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Hassen Ferhani primé au Festival du film de Turin

Publié le 01/12/2015, par dans Non classé.
Hassen Ferhani primé au Festival du film de Turin
ALGER- Le cinéaste algérien Hassan Ferhani a reçu samedi soir à Turin (Italie) le Prix du meilleur documentaire international du 33e Festival du film de Turin qui s’est tenu récemment pour son film « Fi rassi rond-point » (Dans ma tête un rond-point), annoncent les organisateurs. D’une durée de 100 mn, « Dans…

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Saisie d’un important lot de carabines de précision de fabrication turque

Publié le 01/12/2015, par dans Non classé.

Les éléments de la Gendarmerie nationale relevant du groupement de la wilaya de M’sila ont, hier vers 5h, mis en échec une tentative d’introduction d’un important lot d’armes à feu de précision et une quantité de munitions, avons-nous appris de sources sécuritaires.
L’intervention des services de sécurité a eu lieu à hauteur de la commune de Hammam Dalaâ, au moment de la transaction entre trafiquants tunisiens et algériens qui, à la vue du dispositif sécuritaire, ont pris la fuite, abandonnant deux véhicules et un important lot d’armes à feu et de munitions, objet de la vente, qui ont été saisies.

Identifiés, cinq Algériens et Tunisiens sont activement recherchés à travers le territoire national. Selon les premières informations, ce sont des armes de précision neuves de fabrication turque, qui ont transité par le territoire tunisien pour être vendues en Algérie. « Les services de sécurité ont agi suite à des informations faisant état d’un réseau international de trafic d’armes à feu qui tente d’introduire un important lot de carabines de précision avec leurs munitions.

Ce sont des trafiquants d’armes turques, qui approvisionnent le réseau tunisien qui, lui, les écoule dans les pays du Maghreb», expliquent les mêmes sources. Et de préciser : « Il a fallu près d’un mois pour les identifier et les prendre en filature pour faire avorter cette tentative. Malheureusement, ils ont réussi à prendre la fuite, mais ils ne tarderont pas à être mis hors d’état de nuire.»

Pour rappel, la police des finances italiennes a déclaré, dans un communiqué rendu public jeudi, que 800 fusils de fabrication turque ont été découverts dans un camion immatriculé aux Pays-Bas, lorsque ce dernier a traversé la frontière italienne. Les enquêteurs ont affirmé que le camion était censé acheminer ces fusils à pompe vers la Belgique via l’Allemagne et les Pays-Bas. En septembre dernier, la Grèce avait saisi 5000 fusils et 500 000 cartouches, découverts au fond d’un conteneur à bord d’un cargo bolivien en route vers la Libye. Selon le journal en ligne Libya Al Mostaqbal, le bateau, qui avait appareillé d’un port turc et était en route vers la Libye, ne disposait pas de documents en règle pour sa cargaison. Lire la suite

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«L’Etat doit créer un écosystème économique de sous-traitance»

Publié le 01/12/2015, par dans Non classé.

– Comment évaluez-vous les résultats des dispositifs d’aide à la création d’entreprises en Algérie ?

D’emblée, on ne peut pas avoir une évaluation pertinente des résultats des différents dispositifs d’aide à la création d’entreprises en Algérie, et ce, en raison de l’absence de statistiques fiables concernant, notamment, le taux de mortalité d’entreprises naissantes et celles qui se retrouvent en difficulté financière. Aussi, il faut savoir que même les banques qui participent au financement de ces dispositifs de création des TPE (très petite entreprise) et PME (petite et moyenne entreprise) communiquent très peu sur le niveau d’endettement, de solvabilité et de rentabilité de ces dernières.

Cela dit, les banques semblent hésitantes par rapport à l’évaluation objective du financement de ces dispositifs du fait qu’elles s’inscrivent, elles aussi, dans le cadre de la politique préconisée par le gouvernement. Pourtant, il est plus que jamais nécessaire de faire une évaluation réelle de cette politique de création d’entreprises et d’emploi. Il ne suffit pas, en effet, de faire avancer une allocation financière de l’Etat qui avoisine les 3 milliards de dollars, consacrée aux différents dispositifs, et la création d’environ 700 000 emplois pour considérer que les objectifs assignés sont atteints.

– Peut-on connaître les raisons de cette situation ?

Il faut savoir qu’il existe plusieurs raisons directement liées au financement des différents dispositifs où l’on relève un certain nombre de défaillances dans l’accompagnement et la vulgarisation de la culture entrepreneuriale et managériale. Les dispositifs sont limités à l’allocation financière sans aucune réelle étude d’opportunité du projet et de son impact sur l’environnement socioéconomique. C’est pour cela que ces dispositifs ne sont pas dissociables du système économique global d’allocation rentière qu’a connu l’Algérie durant la période de l’aisance financière, notamment suite à l’augmentation des ressources générées par l’exportation d’hydrocarbures.

