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Benachenhou déconseille l’endettement

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.

L’ancien ministre des Finances suggère une réflexion urgente sur le secteur économique public, la favorisation de la formation professionnelle et l’implication de la diaspora.
Le retour à l’endettement extérieur en ce contexte de crise financière doit à tout prix être évité, a estimé avant-hier l’ancien ministre des Finances, Abdellatif Benachenhou, lors d’une rencontre à Alger, organisée par la Chambre de commerce et d’industrie algéro-française (CCIAF). Dans une conférence qu’il a animée conjointement avec le professeur d’économie Christian de Boissieu, sur le thème « L’industrialisation et du développement», Benachenhou n’a pas hésité à décrier les thèses évoquant un retour à l’endettement extérieur pour faire face au tarissement des ressources financières du pays.

« J’ai fait du désendettement», a-t-il tenu à rappeler, en faisant allusion aux opérations de paiement de la dette par anticipation au début des années 2000, lorsqu’il était à la tête du ministère des Finances. Et d’avertir en ce sens qu' »il faut faire très attention quand on parle d’endettement extérieur» et éviter de répéter deux fois la même erreur.

Pour autant, l’ex-conseilleur du président de la République ne manque pas de mettre en évidence la gravité de la crise actuelle, tout en dressant des constats sévères sur les politiques économique et industrielle prônées par les pouvoirs publics. Abondant dans le même sens que le professeur de Boissieu quant aux limites de l’industrialisation dans le contexte actuel de globalisation, Benachenhou soutient que la seule voie à emprunter pour l’Algérie est désormais celle d’une « industrie de demain, sans illusions ni subventions».

Selon lui, en l’état actuel des choses, « l’industrie algérienne, quelle qu’elle soit, est une industrie de montage, à faible valeur ajoutée». L’industrie algérienne, lance-t-il, « ne fonctionne que si Sonatrach va bien, car elle consomme des devises sans en gagner». Alors que les entreprises publiques, ajoute-t-il, « ne sont pas des sujets de droit au sens du marché» et ne peuvent donc pas servir de moteur à l’industrie dans leur statut actuel. Le secteur privé, pour sa part, ne compte, a-t-il dit, que « des entrepreneurs et non des entreprises».

Aussi, suggère l’ancien ministre des Finances, « pour avoir une industrie, il faut aujourd’hui de véritables acteurs et non des scénarii de stratégie industrielle». Avec la nouvelle conjoncture pétrolière, avertit-il, « la situation n’est pas simple car nous n’avons plus assez de ressources publiques et bancaires pour l’industrie et les choix de financement vont être désormais décisifs».

Dans ses propositions de sortie de crise, Abdellatif Benachenhou plaide notamment pour « une réflexion urgente sur le secteur public», « la construction d’un marché industriel concurrentiel et d’un autre pour les crédits bancaires», « l’organisation d’une politique des prix et de contrainte budgétaire», mais aussi et surtout la favorisation de la formation professionnelle et « l’implication de la diaspora.

Si nous voulons avancer, il nous faut nos enfants de là-bas», a-t-il insisté en ce sens, estimant en définitive qu’avec les multiples ressources dont dispose encore le pays et une meilleure gouvernance, « nous pouvons faire beaucoup de croissance». Au sujet de ses positions politiques, l’ex-conseiller du président Bouteflika s’est contenté de répliquer, en citant l’économiste français Raymond Barre, que « la politique c’est bien, mais professeur c’est mieux…». Lire la suite

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Apiculture : Les professionnels méditerranéens en conclave

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.

L’Association nationale des apiculteurs professionnels (ANAP) et Apimed organisent, sous le patronage du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, depuis hier, au niveau de la Chambre nationale de l’agriculture (Safex), un forum méditerranéen de l’apiculture intitulé « L’abeille, ressource stratégique universelle pour le développement local, la biodiversité et la sécurité alimentaire».
Ce forum s’inscrit comme un espace d’échange et de concertation des acteurs algériens avec leurs homologues méditerranéens (apiculteurs et chercheurs) de la filière venus du Maroc, de Tunisie, de Palestine, du Liban, de l’Italie et de la France pour évoquer en commun des questions fondamentales de l’apiculture, de son développement, de sa promotion et de sa capacité à contribuer efficacement à la sécurité alimentaire.

Ces échanges porteront sur les moyens de consolider son développement et entreprendre l’élaboration du programme des activités des professionnels à mettre en œuvre pour réaliser le plan de développement de l’apiculture nationale entre 2016 et 2019. Il s’agit aussi de partager une vision à travers la définition d’une feuille de route et la mise en place d’un plan d’action à l’effet de relancer et moderniser la filière apicole à l’horizon 2019, pour lequel les professionnels sont acteurs de leur propre développement. Lire la suite

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Algérie-France : Zitouni se recueille à la mémoire des victimes du 17 Octobre 1961

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, s’est recueilli, hier à Paris, à la mémoire des victimes algériennes des massacres du 17 Octobre 1961 à Paris.
Au deuxième jour de sa visite en France, la première du genre, le ministre s’est recueilli au pont Saint-Michel, où une plaque commémorative a été apposée sur le quai à partir duquel des centaines d’Algériens ont été jetés dans la Seine. Il était accompagné du secrétaire d’Etat français chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, Jean-Marc Todeschini. Auparavant, Tayeb Zitouni a déposé une gerbe de fleurs sur la tombe du Soldat inconnu de la Première Guerre mondiale, à l’Arc de Triomphe.

