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El-Bayadh : accorder aux élèves l’accès gratuit aux bibliothèques principales de lecture publiques

Publié le 15/02/2016, par dans Non classé.
El-Bayadh : accorder aux élèves l'accès gratuit aux bibliothèques principales de lecture publiques
EL-BAYADH – Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a mis l’accent, lundi à El-Bayadh, sur la nécessité de prévoir pour les élèves l’accès gratuit aux bibliothèques principales de lecture publiques. « Il est important que l’enfant scolarisé, puisse disposer d’une carte d’accès gratuit aux bibliothèques principales de lecture publique », a…

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Santé: La gériatrie sur le point d’être reconnue en Algérie

Publié le 15/02/2016, par dans Non classé.

La gériatrie, médecine dédiée aux personnes âgées, serait sur le point de rejoindre la nomenclature des spécialités médicales déjà existantes en Algérie.

La gériatrie, médecine dédiée aux personnes âgées, serait sur le point de rejoindre la nomenclature des spécialités médicales déjà existantes en Algérie.

La gériatrie, médecine dédiée aux personnes âgées, serait sur le point de rejoindre la nomenclature des spécialités médicales déjà existantes en Algérie.
Jusqu’ici soignés par des médecins issus de différentes spécialités, les personnes de plus de 65 ans, pourraient prochainement ouvrir droit à des soins plus spécialisés, a déclaré à Elwatan.com Dr Korib Hocem, médecin gériatre à Lyon et président de l’Association amitié populaire franco algérienne (AAPFA).

Il assure que la proposition portant création de cette nouvelle spécialité a eu l’aval du ministère de l’Enseignement supérieur et attend celui du Premier ministre.

Avec une population de plus de 65 ans estimée à quelques 5millions de personnes, l’Algérie est en phase de rejoindre les pays à population vieillissantes.  » Selon les prévisions de l’OMS si 10% de la population a dépassé 65 ans la population est considérée comme vieillissante. Selon les statistiques à ma disposition l’Algérie se situe entre 9% à 10%, explique-t-il.

Pour Dr Korib il est indispensable que l’Algérie instaure cette nouvelle spécialité pour assurer une meilleure qualité de soins aux octogénaires.  » On ne peut pas continuer à réduire la gériatrie à la médecine des maisons de retraites mais c’est une spécialité qui est à part, dit il. Et d’enchainer  » il faut les développer impérativement car là ou il y a plus de maladie c’est chez le sujet âgé.

La gériatrie prend en compte la fragilité de la personne âgée (hyper tension, diabète, insuffisance rénale..) à travers ses 14 sous spécialités dont les urgences gériatriques, la cardio gériatrique, la neuro gériatrie, la cancéro gériatrie…

Il cite à titre d’exemple la maladie d’Alzheimer qui touche 400 000 à 500 000 cas.  » C’est énorme, dit il en suggérant le développement impératif des centres de consultation mémoire et la création du tissu médicale et de prise en charge adéquat avec la maladie.

Créée il y a une année, l’ AAPFA œuvre depuis fin 2015 à un échange d’expérience et de compétences avec des médecins algériens. Au menu séminaires, formations et interventions chirurgicales pas ou peu développés en Algérie.  » Cet échange est rendu possible, insiste notre interlocuteur, à la disponibilité de la Forem. Lire la suite

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Tipasa: Un pompier succombe lors d’une intervention

Publié le 15/02/2016, par dans Non classé.

L’equipe de l’unite secondaire de la protection civile de Kolea a perdu l’un de ses éléments lors d’une intervention effectuee au sein du quartier des Freres Mammeri a Kolea, le dimanche dernier.

Le nomme Ahmed H., age de 29 ans, avait integré le corps de la protection civile en 2011. L’ ultime mission aura été fatale pour ce jeune pompier. Il avait été electrocute au moment de l’intervention effectuee dans le quartier Sidi M’hamed Bouguerra.

Selon le communique de la direction de la protection civile de la wilaya de Tipasa, ses camarades l’avaient immédiatement secouru avant de l’evacuer vers l’E.P.H de Kolea . Leur collegue n’a pas pu reprendre connaissance. Ahmed H est décédé .

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«On peut construire un rapport de force favorable à l’opposition»

Publié le 15/02/2016, par dans Non classé.

Le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) revient sur le meeting qu’il a animé samedi dernier à Alger. Selon lui, « la réussite de cette action» prouve que l’opposition est en mesure de construire un rapport de force favorable lui permettant de contraindre le pouvoir à accepter d’aller vers une période de transition. Il explique également le contenu de sa demande d’ouverture de la frontière avec le Maroc. Annonçant l’organisation, le 1er mai prochain, d’une journée de débat sur la crise économique et financière, il évoque aussi les prochaines actions de l’Instance de suivi et de concertation de l’opposition (ISCO).
– Vous venez d’animer un meeting populaire à la salle Atlas d’Alger à l’occasion du 27e anniversaire du parti. Quel bilan en faites-vous ?

