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17 blessés et des dégâts matériels

Publié le 06/01/2016, par dans Non classé.

Une forte déflagration, suivie d’un important incendie ont secoué, hier à 8h30, le centre enfûteur GPL relevant de Naftal, situé au sud-est de la ville de Skikda (en dehors de la plateforme pétrochimique), occasionnant des blessures à 17 travailleurs. Un des blessés dans un état critique a été évacué, dans la matinée, vers le CHU de Annaba.
Selon les services hospitaliers, huit blessés souffrent de brûlures plus ou moins importantes et les autres présentent des fractures ou sont en état de choc. Selon des travailleurs du centre, l’explosion a été précédée d’une forte odeur de gaz butane relevée au niveau du carrousel d’enfûtage (chaîne d’emplissage des bouteilles de gaz butane et propane).

« La déflagration était assourdissante. On a eu peur, bien sûr, mais heureusement que nos collègues de la sécurité ont eu le réflexe d’agir rapidement et d’intervenir pour éteindre le feu. C’était un moment de panique, car on devait secourir nos collègues blessés et éteindre les flammes qui commençaient à devenir de plus en plus importantes et dégageaient une épaisse fumée», témoigne un travailleur rencontré sur les lieux de l’accident.

Selon la même source, ce n’est qu’après l’arrivée des éléments des Forces d’intervention de réserve (FIR) — relevant de la direction régionale de la zone pétrochimique de Skikda — que l’incendie a été maîtrisé. Les sapeurs-pompiers sont également intervenus pour assurer le refroidissement des installations afin d’éviter de nouvelles flammes. Concernant l’origine du sinistre, les travailleurs du centre sont unanimes, ils mettent tous en cause les travaux de rénovation en cours. « On a dénoncé cet état de fait. On n’a pas cessé de signaler une fuite de gaz au niveau du carrousel depuis plusieurs mois déjà.

On a même demandé la mise à l’arrêt du centre avant de procéder à ces travaux de rénovation. Regardez, le chantier est à moins d’un mètre de la chaîne d’emplissage. On a l’impression que seule la production compte pour les anciens responsables du district. Le résultat est là et nous estimons que nous avons échappé à une catastrophe plus importante que celle du GNL», estime un travailleur, encore sous les effets de l’émotion et du choc.

Effectivement, les traces du chantier de rénovation de cette unité datant des années 1950 sont visibles et mitoyens de l’enceinte du carrousel, alors qu’un panneau, bien en évidence dans ces lieux, signale des consignes strictes de sécurité allant jusqu’à interdire le port de vêtements synthétiques au niveau du centre. Les travailleurs n’ont d’ailleurs pas ménagé l’ancienne direction du centre lors de la venue du wali de Skikda sur les lieux du sinistre.

Messaoud Laïfa, qui vient juste de prendre la direction par intérim du district GPL de Skikda, s’est contenté de relever que l’origine l’incident a été localisée au niveau de la chaîne d’emplissage. Au sujet des causes éventuelles de ce sinistre, il a affirmé qu' »il appartient à l’enquête technique de déterminer exactement ces circonstances».

A notre question de savoir si cet accident allait avoir des répercussions sur l’approvisionnement en gaz butane, M. Laïfa répond : « On va d’abord procéder à des diagnostics techniques avant de reprendre la production dans les meilleurs délais et éviter toute rupture de ce produit très demandé en cette saison.» A relever que le centre emplisseur 211 de Skikda produit en moyenne 10 000 bouteilles de gaz butane par jour. Il approvisionne la wilaya de Skikda ainsi qu’une partie de la wilaya de Guelma.
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Adrar : plus d’une trentaine de troupes présentes au 9e festival national d’Ahellil

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.
Adrar : plus d'une trentaine de troupes présentes au 9e festival national d'Ahellil
ADRAR – Plus de 30 troupes artistiques, issues de différentes communes de la région du Gourara (Adrar), prennent part à la 9ème édition du festival culturel national d’Ahellil (chant polyphonique traditionnel) dont le coup d’envoi a été donné mardi en fin d’après-midi à Timimoune (220 km au Nord d’Adrar). Ce…

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Révision de la Constitution : la nouvelle comédie du pouvoir algérien

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

Les amendements proposés, aussi beaux soient-ils, ne peuvent combler le déficit de légitimité dont souffrent la Présidence qui a élaboré la nouvelle mouture et le Parlement qui devra la valider.
La Présidence de la République a dévoilé, aujourd’hui mardi, l’avant-projet de révision de la Constitution. Les amendements proposés ont porté notamment sur l’officialisation de la langue tamazight (art 3 bis) et le retour à la limitation des mandats présidentiels, à travers la rétablissement de l’article 74 qui avait sauté en 2008 pour permettre à Abdelaziz Bouteflika de briguer un troisième mandat.

Le document présenté par le directeur de cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia, lors d’une conférence de presse à Djenane El Mithak propose aussi, dans le préambule, la constitutionnalisation de la Réconciliation nationale.

Pour le reste, la nouvelle mouture de la Loi fondamentale du pays qui sera soumise plus tard à l’adoption par le Parlement, avec ses deux chambres, n’apporte pas de changements en ce qui concerne la nature du régime politique. La formule  » séparation des pouvoirs » rajoutée à l’ancien texte, ne précise pas de quelle manière les pouvoirs législatif et judiciaire seront affranchis de l’emprise de l’Exécutif. D’ailleurs cette nouvelle mouture maintient la Conseil supérieur de la magistrature sous la coupe du Chef de l’Etat.