Aussi, il faut souligner que les porteurs de projet sont plus attirés par les activités de services et de bâtiment que par des activités innovantes susceptibles de leur donner des avantages en termes de croissance de l’entreprise ou de réalisation de chiffre d’affaires. On peut dire qu’ils sont piégés par la politique économique rentière du pays au point où l’effacement de la dette des agriculteurs a donné même espoir à ces jeunes de voir leurs crédits épongés par l’Etat. Ainsi, par voie de conséquence, ces porteurs de projet attendent beaucoup plus l’effacement que le remboursement de la dette, surtout avec les multiples promesses électorales des décideurs.

– Que préconisez-vous comme solution ?

Il s’agit de créer un écosystème économique donnant des avantages d’intégration et de sous-traitance à ces entreprises dans le cadre du développement économique sectoriel et dans la stratégie d’encouragement qu’envisage le ministère de l’Industrie. Une première expérience avec le ministère de la Poste et des TIC commence à se matérialiser par le développement d’une sous-traitance qui intervient dans la mise en place et l’entretien des infrastructures des TIC.

Il est nécessaire aussi de bannir la politique des avantages directs, comme l’effacement des dettes, qui s’inscrivt dans les solutions d’urgence et la distribution sans contrepartie des avantages. Il faut mettre en place une politique de création d’entreprise territoriale et prendre en considération les systèmes productifs locaux.
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«Le Président sait que le général Hassan était craint par les Services de nombreux pays»

Publié le 01/12/2015, par dans Non classé.

Interrogée à chaud après l’adoption de la loi de finances par l’APN, Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs, qualifie la situation de « très grave». Elle parle de « coup d’Etat» fomenté par « des gangsters» au service d’une oligarchie. Sur l’affaire du général Hassan, elle rapporte les propos tenus par Bouteflika et le chef d’état-major de l’ANP, présentant l’officier comme « un patriote» et « un homme intègre»…
– L’APN a voté hier le projet de loi de finances malgré une forte opposition. Qu’en pensez-vous ?

Ce qui s’est passé au Parlement est très grave. C’est l’arrêt de mort de l’Algérie qui vient d’être validé. Le Président ne peut pas accepter de se faire hara-kiri en se délestant de ses prérogatives en faveur d’un ministre des Finances dont on connaît le profil, pour qu’il puisse disposer de tous les budgets de l’Etat. Nous sommes face à un coup d’Etat en bonne et due forme. Nous n’allons pas nous taire sur ce coup de force, cette déclaration de guerre contre le peuple algérien.

Le Président avait bel et bien déclaré, lors du dernier Conseil des ministres, qu’il n’était pas question de revenir à l’endettement, qu’il a qualifié de mortel pour le pays. Aujourd’hui, le cercle occulte qui l’entoure a non seulement autorisé l’endettement des entreprises, mais assuré qu’il sera garanti par le Trésor public. N’est-ce pas la mort de l’Algérie qu’ils veulent ? Le Président ne peut pas signer une loi de finances qui valide la dissolution de l’Etat algérien. Aujourd’hui (hier), nous avons vu à l’APN des bandits et des gangsters offensifs contre l’Etat et le peuple algérien au profit d’une oligarchie. Cette loi de finances, que le clan veut faire passer par un coup de force, est anticonstitutionnelle.

– Qu’allez-vous faire ?

Nous allons taper sur ce clan jusqu’à ce que le Président nous entende. Nous interpellerons le président du Conseil constitutionnel, même si, hélas, du point de vue des instruments, il n’y a pas grand-chose. De toute façon, nous allons réfléchir à des actions. Ils veulent que nous sortions dans la rue. Ils sont en train de pousser les gens vers l’extrême. Nous, nous ne sommes pas dans cette optique, celle du chaos, nous ne sommes pas pour la violence. Mais ce clan est en train de pousser les Algériens à la violence. Pour moi, ce sont des « Dawaech». Qu’est-ce qui nourrit le terrorisme, n’est-ce pas la précarité, le chômage, la pauvreté ?

Avec cette loi de finances, l’année 2016 sera celle de tous ces maux. Les députés ont exprimé leur colère, boycotté le vote de la loi et sont sortis dans la rue pour faire état de leur contestation. Ce projet de loi va passer au Sénat, où il y a du travail à faire. En attendant, nous allons nous concerter, aujourd’hui, au sein du groupe des 19, lors de l’évaluation de la campagne de signatures de la pétition que nous avons lancée. La pétition a eu un impact considérable. Nous comptons rallier à notre action le maximum de citoyens. Nous voulons voir le Président pour lui faire part des dérives qui se produisent.

