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La loi sur les violences faites aux femmes enfin adoptée par le Sénat

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

Le Conseil de la nation a adopté, hier matin, le projet de loi sur les violences faites aux femmes, adopté le 5 mars dernier par l’APN.

Le président du Conseil, Abdelkader Bensalah, qui a repris ses fonctions la semaine dernière après une longue absence, a précisé que « les sénateurs vont voter tout le projet de loi et non article par article» suite à l’accord entre les chefs des groupes parlementaires. La grande majorité des sénateurs a voté oui pour ce projet de loi. Les partis islamistes n’ont pas protesté contre l’adoption de ce projet, contrairement à leur démarche de mars.

Le président de la commission, Mokhtar Zerouali, se dit « très heureux, car ce texte de loi va protéger encore plus la femme algérienne qui souffre de violences quotidiennement». Le ministre de la Justice, Tayeb Louh, juge que « les articles de loi condamnent les violences faites aux femmes sous toutes leurs formes. Ce projet comble les vides juridiques dans le but de protéger la femme en particulier et la famille en général, dans le respect de nos coutumes et les principes de la société algérienne». Interrogé par les médias, le ministre n’a répondu à aucune question, ce qui a provoqué la colère de certains qui refusent  » d’être des chargés de communication du ministre ; il doit répondre à nos questions», insiste un journaliste.

« Il veut éviter la question sur la lettre adressée par le général Toufik», ajoute un autre journaliste. L’ONG Amnesty International a rendu public un communiqué et alerte sur des « amendements qui contiennent cependant des clauses problématiques qui accroissent la vulnérabilité des victimes de viol ou de violences conjugales. Ceci dit, « plusieurs dispositions permettent au conjoint responsable de viol, de contraintes, d’intimidation ou de violences (sauf pour des violences ayant causé une infirmité permanente ou la mort) d’échapper aux poursuites judiciaires si la victime lui pardonne, exposant ainsi les victimes à des risques accrus de pressions ou de violences pour qu’elles retirent leur plainte». Lire la suite

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Interdit de critiquer ! (sinon attention à vous)

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

Députés, militants, travailleurs… Au prétexte que l’Algérie traverse une crise économique et sécuritaire, plus personne n’a le droit de critiquer le gouvernement. Les ONG et les militants qui dénoncent les agissements du pouvoir aimeraient que l’élite se réveille.
Le pouvoir algérien a fêté à sa manière –toute la semaine – le 10 décembre, Journée internationale des droits de l’homme. Mardi, alors qu’ils s’apprêtaient à animer une conférence de presse au sein de l’APN, des députés du Parti des travailleurs (PT) et de l’Alliance de l’Algérie Verte (AVV) se sont vu priés de quitter les lieux, interdits aux journalistes.

Même si une autorisation préalable leur avait été accordée, ces députés, qui s’opposent à la nouvelle loi de finances, n’ont finalement pas pu tenir leur conférence de presse.

Mercredi, c’est l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC) qui a été, pour la sixième année consécutive, interdite de célébrer publiquement la Journée internationale de lutte contre la corruption. Dans son communiqué, l’AACC estime que cette interdiction « est aggravée par les représailles systématiques que subissent les courageux dénonciateurs de la corruption, dont le nombre ne cesse d’augmenter».

Le communiqué souligne par ailleurs que l’AACC compte bien poursuivre son combat contre la corruption et ce, malgré les interdits et ses marges de manœuvre de plus en plus restreintes.

Hier, une dizaine de militants de la nouvelle Association algérienne des droits de l’homme (AADH) ont été interpellés lors d’un sit-in organisé devant l’APN par SOS Disparus – empêchés de se rassembler. « L’avenir appartient aux associations et aux actions solidaires en Algérie», a déclaré Mohamed Saïdi, son président, avant d’être embarqué par la police.

