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L’expertise européenne au service des collectivités locales

Publié le 08/12/2015, par dans Non classé.

Trois communes du pays, à savoir Batna, Sidi Bel Abbès et Boumerdès, ont bénéficié du projet CES-MES pour réduire les émissions de gaz
à effet de serre.
Entamé en janvier 2013, le plan de développement des énergies renouvelables en Méditerranée semble avoir atteint sa phase d’exécution en Algérie. Cet ambitieux projet mis en place par l’Union européenne (UE) a profité à trois communes d’Algérie, à savoir Batna, Sidi Bel Abbès et Boumerdès. Connu sous le nom de CES-MED, le programme en question est financé par l’UE. Il porte sur l’organisation de formations et une assistance technique aux collectivités locales et aux autorités des pays de la région sud de la Méditerranée afin de les aider à répondre activement au challenge des politiques durables.

Le plan d’action en faveur des énergies durables (PAED) dans la municipalité de Boumerdès a été présenté, hier, par des experts de l’UE à la Maison de l’environnement du chef-lieu de wilaya, en présence de responsables locaux et de nombreux citoyens. « Cette journée est très importante. D’abord, elle intervient dans un contexte où tout le monde parle de changements climatiques. Et je suis très fier que l’UE apporte son savoir-faire et son expertise pour aider les Algériens à lutter contre ce phénomène.

Je suis sûr que si on applique le plan d’action proposé à Boumerdès pour promouvoir les énergies durables, beaucoup d’autres localités vont s’en inspirer et faire la même chose», a affirmé M. Schmitt, expert de l’UE chargé du suivi de ce programme. L’expertise menée par le bureau d’études européen des énergies de demain a conclu que le secteur du logement consomme 51% de l’énergie produite à Boumerdès, suivi par le transport, le tertiaire et l’industrie.

Il a été découvert aussi que le secteur de l’habitat représente 39% des émissions de gaz à effet de serre (GES), le transport 17%, le tertiaire 16% et les déchets 13%. Selon les conclusions de l’étude, l’éclairage public, à lui seul, est responsable de plus de la moitié des émissions de GES issus du patrimoine communal. Pour faire face à ce problème, M. Baghdaoui, expert dans le domaine, soutient qu’il n’est pas nécessaire de maintenir un éclairage maximal toute la nuit sur tous les axes routiers.

Des chauffe-eau solaires dans les collectivités

Pour lui, il serait « souhaitable d’installer des variateurs de tension ou des compteurs intelligents, de mettre en place des capteurs de présence et de développer l’éclairage alimenté par des panneaux photovoltaïques». L’orateur a insisté aussi sur la nécessité de créer des pistes cyclables et d’établir un plan de circulation qui permettent de réduire la consommation d’énergie.

L’étude préconise également d’installer des chauffe-eau solaires au niveau des hôtels, des écoles et des mosquées pour économiser l’énergie. « Ce travail de grande ampleur nécessite la mobilisation de tous les acteurs. Si les actions proposées sont mises en œuvre, la consommation d’énergie dans la commune sera réduite de 16% à l’horizon 2020. Les émissions de GES baisseront de 20%», a-t-il prévenu.
Un autre expert de l’UE conseille d’utiliser le GPL et de créer des éco-quartiers, des entreprises et des espaces de débat pour sensibiliser les citoyens à utiliser les énergies renouvelables.

Intervenant dans ce sens, M. Bali, représentant de l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (Aprue), a précisé que plus de 80% de l’énergie produite en Algérie est consommée au niveau des communes. Il a rappelé que de nombreux projets proposés dans le cadre du CES-MED à Sidi Bel Abbès ont été concrétisés sur le terrain, citant le tramway et l’installation de panneaux photovoltaïques dans plusieurs établissements publics de la wilaya. Lire la suite

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Louh charge les islamistes

Publié le 08/12/2015, par dans Non classé.

Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, est sorti enfin de son silence pour répondre aux partis islamistes et autres conservateurs qui ont demandé le retrait pur et simple du projet de loi criminalisant les violences contre les femmes, car il porte, selon eux, atteinte à la cohésion sociale.
Saisissant la tribune du Conseil de la nation lors de la présentation, hier, de cette loi devant les sénateurs, le garde des Sceaux a accusé ouvertement les opposants à ce projet d’avoir déformé son contenu, et ce, à des fins politiciennes. « Je me suis refusé d’intervenir pour répondre à ceux qui se sont acharnés contre ce texte.

