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Sour El Ghozlane (Bouira) : 10 ans de prison ferme pour le patron de la Sarl El Waâd El Sadek

Publié le 23/12/2015, par dans Non classé.

Le tribunal de Sour El Ghozlane a infligé, hier, une peine de dix ans de prison ferme assortie d’une amende de 100 millions de centimes à l’encontre de Salah Moulay, ex-patron de la Sarl El Waâd El Sadek, inculpé de « constitution d’association de malfaiteurs» et d' »escroquerie».
Des centaines de personnes, pour la plupart victimes de cette Sarl, sont venues assister à ce procès tant attendu. Un important dispositif de services de sécurité a été mis en place. Le 15 décembre dernier, le procureur de la République avait requis la même peine dans un procès qui avait duré plus de 8 heures. Moulay Salah a été jugé à trois fois et condamné à des peines de 10 et 20 ans de prison ferme.

L’ex-patron de la Sarl El Waâd El Sadek (promesse tenue, ndlr) avait été arrêté le 11 novembre par des éléments des services de sécurité, à Alger après plus d’une année de cavale. L’inventeur de la formule « promesse tenue», qui avait bâti son entreprise spécialisée dans la vente et l’achat de véhicules et de foncier dans la ville de Sour El Ghozlane, a causé des préjudices énormes à des centaines de citoyens de toutes les wilayas du pays. Plus de 400 plaintes ont été déposées au niveau des tribunaux.
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Qu’est-ce qui fait courir Sidi Saïd ?

Publié le 23/12/2015, par dans Non classé.

Longs déplacements, visite des unités de production et discours-fleuve devant des travailleurs… Le tout est minutieusement filmé par les caméras de la télévision publique, ENTV. Il s’agit des sorties énigmatiques du secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Saïd, qui a entamé, depuis quelques jours, une tournée dans plusieurs zones industrielles et entreprises publiques et privées.
Ce périple, aux allures de sorties ministérielles, l’a conduit à deux reprises dans la zone industrielle de Rouiba, puis à Bordj Bou Arréridj avant d’atterrir, lundi dernier, dans la wilaya de Tizi Ouzou. Dans chacune de ses sorties, le patron de l’UGTA, qui n’est pas en contact direct avec les travailleurs depuis plus d’une quinzaine d’années, tente de vulgariser le discours officiel concernant « la promotion de la production nationale», mise à rude épreuve par plusieurs années d’import-import.

Le plus intrigant est que ces sorties de Sidi Saïd interviennent au lendemain de l’adoption, dans des conditions particulières, du très controversé projet de loi de finances 2016 à l’APN qui prévoit des mesures d’austérité drastiques. Elles (ses sorties) interviennent aussi quelques jours après la manifestation des travailleurs de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) qui a rappelé de tristes souvenirs aux tenants du pouvoir, en l’occurrence les événements ayant précédé la révolte d’Octobre 1988.

En cette conjoncture économique difficile, Sidi Saïd donne l’impression d’être un chargé de mission : anticiper sur une éventuelle grogne sociale et éviter une implosion qui risque d’être provoquée par l’augmentation tous azimuts des prix des produits de large consommation. Pourquoi a-t-il décidé, après une absence qui aura duré de longues années, de renouer avec le monde de l’entreprise publique et privée ? « Ces rencontre s’inscrivent dans le cadre du programme visant à encourager la production nationale.

Nous avons décidé d’aller à la rencontre des opérateurs, publics et privés, pour discuter des conditions nécessaires pour encourager la production nationale», répond Amar Takjout, responsable de la Fédération textile et cuir au sein de l’UGTA. Ce dernier estime que les visites de Sidi Saïd ne sont pas commandées par le gouvernement ou une quelconque autorité. « A mon vis, ce n’est pas un combat d’arrière-garde. Ce sont des visites de proximité qui ont conduit l’UGTA à la rencontre même des opérateurs privés, où elle ne dispose pas d’une base militante», assure-t-il, affirmant que « le programme des visites se poursuivra au début de l’année prochaine».

La promotion de la production nationale est-elle l’unique motivation de Sidi Saïd ? Pas si sûr. L’homme s’est distingué par ses positions en faveur du pouvoir et vole à son secours à chaque fois que ce dernier est en crise. Mais il y a aussi d’autres soucis chez le patron de l’UGTA. Il s’agit de celui d’entretenir sa base dans le secteur industriel qui risque de lui échapper en cette période de crise financière. « Sidi Saïd n’a pas de plan B.