Le texte prévoit aussi de tenir l’Algérie loin de la laïcité, vu que l’article 2  » l’Islam est la religion de l’Etat » n’a pas été touché tout comme dans le préambule où l’on décrété que l’Algérie est un pays arabe.

Par ailleurs et au-delà du contenu des amendements proposés, le projet de révision constitutionnelle ne peut prendre en charge le principal problème politique en Algérie, à savoir la légitimité des institutions, à commencer par la Présidence, contestée par une bonne partie de la société et de la classe politique. Il y aussi l’état de santé du président Bouteflika qui met en doute sa capacité à conduire un projet aussi crucial que l’élaboration de la Constitution et de manière plus globale à diriger le pays.

Le Parlement actuel, qui devra valider la nouvelle mouture, n’échappe pas à ce défaut de légitimité puisqu’il ne représente qu’une minorité d’Algériens. Le taux de participations officiel aux législatives de 2012 n’a pas dépassé les 43,3 %. Le FLN qui ne cesse de mettre en avant son statut de parti majoritaire n’a obtenu que 1.3 million de voix alors que le corps électorale compte plus de 21,6 millions d’Algériens en âge de voter.

Le manque de légitimité des institutions constitue le principal argument brandi par les partis et les personnalités qui ont boycotté les consultations autour de la révision constitutionnelle.

Bref, la consécration des principes de libertés et de justice dans les différentes Constitutions dont s’est dotées le pays depuis 1962, n’a pas empêché les dirigeants successifs de les violer en toute impunité.

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Chlef : Deux conducteurs de trains blessés par des jets de pierre

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

En moins de 24 heures, deux conducteurs du train rapide reliant Alger à Oran ,ont été blessés par des jets de pierre lancés par des individus lors du passage de la rame au lieu dit El Hassania , à la sortie ouest de Chlef.

Le conducteur du train matinal venant d’Alger et se dirigeant vers Oran , a été touché à la tète ce matin ,vers 10 h ,tandis que le second a été blessé à la main la veille à 17 h 30.

Ce dernier a pu quitter l’hôpital de Chlef aujourd’hui et rejoindre sa famille ,alors que son collègue a été placé sous surveillance médicale dans le même établissement.

Les travailleurs de la SNTF, avec lesquels nous nous sommes entretenus ,déplorent cette énième agression survenue sur ce tronçon, à cause, disent-ils, de l’absence de sécurité à cet endroit .

 » Nous avons attiré l’attention de qui de droit mais personne n’a daigné intervenir pour mettre fin à ces graves atteintes qui touchent aussi bien le personnel et les trains que les voyageurs » dénoncent-ils.
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Ouyahia : « c’est Bouteflika qui dirige »

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

Ahmed Ouyahia affirme que c’est bien le président de la République M.Abdelaziz Bouteflika qui est au commande du pays et tacle l’opposition dont la seul manœuvre est de  » s’opposer à tout ».
 » Le président de la République démontre chaque jour qu’il dirige le pays. Depuis qu’il est président il a un gouvernement qui travaille sous son autorité, il reçoit des délégations, il suit la législation et propose la Constitution », a déclaré M.Ouyahia ce mardi lors d’une conférence de presse portant présentation de l’avant projet de la constitution.

Selon lui,  » si tout le15 jours on fait une déclaration pour alerter la population sur la vacance du pouvoir ce n’est pas un programme » et cela  » ne mène pas loin ».

Le directeur du cabinet de la Présidence qui a lui-même conduit des consultations autour de cet avant projet considère que  » l’opposition opposante » a pour seul discours  » l’illégitimité du pouvoir et des institutions ».  » Je suis désolé de leurs répondre que la légitimité des institutions est donné par le peuple algérien souverain », ajoute-t-il.

Ouyahia reproche à cette  » opposition opposante » de venir traiter de  » non évènement » un texte qu’elle a refusé d’enrichir et débattre lors des consultations effectuées à cet effet. Lire la suite

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Ouyahia : « c’est Bouteflika qui dirige »

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

Ahmed Ouyahia affirme que c’est bien le président de la République M.Abdelaziz Bouteflika qui est au commande du pays et tacle l’opposition dont la seul manœuvre est de  » s’opposer à tout ».
 » Le président de la République démontre chaque jour qu’il dirige le pays. Depuis qu’il est président il a un gouvernement qui travaille sous son autorité, il reçoit des délégations, il suit la législation et propose la Constitution », a déclaré M.Ouyahia ce mardi lors d’une conférence de presse portant présentation de l’avant projet de la constitution.

Selon lui,  » si tout le15 jours on fait une déclaration pour alerter la population sur la vacance du pouvoir ce n’est pas un programme » et cela  » ne mène pas loin ».

Le directeur du cabinet de la Présidence qui a lui-même conduit des consultations autour de cet avant projet considère que  » l’opposition opposante » a pour seul discours  » l’illégitimité du pouvoir et des institutions ».  » Je suis désolé de leurs répondre que la légitimité des institutions est donné par le peuple algérien souverain », ajoute-t-il.

Ouyahia reproche à cette  » opposition opposante » de venir traiter de  » non évènement » un texte qu’elle a refusé d’enrichir et débattre lors des consultations effectuées à cet effet. Lire la suite

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