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L’opérette « le Chahid a dit » présentée au Théâtre régional de Bouira

Publié le 16/02/2016, par dans Non classé.
L'opérette
BOUIRA – L’opérette « Le Chahid a dit », écrite par le ministre de la culture, Azzedine Mihoubi, a été présentée mardi au théâtre régional Amar Laskri de Bouira en présence d’un public nombreux à l’occasion de la célébration du 27ème anniversaire de la création de l’Organisation nationale des enfants de Chouhadas…

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Bejaia: la foudre provoque un incendie dans un bac d’hydrocarbure

Publié le 16/02/2016, par dans Non classé.

Une foudre a déclenché mardi un incendie dans le Bac R13, contenant du pétrole brute, dans le parc à hydrocarbures de la Sonatrach à Bejaia, situé dans la zone de l’arrière port, sans faire de « grands dégâts », a-t-on appris auprès de la Protection civile.

Le feu a pris dans un joint d’étanchéité puis s’est étendu à la partie supérieure de la structure, en suscitant l’apparition d’importantes flammes, a-t-on précisé.

L’incendie a été maîtrisé toutefois après l’intervention prompte des équipes de secours de la Sonatrach, relayées après l’alerte par les brigades de la protection civile, a-t-on ajouté.

Une équipe de sapeurs pompiers, à titre de prévention, a été maintenue sur place, pour parer à toute éventualité, selon la même source.

L’opération d’intervention a été rendue aisée du fait de la préparation des modules de secours, soumis, tout récemment à un exercice de simulation grandeur nature sur le même site, mais avec un scénario autrement plus délicat, reposant notamment sur une reprise du feu après l’extinction. Lire la suite

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Ahlam Mosteghanemi présidente d’honneur du 11e Festival International du Film Oriental de Genève

Publié le 16/02/2016, par dans Non classé.
Ahlam Mosteghanemi présidente d'honneur du 11e Festival International du Film Oriental de Genève
GENEVE- La romancière algérienne Ahlam Mosteghanemi présidera, à titre honorifique, le 11e Festival international du film oriental de Genève (FIFOG) prévu du 11 au 17 avril 2016 à Genève, Lausanne (Suisse), indique-t-on sur le site du festival. Les organisateurs ont expliqué leur choix de la célèbre femme de Lettres par…

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L’écrivain algérien Brahim Metiba lauréat du Prix littéraire Beur FM Méditerranée

Publié le 16/02/2016, par dans Non classé.
L'écrivain algérien Brahim Metiba lauréat du Prix littéraire Beur FM Méditerranée
PARIS – L’écrivain algérien Brahim Metiba s’est vu décerner au Maghreb des livres, événement littéraire dédié au Maghreb en France, le « Prix Beur FM Méditerranée » 2016 pour son livre « Je n’ai pas eu le temps de bavarder avec toi », ont rapporté des médias français. Le prix a été décerné à…

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«Nous ne sommes plus en conflit avec la France»

Publié le 16/02/2016, par dans Non classé.

Pour la partie algérienne trois principaux dossiers, à savoir les archives, les disparus algériens durant la guerre de Libération nationale et les indemnisations des victimes des essais nucléaires effectués dans le Sahara algérien, étaient sur la table des discussions.
Invité du forum de la Chaîne 3 de la Radio nationale, Tayeb Zitouni, ministre des Moudjahidine, s’est livré à un exercice d’équilibriste pour rendre compte de sa visite officielle en France à l’invitation de son homologue. Si cette visite constitue une première depuis l’indépendance pour un ministre des Moudjahidine algérien, elle marque également un virage dans le discours officiel à l’égard de l’ancien colonisateur. Pour la partie algérienne, trois principaux dossiers — à savoir les archives, les disparus algériens durant la guerre de Libération nationale et les indemnisations des victimes des essais nucléaires effectués dans le Sahara algérien — étaient sur la table des discussions.

Ainsi, sur la question de la repentance, M. Zitouni a balisé la question en estimant que « ces dossiers passent avant la demande de repentance et les excuses sur le passé colonial que réclame l’Algérie à la France». Il semblerait que le régime ait décidé de favoriser l’apaisement, au moment où les relations entre les deux pays sont décrites comme « excellentes». Alger et Paris préférant accorder, ces deux dernières années, un traitement « dépassionné» aux pages de l’histoire commune. Et M. Zitouni de rappeler que l’Algérie « n’est plus en conflit avec la France».

Du coup, le ministre a préféré mettre l’accent sur ce qu’il appelle le « changement d’attitude de la France à l’égard de l’Algérie» et rappeler le voyage de François Hollande à Alger, la gerbe de fleurs qu’il a déposée au carré des Martyrs, mais également la signature du Traité d’amitié entre les deux pays. Autant de gestes qui marquent la volonté d’apaisement du côté français.

Par ailleurs, pour M. Zitouni, ce changement d’attitude s’est accompagné de la reconnaissance par la France de la Guerre d’Algérie, alors que jusqu’alors, les autorités françaises parlaient des « événements d’Algérie». « Avant, la France désignait la guerre comme les événements d’Algérie. Aujourd’hui ce n’est plus le cas.» Concernant les archives nationales, le ministre a reconnu que la question était « sensible».
Il a profité du forum de la Radio nationale pour rappeler qu' »une commission était déjà installée depuis avril 2015» et qu' »elle travaillait pour rapprocher les deux points de vue», sans plus de précision.