J’ai attendu mon tour pour remettre les pendules à l’heure. Ceux qui se sont acharnés contre ce texte ont tenté de leurrer la société algérienne en présentant le projet comme étant un danger pour la famille. Il y a eu une déformation des propos. Ils ont fait sciemment d’interpréter négativement certaines dispositions», affirme Tayeb Louh. En fustigeant les opposants à ce texte, M. Louh se réjouit de les voir échouer dans leur sale besogne et leur volonté de bloquer le texte.

Pour le ministre, la surenchère et les critiques infondées ne servent personne et encore moins les femmes violentées. M. Louh, au nom du gouvernement, assume, dit-il, pleinement le contenu de ce texte juridique et les nouvelles dispositions qu’il contient et invite les autres à assumer, à leur tour, leurs responsabilités. « A ceux qui s’opposent à ce texte, je leur dis que la protection de la femme relève de la responsabilité du gouvernement.

Ce ne sont pas ces gens qui vont protéger ou défendre les femmes violentées», lance le ministre. Il a ajouté que le texte de loi tendait, contrairement à ce que prétendent certaines parties, à préserver la cohésion de la cellule familiale à travers le pardon de la victime qui met fin à toute poursuite judiciaire contre le coupable, une clause, précise-t-il, qui n’existe pas dans le code pénal en vigueur.

« Le pardon de la victime relève des principes et valeurs de notre société», a-t-il dit soulignant que « les nouvelles mesures prévues permettront de prendre en charge toutes les formes de violence faites aux femmes». Toutefois, pour les associations féminines et les partis de l’opposition, cette disposition n’est pas faite pour arranger la situation des femmes victimes de violence.

La femme pardonne. Faut-il rappeler que ce texte a été adopté le 5 mars dernier par les élus de la Chambre basse du Parlement, il devait être programmé une semaine après au niveau du Conseil de la nation. Mais en raison de la pression et la protestation des islamistes, le président du Sénat a cru bien faire de reporter sa programmation. Il a fallu attendre presque une année pour le voir atterrir à la Chambre haute du Parlement. Hier, en dénonçant les visées mal intentionnés des islamistes, M. Louh leur a rappelé que les violences faites aux femmes sont une réalité avérée dans notre société. Il illustre ses propos par des chiffres concrets. Rien que pour 2014, la justice a traité 7737 cas de violence conjugale.

En 2013, 3209 femmes ont été violentées par des proches et 767 en milieu professionnel, alors que 15 705 femmes ont été agressées par des étrangers à la cellule familiale. « Ces chiffres sont livrés par la justice. Donc ce sont des cas avérés. Certes, ce chiffre est loin de refléter la réalité puisque beaucoup de femmes ne déposent pas plainte», confirme M. Louh. La sénatrice Chachoua a révélé que 40 femmes sont mortes, en 2014, des suites de violences à leur égard et, en 2006, une femme sur 10 était victime de violence.

Pour elle, ce texte est un pas positif et vise la protection de la femme. Le ministre, dans son exposé, est revenue sur les principaux points du projet de loi, dont la criminalisation de la violence verbale et des actes portant atteinte à la pudeur dans la rue, en rappelant le vide juridique concernant ce sujet. « Sur cette question, il y a eu une déformation des propos et des interprétations», déplore le ministre qui a rappelé devant les sénateurs l’affaire de Razika Cherif, la jeune fille tuée par un automobiliste dans la région de M’sila pour avoir refusé de céder à ses avances. « La victime était une femme.

Il l’a agressée verbalement. Elle a répondu puisqu’il a touché à son honneur. Alors, le conducteur s’est acharné contre la fille. Arrêté, l’agresseur est poursuivi en justice», relate Tayeb Louh précisant que si l’agresseur n’avait pas été arrêté, la vengeance de la société aurait été terrible. « Ce texte vient pour rétablir une justice et combler un vide juridique et non pour détruire les familles», lance M. Louh à l’adresse des islamistes. Lire la suite

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Les graves révélations de Louisa Hanoune

Publié le 08/12/2015, par dans Non classé.