C’est une action qui a connu un succès retentissant puisque la salle Atlas s’est avérée insuffisante pour contenir le flux humain venu assister à ce meeting. A mon arrivée, j’ai vu que beaucoup de citoyens étaient contraints de rester à l’extérieur tellement la salle était pleine. C’est une réussite aussi sur le plan de la mobilisation dans la mesure où les structures régionales du parti ont pu sensibiliser les militants et les sympathisants du RCD. C’est un succès également parce que le message délivré lors de ce meeting a suscité intérêt et adhésion des participants qui estiment, eux aussi, que nous sommes dans une conjoncture où il faut réfléchir concrètement à des solutions aux problèmes que connaît le pays.

Sur un autre volet, encore une fois, il est regrettable que les médias, notamment les chaînes de télévision publiques et privées, aient boycotté, dans leur majorité, ce rendez-vous. Cela pose non seulement un sérieux problème de crédibilité, mais aussi un traitement discriminatoire des chaînes publiques à notre encontre.

– Selon vous, qui donne instruction aux médias publics notamment de boycotter les activités de votre parti, au moment où le discours officiel parle d’ouverture sur l’opposition ?

Il faudrait, peut-être, poser la question aux responsables de ces médias. Le rôle d’un média est de couvrir tous les événements d’utilité publique. Un meeting a été organisé par un parti politique qui propose des solutions aux problèmes auxquels fait face la communauté nationale. Cela fait plus de 15 ans que nous sommes boycottés par les médias publics. Par le passé, on pensait que c’était seulement le fait de la police politique.

Mais force est de constater que c’est une stratégie partagée par les différents clans du régime. Il est déplorable de constater que certaines chaînes privées sont aussi sur la même démarche. Pourtant, les journalistes savent que pour augmenter les ventes (pour la presse écrite) et l’audimat (pour les chaînes audiovisuelles) il faut couvrir des événements qui intéressent le large public. Il y avait à l’intérieur de la salle Atlas plus de 4500 personnes. Rares sont les journaux dont le tirage atteint ce chiffre.

– C’est la première fois, depuis quelques années, que le RCD organise un meeting à l’occasion de son anniversaire. Pourquoi ce choix ?

Il y a d’abord l’idée de démontrer qu’il est possible de construire un rapport de force favorable à l’opposition. Nous avons toujours dit, au sein des structures dans lesquelles nous sommes partie prenante — notamment la CLTD et l’ISCO — qu’il est important d’aller à la rencontre du citoyen en organisant des marches populaires, de grands meetings, des rassemblements…. Cette idée n’a pas été partagée par beaucoup de partis qui pensent que si on va vers des actions de rue, il y a des risques de manipulation de la part du pouvoir.

C’est vrai qu’il y a des risques, mais nous avons démontré, au niveau du RCD, qu’il est toujours possible de réussir des manifestations de rue qui restent des actions démocratiques. La grandiose marche contre l’austérité que nous avons organisée en septembre à Tizi Ouzou confirme qu’il est possible de mobiliser des milliers de citoyens quand on est crédible.

Cette action a largement anticipé et influé sur les débats autour de la loi de finances 2016. L’organisation de ce meeting, décidé depuis le mois de novembre, visait aussi le même objectif, à savoir la construction de nouveaux rapports de force. Nous avons ainsi démontré que l’opposition mobilise et propose des solutions concrètes aux problèmes des Algériens. C’est dans cette optique également que nous avons décidé d’organiser un événement important, le 1er mai prochain. Il s’agira d’une journée qui permettra de se pencher sur la crise financière et les problèmes de développement, à laquelle seront associés des experts et des spécialistes.

– Vous parliez tout à l’heure de la réalisation d’un rapport de force. Un des reproches faits à l’opposition concerne notamment son incapacité à mobiliser et son impuissance devant la machine du pouvoir. Cet objectif est-il encore réalisable ?

