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Festival d’Annaba du film méditerranéen : le public présent en force

Publié le 07/12/2015, par dans Non classé.
Festival d'Annaba du film méditerranéen : le public présent en force
ANNABA – Le Festival d’Annaba du film méditerranéen (FAFM) est marqué, pour sa première édition ouverte jeudi dernier, par une grande affluence du public, attestant d’un engouement certain des habitants de l’antique Hippone pour le 7ème art, a-t-on constaté lundi. Au quatrième jour de cet événement, les férus des salles…

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Les auteurs présumés d’un viol sur une mineure arrêtés à Biskra

Publié le 07/12/2015, par dans Non classé.

Six (6) individus impliqués dans l’enlèvement et le viol d’une jeune fille de moins de 18 ans ont été arrêtés lundi à Biskra, ont indiqué les services de la sûreté de wilaya.
La jeune fille, résidant à Biskra, avait disparu dimanche (hier), conduisant sa mère, inquiète du retard de sa fille dont le téléphone était éteint, à alerter les services de police qui ont réussi, après enquête, à retrouver la victime et à appréhender ses ravisseurs présumés, a-t-on indiqué de même source.

L’arrestation a été opérée dans une maison abandonnée où les ravisseurs présumés avaient emmené de force la jeune fille avant de lui faire subir des sévices sexuels confirmés par un médecin légiste, a-t-on indiqué. Cependant que la victime a pu regagner son domicile, les six individus ont été présentés devant le tribunal de la ville qui a ordonné la mise sous mandat de dépôt de 5 d’entre eux et signifié un citation directe à comparaître au 6ème, selon la même source.

Cette affaire n’a pas manqué de susciter une vive inquiétude à Tolga où un écolier de 6 ans répondant au nom de Mouataz Telli, élève de première année primaire à l’école Choukri-Mohamed de cette ville située à 36 km à l’ouest de Biskra n’a plus donné signe de vie depuis lundi en milieu de journée.

Le petit Mouataz n’est pas rentré à son domicile après la fin des cours à 10 h 30 comme il le fait chaque jour, a indiqué à l’APS le père de l’enfant, Mabrouk Telli, en proie à une indicible angoisse.

Cette disparition, signalée aux services de sécurité, a suscité beaucoup d’émotion et de solidarité dans les rangs des habitants de la ville de Tolga où des centaines de personnes, échaudés par le viol d’une jeune fille de Biskra, participent aux recherches avec l’espoir de retrouver le petit écolier sain et sauf, a-t-on constaté vers 17 h 30.
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Une dizaine de pièces pour enfants à l’affiche du Théâtre d’Oran

Publié le 07/12/2015, par dans Non classé.
Une dizaine de pièces pour enfants à l'affiche du Théâtre d'Oran
ORAN – La direction du Théâtre régional d’Oran « Abdelkader Alloula » (TRO) a programmé une dizaine de pièces pour les enfants, durant la période du 19 décembre au 2 janvier, coïncidant avec les vacances scolaires de l’hiver. Différentes troupes artistiques animeront ces spectacles au profit du jeune public qui pourra ainsi…

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Ali Benflis aux Algériens d’Amérique du nord : « L’Algérie est dans une impasse politique »

Publié le 07/12/2015, par dans Non classé.

Ali Benflis, le président du parti Talaie El Hourriyet a affirmé, samedi dernier, dans un message vidéo adressé aux Algériens d’Amérique du nord qu’ « à l’heure actuelle, l’Algérie est dans une impasse politique, économique et sociale ».
Montréal

Le message de l’ancien chef du gouvernement a été présenté lors d’une rencontre organisée à Montréal par les comités de coordination au Canada et aux Etats-Unis. Ouverte aux membres de la communauté algérienne vivant au Canada, elle intervient après celle qui a eu lieu récemment à New York et précède une autre dans la région de San Francisco.

 » D’où que l’on scrute cette impasse, elle apparaît totale, grave et lourde de défis. Le système politique est figé dans un modèle autocratique et totalitaire d’un autre temps », continue Ali Benflis dont les appuis en Amérique du Nord se sont révélés par les bons résultats qu’il a obtenus lors de la dernière élection présidentielle.  » La bataille politique sera rude. La fraude nous a infligé un revers sévère. Elle a été impitoyable. Elle a donné un coup d’arrêt brutal à la marche de notre pays vers son renouveau politique, économique et social », a rajouté le président de Talai El Hourriyet, parti agrée en septembre dernier.

