est basée sur un prix de référence du baril de pétrole à 37 dollars, or le cours actuel de l’or noir a chuté sous la barre des 30 dollars… Pensez-vous que le gouvernement a fait de fausses prévisions et qu’il sera appelé à revoir ses calculs ?

Même lorsque les prix du pétrole dépassaient largement les 100 dollars, les lois de finances étaient votées sur le prix de référence de 37 dollars.

La prévision n’a pas été de rigueur dans les préparations des budgets de l’Etat depuis plus d’une décennie. Il y va de la responsabilité du gouvernement, mais aussi celle du Parlement avec ses deux chambres. Pour l’année 2016, les prix se situeront entre 40 et 20 dollars ; nous pouvons dire que le hasard a fait une bonne prévision avec un prix de référence de 37 dollars. Mais que faire pour financer le déficit du budget et de la balance des paiements après l’épuisement de l’épargne du Fonds de régulation et celle des réserves de change ?

Le recours à l’endettement extérieur ?

Il faut bien noter que les institutions financières internationales (FMI et autres) ne prêtent pas pour financer les importations, mais pour un retour à l’équilibre de la balance des paiements avec un programme de conditionnalités. Donc, il n’y a rien à attendre de ce côté. Les partenaires commerciaux ne prêteront qu’après avoir mesuré la capacité de remboursement.

Pour ce qui concerne l’Algérie, la capacité de remboursement se mesure par les prévisions de recettes d’exportations d’hydrocarbures qui sont en voie d’amenuisement durable et notable. Reste la seule possibilité que sont des crédits chinois ou japonais dans le cadre de réalisation des infrastructures. Il n’y a donc Lire la suite

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