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Restitution de l’étude du schéma national d’assainissement

Publié le 22/12/2015, par dans Non classé.

Le programme d’appui au secteur de l’eau et de l’assainissement Eau II, doté de 40 millions d’euros, est cofinancé par l’Union européenne et l’Algérie.
La restitution de l’étude sur le schéma national de développement de l’assainissement (SNDA) a eu lieu hier lors d’un atelier organisé à la salle Dar El Djazaïr (Safex)/Alger. Il s’inscrit dans le cadre du programme Eau II et vise à doter le secteur de l’assainissement d’un outil de planification performant, permettant de définir la stratégie nationale en matière d’assainissement des eaux usées à l’échelle des agglomérations jusqu’à l’horizon 2030.

Cette étude, financée par l’Union européenne et pilotée par la direction de l’assainissement et de la protection de l’environnement au sein du ministère des Ressources en eau et de l’Environnement, vise la protection des ressources en eau, la réduction des maladies à transmission hydrique, la protection des milieux récepteurs, y compris le littoral et, de manière plus générale, la lutte contre la précarité sanitaire.

Dans ce contexte, il faut savoir qu’en 2013, l’Algérie comptait 156 stations d’épuration dont près de 85% réalisées au cours des dix dernières années. Ce qui a permis de passer d’une capacité totale nationale de traitement de 1,3 million d’équivalent habitants (EqH) en 2000 à une capacité de 6,6 millions EqH en 2010 puis à 12,4 millions d’EqH pour une population totale raccordée estimée à 29,4 millions d’habitants. Cependant, le traitement de la pollution collectée reste insuffisant : seuls 20% des effluents arrivent à une unité de traitement.

La problématique est d’autant plus importante que la pression sur les ressources en eau est amplifiée par la forte croissance de la population et de l’urbanisation qui tendent à augmenter d’un côté, les rejets d’eaux usées et de l’autre les besoins en eau potable. Les autres constats de cette étude font état d’une croissance démographique importante, la population algérienne est estimée aujourd’hui à près de 40 millions d’habitants alors qu’elle n’était que de 18,7 millions en 1980. La population est fortement concentrée dans les agglomérations urbaines, en particulier dans les zones nord (plus de 60% de la population totale).

Le parc d’assainissement individuel est assez faible et mal connu. Le littoral et les ressources en eau sont exposés aux risques de pollution. Le taux de traitement est resté insuffisant ces trois derniers quinquennats. Le programme d’appui au secteur de l’eau et de l’assainissement Eau II, doté de 40 millions d’euros, est cofinancé par l’Union européenne et l’Algérie ; il vise à soutenir la mise en œuvre de la stratégie nationale d’assainissement, un secteur en plein développement. La gestion axée sur les résultats introduit une nouvelle dynamique dans l’administration du secteur, la rendant plus économe, plus performante et plus moderne.
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Rencontre entre le ministre et les partenaires sociaux

Publié le 22/12/2015, par dans Non classé.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a annoncé hier à Alger l’organisation, le 28 décembre, d’une rencontre avec les partenaires sociaux du secteur.
« La relation et les contacts avec les partenaires sociaux n’ont jamais été interrompus, l’organisation d’une rencontre le 28 décembre en est la preuve», a indiqué M. Hadjar dans une déclaration en marge du colloque international sur « La lumière et l’astronomie». Cette réunion s’inscrit dans le cadre des « rencontres périodiques programmées par son ministère», a-t-il dit. La réunion sera suivie par d’autres « prévues en mars et en juin prochains» selon le programme tracé, a-t-il souligné, précisant qu' »il n’y a aucune relation entre cette réunion et les mouvements de protestation».

Le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) a organisé, le 15 décembre, un mouvement de protestation auquel des dizaines d’enseignants ont participé pour revendiquer « l’amélioration de leurs conditions socioprofessionnelles». Par ailleurs et concernant le décret relatif à l’équivalence des diplômes universitaires, M. Hadjar a dit qu’il tendait à « adapter le décret de 1971, à simplifier et à réduire les délais d’examen des dossiers». Selon lui, près de 3000 équivalences de diplôme ont été enregistrées en 2014 par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Lire la suite

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Présidence de la FIFA : Le «rêve» brisé de Platini

Publié le 22/12/2015, par dans Non classé.