Dans la matinée, le ministre s’est rendu à Verdun, commune française située en Lorraine, théâtre d’une très meurtrière bataille lors de la Première Guerre mondiale (1914-1918), où il s’est recueilli devant les 592 stèles des soldats algériens enrôlés dans l’armée coloniale et morts pour la France. Environ 20 000 Algériens avaient pris part à cette bataille qui avait duré 300 jours. Des milliers d’entre eux avaient péri et ceux identifiés (592) avaient été enterrés à Verdun.

M. Todeschini, qui a accompagné le ministre algérien à Verdun, a rappelé que « beaucoup de soldats venus d’Algérie sont morts lors de la Première Guerre mondiale et de la Seconde Guerre mondiale pour notre liberté, la liberté de la France, la liberté de l’Europe d’aujourd’hui».
En visite de travail de trois jours qui prendra fin aujourd’hui par un entretien avec le président de l’Assemblée nationale française, Claude Bartolone, M. Zitouni a eu des rencontres mardi avec le secrétaire d’Etat français chargé des Anciens combattants et de la Mémoire et le président du Sénat, Gérard Larcher.

Il aura également, aujourd’hui, des pourparlers avec le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Le ministre des Moudjahidine a affirmé, mardi, qu’il est « grand temps» pour les deux pays de traiter tous les dossiers liés à la question de la mémoire commune et de les prendre « sérieusement» en charge et en « toute responsabilité». Lire la suite

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Adjoints de l’éducation : Vers la révision des modalités de promotion

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.

Les revendications des adjoints de l’éducation, qui ont motivé le lancement d’un préavis de grève, seront prises en charge dans le cadre d’une commission mixte ministère-coodination des adjoints de l’éducation.
C’est ce qui a découlé de la rencontre hier des membres de la Coordination nationale des adjoints de l’éducation affiliée au Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) et du ministère de l’Education nationale. Cette commission sera chargée du suivi et de l’application des points en suspens relevés dans le statut particulier des travailleurs de l’éducation qui pénalisent l’évolution de cette catégorie de fonctionnaires dans leur carrière.

Pour Mohammed Ouadah, coordinateur national de ce syndicat, « il s’agit de réparer une injustice qui a pénalisé plusieurs années durant les adjoints de l’éducation qui ont été lésés par les différentes dispositions du statut, notamment concernant les promotions des fonctionnaires». Ce syndicat a, faut-il le souligner, appelé à un mouvement de protestation consistant en une grève cyclique à partir d’hier et plusieurs rassemblement.

Le syndicat prévoyait également une série d’actions pour le mois de février. Ces actions sont donc gelées en attendant la décision finale du conseil extraordinaire qui se réunira aujourd’hui à Sétif pour évaluer la démarche entreprise avec la tutelle. La Coordination nationale des adjoints de l’éducation exige la régularisation de la situation des adjoints, ainsi que des adjoints principaux de l’éducation à travers leurs promotions de grades de base à superviseur de l’éducation. Il a été décidé, hier, la prise en compte de la formation suivie pour les adjoints de l’éducation pour pouvoir bénéficier de la promotion dans le grade.

La commission s’est également penchée sur les dysfonctionnements décriés dans les dispositions régissant la Fonction publique. « Pour notre syndicat, c’est la réparation d’une injustice contenue dans les dispositions du statut et qui pourra ainsi permettre aux adjoints de l’éducation de bénéficier des mesures de promotion selon le diplôme et les formations suivies après leur recrutement», explique M. Ouadah qui révèle par la même occasion que la rencontre d’hier a permis de statuer également sur le cas des adjoints détenteurs de diplômes d’études universitaires appliquées (DEUA) qui pourraient dorénavant bénéficier de promotions. Le secteur de l’éducation compte plus de 44 600 adjoints de l’éducation. Le salaire de ces fonctionnaires commence à 28 000 DA/mois. L’application de ces mesures permettra une augmentation de près de 3000 DA/mois, estime le même syndicaliste.
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Oran: présentation d’expériences de restauration de biens culturels et historiques

Publié le 27/01/2016, par dans Non classé.
Oran: présentation d'expériences de restauration de biens culturels et historiques
ORAN- Des expériences de restauration de biens culturels et historiques en Algérie ont été présentées mercredi à Oran lors d’une table-ronde ayant pour thème « le patrimoine culturel en question ». L’architecte Madina Foukroun de l’Ecole nationale de conservation et de restauration des biens Culturels d’Alger et membre du CRASC a présenté…

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La pièce « Al Las » représente l’Algérie au Festival « 24H Théâtre non stop » de Kef

Publié le 27/01/2016, par dans Non classé.
La pièce
ALGER- Le théâtre régional de Souk Ahras représentera l’Algérie avec la pièce « El’Laz » (l’As) au 15e Festival « 24H Théâtre non stop » prévu du 22 au 28 mars à Kef (Nord-ouest de la Tunisie), a-t-on appris auprès de son directeur, Azzedine Djabali. Produite en 2015, « El’Laz » participe à ce festival international…

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