« Il n’y a aucun respect de la liberté d’expression en Algérie. La preuve, c’est que l’Association nationale de lutte contre la corruption (ANLC) que je préside n’a jamais reçu d’autorisation dans le but de nous empêcher de nous exprimer sur la corruption qui gangrène toutes les institutions de l’Etat», a confié à El Watan Week-end Mustapaha Atoui, membre de l’AADH avant d’être à son tour interpellé.

Soumission

Pour les ONG, il y a quelque chose qui ne passe plus. Mardi, Amnesty International a tiré la sonnette d’alarme et dénoncé « l’intensification de la répression contre la liberté d’expression non violente, qu’elle soit en ligne ou hors ligne».

Par ailleurs, et dans le cadre de la célébration du 67e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (LADDH) a présenté un rapport sur l’état des droits de l’homme en Algérie en 2015. Ce rapport accablant établit que le système algérien « a voulu entretenir l’illusion d’un changement là où la réalité est marquée par la continuité dans la répression, les violations des libertés publiques et des droits de l’homme».

Assiste-t-on à un nouveau verrouillage des libertés ? « Oui, affirme l’avocat Naït Salah Belkacem. On ne peut plus s’exprimer, nous sommes dans la soumission.» Pour maître Salah Dabouz aussi, « l’espace de liberté d’expression ne cesse de se restreindre.

Malheureusement, même ceux qui croient et défendent la liberté d’expression commencent à s’autocensurer». Selon lui, les arrestations pour opinion sont de plus en plus nombreuses, et ce, depuis le 8 juillet dernier, date à laquelle se sont réunis le président Abdelaziz Bouteflika, son chef de cabinet Ahmed Ouyahia, le Premier ministre Abdelmalek Sellal et Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’armée.

Lors de cette réunion, il a été décidé de « tenir pour responsable toute personne ayant critiqué les décisions du pouvoir dans l’affaire de Ghardaïa», rappelle maître Dabouz. « Quelque part, le ton a été officiellement donné ce jour-là, d’où la répression massive ces derniers mois».

Menaces

Ramdane Youcef Taazibt, vice-président du groupe parlementaire du PT les rejoint : « Aujourd’hui, on sent bien un climat politique de délinquance institutionnalisée. Pour preuve, le premier responsable du FLN a fait des fetwas de ‘tekfir’ (déclarer quelqu’un apostat, ndlr) à l’encontre d’un responsable politique, ce qui est grave.» Autre dérapage : « Le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, a appelé l’expert économiste Abderrahmane Mebtoul et lui a ordonné de se taire.

Si nous étions vraiment dans un Etat civil comme le claironnent certains responsables politiques des partis du pouvoir, ce ministre serait normalement emprisonné. Malheureusement, ce n’est pas le cas.» De son côté, le député du parti El Adala, Lakhdar Benkhellaf, estime : « La répression se fait ressentir chaque jour un peu plus. Interdire une conférence de presse de députés, c’est grave ! Il n’y a pas de libertés individuelles et collectives.» Il se désole : « Finalement, le pluralisme dont on est fiers est juste un slogan…»

Cet avis est largement partagé par Halim Feddal, secrétaire général de l’Association nationale de lutte contre la corruption : « Ce qui se passe ces derniers temps est juste incroyable.

Quand on voit que Hassan Bouras a été incarcéré pour une publication sur facebook, c’est grave.» Plus grave encore, le ministre de la Communication, Hamid Grine, que Louisa Hanoune a surnommé « ministre de la propagande», a clairement menacé les internautes quant à ce qu’ils publient sur facebook. Invoquant « la situation actuelle», le ministre a directement visé les journalistes leur demandant de « ne pas pourrir le métier» et menacé : « Que les journalistes prennent leurs responsabilités quant à leurs publications sur facebook.»

Élite coupable

Cette pression n’est pourtant pas nouvelle. La semaine dernière, ce sont les travailleurs de l’Entreprise nationale des véhicules industriels (SNVI) de Rouiba qui se sont retrouvész confrontés aux forces de l’ordre quand ils ont investi la rue pour réclamer le paiement de leur salaires et pour la relance effective de la production de leur usine.

