formats

Question de la semaine : Comment finir les programmes des classes d’examen avant le Ramadhan ?

Publié le 15/01/2016, par dans Non classé.

Tous les examens nationaux se dérouleront avant le Ramadhan. La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, vient de céder à une des revendications des syndicats et de l’association des parents d’élèves.
Mais concrètement, cette nouvelle décision est-elle applicable ? Comment peut-on organiser les trois examens : 5e, BEM et bac, avant le 1er juin, soit le premier jour du Ramadhan ? « Le déroulement des examens cette année avant le début du Ramadhan est plus que possible comparativement aux années précédentes car il suffit de les avancer d’une semaine», affirme Bachir Hakem, enseignant et membre du CLA.

Cependant, il s’interroge : « Si cette année, on a pu y échapper, que fera-t-on lorsque le Ramadhan sera en mai ?» Ahmed Khaled, président de l’Association des parents d’élèves, est enchanté par cette nouvelle : « Le changement du calendrier des examens de fin d’année, surtout le BEM et du bac, faisait partie de nos revendications. On peut éventuellement réduire la durée des vacances de printemps de deux à une semaine pour les élèves ayant un examen afin que les programmes soient achevés correctement».

Alors que la ministre refuse l’idée du « seuil», tout le monde n’est pas de cet avis. « Quelle que soit l’année, même sans Ramadhan, aucun programme scientifique correctement élaboré comme le stipule la réforme – et avec le niveau actuel – ne peut être achevé avant le 15 mai, date de la fin des programmes. Nous avons maintes fois déclaré que le programme proposé est trop chargé et que même sans perturbation, sans aucune absence des enseignants et en appliquant la réforme actuelle, seuls 75% des programmes peuvent être terminés avant le 15 mai. Ce taux peut être atteint dans des conditions normales», explique Bachir Hakem. Pour Ahmed Khaled, « les programmes sont tracés afin d’être achevés à la mi-avril. Donc, l’enseignant devrait avoir le temps de les terminer pour que l’élève n’ait pas de surprise lors des épreuves».

Lire la suite

formats

Pour la police, les auteurs présumés ont été arrêtés «en un temps record»

Publié le 15/01/2016, par dans Non classé.

Les quatre auteurs présumés d’enlèvement et d’assassinat de l’enfant Chaibi Miloud ont été arrêtés en un temps record, après une enquête diligentée sur instruction du parquet près le tribunal de Ben Badis.
Les résultats obtenus sont dus au travail coordonné des services de police de la localité, et ceux de l’équipe de la police scientifique et technique dépêchée sur les lieux par le laboratoire scientifique central d’Alger. Les mis en cause, âgés de 21 à 24 ans, ont été arrêtés suite à l’intensification des investigations et la mobilisation de moyens humains, matériels et scientifiques. Les techniciens spécialisés en scène de crime ont procédé à des analyses d’échantillons de salive et de sang pour recherche d’ADN ; les empreintes digitales ont été soumises à l’identification automatisée.

Ces moyens techniques ont permis d’identifier les auteurs présumés très rapidement. Ils ont arrêtés et présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Ben Badis pour les chefs d’inculpation d' »enlèvement et sévices corporels», « acte contre nature sur mineur de moins de 16 ans» et « homicide volontaire avec préméditation».

Le procureur de la République près le tribunal de Ben Badis, dans sa conférence de presse du 3 janvier 2016, a exposé le professionnalisme et la rapidité des services de la police judiciaire et de la police scientifique chargées de l’enquête. Par ailleurs, sur le plan de police de proximité, après l’enterrement de Chaibi Miloud, les services de l’action sociale de la sureté de wilaya de Sidi Bel Abbès ont rendu visite à la famille du défunt, pour l’assister sur le plan psychologique et logistique. Le commissaire divisionnaire de police Larroum Amar, directeur de la communication et presse à la DGSN Lire la suite

formats

Polémique : Le LMD critiqué mais maintenu

Publié le 15/01/2016, par dans Non classé.