Il fonctionnait depuis toujours avec un plan A, basé sur la rente financière. Il comptait toujours sur le financement de l’Etat pour calmer la colère des travailleurs au sein des entreprises. Et il n’a jamais préparé l’UGTA à cette situation», explique le sociologue Nacer Djabi. Pour lui, la centrale syndicale, plus proche des patrons que des travailleurs, risque d’être en difficulté durant les semaines et les mois à venir. « L’UGTA manque d’autonomie qui pourrait être à l’origine de sa disparition avec l’aggravation de la crise financière de l’Etat», explique-t-il.
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On vous le dit

Publié le 23/12/2015, par dans Non classé.

– Noureddine Saoudi nommé directeur de l’Opéra d’Alger

Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a nommé, hier après-midi, Noureddine Saoudi, chanteur, musicien du genre andalou et chercheur au CNRPH comme directeur de l’Opéra d’Alger, à Ouled Fayet, et Azzedine Antri, directeur du palais du Raïs en tant que directeur du palais de la Cuture Moufdi Zakaria, à Alger. Deux importantes nominations intervenant à l’issue d’un vaste mouvement des directeurs de la culture à travers le pays visant le rajeunissement et la libération des énergies créatives. De bon augure !

– Saisie de boissons alcoolisées par les Douanes de Relizane

En date du 18/12/2015, à 6h du matin, les éléments de la brigade polyvalente des Douanes de Relizane, rattachée à l’inspection divisionnaire de Mostaganem, ont réussi à mettre la main sur un lot de 3873 unités de boissons alcoolisées de diverses marques, a annoncé la direction régionale des Douanes de Chlef dont relève cette inspection. La marchandise, qui était dissimulée dans un camion de marque KIA, a été interceptée à un barrage routier dressé sur la route nationale n° 23, à l’entrée de la daïra d’El Metmar.

La valeur des produits saisis, ainsi que celle du moyen de transport, sont estimées à 1 899 900 DA, tandis que les pénalités encourues s’élèvent à 18 999 000 DA, conformément aux dispositions de l’ordonnance 05/06 du 23-08-2005 relatives à la lutte contre la contrebande. Cette nouvelle prise, est-il souligné, vient couronner les efforts déployés par les brigades relevant de la direction régionale des Douanes de Chlef en matière notamment de lutte contre le phénomène de contrebande.

– 651 migrants secourus en Méditerranée dans plusieurs opérations en Italie

Plusieurs opérations de sauvetage conduites mardi en Méditerranée ont permis de secourir 651 migrants, ont annoncé les garde-côtes et la Marine militaire italiens. Selon les garde-côtes, d’autres opérations étaient en cours en fin de journée. Le bâtiment Dattilo des garde-côtes a recueilli un total de 360 personnes à bord de trois canots pneumatiques.

De son côté, le Bourbon Argos, de l’ONG Médecins sans frontières (MSF), a récupéré successivement 96 et 95 migrants sur des bateaux à la dérive dans le canal de Sicile au large de la Libye, dans des opérations également coordonnées par les garde-frontières. La Marine militaire a par ailleurs annoncé sur son compte Twitter que son bâtiment Cigala Fulgesi avait sauvé 100 migrants et récupéré un cadavre lors d’une autre opération.

Un million de migrants sont arrivés depuis janvier en Europe en empruntant, pour la plupart, les voies maritimes périlleuses de la Méditerranée (972 000), ce qui représente le flux migratoire le plus important depuis la Seconde guerre mondiale, ont annoncé, mardi, l’Organisation internationale pour les migrants (OIM) et l’ONU.

– Grave accident de la circulation à Ahmeur El Aïn

Neuf blessés, tel est le bilan d’un grave accident de la circulation qui s’est produit hier matin au niveau du tronçon reliant Ahmeur El-Aïn à El Affroun. A l’origine du télescopage entre un véhicule de transport de voyageurs et une camionnette, l’excès de vitesse. Les éléments de la Protection civile ont aussitôt évacué les blessés, soit 5 femmes et 4 hommes, âgés entre 30 et 65 ans.

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Nouvelles mises en garde de l’ARAV

Publié le 23/12/2015, par dans Non classé.