Certes, il y a une hésitation au niveau de certains partis d’opposition qui s’explique par l’attitude du pouvoir qui, durant l’année 2015, a interdit beaucoup de nos actions. Mais je reste convaincu qu’il y a possibilité de réaliser un rapport de force nouveau, favorable à l’opposition, qui lui permettra de négocier dans les meilleures conditions une période de transition. Au niveau du RCD, il y a toujours eu de l’action puisque nous avons organisé au moins quatre grandes marches durant l’année 2015. Nous avons également organisé une manifestation qui avait regroupé 1500 jeunes, l’université des jeunes du parti et le meeting de l’Atlas. Il ne faut surtout pas céder aux pressions du pouvoir. Vous avez vu comment ce pouvoir a voulu, au départ, empêcher la tenue de notre meeting…

– Pourtant le discours actuel du pouvoir porte sur le respect des droits de l’opposition…

Le pouvoir n’est pas crédible. Notre meeting d’hier a été boycotté par les chaînes de télévision et les radios publiques. C’est un signe, un message qui confirme la volonté du pouvoir d’ignorer l’opposition et de faire le black-out sur ses actions. Personnellement, je pense qu’il faut arracher cette place et ne pas attendre une quelconque offrande du pouvoir. Cela a toujours été notre démarche. C’est pourquoi nous continuons à organiser nos actions, avec ou sans la télévision et malgré Lire la suite

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«Le mouvement citoyen a aussi son mot dire»

Publié le 15/02/2016, par dans Non classé.

– Pourquoi n’y a-t-il pas de dispositif spécifique au Sud pour le transfert des malades ?

Les évacuations sanitaires se font essentiellement avec l’ambulance de l’hôpital, mais les retours ne sont pas couverts pour la simple raison que le véhicule ne peut pas se déplacer vide pour ramener un malade, selon la réglementation en vigueur. Quand il n’y a plus d’urgence, le recours à l’ambulance n’est donc plus permis.

C’est un vide, je vous le concède. Pour les cas froids, nous travaillons avec les services de la Direction de l’action sociale pour transporter les patients. Des billets de bus ou d’avion sont offerts par le ministère de la Solidarité. Un malade transféré à Ben Aknoun pour se faire opérer de l’œil a récemment été hospitalisé pendant trois semaines et pour son retour, c’est l’association Al Ihssane qui a pris le relais. Cette contribution soulage l’hôpital et aide les médecins spécialistes à s’intégrer au sein de la population et à apporter des soins de qualité.

Le cas du scanner de l’hôpital est édifiant. A In Salah, il y a un médecin radiologue, mais le principal souci est que le scanner est obsolète. C’est un appareil monobarrette alors qu’actuellement, les gens travaillent avec 64 barrettes. Il n’est utile que pour les cas extrêmes et il ne peut donner de bons clichés que pour les cas où le diagnostic est évident. Pour toute autre pathologie — recherche tumorale, exploration minutieuse… — il est complètement dépassé. Et le fait de faire des radios et d’essayer de les interpréter pourrait nous mener vers de faux diagnostics. Nous l’utilisons beaucoup plus pour les accidents vasculaires cérébraux.

– Pourquoi les médecins spécialistes d’In Salah ne travaillent qu’un mois sur deux ?

C’est le cas de certains d’entre eux vu l’existence de doublures dans la même spécialité. En fait, c’est un entendement avec la direction de l’hôpital. Normalement, à l’accueil des médecins, des logements de fonction sont mis à leur disposition. Pour les doublures, un seul logement est alloué, donc ces médecins sont en chevauchement et ne peuvent pas s’installer en famille.

Le ministre, le wali de Tamanrasset et notre wali délégué ont été sensibilisés à ce problème et ont beaucoup œuvré à l’amélioration de cette situation. Je peux vous dire qu’actuellement, certains médecins sont astreints à habiter dans des chambres de malade. Le logement reste un sérieux problème, d’autant que même les généralistes y ouvrent droit du fait du manque de médecins autochtones.

– Les habitants pensent que les médecins algériens refusent de venir au Sud, ils se sentent abandonnés par leurs concitoyens…

Essayons de raisonner comme un jeune médecin fraîchement diplômé. Il est astreint à effectuer son service civil. C’est sûr qu’il voudra faire court et bien. On dit que c’est une année, mais c’est en fait 7 mois et 20 jours de travail effectif. Parce que s’il fait 10 jours de garde, la loi prévoit une journée de récupération, et qu’au Sahara on a 50 jours de congé annuel.

La rémunération est nettement plus conséquente, les conditions de vie sont plus agréables. Il n’y a pas d’encombrement, les gens extrêmement accueillants. Que lui manque-t-il ? Un logement et des conditions normales pour pratiquer la médecine. Et là, je vous parle de ma propre expérience.

On m’a bien parlé de ces arguments, mais mon raisonnement est simple : les villes de Tamanrasset, Adrar et Reggane sont très bien pourvues en médecins, contrairement à ce que l’on pourrait croire. Celles-ci ont des logements de fonction à revendre, elles sont en nette expansion et chaque nouveau quartier est doté d’un quota de logements pour la santé. A In Salah, il n’y a pas de logement pour la population elle-même, comment voulez-vous qu’elle accueille de nouveaux médecins ?