En octobre, une association culturelle de Aïn Sefra a eu la surprise d’apprendre que le wali avait ordonné une enquête sur la tenue d’un colloque sur… Isabelle Eberhardt ! Maître Belkacem se désole : « 53 ans après l’Indépendance, nous n’avons pas construit un Etat de droit.» Selon l’avocat, « un sentiment de méfiance s’est installé car le lien entre le gouvernant et le gouverné est rompu». Cela est dû, selon lui, « à la phase de transition difficile par laquelle passe le pouvoir en ce moment». Lakhdar Benkhellaf nuance : « Cette phase est certes Lire la suite

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Du LPP en vente sur le net !

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

Particulier propose à la vente appartement F3, 75 m² de 3 pièces, au 3e étage dans une nouvelle cite à Réghaïa.
Fini, acquis dans cadre de la promotion LPP et très bien situé. Le prix sera négocié après visite». L’annonce est publiée cette semaine sur le site ouedkniss ! Des logements proposés à la vente alors que les affectations des souscripteurs n’ont pas été encore établies. « Une enquête a été immédiatement ouverte par les responsables de l’ENPI pour faire toute la lumière sur les logements LPP proposés à la vente par les sites internet spécialisés dans l’immobilier», a affirmé lundi le directeur général adjoint de l’Entreprise nationale de promotion immobilière, Mohamed Laïd Cherifi, qui était l’invité de la radio nationale.

« Inadmissible !», s’est-il emporté. Visiblement peu inquiet, le vendeur a même mis à la disposition des internautes intéressés un mail pour le contacter. Depuis le jour de la publication de l’annonce, nous avons tenté d’entrer en contact avec lui par mail. Il n’y a pas eu de réponse. Ce n’est pas la première fois que des appartements du LPP sont mis en vente. Plusieurs personnes qui se sont présentées à la rédaction affirment avoir eu des propositions de vente à des prix concurrentiels, à Bordj Bou Arréridj notamment. Des tractations pas très claires dans la mesure où ces logements ne sont toujours pas livrés. Le premier chantier devrait l’être au cours du premier trimestre 2016 à Bou Ismaïl. Un dossier qui mérite une enquête avant que des victimes ne soient enregistrées. Lire la suite

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Dergana sous le feu de la colère

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

« Je suis sorti afin d’apaiser les esprits. J’entendais des grossièretés de chez moi, comme si les forces de l’ordre étaient à l’intérieur de mon appartement.
Une fois dehors, l’un des agents, qui a l’âge de mon fils, m’a fait un croche-pied et m’a interpellé sans aucun respect pour mon âge.» Lahlou, 70 ans, barbe blanche soigneusement tracée, tarbouche rouge ave8c un burnous marron fièrement dressé, raconte la matinée du mercredi 2 décembre.

« Ce n’était pas l’opération de démolition qui nous a fait du mal, mais l’humiliation dont nous avons été victimes. Ils nous ont manqué de respect et nous ont insulté devant nos familles. Nous n’avons réagi que par honneur.» Il est 6h du matin dans le quartier diplomatique de Dergana, dans la commune de Bordj El Kiffan.

Surpris, les résidents se réveillent au bruit des rétrochargeurs dépêchés par la commune pour démolir toutes les baraques illicites construites autour des bâtiments et au bord des jardins attenants aux bâtisses de fortune. Ici, les appartements sont occupés depuis 30 ans. Mais depuis, ces familles se sont toutes multipliées. « Mes enfants ont tous grandi. Certains d’entre eux se sont même mariés.

Où est-ce que vous voulez que je les mette, bon sang ?» s’interroge encore Lahlou dont les deux enfants ont été interpellés eux aussi quand ils ont tenté de se soustraire à la police.

Facebook

L’opération n’a duré au final qu’une heure et demie. Environ 20 baraques qui servaient d’abri pour certaines familles et huit magasins construits illicitement ont été détruits. Les affrontements entre les forces de l’ordre et les résidents ont duré jusqu’à 15h30. Bilan : plusieurs blessés du côté des résidents dont Mohamed Hathouti, 25 ans, qui a failli perdre l’œil gauche.