Le désormais ancien président de l’UEFA, le Français Michel Platini, est suspendu pour huit ans de toute activité liée au football. Une sanction qui le met définitivement hors course pour les élections pour la présidence de la FIFA, prévues le 26 février prochain.
Jusque-là, l’ancien capitaine de l’équipe de France ne s’est pas retiré officiellement de la course, espérant un verdict qui lui serait favorable. Même les membres de l’exécutif de l’UEFA ont continué à le soutenir. L’Italo-Suisse Gianni Infantino, secrétaire général de l’UEFA, candidat européen, a affirmé, à maintes reprises, que si Platini était innocenté, il se retirerait de la course. Finalement, c’est celui-ci qui sera toujours candidat de la Confédération européenne.

Pourtant, il y a seulement quelques mois, le Français était la personnalité sportive la mieux placée pour succéder à Blatter. Il est utile de rappeler que ces remous au sein de la FIFA ont commencé à la veille du dernier congrès électif, le 29 mai dernier, durant lequel Blatter, âgé de 79 ans, a été réélu pour un cinquième mandat alors que Platini lui avait demandé la veille d’y renoncer. Mais Blatter démissionne trois jours après son élection, le 2 juin, en raison de l’enquête diligentée par la justice américaine. Près de deux mois plus tard (29 juillet), le président de l’UEFA annonce sa candidature.

Le chemin lui est tout tracé pour arriver droit à la présidence de la FIFA. Seulement, le 25 septembre, la justice suisse le convoque pour cette affaire d’un payement non justifié de 1,8 million d’euros. Quelques jours plus tard (8 octobre), la commission d’éthique de la FIFA le suspend pour 90 jours. Un délai de trois mois qui laissait toujours au candidat français une chance de prendre part à l’élection pour la présidence dans le cas où il serait finalement innocenté. Ce ne fut pas le cas.

Maintenant, il est clair que la succession à Blatter se jouera entre les cinq candidats en lice : Gianni Infantino, le Bahreïni Cheikh Salman, le président de la puissante Confédération asiatique, le Sud-Africain Tokyo Sexwale, le prince Ali de Jordanie — celui-là même qui avait « bousculé» Blatter lors des élections du mois de mai — et le Français Jérôme Champagne, ancien secrétaire général adjoint de la FIFA. Pour plus d’un, la course se joue entre Gianni Infantino, soutenu évidemment par l’UEFA, et Cheikh Salman, qui est à la tête d’une des plus importantes confédérations en termes de voix. Reste à savoir comment vont réagir d’autres confédérations continentales comme la CAF, qui détient également un gros réservoir de voix.

En tout cas, vu il y a quelques mois seulement comme le « digne» successeur de Blatter, Platini ne pourra plus espérer une carrière de grande envergure au sein des instances footballistiques. Une nouvelle configuration s’annonce au sein de la FIFA. Et cela pourrait avoir des répercussions sur les confédérations continentales. La CAF, par exemple, tiendra des élections en 2017. Issa Hayatou, président de la Confédération africaine depuis 1987, brigue un autre mandat. Son nom a été cité dans plusieurs polémiques liées à la corruption au sein de la FIFA. Maintiendra-t-il sa candidature au vu de tout ce qui s’est passé ? La question reste posée… Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 22/12/2015, par dans Non classé.

Dzaïr TV : professionnalisme, dites-vous ?

La chaîne Dzaïr TV, qui appartient à Ali Haddad, président du FCE, s’est de nouveau distinguée par son « professionnalisme». Vendredi matin, lors de l’émission consacrée à la revue de la presse nationale et internationale, la présentatrice chargée de la lecture des titres et articles s’est adonnée à un exercice de style digne du journalisme made in Corée du Nord. Jugez-en. Elle a choisi trois sujets traités par les titres parus vendredi qui traitaient des binationaux, de vaccin et du départ en retraite de hauts cadres de l’Etat. La présentatrice a réussi « l’exploit» de ne citer aucun titre d’où elle a puisé sa lecture. Elle les a remplacé par « la presse nationale qui a dit». Lorsqu’elle a ouvert le chapitre presse internationale, elle a égrené allégrement les noms des journaux et revues étrangères. C’est peut-être cela, le professionnalisme que prône et professe le ministre de la Communication.

Hadjar annonce la création d’un centre d’études en astronomie

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a annoncé,hier à Alger, la création prochaine d’un centre national de recherches et d’études en astronomie. « La création de ce centre intervient sur instruction du président de la République, à l’occasion d’un Conseil des ministres», a déclaré M. Hadjar à la presse en marge du colloque international sur « La lumière et l’astronomie» coïncidant avec la fin de l’Année internationale de la lumière. « Ce centre aura à développer les recherches et études en collaboration avec les autres structures concernées», a-t-il fait savoir, précisant qu’il verra le jour dans les prochaines semaines, après présentation du décret constitutif en Conseil du gouvernement. Cette instance constitue « un nouveau jalon dans le processus d’édification des institutions scientifiques nationales qui joueront un rôle important dans le développement des sciences de l’astronomie», a précisé le ministre dans une allocution, à l’ouverture du colloque international sur « La lumière et l’astronomie».