– Comment avez-vous vécu l’année dernière ? Pensez-vous vous installer pour longtemps ?

Disons que je suis déjà installé à In Salah, je suis jeune marié et ma femme est avec moi. Nous nous projetons ici pour au moins une dizaine d’années. On verra après. In Salah offre beaucoup d’avantages, premièrement le salaire qui est pratiquement le double qu’à Alger, 20 jours de congé annuel supplémentaire, le logement de fonction et la qualité de vie, le tourisme, une très forte entraide entre la population elle-même et avec les médecins.

Ce qui manque, c’est le matériel, le consommable médical. Mais disons que toute raison gardée, ce n’est pas pire que dans un grand hôpital d’Alger. Pour l’année 2015, nous avons été un point très important à cause des deux journées traumatiques où on a vu beaucoup de nos concitoyens affluer en urgence vers l’hôpital. C’était tout ce que vous pouvez imaginer de plus catastrophique, une débandade incroyable. Nous avons bien réagi pour soulager en même temps des policiers et les citoyens blessés. D’ailleurs, nous comptons encore dix blessés par balle avec des débris intracorporels pris en charge par les hôpitaux d’Alger et de Tizi Ouzou grâce au wali délégué.

Maintenant, en tant que citoyen, j’ai assisté à plusieurs meetings place Somoud. Ce mouvement m’a extrêmement touché à ses débuts, c’était un réel exemple. Toute la population était là, hommes, femmes, enfants. D’ailleurs, même les policiers envoyés en renfort par l’Etat ont pratiquement tous été nourris par la population. Le mouvement citoyen d’In Salah a clairement dit que la société civile avait aussi son mot à dire et je pense que les gens ont été choqués par la réaction violente des forces de l’ordre. Lire la suite

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Série noire sur les routes

Publié le 15/02/2016, par dans Non classé.

L’attitude des autorités est inexplicable, d’autant qu’une loi datant de 1972 exige des propriétaires des camions de se doter de chronotachygraphe (mouchard).
En une semaine, des accidents spectaculaires ont fauché des vies d’Algériens qui ont eu le « tort» de se trouver au mauvais endroit et au mauvais moment. Contrairement aux accidents courants, les drames de ces derniers jours sont toujours provoqués par des poids lourds, ce qui explique le nombre élevé de victimes.

Les récits relatifs à ces drames sont tous pratiquement identiques. Si ce n’est pas la fatigue qui pousse le chauffard à conduire n’importe comment, c’est un comportement irresponsable de ce dernier qui provoque l’irréparable. C’est ce qui s’est passé récemment à Naâma.
Le conducteur d’un tracteur semi-remoque double un véhicule en toute vitesse et tombe, nez à nez, avec un minibus de transport de voyageurs. Les 13 occupants du bus sont tous morts. Il y avait, à bord, des enfants, des femmes et des hommes de tout âge.

Quelques jours plus tard, c’est un autre poids lourd qui provoque la mort de 4 personnes pas loin de Bordj Bou Arréridj. Et pour allonger le bilan macabre, un camion-citerne a causé, hier, le décès de 4 personnes à Aïn Defla ! Ces morts s’ajouteront donc aux milliers d’autres tués, certes, par des chauffards sans foi ni loi, mais également à cause de la négligence et du manque de sérieux des autorités en charge du transport dans le pays. Car, malgré tous les drames, les responsables concernés restent de marbre et toutes les tentatives de promulguer des lois demeurent sans suite.

Pire, souvent, des chauffeurs de camion de gros tonnages se permettent des manœuvres dangereuses devant des barrages des services de sécurité qui ne bronchent pas. L’attitude des autorités est inexplicable, d’autant qu’une loi datant de 1972 exige des propriétaires des camions de se doter de chronotachygraphe (mouchard). Selon Mohamed Lazouni, président de l’association Tarik Essalama (bonne route), l’application d’une telle loi ou l’obligation d’équiper les camions de système GPS pourront faire baisser le nombre d’accidents.

Mais au-delà des problèmes matériels, Mohamed Lazouni pointe du doigt la formation des chauffeurs des poids lourds. « Que connaît un chauffeur de camion des lois de la physique», s’interroge le célèbre animateur. Pour lui, « aucune auto-école ne dispose d’une vraie remorque ou de vrai bus». Il faut donc revoir le système de formation. « Je n’en veux pas aux chauffeurs ou aux auto-écoles. J’en veux au système qui permet ce genre de pratiques», s’indigne-t-il. En attendant, le terrorisme routier continue d’endeuiller des familles.
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