Il y a une fusion entre l’Exécutif et une partie de l’Assemblée au profit d’une minorité d’hommes d’affaires. Lorsque j’ai réagi aux attaques du secrétaire générale du FLN contre le DRS, le lendemain même, le Président avait demandé à me voir. Je sais ce qu’il pense de chacun.
Elle parle de coup d’Etat, de coup de force, de ministres au service d’intérêts étrangers et d’une oligarchie prédatrice, d’alerter l’opinion publique sur les graves menaces qui pèsent sur le pays. Elle, c’est Mme Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), cette dame surprend, étonne et intrigue aussi bien ses détracteurs que ses fans. Dans l’entretien qu’elle nous a accordé, elle revient sur tous les événements qui ont marqué la semaine.

D’abord, le « coup de force». Que s’est-il passé lors de l’examen et l’adoption de la loi de finances 2016 ? De jeudi à dimanche, il y a eu un véritable coup d’Etat contre le Parlement et le président de la République. Est-il possible de croire que le Président ne puisse pas être au courant, sachant qu’il avait dirigé le Conseil des ministres qui a débattu la loi de finances ? Mme Hanoune est catégorique. « On peut lui présenter un texte que l’on discute et après on en présente un autre à l’APN.

Rappelez-vous les déclarations du Président en début d’année. Le président de l’Assemblée avait refusé le comptage des voix lors du vote en plénière, parce qu’une majorité des députés avait voté l’abrogation de l’article 59 (qui autorise l’endettement extérieur des privés). Lui aussi fait partie de la machine qui a réalisé le coup d’Etat. Bouteflika ne peut pas se suicider.

Il paraît que le ministre de l’Industrie et des Mines est le véritable chef d’orchestre du coup d’Etat qu’il dirigeait à partir des Etats-Unis. D’ailleurs, il s’était vanté devant les membres de la commission des finances d’être l’auteur de tous les articles qui portent l’empreinte de l’oligarchie. Il est connu que le président de la République n’a jamais voulu céder sur un millimètre de ses prérogatives. Il concentre tous les pouvoirs entre ses mains. C’est sa personnalité.

Le ministre des Finances a osé dire que le Président lui a délégué ses prérogatives. Quel mensonge. Dans d’autres pays, ce ministre aurait été démis. Cela veut dire que lui et ceux qu’il sert ont mis le Président en incapacité, et qu’ils se sont érigés en tuteurs. C’est le message qu’ils nous transmettent en parlant en son nom. La Constitution ne permet pas au Président de déléguer ses prérogatives», lance la secrétaire générale du PT. Elle va plus loin. La loi de finances 2016 est anticonstitutionnelle.

Louisa Hanoune poursuit son réquisitoire contre le ministre des Finances qui, d’après elle, a menti en disant que l’Algérie consent 1800 milliards de dinars, le montant le plus élevé dans le monde, en matière de transferts sociaux destinés aux subventions. « Nous savons que ces montants concernent aussi les pensions des anciens moudjahidine et veuves de chouhada et la quote-part de l’Etat en matière de santé.

A moins qu’il nous dise que l’Etat se désengage de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la formation professionnelle et de la santé. Il a encore menti en affirmant l’inexistence d’impôt nouveau pour les citoyens. Or, il y a bel et bien de nouvelles taxes qui détruisent leur pouvoir d’achat. Il faut savoir que le privé traditionnel national est menacé dans son existence.

Donc, il est demandé à la majorité du peuple de compenser les trous provoqués dans le Trésor public par les nouveaux cadeaux aux oligarques et aux étrangers. Dans la loi de finances 2015, il y a eu une amnistie fiscale de l’ordre de 800 milliards de dinars au moins, si ce n’est plus. Cette mesure a légalisé l’évasion fiscale. Par contre, la taxe d’habitation a été généralisée et celle de quatre wilayas — Alger, Annaba, Oran, Constantine — doublée. Ce qui est anticonstitutionnel, parce que les citoyens sont censés être égaux devant les droits et taxes.»