« Le système LMD sera maintenu et doit passer à un stade marqué par l’efficacité, l’adaptation et la qualité. Les travaux de la conférence d’évaluation du système LMD, qui s’est tenue mardi et mercredi au Palais des nations, et a vu la participation de plus de 800 membres, se sont finalement clôturés par une décision attendue, mais qui soulève des questions.
Pour Abdelmalek Rahmani, coordinateur national du CNES, « cette rencontre n’a pas du tout évalué le système en lui-même. On a fait une évaluation technique et proposé une tentative d’amélioration». Pour le chercheur et linguiste Abderrezak Dourari, « le ministre de l’Enseignement supérieur veut imiter la ministre de l’Education nationale qui a organisé une conférence nationale d’évaluation de la réforme pour lancer des changements. A l’université, il n’y a pas eu de consensus de la base et des différentes parties pour pouvoir évaluer un système 14 ans après son application». Pour M. Rahmani, « de nombreux universitaires revendiquent le retour du système classique.

Le LMD a apporté beaucoup de points négatifs et a bousillé tout ce qu’on avait de fort dans nos universités, à savoir la disparition de l’ingéniorat». Yasmina Meddi, professeur à l’USTHB de Bab Ezzouar, affirme que le problème ne vient du système LMD en lui-même mais de son application sur le terrain. « Le LMD est très bon comme système, mais son application amplifie les problèmes qui existent déjà.»

Selon ce système, « les étudiants sont censés avoir du temps libre pour travailler à côté des cours, le LMD encourage la préparation des cours et pousse les étudiants à devenir plus responsables… Ce qui n’est pas possible à appliquer dans un pays comme le nôtre où on ne trouve pas des bibliothèques partout ni d’accès internet et où l’étudiant n’a pas les capacités pour travailler seul». Lire la suite

formats

L’affaire n’est pas classée

Publié le 15/01/2016, par dans Non classé.

Retrouvé sans vie quatre jours après son kidnapping, Miloud, 14 ans, avait été séquestré par ses ravisseurs à quelques mètres seulement de chez lui. Sa famille dénonce le laisser-aller des autorités, qu’elle accuse de ne pas en avoir fait assez pour retrouver son enfant.
« Aucune autorité n’a bougé le petit doigt pour retrouver mon frère Miloud, qui pourtant était séquestré à quelques mètres de notre bâtiment, et ce, pendant quatre jours.» Mohamed Chaïbi, 25 ans, les traits marqués et le dos déjà courbé, ne parvient pas à se remettre de l’impensable. Son petit frère, Miloud, kidnappé le 26 décembre dernier, a été violé et tué par ses ravisseurs.

Son corps sans vie a été retrouvé quatre jours plus tard dans un sac de semoule, jeté au milieu des ordures. Mohamed est toujours sous le choc. « J’étais comme son père. Je l’adorais et je continue à l’aimer malgré son absence. Je n’arrive pas à croire qu’il n’est plus de ce monde.» Ben Badis, à 45 km au sud-ouest de Sidi Bel Abbès, n’est ni une ville ni un village. C’est une daïra de 40 000 habitants où règnent la misère et la saleté au milieu de bâtiments en ruine.

Du drame, les habitants ne s’en sont toujours pas remis. Youcef, photographe, natif de la région, avoue qu’ici, les gens « se croyaient à l’abri des kidnappings d’enfants». « Il a fallu que cela nous arrive pour que nous puissions réellement prendre conscience de l’horreur du phénomène. Nous avons l’habitude d’entendre ce genre d’histoire arriver ailleurs, mais nous n’avions jamais pensé que cela puisse arriver chez nous.»

Calvaire

Au quatrième étage d’un immeuble précaire au centre de la daïra, vit la famille de Miloud. Dans leur appartement, seule une banquette et des matelas posés par terre meublent le salon. Trois garçons et une fille. Mohamed raconte son calvaire et dénonce la bureaucratie des administrations locales dont sa famille a été victime. « Je suis allé le soir même signaler la disparition de Miloud à la police qui m’a demandé de revenir le lendemain muni de son extrait de naissance et de sa photo.