Saisie de 3,39 quintaux de kif traité en provenance du Maroc

Le service régional de lutte contre le trafic de drogue relevant de la sûreté de wilaya de Tlemcen a opéré, dimanche, la saisie de 3,39 quintaux de kif traité provenant du Maroc, selon la cellule de communication de ce corps de sécurité. Agissant sur informations faisant état d’un réseau de trafiquants de drogue qui attendaient un arrivage important aux environs du village frontalier de Ouled Kaddour, dans la daïra de Maghnia, les policiers ont surveillé les mouvements des narcotrafiquants jusqu’à l’introduction de la marchandise prohibée à l’intérieur de la maison du nommé C. A. K. (46 ans), un repris de justice. La perquisition a permis de mettre la main sur la drogue, conditionnée en 13 colis, ainsi que la saisie d’un véhicule utilisé dans le trafic et de deux motos de grosse cylindrée. Le trafiquant a réussi à prendre la fuite et est activement recherché,selon la même source.

Des contrebandiers arrêtés dans le sud du pays

Seize contrebandiers ont été arrêtés, dimanche, par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant des secteurs opérationnels de Djanet, Tamanrasset et In Guezzam, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). « Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, un détachement relevant du secteur opérationnel de Djanet (4e Région militaire) a arrêté, le 20 décembre 2015, 11 contrebandiers de différentes nationalités et saisi un véhicule tout-terrain, 12 détecteurs de métaux, un groupe électrogène et des téléphones portables», précise même source. De même, des détachements relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset et d’In Guezzam (6e Région militaire) « ont arrêté cinq contrebandiers et saisi un groupe électrogène et un marteau piqueur», ajoute le communiqué. Par ailleurs, des éléments des garde-frontières ont déjoué, à Tlemcen (2e Région militaire), « une tentative de contrebande de 13 060 litres de carburant», poursuit-on.
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L’Algérie sur tous les fronts

Publié le 22/12/2015, par dans Non classé.

Les travaux du Séminaire de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique se poursuivent à Oran par une série de huis clos pour traiter de l’ensemble des questions qui menacent la paix sur le continent.
Après des débats menés le premier jour autour du processus de paix et de réconciliation au Mali et la situation qui prévaut de manière générale au Sahel, des efforts qui visent à neutraliser les activités de la secte Boko Haram, les cas de la Libye, du Sahara occidental, de la Somalie, du Darfour et du Soudan, les participants se sont penchés hier sur la région des Grands Lacs et la situation dans certains pays qui ont vécu ou vivent encore des tensions, comme la République du Congo, le Burundi et la Centrafrique. Cette séance a été présidée par Lakhdar Brahimi, membre du comité des sages de l’Union africaine, qui a pour mandat de soutenir les efforts du conseil et du président de la commission de l’UA dans les questions relatives à la prévention des conflits.

Durant ces deux journées, les échanges de points de vue ont concerné également les mécanismes, les instances et les initiatives prises en Afrique pour améliorer sa contribution face à la communauté internationale. Si M. Brahimi n’a pas été disponible pour répondre aux questions des journalistes, d’autres participants ont exprimé leur avis, notamment Khadija Abba B. Ibrahim, secrétaire d’Etat aux affaires étrangères du Nigeria, ainsi que Georges Chikoti, ministre des Relations extérieures de l’Angola, deux ministres avec lesquels Ramtane Lamamra a eu des entretiens en tête à tête en marge des travaux du séminaire.

« Nous avons beaucoup parlé avec le ministre algérien du problème de sécurité qui est une question brûlante pour le Nigeria et le conseil de renseignement tactique que nous avons obtenu de l’Algérie nous a été d’une grande utilité», a indiqué la représentante du Nigeria, rappelant que l’Algérie aide à former de nombreux Nigérians. « Nous avons beaucoup d’étudiants qui ont obtenu des bourses et suivent leur formation ici, en Algérie», a-t-elle ajouté. Concernant les relations bilatérales, la ministre nigériane dira : « Nous avons des accords bilatéraux qui doivent être renforcés et qui de temps à autre doivent aussi être révisés.