Des ministres au service de l’oligarchie

D’une voix coléreuse, Mme Hanoune accuse le ministre des Finances d’avoir réduit les impôts au profit des multimilliardaires, et au même moment d’avoir accablé la majorité des citoyens. Pour elle, « il y a une fusion entre l’Exécutif et une partie de l’Assemblée au profit d’une minorité d’hommes d’affaires. Je tiens à préciser que je ne vise pas le privé algérien, qui représente les vraies PME-PMI, menacées par la loi de finances. Le patron des oligarques a fait la tournée des ministres, du Parlement et du Sénat. Il s’immisce dans toutes les affaires institutionnelles. Il fait partie de ceux qui confisquent les prérogatives du Président. Il y a aussi des ministres qui font partie de cette oligarchie prédatrice ou sont à son service».

Mais est-il possible que le Président soit dans un isolement total ? La réponse de Mme Hanoune est cinglante : « Lorsqu’on est diminué par la maladie et qu’on ne peut pas se déplacer, on devient tributaire des autres. On peut lui présenter une revue de presse tronquée pour lui faire lire ce qu’on veut. Je suis convaincue que la loi de finances 2016 n’est pas son œuvre.

C’est l’oligarchie et ceux qui servent les intérêts étrangers, notamment français, qui l’ont rédigée. Lorsque j’ai vu le Président en 2014, j’ai remarqué qu’il n’était pas au courant de beaucoup de choses. Comment la situation a-t-elle évolué ? Je ne le sais pas. Le Président était totalement contre l’endettement extérieur et, aujourd’hui, la loi de finances le met en avant.

Des entreprises de droit algérien, Peugeot, Renault, Alstom, Lind, vont emprunter de l’argent chez les pays du Golfe, à la Société financière internationale (SFI) ou à la Banque mondiale et si elles ne remboursent pas, c’est le Trésor public qui le fera à leur place, car il sera le garant. Nous avons déjà payé un milliard de dollars pour rembourser un emprunt d’ArcelorMittal, alors que le pays était étranglé par la dette. Aujourd’hui, on nous pousse à une situation à la grecque.

Ils ont le droit de transférer leurs dividendes, puisque la loi de finances a levé les interdits et Lire la suite

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Boudiaf adopte une nouvelle feuille de route

Publié le 08/12/2015, par dans Non classé.

Après avoir écouté durant deux jours les responsables de la santé au niveau local lors de la réunion régionale d’évaluation des wilayas du Centre et de l’extrême Sud qui a pris fin hier à Alger, le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, a adopté une nouvelle feuille de route s’inscrivant dans le cadre de la réforme du système de santé, traduit à travers le nouveau projet de la loi sanitaire en attente de validation par le Conseil des ministres.
Durant cette rencontre de deux jours, les directeurs de la santé de wilaya et les responsables de certaines structures sanitaires ont présenté les bilans de mise en œuvre des programmes d’action pour 2015 concernant la prévention, la télémédecine, le jumelage entre établissements, l’offre de soins, la transplantation, l’externalisation des soins et, particulièrement, la préparation à la mise en œuvre du projet de la circonscription sanitaire contenue dans l’avant-projet de loi sur la santé.

Les directions des structures de santé et les responsables des CHU, EHU, EHS et EPH ont tant bien que mal présenté des bilans — positifs sur tous les plans — de leurs activités, alors que la réalité sur le terrain est toute autre dans certains établissements de santé. Bien que des efforts aient été consentis par certains gestionnaires qui ont pu concrétiser des projets dans les structures. Ainsi, l’hôpital Parnet s’est doté, pour la prise en charge de patients souffrant de problèmes cardiovasculaires, de nouvelles salles de cathétérisme, de rythmologie et d’épreuve d’effort ainsi que d’une unité pour la procréation médicalement assistée, unique dans le service public.

C’est aussi le cas de l’hôpital de Tizi Ouzou qui a vu la création d’un service de médecine légale et d’un nouveau service de réanimation. D’autres dirigeants, par contre, se sont montrés contents de leurs bilans alors qu’en réalité beaucoup reste à faire. Un orateur s’est même félicité en disant que sa structure effectue 1500 examens biologiques par jour. Sachant que les prélèvements sanguins ne se font que le matin dans les établissements publics, comment peut-on arriver à ce chiffre, s’interroge-t-on dans la salle…

Certains, pour leur part, n’ont pas lésiné sur les chiffres pour montrer que tout va bien dans les structures de santé. Ce que M. Boudiaf n’entend pas de cette oreille puisqu’il a exigé de tous ces responsables de se mettre au travail, car il a estimé que « nous avons avancé, mais nous n’avons pas encore atteint les objectifs. Il y a effectivement une dynamique appuyée par une nouvelle approche, bien acceptée par les professionnels de santé. Mais des changements doivent également intervenir dans le mode de gestion. Il est temps que le gestionnaire retrouve sa vocation, celle d’assurer une activité de soins avec tout ce qui va avec, à savoir le médicament, les équipements».