L’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV), présidée par Miloud Chorfi, met en garde des chaînes privées, sans les citer, contre des « dépassements dangereux et des atteintes à la dignité humaine, à la sécurité nationale et à l’ordre public».
Dans un communiqué transmis hier à notre rédaction, l’ARAV appelle ainsi ces chaînes privées à la « retenue» et au « respect des normes de la profession, de l’éthique et de la déontologie». « L’ARAV avertit ces chaînes qui usent de l’insulte et de la personnalisation comme moyens de capter plus de spectateurs, semant la fitna entre les Algériens», lit-on dans ce communiqué de deux pages.

L’ARAV appelle ces chaînes, qu’elle ne cite pas, à s’éloigner du langage de l’insulte et de la diffamation dans les programmes qu’elles diffusent notamment en direct, considérant cela comme une transgression des textes législatifs en vigueur. L’Autorité de régulation invite ces chaînes de télévision à faire preuve de « responsabilité» dans les programmes qu’elles diffusent.

Elle les appelle à respecter l’éthique et à éviter la bipolarisation du débat, notamment en ce qui concerne les interviews politiques.
Aussi, l’ARAV demande aux journalistes de « rester neutres» et d' »éviter de prendre parti» pour telle ou telle personne afin de ne pas encourager « la culture de la violence verbale contraire aux lois algériennes et aux valeurs de notre peuple». « Nous affirmons ainsi que nous n’allons pas tolérer l’insulte et la calomnie en direct, car cela est contraire au principe du respect des points de vue des uns et des autres».
L’ARAV insiste sur la nécessité de travailler à créer l’équilibre dans les programmes diffusés par ces télévisions privées en diversifiant leur contenu.

Elle leur demande de n’exclure personne dans les débats politiques. « Les émissions consacrées au débat politique doivent respecter les principes et les fondamentaux de la démocratie consacrée par la Constitution», ajoute l’autorité dirigée par l’ex-député RND, Miloud Chorfi, appelant ainsi à « élever le niveau du débat politique». L’ARAV rappelle que ces chaînes, qui diffusent depuis l’étranger, sont soumises à la loi algérienne. Elle assure que la loi sera appliquée dans toute sa rigueur s’il s’agit de la sécurité, la stabilité et l’intérêt public. Ce qui constitue une menace à peine voilée de fermeture des « chaînes récidivistes». L’avertissement de l’ARAV intervient après la diffusion d’interviews de personnages politiques qui ont versé dans l’invective et la diffamation. Lire la suite

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Les analyses détectent un virus «saisonnier»

Publié le 23/12/2015, par dans Non classé.

Les analyses effectuées par l’Institut Pasteur d’Algérie à la suite de cas de décès survenus dernièrement à Tébessa ont révélé la présence d’un « virus grippal saisonnier», a indiqué hier le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.
« Les analyses effectuées sur les prélèvements acheminés vers l’Institut Pasteur d’Algérie, au Centre national de référence de la grippe, ont mis en évidence la présence d’un virus grippal saisonnier. Dans ce cadre, tous les cas sévères rapportés, notamment les décès, sont des cas de grippe saisonnière», précise le ministère dans un communiqué rapporté par l’APS.

Suite à l’apparition de cas de formes sévères de grippe saisonnière dans la wilaya de Tébessa, le ministère précise que « le personnel de santé a mis en œuvre le dispositif de prise en charge des cas de grippe compliquée prévu à cet effet depuis le début du mois de novembre 2015». Il a ainsi été procédé à « l’hospitalisation immédiate des cas en question et à leur prise en charge en milieu de réanimation», ajoute le ministère, tout en rappelant que la campagne de vaccination antigrippale saisonnière est « toujours en vigueur jusqu’à la fin de la saison hivernale».

Elle concerne tout particulièrement les personnes âgées de plus de 65 ans, les malades chroniques adultes et enfants ainsi que les femmes enceintes, souligne le communiqué, assurant que ce vaccin « est encore disponible dans les établissements publics de santé où il est administré gratuitement, ainsi que dans les officines privées où il est remboursable par la Sécurité sociale pour les assurés sociaux». Le ministère appelle, à ce propos, les professionnels de santé ainsi que les médias à « relayer une information basée sur des données scientifiques et à éviter de faire des spéculations sans fondement ni preuve scientifique». Lire la suite

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Le Groupe des 19-4 maintient la pression

Publié le 23/12/2015, par dans Non classé.

Le Groupe des 19-4 ne lâche pas l’affaire et maintient la pression. Les violentes attaques à la limite du lynchage dont certains de ses animateurs font l’objet ne semblent pas entamer leur détermination. Après une réunion tenue avant-hier pour faire « le point de la situation», les camarades de Zohra Drif-Bitat donneront une conférence de presse dimanche prochain pour « clarifier un certain nombre de points liés à leur démarche».
Le Groupe des 19-4 estime que la lettre adressée au chef de l’Etat qui, jusque-là, est restée sans réponse a été « faussement et délibérément interprétée par certains individus qui se réclament du Président». Le Groupe des 19 devenu 15, suite à la défection de quatre signataires, persiste dans sa demande de rencontrer le chef de l’Etat près de deux mois après l’avoir saisi officiellement. « Il n’y a pas d’autre étape de notre démarche comme certains acteurs politiques veulent le faire croire. Notre démarche est claire, nous voulons rencontrer le Président et lui faire part de notre préoccupation», a précisé Khalida Toumi, une des signataires de la lettre.

Comme ses camarades, elle estime que la démarche a rendu « fous ceux qui font un faux-barrage au courrier adressé au chef de l’Etat. Je ne parle pas de barrage mais bel et bien d’un faux, dès lors que le fonctionnement institutionnel n’est plus de mise». Il est certain que la sollicitation d’une audience du chef de l’Etat par le Groupe des 19-4 a mis dans l’embarras total l’entourage du Président, ce qui explique la brutalité de la réponse de Saadani et consorts. Aux attaques personnelles d’une rare violence, s’en est suivie et de manière méthodique une campagne politico-médiatique faisant croire que derrière la démarche se cache une « manipulation» qui serait « l’œuvre de l’ex-patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général Toufik».

Le but recherché est de jeter le discrédit sur une démarche qui a réussi à piéger les nombreux locataires d’El Mouradia. Cependant, la campagne de persécution n’a pas pu intimider les ami(es) de Louisa Hanoune. Habituée aux combats politiques violents, cette dernière est résolue à mener bataille. Après le déluge d’attaques personnelles et touchant même sa famille, elle a fougueusement réagi en interpellant ceux qui seraient les commanditaires et mis en garde contre « des attitudes irresponsables qui peuvent provoquer la colère des Algériens».

Par ailleurs, Abdelaziz Bouteflika, qui reçoit régulièrement des « invités» étrangers, n’a pas daigné répondre à la demande d’audience des Algériens dont certains sont connus pour être proches de lui et d’autres parmi les anciens combattants de la guerre de Libération nationale, alors qu’il a reçu un jeune prince saoudien prétendument président d’une association caritative. « C’est horrible que de voir le Président recevoir ce jeune prince», tance Mme Hanoune. Il est évident que son état de santé vacillante rend difficile sa capacité de tout contrôler, Bouteflika ignore-t-il ou non la demande des dix-neuf personnalités parmi lesquelles figurent ses partisans ?

Il est connu que l’homme ne cède pas sous la pression. Prendra-t-il alors le temps nécessaire pour se résoudre enfin à les recevoir ? Rien n’est moins sûr. En tout cas, les signataires de la lettre estiment que tant que Bouteflika ne s’est pas exprimé de manière claire, « ceux qui parlent en son nom ne sont pas habilités à le faire». « Nous ne voulons pas d’intermédiaire», ne cessent-ils de marteler.
Rupture avec Bouteflika ?

Le Groupe des 19-4, qui estime que des décisions politiques et économiques lourdes sont en « contradiction avec les engagements du chef de l’Etat», refuse jusque-là d’impliquer la responsabilité directe de Bouteflika qui s’apprête à signer la très controversée loi de finances 2016. Les parlementaires, soutenus par les signataires de la lettre qui font campagne pour faire avorter cette loi, vont devoir « affronter» directement le président de la République qui apposera sa signature avant la fin de l’année sur la loi de finances, dès lors qu’il endossera officiellement la responsabilité politique.

Le Groupe des 19-4 espère voir le Président « geler au moins les articles les plus controversés», mais ce n’est pas évident. Les compagnons de Zohra Drif-Bitat seront-ils alors amenés à rompre définitivement avec le Président qui n’aura pas entendu leur cri d’alerte ? « A ce moment-là, que chacun assumera sa responsabilité», émet Louisa Hanoune.

l va sans dire que Bouteflika et ses partisans ouvriront un autre front « hostile» au moment même où le Président aura besoin de soutien pour faire passer le projet de révision constitutionnelle. Assurément, le nouvel an sera explosif politiquement. Entrée en vigueur d’une loi de finances aux accents d’austérité et adoption d’une nouvelle Constitution dans un contexte social tendu et un climat politique polarisé. Lire la suite

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