– Vous aviez évoqué une rencontre avec le président de la République durant laquelle il aurait affirmé que le général Hassan était un patriote. Peut-on en savoir plus ?

Après les graves accusations lancées par le secrétaire général du FLN contre le DRS, j’avais interpellé le Président sur les propos gravissimes tenus de surcroît par un chef de parti. Le Président m’a reçue. C’était en février 2014. Je lui ai dit : « Monsieur le Président, arrêtez ces dérives. Des secrets d’Etat sont en train d’être révélés. Est-ce que ce général Hassan a trahi ? A-t-il fait quelque chose de grave ?» Il a répondu : « Non. L’affaire a été réglée.

Il n’a commis aucun méfait. Soyez rassurée.» Je me limite à ces propos parce que la discussion était longue et beaucoup de choses m’ont été dites. Je ne peux violer le secret de la rencontre. C’est ce qui me permet de me demander pourquoi une affaire classée peut resurgir une année après, pour qu’un patriote, un héros de la lutte antiterroriste soit poursuivi et condamné. Comment peut-on condamner à 5 ans de prison ferme un général qui a donné sa vie à la lutte antiterroriste. N’est-ce pas là une invitation à toutes les organisations terroristes ?

– Vous avez aussi été reçue par le chef d’état-major de l’ANP et vice-ministre de la Défense nationale. Avez-vous parlé de cette affaire ?

Effectivement. Sa réponse a été : « C’est une opération secrète.» Je lui ai dit : « Dans ce cas, elle doit rester secrète. Mais, ce n’est pas le cas. Elle a pris une dimension anormale du fait qu’elle porte atteinte à la colonne vertébrale de l’armée et du pays. Il faut mettre de l’ordre.» C’était en février 2014.

D’ailleurs, rappelez-vous, le Président a réagi à travers une déclaration rendue publique à l’occasion de la Journée du chahid. Il a rendu hommage à l’ANP, aux Services de renseignement et à leur chef. Il a rétabli les équilibres. Il ne peut pas dire que Hassan est un patriote, un homme intègre, et venir une année après l’accabler et le mettre en prison. Le Président m’a bien dit que le général Hassan était un homme propre, qui n’a pas trahi. Il sait que le général était craint par les Services de nombreux pays pour sa probité, sa compétence et son patriotisme.

Ce n’est pas un prédateur, et c’est l’aveu même du chef d’état-major de l’ANP et vice-ministre de la Défense.
Le Président ne peut en aucun cas être au courant de ce qui se passe. Je suis persuadée que le clan qui l’entoure lui cache beaucoup de choses. Déjà quand il recevait les personnalités politiques, il lui arrivait d’apprendre des faits parce qu’il ne peut être informé de tout. Il prenait des décisions tout de suite après.

– Le Président ne lit-il pas la presse ?

Vous savez, on peut lui découper ce que l’on veut. Le clan a dû lui dire que dans cette lettre qui vous a été adressée, Lire la suite

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Une audacieuse combattante de la liberté

Publié le 01/12/2015, par dans Non classé.

Figure intellectuelle et militante engagée en faveur du féminisme, la sociologue marocaine Fatima Mernissi est décédée, hier à Rabat, à l’âge de 75 ans.
Avec sa disparition, c’est tout le Maghreb et même au-delà qui fait des adieux à une femme qui, pendant des années, a incarné avec courage un combat pour l’émancipation des femmes dans une société dominée par le patriarcat. D’abord à travers l’enseignement et l’écriture, puis l’engagement social en s’impliquant directement dans l’émergence d’une société civile militante. Ecrivain prolifique, Fatima Mernissi s’attaque de front à la déconstruction du patriarcat qui s’inspire de la pensée musulmane. Ses livres au retentissement international suscitent polémique et controverse dans son pays.

Elle est devenue, aux fils d’essais et de romans, une figure incontournable dans le paysage intellectuel méditerranéen, mais aussi et surtout une femme « à abattre» pour les milieux islamo-conservateurs. La parution de son livre Le harem politique : le Prophète et les femmes, en 1987, a provoqué de vives indignations chez les islamistes et les tenants de l’ordre archaïque.

Violemment attaquée, la sociologue ne se laisse pas aller à la résignation. Elle poursuit son engagement intellectuel et civique dans une région à forte dominance tarditionnaliste. Elle persiste et signe encore des livres à contre courant d’une société bloquée par une conception rétrograde de la religion. Sultanes oubliées : femmes chefs d’Etat en islam (1990), Le Monde n’est pas un harem (1991), La Peur-Modernité : conflit islam-démocratie (1992), Rêves de femmes : une enfance au harem (1997) sont, entre autres, des manifestes pour la liberté des femmes, la démocratie. Des réflexions profondes sur la société prise en otage par des « courants de pensée» ultraréactionnaires. A travers ses livres, elle mène un travail sur l’histoire et la place des femmes dans l’histoire de l’islam et du temps du Prophète.