Pour ce faire, il est urgent de mettre en œuvre des mesures, d’adopter les mécanismes de modernisation de la gestion basés sur le calcul des coûts et la maîtrise des dépenses, de préparer la mise en place du dossier électronique du malade (DEM), de mettre en place des réseaux intégrés de prise en charge des besoins de santé « sur la base de la poursuite de la généralisation de l’opération d’externalisation des consultions spécialisées au niveau des polycliniques et ce, de manière à réhabiliter le principe de la pyramide des soins et sa concrétisation à travers notamment l’information des citoyens», a insisté le ministre. Et de souligner la nécessité de mettre en place et d’ancrer tous les mécanismes d’évaluation des activités et la généralisation de la création d’unités de soins à domicile.

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AADL 2 : Paiement de la 2e tranche en janvier 2016

Publié le 08/12/2015, par dans Non classé.

Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune a, selon l’APS, annoncé, hier à Alger, que le paiement de la deuxième tranche pour les souscripteurs au programme AADL 2 se fera en janvier, précisant que ces derniers recevront leurs décisions de préaffectation en mai 2016.
Invité du forum du journal Echaâb, M. Tebboune a indiqué que « les souscripteurs du programme AADL 2013 payeront la deuxième tranche, soit 5% de la valeur de leur logement, en janvier 2016 au plus tard et recevront leurs décisions de préaffectation en mai de la même année». Il a en outre affirmé que la remise des décisions de préaffectation pour les souscripteurs de 2001 et 2002 se fera à partir du 8 février 2016.

Evoquant la politique adoptée par l’Etat depuis 1999 pour régler la crise du logement, le ministre a souligné que l’Algérie a enregistré depuis les années 1980 jusqu’à l’an 2000 un déficit de 3 millions de logements en raison de la conjoncture économique et sécuritaire difficile qu’a connu le pays durant cette période. 2, 5 millions de logements ont été distribués dans le cadre des programmes quinquennaux depuis 1999 à ce jour, a-t-il précisé, ajoutant que les 720 000 demandes qui restent sont inscrites au programme quinquennal 2015-2019.

Concernant l’éradication des habitations précaires et des bidonvilles, M. Tebboune a indiqué que son secteur comptait atteindre l’objectif tracé avant le délai fixé (2017) et qu’il aspirait à faire d’Alger la capitale africaine, arabe et peut-être méditerranéenne sans bidonville à la fin de 2016. « Notre stratégie, a-t-il dit, est d’aller vers un règlement définitif de la crise avant la fin du programme quinquennal actuel puis viendra la réalisation en fonction de la demande.»

Concernant la réalisation du programme quinquennal 2015-2019 pour le Sud et les Hauts-Plateaux, M. Tebboune a affirmé qu’environ 400 000 lots de terrain ont été enregistrés, annonçant l’ouverture de cette formule dans les wilayas du Nord, en particulier dans les communes de moins de 5000 habitants. Le ministre a affirmé par ailleurs que la réalisation des logements sociaux ne s’arrêtera pas tant qu’il y a une demande formulée par des citoyens à revenu limité. Lire la suite

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Festival d’Annaba du film méditerranéen: former et assurer des financements pour promouvoir le cinéma

Publié le 08/12/2015, par dans Non classé.
Festival d'Annaba du film méditerranéen: former et assurer des financements pour promouvoir le cinéma
ANNABA – L’importance de la formation et des financements pour promouvoir la production cinématographique a été soulignée, lundi à Annaba, par les participants à une conférence sur le Fonds de développement de l’art, de la technique et de l’industrie cinématographique (FDATIC), organisée en marge du festival du film méditerranéen. L’année…

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