La rencontre qui avait pour thème  » l’Algérie de demain, enjeux et perspectives » a permis aux représentants du parti d’échanger avec les présents. Le débat était parfois très animé. Une occasion aussi pour la nouvelle formation politique de renforcer ses rangs par de nouvelles adhésions – Les élections législatives sont prévues dans un peu plus d’une année.
La rencontre entre dans  » une démarche de sensibilisation et d’adhésion. Nous sommes là pour nous présenter et surtout expliquer la démarche de notre parti », explique Atika Boutaleb, membre du comité central de Talai El Hourriyet et secrétaire nationale en charge de l’émigration,

Pour cette résidente de San Diego (Etats-Unis) qui s’est fait connaître lors de la dernière élection comme directrice de campagne pour l’Amérique du nord  » la contribution des Algériens de l’étranger à la réflexion au sein du parti peut se faire à travers le secrétariat national qui agit comme Think Tank ».

Abordant la représentativité de l’émigration au sein de l’Assemblée nationale, Atika Boutaleb estime que les Algériens du Canada et les Etats-Unis devraient être représentés par des députés issus d’Amérique du Nord et non d’Europe comme c’est le cas présentement où leurs députés proviennent d’Espagne et de Belgique.  » Ils n’ont pas les même doléances que nous, ils n’ont, par exemple, jamais mis les pieds aux Etats-Unis», ajoute celle qui est aussi responsable de la communication numérique du parti.

 » Le parti est pour un redécoupage qui favorisera la communauté algérienne où qu’elle se trouve » conclut-elle. 120 000 Algériens vivent en Amérique du Nord, 100 000 au Canada et 20 000 aux Etats-Unis.
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9e Festival de musique Sanaa: entrée en lice des troupes de Blida, Boudj Bou Arréridj et Béjaïa

Publié le 07/12/2015, par dans Non classé.
9e Festival de musique Sanaa: entrée en lice des troupes de Blida, Boudj Bou Arréridj et Béjaïa
ALGER- Le 9e Festival national de musique andalouse Sanaa, ouvert à Alger le 3 décembre, a mis en scène dimanche soir pour son avant dernier soir de compétition, les troupes de Blida, Bordj Bou Arréridj et Bejaïa, devant un public recueilli. La scène de la salle Ibn-Zeydoun de l’Office Riadh…

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«Tout indique que le clan Bouteflika prépare la succession»

Publié le 07/12/2015, par dans Non classé.

– Nous avons assisté, lundi dernier à l’APN, à une rébellion de l’opposition qui a fortement chahuté le vote du projet de loi de finances 2016. Quelle lecture faites-vous de cet événement qui intervient dans une situation politique particulière ?

En fait, il ne s’est rien passé d’extraordinaire. L’APN est un peu sortie de sa torpeur habituelle à travers quelques représentants des quelques partis de l’opposition qui la composent : surtout les représentants du PT et du FFS qui ont fait le plus de bruit et qui ont tenu le discours le plus dur. Et qui ont tenu à dénoncer – surtout pour se positionner devant le peuple pour les joutes politiques et électorales à venir – en tant que seuls vrais défenseurs du bien-être et du niveau de vie des couches populaires.

Et aussi pour mettre à nu les positions ambigües du FLN et de représentants d’autres partis proches de la majorité, qui avaient tenté de faire parler d’eux en rejetant quelques articles du projet de LF 2016 qu’ils jugeaient attentatoires au pouvoir d’achat de la population. Position rapidement oubliée au moment du vote final. Le fait que des députés de l’APN chahutent n’est pas nouveau en soi : il y a eu par le passé des coups de gueule mémorables – rappelons-nous les interventions de l’ancien député RCD, Noureddine Aït Hamouda – et des sorties ostentatoires de groupes entiers de l’opposition au moment du vote de textes législatifs contestables et contestés.

La nouveauté réside dans la difficile situation politique, économique et sociale du moment et l’obligation faite à la gouvernance actuelle d’adopter des mesures, aussi sévères soient-elles, seules à même d’anticiper l’aggravation inéluctable de la crise et de remettre le pays sur les rails d’un développement qui ne soit plus dépendant des hydrocarbures. Or, le projet de LF 2016 ne contient pratiquement aucune mesure visant réellement à transformer, à terme, l’économie algérienne pour positionner le pays parmi les puissances réellement émergentes.

