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Vers l’ouverture du parc foncier public aux promoteurs immobiliers privés

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.

Un abattement sur les prix du foncier relevant du domaine privé de l’Etat en contrepartie d’un engagement pour la réalisation d’un quota de logements à caractère social de pas moins de 10 % du volume du projet.
Le président de l’Organisation nationale des promoteurs immobiliers (ONPI), M’hamed Sahraoui, a annoncé samedi à Alger la préparation de l’ouverture du parc foncier relevant de l’Etat aux promoteurs privés pour la réalisation de logements à caractère commercial contre l’affectation d’un quota de pas moins de 10 % du projet aux programmes de logements sociaux.

Dans des déclarations à la presse en marge du premier congrès de l’O.N.P.I, M. Sahraoui a précisé qu’une réflexion est lancée sur une nouvelle réglementation qui permettra aux promoteurs immobiliers privés de bénéficier d’un abattement sur les prix du foncier relevant du domaine privé de l’Etat en contrepartie d’un engagement pour la réalisation d’un quota de logements à caractère social de pas moins de 10 % du volume du projet.

La règlementation s’inscrit dans le cadre du renforcement du rôle du privé dans le secteur du logement qui prévoit le règlement de la crise du logement d’ici 2019 grâce aux programmes publics avant de procéder à la gestion des nouvelles demandes du marché en comptant essentiellement sur les promoteurs privés.

Le gouvernement avait promulgué en octobre 2015 un décret exécutif qui encadre l’opération d’octroi de contrats de concession sur les terres relevant des biens de l’Etat, consacrées à la réalisation de projets de promotion immobilière à caractère commercial. Le parc foncier public s’est doté récemment d’importantes assiettes récupérées après les opérations de relogement qui ont atteint un niveau record en 2015.

Le représentant du ministère de l’Habitat, Mohamed Zahana, a souligné que ce nouveau dispositif permettra de réaliser l’équilibre économique exigé pour les privés. Ces derniers avaient participé à la réalisation de programmes sociaux et participatifs à des prix qui ne servent pas leurs intérêts et ne couvrent pas parfois le coût de réalisation, a-t-il expliqué.

5.900 promoteurs immobiliers en Algérie

A l’ouverture du congrès, la secrétaire générale de l’organisation, Houria Bouhired a demandé la révision des prix de la réalisation des logements dans le cadre de programmes publics, soulignant la nécessité d’adapter le système fiscal à la nature de cette profession et de faciliter l’accès aux financements bancaires.

Elle a également appelé à créer un guichet unique pour la réception et le traitement des dossiers de souscription au niveau des promotions immobilières indépendantes qui nécessitent des compétences administratives et non pas des promoteurs immobiliers. « En tant que promoteurs, nous ne disposons pas de la formation nécessaire pour gérer les affaires administratives », a-t-elle expliqué.

Mme Bouhired a, entre autres, souligné la nécessité de tirer profit de la formation et de l’appui nécessaires pour prendre en charge la gestion immobilière, à savoir la maintenance des ascenseurs, la sécurité, l’hygiène et autres. Selon le règlement appliqué aux promoteurs immobiliers, ces missions doivent être assurées pendant deux ans à compter de la remise des clefs, après quoi les locataires prennent en charge la gestion immobilière de leurs immeubles.

Une commission mixte regroupant les promoteurs immobiliers et les représentants des départements ministériels sera prochainement créée pour examiner la question.

Créée en novembre dernier, l’ONPI veille à défendre les intérêts de ses membres à travers le dialogue avec les différents intervenants dans ce domaine, selon le président de l’organisation.