Ce que j’ai fait. Le lendemain, le policier qui m’a accueilli a exigé la présence de mon père, alors que la veille personne ne me l’avait demandé, raconte-t-il. Je suis revenu le soir et là, le policier qui était de garde m’a envoyé balader. J’ai donc décidé d’aller me plaindre, au troisième jour de sa disparition, auprès du procureur de la République qui n’a pas accepté de me recevoir. Je ne vous cache pas que sa réaction m’a mis dans tous mes états, car je ne comprenais pas comment ils pouvaient tous rester insensibles à notre requête.» Pendant ce temps, Miloud vivait l’enfer, enfermé dans une boutique du marché.

Ce marché ouvert 1998 a, depuis, été occupé par « des gens de l’extérieur», comme on dit ici pour qualifier ceux qui ne sont pas de la région. Les trois frères qui auraient participé à sa séquestration font partie de ces nouveaux arrivants. Mais c’est ce lieu malfamé, dont les habitants réclament la fermeture depuis longtemps, que la police aurait dû fouiller en priorité, si les recherches avaient été lancées à temps. « En trois jours, aucun avis de recherche n’a été lancé.

Je me suis disputé avec les agents de la cour qui ne voulaient même pas que ma mère rencontre le procureur. Ce dernier a instruit la police de m’interpeller pour ‘‘outrage à corps constitué » ! J’ai failli me faire embarquer. Heureusement que les administrateurs de la cour sont intervenus pour leur expliquer notre histoire. Mais aucune recherche n’a été entamée. Résultat : mon frère a été assassiné le lendemain, au quatrième jour de sa détention, alors qu’il se trouvait à seulement quelques mètres de chez nous.»

Mandat de dépôt

Mohamed ne sait plus quoi faire pour consoler sa mère. « Miloud a décroché un tableau d’honneur au dernier trimestre de l’année dernière», raconte-t-elle avant de fondre en larmes. Son fils, en 2e année au CEM, était « doux et ne posait de problème à personne». Son père, Cheikh, 57 ans, menuisier au chômage, révèle que Miloud l’aidait beaucoup dans son travail. Les yeux cernés, brisé par l’émotion, il a du mal à trouver ses mots et se sent responsable de la situation financière de sa famille. « Il a appris le métier à l’âge de 5 ans.

Parfois, il s’endormait dans l’atelier et je le portais jusqu’à la maison», témoigne-t-il. Les quatre présumés ravisseurs ont été interpellés par la police et placés sous mandat de dépôt le lendemain. L’un d’eux, M. M., 25 ans, habite à moins de 300 mètres des Chaïbi. Les trois autres, des frères, dont l’âge varie entre 21 et 25 ans, sont originaires, selon les habitants, de Sidi Ali Boussidi, ex-Bermati, une daïra voisine de Ben Badis. Miloud a été retrouvé les mains liées aux pieds, devant un magasin à 200 mètres de chez lui. Il avait disparu après être sorti vers 17h.

Quand à 20h, il n’est pas rentré, ils ont tout de suite pensé à un kidnapping. Selon les témoignages recueillis sur place, l’objectif des ravisseurs était « de réduire le volume du sac dans lequel ils ont placé leur victime pour éviter d’attirer l’attention des passagers». Un agent de la commune qui était sur place témoigne : « C’est le propriétaire d’un magasin qui a signalé le corps. Il avait aperçu le sac un jour plus tôt mais à aucun moment il n’avait pensé que c’était la dépouille de l’enfant. Je pense que les ravisseurs voulaient tromper les éboueurs et espéraient que ces derniers le récupéreraient et le jetteraient à la décharge publique.»