Autre sujet abordé : les essais nucléaires de Reggane et les indemnisations des victimes. Là aussi, le ministre s’est contenté de rappeler la mise en place d’une commission mixte, tout en soulignant que cette question sensible ne pourra pas être éludée : « C’est une question sur laquelle on ne peut pas revenir en arrière.» Une réponse au refus de l’Etat français d’indemniser les victimes des essais nucléaires effectués en Algérie et en Polynésie, selon des révélations parues dans la presse. « Ils ne peuvent pas nier qu’il y a eu des essais nucléaires à Reggane, qui ont fait de très nombreuses victimes et eu des effets sur l’environnement.» Lire la suite

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«Les chiffres officiels ne reflètent pas la réalité»

Publié le 16/02/2016, par dans Non classé.

Votre syndicat a dénoncé une agression à l’école Doukar Saïd (Tizi Ouzou) et a apporté son soutien au collectif des enseignants. La violence en milieu scolaire a pris de l’ampleur ces dernières années. Selon vous, à quoi est due cette situation et quelles en sont les conséquences ?

Premièrement, nous tenons à dénoncer la violence d’où qu’elle vienne. Nous sommes un syndicat qui cultive et qui encourage la culture de la paix et du vivre-ensemble. Secundo, le Satef n’en est pas à sa première prise de position dans ce dossier et nous le faisons depuis le siècle dernier, malheureusement ce phénomène au lieu de régresser a pris de l’ampleur, comme vous l’avez si bien rapporté. En effet, il existe une relation de cause à effet : d’abord le mode de vie des Algériens a beaucoup évolué passant d’une vie en cellule familiale commune à une vie familiale individuelle et cela a généré beaucoup de divorces, influant sur l’éducation des enfants (familles déchirées et disloquées).

Ajoutez à cela la décennie noire qui a apporté son lot de violences et d’absence de l’Etat : apparition de milliers d’orphelins, de veuves et de veufs. Hillary Clinton disait qu’il faut tout un village pour éduquer un enfant. Les contenus des programmes scolaires génèrent de la violence ; est-il concevable et acceptable qu’on enseigne les sévices du tombeau « Adhab el qabr» et comment laver un mort à des enfants de six ans ?

Enfin, nous disons que les parents sont démissionnaires et n’assument plus leur rôle. Les chiffres officiels des services de sécurité parlent de 1%, mais ces chiffres reflètent seulement le nombre des personnes qui ont déposé une plainte, alors que la majorité ne s’adresse pas à eux. Postez-vous devant n’importe quel établissement scolaire à la sortie des élèves et vous verrez qu’il ne se passe pas un jour sans violence.

– Face à cette violence, la ministre de l’Education, Nouria Benghebrit, a appelé, en fin d’année dernière, à adopter des mesures « urgentes». Une commission devait être mise en place. Début janvier, Mme Benghebrit a annoncé l’élaboration d’une convention entre son département ministériel et la DGSN, pour assurer la sécurité et l’ordre au niveau des périmètres des établissements scolaires. A ce jour, on ne voit rien de concret. Les autorités sont-elles résignées face à la difficulté de la tâche ?

La ministre de l’Education a installé une commission mixte, en octobre dernier, composée de ses conseillers, de représentants de syndicats et de représentants des associations des parents d’élèves. La ministre est mue par une bonne volonté mais elle n’a pas les moyens de sa politique et c’est dommage pour l’école algérienne.

Plusieurs réunions ont eu lieu mais les propositions ont été mises au placard, car c’est un dossier délicat qui exige une synergie de plusieurs secteurs, tels que la DGSN, le ministère de l’Education, la Gendarmerie nationale, le ministère de la Santé et le ministère de la Solidarité. L’ex-ministre de l’Education a fait de même, mais l’application reste au stade de commissions et de journées d’étude : on efface et on recommence.

– La lutte contre la violence en milieu scolaire nécessite l’implication de tous (enseignants, élèves, parents, administration et aussi services de sécurité, syndicat, etc.). Quelles sont les mesures proposées par votre syndicat pour limiter la violence en milieu scolaire ?

Je vous disais que nous avons travaillé avec la commission qui a étudié la violence en milieu scolaire et nos propositions s’articulent d’abord autour de la formation du personnel de l’éducation. Nous avons aussi demandé la mise en place d’un environnement scolaire favorable et joyeux au sein de nos établissements en créant, par exemple, des foyers et des clubs pour que nos enfants se défoulent et oublient le stress de l’école.

L’architecture de la majorité de nos établissements n’attire point nos élèves bien au contraire. Certains d’entre eux ne possèdent même pas d’arbres et encore moins d’espaces verts. Parfois, on vit mieux en prison que dans certaines écoles ! Nous avons aussi demandé que les différents services de sécurité fassent des rondes aux alentours des établissements à des périodes préalablement arrêtées et cela aidera aussi à éradiquer le phénomène des enlèvements. Enfin, nous disons que c’est un problème de l’Etat et de toute la société algérienne, chacun doit apporter sa pierre pour arriver un jour à l’éradiquer. Pourquoi pas.
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