Le ministère de l’Habitat recense quelque 5.900 promoteurs immobiliers en Algérie.
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Oran: parution de la revue « Madinati » sur l’urbanisme, l’architecture et la construction

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.
Oran: parution de la revue
ORAN – Une nouvelle revue « Madinati » (« Ma ville ») qui s’intéresse à l’urbanisme, l’architecture et à la construction, vient de paraître à Oran. Le numéro zéro de cette publication a été distribué samedi, lors d’une séance de présentation organisée à l’Institut de développement des ressources humaines (IDRH). La revue « Madinati » a…

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Festival culturel national d’Ahellil : la troupe « Benet El-Meghra » décroche le premier prix

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.
Festival culturel national d'Ahellil : la troupe
ADRAR- La troupe artistique féminine de l’association « Benet El-Meghra » (filles d’El-Meghra) du patrimoine local de Timimoune a décroché le premier prix de la 9ème édition du festival culturel national d’Ahellil clôturée vendredi soir à l’Oasis rouge, Timimoune, 220 km nord d’Adrar. Conduite par la chef d’orchestre Fatima Dahmani, la troupe…

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L’armée détruit 9 caches contenant des bombes et des explosifs à Batna

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.

Neuf (9) caches contenant des bombes de confection artisanale et des explosifs ont été détruites par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant du secteur opérationnel de Batna, lors d’une opération de ratissage menée vendredi près de la commune de Ras Laayoune, indique samedi un communiqué du ministère de la Défense nationale.
« Dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l’Armée nationale populaire relevant du secteur opérationnel de Batna (5ème Région militaire), lors d’une opération de ratissage menée le 8 janvier 2016, près de la commune de Ras Laayoune, a découvert et détruit neuf (09) caches contenant (05) cinq bombes de confection artisanale, 123 balles, une quantité d’explosifs, des outils de détonation, des denrées alimentaires et des effets vestimentaires », précise le communiqué.

Par ailleurs, « dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset et d’In Guezzam (6ème Région militaire), ont arrêté, lors de différentes opérations, six (6) contrebandiers et deux (2) immigrants clandestins et ont saisi 350 balles, cinq (5) chaînes de munitions pour fusil mitrailleur de type FM, un véhicule tout-terrain, trois (3) détecteurs de métaux, un tracteur avec remorque chargée de différents produits alimentaires, un groupe électrogène, ainsi qu’une somme d’argent de 1.660.000 CFA », ajoute la même source.
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Une grève n’est pas exclue

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.

Rien ne va plus sur la ligne Sétif-Alger. Les chauffeurs de taxi de la station interwilayas du Caroubier ont protesté, mardi, contre la décision « inexpliquée» de la direction des transports de Sétif de leur interdire de charger des clients à partir de la station du chef-lieu de cette wilaya.
La mesure, applicable depuis au moins trois ans, est contestée par une soixantaine de chauffeurs d’Alger. « Les chauffeurs reviennent à vide alors que leurs collègues de Sétif repartent avec des clients d’Alger. Pourtant, le wali et son exécutif nous ont apporté leur soutien. Les choses sont revenues à la normale pendant quelques jours, avec les renforts de la force publique. La décision de suspendre le ramassage à partir de Sétif devait durer, comme il nous a été promis, 15 jours, mais depuis rien n’a changé», s’indigne Lyes, délégué des chauffeurs réunis dans le siège exigu du SNTT/UGTA au Caroubier.
Reçus à la direction des transports de la wilaya d’Alger, les représentants des protestataires sont revenus bredouilles : ils doivent se rapprocher du ministère des Transports. « Le directeur nous a assuré qu’il est incapable de régler le différend à son niveau. Il nous a demandé de solliciter le ministère pour trouver un terrain d’entente avec la direction de la wilaya de Sétif. On nous ballotte sans avoir un espoir», regrette le représentant des chauffeurs de taxi.

Autre problème soulevé : le fonctionnement de la station interwilayas du Caroubier. Selon les protestataires, des chauffeurs ne se gênent pas pour « racoler les clients» à l’extérieur de la station. « Ils n’attendent pas leur tour comme nous. Ils arrivent et chargent les clients sans entrer dans la station. Il y a au moins 70 voitures dans ce cas. Il y a beaucoup à dire sur l’activité à la station, comme ces gens qui ont jusqu’à 5 taxis et qui roulent avec une seule licence», enrage Farid, chauffeur, qui exhibe les PV de réunion avec les directions des transports.
Les chauffeurs dénoncent le « parti pris» des services de la police.