Encore plus choquant : selon les habitants de Ben Badis, le jeune M. M. a « participé à toutes les manifestations organisées pendant les quatre jours de séquestration de l’enfant». Il a même « réclamé aux côtés des autres que justice soit rendue à la famille de la victime» et a poussé le culot jusqu’à assister à l’enterrement de Miloud, où il a « jeté quelques pelles de terre sur le corps de l’enfant». Selon les mêmes personnes, « M. M. a non Lire la suite

formats

Les procureurs ne décideront plus du mandat de dépôt à partir du 24 janvier

Publié le 15/01/2016, par dans Non classé.

Tayeb Louh, ministre de la Justice et garde des Sceaux, était hier l’hôte de la wilaya d’El Tarf M. Louh est venu pour inaugurer la nouvelle cour d’El Tarf et assister à l’installation officielle de son procureur général, Guennaoui Omar, et de sa présidente, Bouhadi Nacéra.
Le ministre de la Justice a focalisé son intervention sur le projet de révision de la Constitution. Selon lui, le nouveau texte consacre l’indépendance de la justice, qui a toutefois besoin d’un renforcement de la compétence des magistrats. Pour Tayeb Louh, le projet de Constitution consacre également le principe de la présomption d’innocence. Il a rappelé qu’à partir du 24 janvier, les procureurs de la République ne seront plus habilités à prononcer des mandats de dépôt. Lire la suite

formats

Les grossistes de Semmar font de la résistance

Publié le 15/01/2016, par dans Non classé.

Créé depuis plus de vingt ans, le marché des grossistes de Semmar, dans la banlieue sud d’Alger, risque d’être transféré à Boumerdès. Les commerçants refusent. Nouveau round de négociations avec le ministre du Commerce demain.
« L’Etat veut mieux organiser le marché des grossistes de Semmar qui provoque des désagréments aux résidants de Gué de Constantine et ses alentours à Alger. Il propose, en contrepartie, son transfert à Boumerdès, où mille locaux seront bâtis dans les mois à venir.» Le secrétaire général de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), Salah Souilah, joint par téléphone, revient sur la rencontre du 7 janvier, avec le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, quand ce problème avait été débattu.

« Le Premier ministre a instruit officiellement les walis d’Alger et de Boumerdès ainsi que les autorités locales des deux wilayas pour nous trouver un terrain adéquat, explique-t-il. C’est un projet qui sera à l’image d’El Eulma, à Sétif. Le cahier des charges a été présenté au ministre du Commerce. L’objectif étant de créer une zone purement commerciale et éviter le scénario de Semmar et celui de Sétif (« l’Abattoir») où les commerçants profitent des terrains distribués pour construire, à la fois, des magasins et des maisons au-dessus.»

Propriétaire

A Semmar, ex-Gué de Constantine, les véhicules s’engouffrent dans les rues étroites de cet immense marché de grossistes en agroalimentaire, où les différents produits exposés disputent la place aux piétons. Les conducteurs, eux, s’affolent et s’improvisent parfois en policiers afin de faire circuler les camions de marchandises. Les constructions, à moitié finies, toutes en R+1 minimum, donnent l’air d’être dans un grand quartier d’affaires où des marchands « à la sauvette» sont prêts à tout abandonner à la première descente des policiers.

Nous sommes au cœur de plus de 1000 magasins grossistes, un pôle économique qui alimente tout le centre du pays depuis 1994. Ici, plus de 2400 personnes sont employées à temps plein et plus de 1000 autres, des manutentionnaires, chargent et déchargent la marchandise qui arrive par flots. C’est le cas de Fahim de Meftah, qui vient chaque jour ici pour gagner entre 800 à 1000 DA/jour. Au fil des années, les commerçants ont créé une dynamique commerciale qui a enrichi, certes, les caisses de l’Etat en impôts, mais a rendu difficile la vie des résidants de ce quartier.