Sexe, idéologie, islam publié en 1985 reste son livre le plus lu. Il a marqué le point de départ du long combat d’une femme qui a décidé d’en découdre avec un système de pensée suranné. A Rabat, elle obtient une bourse pour la prestigieuse Sorbonne, elle poursuit son parcours universitaire à Massachusetts d’où elle sort avec une thèse de doctorat en sociologie en 1974 sous le titre annonciateur de Au-delà du voile. Son engagement intellectuel a vite rencontré une envie de s’impliquer dans le combat citoyen.

Amie des prisonniers politiques, des militants des droits de l’homme, Fatima Mernissi incarnait dans sa vie ce que doit être le rôle de la femme. « Très grosse perte nationale : la grande Fatima Mernissi, sociologue, écrivaine, chercheure est décédée ce matin», regrette le militant marocain Fouad Abdelmoumni. C’est une perte pour le Maghreb qui a tant besoin d’intellectuels de la trempe de Fatima Mernissi en ces temps de rétrécissement du champ des penseurs libres Lire la suite

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Les vedettes d’un jour

Publié le 01/12/2015, par dans Non classé.

Les vedettes de la journée mouvementée qu’a connue, hier, l’Assemblée populaire nationale à l’occasion du vote du PLF 2016
sont au nombre de quatre.
Multiples interventions, échanges violents avec des ministres et reproches aux députés FLN… Les vedettes de la journée mouvementée qu’a connue, hier, l’APN à l’occasion du vote du projet de loi de finances 2016 sont au nombre de quatre. Appartenant à des partis de l’opposition qui ont réussi à sortir l’hémicycle de sa monotonie habituelle, ces élus étaient en effet les plus visibles.

Pas en raison de leur corpulence — domaine accaparé, pour toujours, par le député FLN Baha Eddine Tliba —, mais par leur engagement à dénoncer le contenu de ce projet qualifié de « coup d’Etat contre le peuple algérien». Il s’agit d’abord de Ramdane Taâzibt, élu du Parti des travailleurs (PT) pour la circonscription d’Alger. Un peu chauve et trapu, l’homme s’est illustré durant la journée d’hier.

Arborant un drapeau national, il s’est montré comme le chef d’orchestre de « la rébellion contre l’oligarchie». Son nom est revenu plusieurs fois dans l’hémicycle. En l’absence de la plus grande polémiste, en l’occurrence la secrétaire générale du PT, Louisa Hanoune, c’est lui qui a assumé ce rôle. Il a été le député qui a proposé le plus grand nombre d’amendements (une dizaine). De ce fait, c’est lui qui est intervenu le plus pour tantôt dénoncer le projet, tantôt polémiquer avec « des ministres oligarques».

Sa cible, cette fois-ci, est le ministre de la Jeunesse et des Sports, Ould Ali Lhadi, qu’il a qualifié de tous les noms dans un échange verbal virulent avec lui, à l’ouverture de la plénière. « N’ti Ya chaba (toi la belle) ! Vous venez d’arriver au gouvernement et vous voulez vendre Mobilis», lance-t-il à la jeune ministre de la Poste et des TIC, Houda Feraoun, dans la foulée d’un réquisitoire contre le bradage programmée des entreprises publiques. Comme lui, sa collègue au sein du parti, Nadia Chouitem, s’est également distinguée. L’élue de la circonscription d’Alger a présenté six amendements, talonnant ainsi Ramdane Taâzibt.

Dans ses interventions pour défendre ses amendements, tous rejetés par la commission des finances et la majorité FLN-RND, la députée s’attaque, elle aussi, au ministre de la Jeunesse et des Sports en le qualifiant de « Kabyle de service». Virevoltante, Nadia Chouitem ne s’est pas arrêtée, tout au long de la journée, de dénoncer « les graves retombées de ce projet de loi de finances sur le pays et le citoyen». Elle était aussi en tête de cette action spectaculaire qui a marqué l’APN.

Deux autres députés se sont également illustrés durant cette journée. Le premier est Lakhdar Benkhellaf, élu du FJD de Abdallah Djaballah et représentant de la wilaya de Constantine. Auteur de plusieurs amendements, l’homme a participé également activement à l’action d’hier, en manifestant à l’intérieur de l’hémicycle et en multipliant les déclarations à la presse à l’extérieur. Youcef Khababa, député de l’Alliance pour l’Algérie verte (AAV), représentant la wilaya de Bordj Bou Arréridj, a également marqué sa présence en intervenant plusieurs fois pour défendre ses amendements et soutenir ses collègues protestataires. Ces derniers ont fait preuve, pour la première fois à l’APN, d’une solidarité sans faille. Lire la suite

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