– Assistons-nous au début de l’après-présidentielle d’avril 2014 dont ont parlé de nombreux partis politiques ayant boudé ce scrutin ?

Si cela signifie que ces partis-là sont en train de « se bouger» pour faire changer la situation sociopolitique dans laquelle se trouve le pays à la suite de l’élection présidentielle de 2014, c’est aller trop vite en besogne. L’opposition a bien essayé d’occuper le terrain politique depuis cette date. Sans grand résultat, si ce n’est la création de quelques « coordinations» souvent antinomiques et qui n’activent pas réellement sur le terrain. Elles se contentent de se réunir plus ou moins régulièrement chacune de son côté et communiquent avec la population par voie de presse.

Dans la réalité, avant et après le mois d’avril 2014, c’est le pouvoir qui a la main et prépare lui-même son avenir. Toutes les décisions à caractère politique et sécuritaire prises depuis cette date entrent dans ce cadre : restructuration du DRS, mise à la retraite et/ou renvoi des premiers responsables de la sécurité, nomination de proches aux postes-clés du DRS, stabilisation des deux partis majoritaires et leur mobilisation pour les joutes politiques futures (élections sénatoriales, réforme de la Constitution et, probablement, présidentielle, anticipée ou pas).

Nous sommes bien dans l’après-présidentielle de 2014 et tout indique que le clan Bouteflika est en train de préparer très sérieusement la succession. Tout se joue en ce moment, avec comme maître du jeu Bouteflika lui-même. L’opposition est malheureusement dans la simple gesticulation. Elle n’a toujours pas réussi à se rendre crédible auprès des citoyens et n’est donc pas en mesure de mobiliser au-delà des quelques militants qui la composent.

– La lettre des 19 personnalités qui ont demandé audience au gouvernement ne s’inscrit-elle pas dans cette logique de remise en cause du « détournement» du pouvoir par ces cercles occultes qui imposent ce passage en force ?

La lettre est venue égayer un peu le champ politique bien terne jusque-là (si l’on excepte les épisodes liés à la remise au pas du DRS). Une brochette de personnalités, honorablement connues et respectées – même si certaines d’entre elles traînent quelques casseroles – mettent en musique une idée très répandue depuis au moins une année que le Président n’est plus maître chez lui et que le pouvoir, de par le handicap physique qu’il traîne, est passé entre des mains indues et illégales.

Ces personnalités mettent en avant le fait que le Président qu’ils ont eu l’honneur de connaître et de fréquenter – et qu’ils disent tous soutenir – n’aurait jamais pris des décisions telles que celles qui ont été prises ces derniers temps. Or, toutes les décisions prises, y compris celles mises en avant par le groupe, d’abandon de la souveraineté nationale à cause de la suppression supputée du droit de préemption, revêtent l’empreinte indélébile du Président : on y voit des décisions bien mûries, dont certaines sont mises en route depuis au moins une dizaine d’années (s’agissant de l’accaparement de l’ensemble des pouvoirs constitutionnels et même au-delà).

La majorité des signataires de la lettre est probablement sincère dans ses craintes et son attitude ; elle n’a pas d’autre objectif que d’être rassuré sur l’état du Président, sur le fait qu’il soit toujours à la manœuvre et qu’il décide toujours en toute autonomie. D’autres membres, par contre, poursuivent certainement un objectif politique ou individuel particulier : pour Louisa Hanoune, par exemple, il semble qu’elle tente d’expliquer son revirement dans le soutien au président Bouteflika qui a été le sien pendant au moins deux mandats par le fait que les choses ont changé au niveau de la Présidence et que le Président est devenu l’otage d’un clan comprenant son frère Saïd et une brochette de milliardaires de l’économie souterraine qui dictent leur volonté à l’Etat. Ce qui semble certain, c’est que cette lettre n’aura aucune réponse directe de la Présidence ni ne changera rien à la situation.

– La semaine dernière a été marqué par la publication d’une lettre du général Toufik qui s’est exprimé pour la première fois dans la presse. Quelle est, selon vous, la signification de cette intervention ?

C’est un fait nouveau de la part de Toufik. On ne l’a Lire la suite

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