« La police de la station fait son possible pour arrêter les racoleurs. Au 14e (commissariat de Hussein Dey), les chauffeurs en infraction récupèrent sans souci leurs documents et reviennent à nouveau racoler les clients. Nous réclamons une intervention de la sûreté de wilaya ou même de la DGSN pour nous rétablir dans nos droits», réclame le délégué, qui signale qu’au commissariat de Hussein Dey, on les a « rassurés».
Les chauffeurs menacent de recourir à une action de rue si leurs revendications ne sont pas prises en compte. Lire la suite

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Réunion Souilah-Sellal : L’UGCAA sera-t-elle écoutée par les commerçants ?

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.

Le gouvernement veut rassurer les Algériens et compte le faire à travers des organisations corporatistes.
Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a reçu, jeudi, une délégation de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) avec laquelle il a abordé la situation de la sphère commerciale au niveau national ainsi que ses perspectives d’évolution.

Cette audience, qui s’inscrit dans le cadre des rencontres périodiques de concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux, s’est tenue en présence des ministres des Finances et du Commerce.

La délégation de l’UGCAA, conduite par son secrétaire général, Salah Souilah, a fait part de ses préoccupations tout en exprimant sa ferme volonté de participer pleinement à la stabilisation et à l’amélioration de la situation du commerce de gros et de détail, a indiqué un communiqué du Premier ministère, repris par l’APS. Les augmentations des prix de ces derniers jours ont décidé le gouvernement à s’adresser — une première — directement à des organisations, à l’instar de l’UGCAA, pour « raisonner» les commerçants. Mais des détracteurs de Souilah et de son organisation, à laquelle ils dénient le droit de représenter la corporation en raison de ses démêlées avec la justice, estiment que la rencontre ne devrait pas provoquer le changement attendu : stabiliser les prix.

« Toutes les marchandises transportables ont connu une hausse. Les transporteurs et les commerçants de gros et de détail devront compenser les surcoûts dus à l’augmentation des prix des carburants. Cette tendance touchera aussi les commerçants libéraux (coiffeurs, auto-écoles, etc.) en raison des nouvelles taxes sur l’électricité», indique El Hadj Tahar Boulenouar, porte-parole de l’Association des commerçants et artisans algériens (Ancaa), en cours de constitution.

Selon les estimations de l’ancien porte-parole d’une aile dissidente de l’UGCAA, depuis le début de l’année et l’entrée en vigueur de la loi de finances 2016, la hausse des prix varie de 5 à 10%. « Cette hausse n’est aussi pas importante que celle constatée une année plus tôt (en 2015). A cette période-là, le taux était de 25%, parfois même de 100%. Les lentilles cédées à 120 DA sont actuellement vendues à 220 DA et même plus. Donc les prix avaient déjà augmenté avant l’entrée en vigueur des nouvelles taxes», précise le porte-parole de l’Ancaa.
Les représentants de l’UGCAA ont évoqué le plusieurs points avec leurs interlocuteurs du gouvernement : l’allégement des impôts, le commerce parallèle, la grève des distributeurs de lait, le crédit à la consommation et le développement de la production nationale.

Cette réunion ne devrait pas faire baisser les prix sur le marché. « Souilah, le secrétaire général de l’UGCAA, dit que l’Etat maintient la subvention des prix. La belle trouvaille. S’il veut éviter la tendance haussière et faire baisser les prix jusqu’à 10%, il ne doit pas dévaluer le dinar pour éviter la hausse des prix des marchandises importées ou celles produites localement à base de matières importées. Il est aussi primordial de réorganiser le secteur de stockage et de distribution et de réaliser des marchés de proximité», suggère Boulenouar. Des rencontres seraient organisées entre son organisation et les ministres du Commerce et des Finances afin « de faire un point de la situation de la sphère commerciale de façon régulière», annoncent les participants à la réunion. Lire la suite

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