Pour l’Etat, la décision est claire : « Pas de marché comme celui de Semmar en plein quartier résidentiel», ce que refusent les commerçants. Mais il n’y a pas que ça, car le problème est plus compliqué que ce que pense le Premier ministre. Le représentant du bureau de l’UGCAA à Semmar, Omar Lazri, fixe les conditions d’attribution. « Les bénéficiaires seront ceux qui possèdent réellement un registre du commerce de grossiste», rappelle-t-il.

En effet, selon les chiffres du bureau de l’UGCAA de Semmar, plus de 700 commerçants répondent à cette condition. « Nous avons plus de 1000 commerçants, dont 10% ne possèdent pas de registre du commerce, à savoir entre 200 à 300 personnes», avoue-t-il. Ici, les avis sur ce changement de lieu diffèrent entre les propriétaires qui représentent 60% des commerçants et les locataires qui restent jusque-là minoritaires. Larbi, sexagénaire, propriétaire d’un des magasins, précise : « Je suis chez moi ici et je ne paye pas mon loyer. Pourquoi voulez-vous que je quitte mon domicile ?

Ce n’est pas nous qui demandons à aller ailleurs mais les locataires. Nous sommes majoritaires ici. Et si l’Etat veut que nous acceptions sa proposition, il faut qu’il nous trouve une solution au problème.» Dans la foulée, Larbi sort de son magasin et appelle les autres propriétaires. « Nos responsables sont des malades. Je suis chez moi, avec ma famille. Je travaille ici avec mes cinq enfants et je mange chez moi juste au-dessus de mon magasin. Je ne vais aller nulle part», tranche Abderrahmane, un autre commerçant propriétaire. Leur collègue, Malik, furieux, rappelle que le « plan réalisé initialement pour Semmar donnait pour caractère une zone commerciale à leur quartier».

El Harrach

Du côté des locataires, qui représentent 40% des commerçants, l’idée de transfert leur semble plus que nécessaire. Mourad vend différentes marques de café de production nationale. Au milieu des propriétaires, il semble gêné et partage, pour le moment, leur avis. Tout à coup, Mourad donne l’alerte : « Les contrôleurs, fermez vos portes !» Ici, cette pratique est courante.

« Pour fuir le fisc, les commerçants ferment tous et ne laissent personne entrer dans leurs magasins», explique Lazri. Mourad revient, cette fois-ci seul et dit tout ce qu’il pense, en l’absence des propriétaires. « Nous louons à plus de 150 000 DA/mois. De plus, les propriétaires nous obligent à payer trois années d’avance. Je ne pouvais pas vous parler devant eux sinon, ils m’auraient mis dehors juste après votre départ.

Nous subissons une vraie dictature ici, dénonce-t-il. Je serais le premier à partir si l’Etat me donne un magasin ailleurs.» Les propriétaires expliquent qu’il y a d’autres raisons qui les motivent à rester à Semmar, car ils ne font pas réellement confiance aux autorités locales. En 2012, pour en finir avec ce problème, la wilaya d’Alger avait aménagé, pour les commerçants de Semmar, un nouveau marché de 112 locaux à El Harrach sur une superficie de 5 hectares.

Fuir les impôts

Une opération qui n’a pas connu de succès. Omar Lazri revient sur les raisons de cet échec : « Les méthodes des autorités locales étaient malsaines. Elles ont mis de nouvelles plaques de signalisation interdisant l’accès aux poids lourds aux deux entrées de Semmar. L’objectif étant de tuer notre activité commerciale et d’encourager celle du nouveau marché d’El Harrach. De plus, des commerçants venus d’autres contrées que Semmar ont accaparé plusieurs locaux à la fois.

Les organisateurs de l’opération ont fait de même. Au final, il n’est resté pour nous que 25 magasins, alors que rien que le nombre des commerçants syndiqués chez nous dépasse les 440 personnes.» Mais il n’y a pas que cela. Un autre commerçant qui a requis l’anonymat énumère d’autres motivations. « Etre dans un quartier populaire comme celui-ci permet aux commerçants de fuir, à la fois, les impôts et le fisc.

Beaucoup d’entre eux Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair