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Djamel Maatouk, Professeur en sociologie:« La majorité des actes criminels commis par des hommes sont commandités par des femmes ! « 

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

Le crime n’est plus limité aux adultes masculins mais s’étend aux enfants et aux femmes. En moyenne, 6000 cas d’actes criminels commis par des personnes de sexe féminin sont recensés annuellement en Algérie. Le professeur en sociologie et doyen de la faculté des sciences humaines et sociales de l’université Blida 2 Djamel Maatouk confirme ce phénomène. Entretien :
En Algérie, de plus en plus de femmes sont cités dans des affaires criminelles. Comment expliquez-vous cela ?

Certaines femmes, constituent une proie facile pour leur exploitation à des fins criminelles .Outre leur participation à des réseaux de prostitution par excellence ou à la sorcellerie, elles sont utilisées par des trafiquants de drogues pour faire passer leur marchandise. De par son statut, l’univers de la femme s’est élargi au monde extérieur et bénéficie et de la temporalité et de l’espace pour être à la merci des prédateurs qui l’utilise dans tous leurs projets macabres. Et puis, il a été démontré que la majorité des actes criminels commis par des hommes étaient commandités par des femmes. C’est vous dire que la femme tout autant que l’homme est impliqué dans des affaires de drogues, d’homicides etc.… Pour l’histoire et dans les années 1950, en Europe plus particulièrement, les théories et les études menées sur la criminalité humaine étaient basées sur des données mettant en cause le rôle de l’homme dans toutes les affaires criminelles .Ce qui n’étaient pas le cas puisque la criminalité ne se limitait pas uniquement au sexe masculin mais touchait la femme qui était, elle aussi, un acteur dans des actes relevant de la criminalité. Cependant, la participation, même faible, de la femme au crime n’était pas mise en exergue du fait de son statut qui la protégeait contre toute forme d’implication à des actes criminels.

Quels rôles pourront jouer les institutions pour lutter contre la criminalité et la délinquance ?

Il est grand temps d’activer la société civile à travers les associations, la cellule familiale et les institutions de l’Etat comme la mosquée pour jouer le rôle qui leur est dévolu. Il faut bannir certains termes et concepts de notre lexique social et combattre le discours haineux véhiculé ici et là .Il faut introduire et encourager la culture de la tolérance et le respect de l’autre. Certains médias sont tenus, eux aussi, d’apaiser les tensions en évitant de se nourrir grâce à l’amplification et à la dramatisation de certains actes criminels certes, mais qui ne méritent que l’on s’y attarde.

Comment voyez l’avenir ?

Les réformes entreprises au sein de l’école, la révision des programmes et des manuels scolaires, la nouvelle philosophie de l’éducation algérienne vont inéluctablement aboutir pour mettre fin à beaucoup de problèmes sociaux constatés dans notre société .Les mesures prises pour combattre la violence à l’école en sont l’exemple pour lutter précocement contre toutes les formes de la criminalité. Lire la suite

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10e FIDC: la compagnie russe « Temptation » éblouit le public algérois

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.
10e FIDC: la compagnie russe
ALGER – La compagnie de danse moderne et contemporaine russe « Saint Petersburg Dance Theatre, Temptation » a brillé vendredi sur les planches du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA) devant un public émerveillé par un spectacle de danse dynamique, alliant la maîtrise de la danse classique à des tableaux chorégraphiques modernes et contemporains.…

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6e FICA: le documentaire ‘‘Victor Jara n°2547’‘ projeté à Alger

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.
6e FICA: le documentaire ‘‘Victor Jara n°2547'‘ projeté à Alger
ALGER – Le documentaire ‘‘Victor Jara n° 2547’‘ de la réalisatrice française Elvira Diaz, mettant en lumière les conséquences du coup d’Etat de 1973 au Chili dirigé par Augusto Pinochet, a été projeté vendredi à Alger. En compétition au 6e Festival du cinéma d’Alger (FICA) dédié au film engagé, ce…

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Deux nouvelles salles de cinéma seront réalisées à Constantine

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.
Deux nouvelles salles de cinéma seront réalisées à Constantine
CONSTANTINE – Deux nouvelles salles de cinéma seront réalisées à Constantine, a annoncé, vendredi soir, le ministre de la culture, Azzedine Mihoubi, à l’issue de la cérémonie d’ouverture des journées du film arabe primé qui se poursuivront jusqu’au 23 décembre au palais de la culture Mohamed-Laïd Al Khalifa. Le ministre…

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«La police politique est le parrain du désastre algérien»

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

Dans sa première réaction aux événements qui se sont succédé au cours de l’automne dernier, l’ancien président du RCD, Saïd Sadi, s’interroge sur la finalité de cette guéguerre qui oppose deux anciens alliés qui ont longtemps tiré profit de leur alliance.
Il y a une guerre entre Toufik et Bouteflika, mais les deux hommes ont des points communs.» C’est ce qu’a déclaré l’ancien président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Sadi. Dans sa première réaction aux événements qui se sont succédé au cours de l’automne dernier, il s’interroge sur la finalité de cette guéguerre qui oppose deux anciens alliés qui ont longtemps tiré profit de leur alliance. « Toufik est resté à la tête du DRS pendant un quart de siècle. Aujourd’hui, il est vrai qu’il y a une guerre entre lui et Bouteflika. Mais le plus important est de savoir quel est son élément déclencheur.

N’est-ce pas juste une guerre d’intérêts ?» s’interroge Saïd Sadi qui était l’invité, jeudi soir, de la chaîne Berbère télévision. « Je connais Bouteflika, je sais que, peut-être, il a d’autres visées. Peut-être que ce n’est pas pour réaliser les aspirations des Algériens que le DRS a été démantelé. Peut-être aussi que la manière n’était pas la bonne. Mais je peux vous assurer que si la police politique n’est pas dissoute en Algérie, il ne peut y avoir une vie meilleure, une égalité et une démocratie», tranche-t-il d’emblée. Car, assure-t-il, « le DRS est le parrain du désastre algérien».

Contrairement aux interprétations données aux derniers changements à la tête du DRS, depuis la mise à la retraite du général Toufik, Saïd Sadi affirme que Bouteflika n’a pas dissous le DRS. Selon lui, il l’a seulement démembré. « Beaucoup disent que Bouteflika a procédé à la restructuration du DRS pour lui substituer un autre, qui lui soit totalement favorable. C’est une éventualité qu’on ne peut écarter», indique-t-il. En connaisseur des personnalités de Bouteflika et de Toufik, Saïd Sadi précise que les deux hommes ont des points communs : « Tous les deux ne veulent pas d’un pays construit sur la loi et la volonté populaire.

Ce sont des manipulateurs. Peut-être l’un plus que l’autre, mais ils sont tous les deux dans la manipulation. Chacun essaie de piéger l’autre et, au final, c’est Toufik qui en est victime.» Poursuivant, l’ancien homme fort du RCD assure que sur « le fond, il n’y a pas de divergences ni idéologique, ni éthique, ni politique entre les deux hommes». « Ils se sont aidés mutuellement et chacun attend un retour d’ascenseur de l’autre.

Certes, c’est Toufik qui a ramené Bouteflika, c’est lui qui lui a bourré les urnes, c’est lui qui a cassé l’état-major de l’armée en 2004 et qui violé la Constitution. Il a fait cela par calcul politique. Toufik pensait avoir plus la possibilité de rester encore au pouvoir avec Bouteflika qu’avec ses collègues de l’armée. Mais ses calculs ont été faussés», soutient-il, affirmant que « Toufik a perdu la bataille».

« Il y a un risque de Daechisation de la société»

Revenant sur la lettre du général Toufik, Saïd Sadi qualifie son geste de « maladroit». Selon lui, l’ex-patron du DRS aurait dû « parler de tout le monde et non pas d’une seule personne (le général Hassan, ndlr)». Interrogé par le journaliste sur la démarche du Groupe des 19-4, il affirme d’abord « ne pas comprendre l’objectif de cette démarche. Ils disent que Bouteflika est bon et les ministres sont mauvais.

Cela relève d’une culture orientale qui consiste à dire : il y a le bon pacha et des méchants vizirs». Saïd Sadi affirme également ne pas croire à l’éventualité d’un transfert familial du pouvoir. « Je ne crois pas à la candidature de Saïd Bouteflika. Cela ne passera pas dans la sociologie politique algérienne. Si Saïd Bouteflika veut créer un parti, c’est son droit et personne ne peut l’en empêcher.

Mais il n’a pas le droit de gérer son parti avec l’argent public et d’utiliser l’administration à son service», explique-t-il. Qualifiant la multiplication des initiatives politiques de « dilution», Saïd Sadi estime qu’il y a, actuellement, deux possibilités pour le pays : « Soit on va, avec la raison, à une sortie de crise organisée d’en haut, soit ça va partir dans la rue, avec un risque de daechisation des esprits.» Et d’ajouter : « Il faut que les gens comprennent que s’il n’y a pas d’union dans les prochains jours, c’est la pagaille qui s’installera avec Daech à l’intérieur.»
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Terrorisme : Quatre militaires blessés à Constantine

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

Quatre éléments des forces combinées ont été blessés, hier à Constantine, lors d’une opération de ratissage dans la région boisée de Djebel Ouahch, selon des sources sécuritaires.
Agissant sur informations de deux terroristes qui se sont rendus, il y a quelques jours, les forces de sécurité ont déclenché une large opération de ratissage dans ce qui était, durant la décennie noire, un fief des groupes terroristes. Durant l’intervention sécuritaire, une mine artisanale a explosé, blessant quatre éléments des forces combinées. Les blessés ont été évacués vers l’hôpital militaire de Constantine. Lire la suite

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