En fait, nous sommes très contents en tant que Nigérians d’être ici en Algérie. Si nous n’étions pas venus et si nous n’avions pas eu toutes ces relations qui existent, les Nigérians se demanderaient si les Algériens sont des Africains parce qu’ils sont blancs. Mais après avoir eu ces relations et après avoir tenu compte de relations antérieures, je transmettrais le message aux Nigérians et je leur dirai que les Algériens sont des Africains noirs mais à la peau blanche. Je dirais que ce sont nos sœurs et nos frères que nous avons rencontrés ici, en Algérie.»

La rencontre entre le ministre algérien des Affaires étrangères et son homologue angolais ont porté également sur les relations bilatérales. « Ce matin nous avons eu la possibilité de tenir une rencontre bilatérale avec M. Lamamra pour parler des relations entre l’Angola et l’Algérie. Ce sont des pays qui entretiennent de très bons rapports.

Nous avons des accords de coopération bilatérale que nous entretenons depuis longtemps, mais je crois que nous nous sommes rendu compte que nous sommes un peu en retard», avoue le ministre angolais, qui compte revenir en Algérie l’année prochaine, « au premier trimestre 2016, peut-être au mois de mars, pour approfondir davantage les relations de coopération entre les deux pays», indique-t-il. « Les positions de l’Algérie et de l’Angola concordent sur les questions internationales de l’heure», confirme Ramtane Lamamra, estimant que l’économie de l’Angola est liée de manière essentielle aux hydrocarbures et que beaucoup de cadres angolais ont été formés en Algérie. Lire la suite

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Là où tout a commencé…

Publié le 22/12/2015, par dans Non classé.

Le verdict est tombé. Les deux puissants « magnats» du football mondial et européen, le Suisse Joseph Sepp Blatter, patron démissionnaire de la puissante FIFA, et le Français Michel Platini, sont suspendus pour huit ans.
Une sanction lourde de conséquences puisqu’elle touche les patrons de deux institutions influentes du football mondial et s’inscrit dans la chronologie de cette grave crise et cette succession de scandales qui frappent de plein fouet, depuis plusieurs mois, l’instance suprême du football mondial, avec une série d’arrestations au sein de sa composante jusqu’à la démission de Blatter, quatre jours seulement après sa réélection pour un cinquième mandat. Une FIFA dont les déboires avec la justice n’en finissent pas depuis la fameuse arrestation de neuf de ses membres et partenaires, en Suisse, à la veille du congrès électif de l’instance, fin mai dernier.

Fruit d’une enquête menée conjointement par les justices américaine et suisse avant d’en arriver à ces premières interpellations, elles ont été suivies d’autres, ces six derniers mois.Pour comprendre tout cela, il faut remonter cinq ans en arrière, plus précisément au 2 décembre 2010, date où le comité exécutif de la FIFA réuni à Zurich vote l’attribution des Mondiaux 2018 et 2022 respectivement à la Russie et au Qatar. Un choix qui fait polémique dès son annonce et surtout des mécontents parmi les candidats potentiels, particulièrement l’Angleterre et les USA, estimant à l’époque avoir présenté de « solides» dossiers qui les plaçaient comme favoris.

Anglais et Américains font pression

Loin d’accepter le choix du comité exécutif de la FIFA, Américains et Anglais mettent la pression et instaurent un climat de suspicion autour de ces attributions avant même le vote. La suspension de deux membres de ce même comité exécutif pour tentative de corruption — voulant monnayer leur voix dans l’attribution de ces deux Mondiaux — moins d’un mois avant le vote, suite aux révélation du Sunday Times, sera d’ailleurs l’un des arguments majeurs des Anglais et des Américains pour lancer leur compagne « anti-FIFA».

C’est le prélude d’une série d’enquêtes et de révélations faites par les médias anglo-saxons, notamment de la part de la BBC, la mythique chaîne de télévision britannique, visant à démontrer que l’attribution des Mondiaux 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar était le fruit d’une corruption à grande échelle au sommet de la FIFA.

La justice s’en mêle, les langues se délient et les accusations fusent. Même les anciens Mondiaux ne sont pas épargnés. Afrique du Sud (2010), Allemagne (2006) et même France (1998) sont entachés d’irrégularités avec de sérieux soupçons de corruption qui pèsent sur leur attribution. Les justices américaine et suisse ne lâchent rien, enquêtent et interpellent dans les milieux de la FIFA, de sa base et jusqu’au sommet. C’est le début de la fin pour la FIFA sous la très controversée ère Blatter… Lire la suite

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