Du côté des policiers, deux agents ont été hospitalisés le même jour, selon un officier de la sûreté d’Alger, joint par téléphone. Rencontré dans son bureau au siège de la wilaya d’Alger, le chef de cabinet de la wilaya, Mohamed Amrani, insiste sur le fait que l’Etat doit se montrer « ferme et juste dans ses décisions».

« Nous avons agi sur la base de plaintes parvenues à la wilaya. Le rapport de la cellule d’écoute que nous avons installée et les demandes répétitives des internautes qui réagissent sur notre page facebook, explique le chef de cabinet. Nous avons envoyé une équipe technique qui a constaté des dépassements graves en matière de constructions illicites. Nous avons pris la décision de nettoyer le quartier, mais nous leur avons réservé des projets qui vont beaucoup améliorer, dans un avenir proche, le quotidien de ces résidents ainsi que celui de leurs enfants.»

Caoutchouc

Ce que Mohamed Hathouti, tourneur à la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), regrette avant tout, c’est la violence avec laquelle l’opération a été menée. « Un agent se trouvait tout près de moi quand je suis sorti de la maison pour chercher ma nièce asthmatique. Il était à moins de 10 mètres de moi, il ne m’a pas raté avec sa balle en caoutchouc», raconte-t-il avec amertume. La balle a rebondi, son œil gauche a été atteint, affectant sa vision et son nez a été fracassé. « Elle est aujourd’hui à 4/10, avoue Mohamed démoralisé. Le médecin légiste refuse d’inscrire dans mon certificat médical que j’ai été victime d’une attaque par balle en caoutchouc tirée par un agent des services de l’ordre.

Il a exigé une justification que je ne peux récupérer, selon lui, que de la DGSN. Cette dernière a refusé de me la délivrer.» Mohamed est aujourd’hui sans travail. La nature de son métier, tourneur, ne lui permet pas d’assurer le service avec un œil aussi sensible. Il ne sait plus quoi faire ni a qui s’adresser car, selon lui, « toutes les portes lui ont été fermées». « Comment faire quand vous n’êtes pas reconnu comme victime ?» s’interroge-t-il.

Sa famille compte déposer plainte, dimanche prochain, contre la DGSN et son « agresseur» pour « atteinte à l’intégrité physique d’une personne».

Contacté par téléphone, un cadre de la sûreté de la wilaya dément toutes les accusations et souligne, de son côté, le « professionnalisme» dont ont fait preuve ses agents pendant ladite opération. « Nos agents ont accompli efficacement leur mission en respectant la loi et la déontologie de la profession. Ils ne sont intervenus qu’après avoir constaté la violence des résidents qui ont non seulement entravé les travaux de démolition, mais s’en sont pris aux démolisseurs et aux représentants des autorités locales présents sur les lieux», souligne-t-il.

DGSN

45 personnes ont été interpellées et poursuivies en justices, selon les résidents (voir encadré). Les jeunes rencontrés dans le quartier insistent sur un autre cas qui, selon eux, a été accusé « à tort» par la police d’avoir cassé le fusil à pompe d’un des agents. Keddache Larbi, 38 ans, est marié. Sa femme enceinte attend leur premier bébé. « Nous avons été témoins. Nous avons vu l’arme en question se casser devant nos yeux et c’est notre voisin qui a été accusé dans l’histoire.

Une fois au commissariat, ils ont découvert que c’était un repris de justice, une cible facile pour eux afin de lui faire porter le chapeau et couvrir leur collègue.

De plus, Larbi nous a affirmé qu’on l’a obligé à signer un PV sous la torture où il reconnaissait les faits. Nous voulons que la DGSN sache qu’il n’a rien fait et qu’il n’a rien à voir dans cette histoire», insistent-ils. Le même cadre de la DGSN, qui invite les résidents à fournir des preuves aux accusations, révèle que plusieurs émeutiers étaient ce jour-là en possession d’armes blanches, ce qui a motivé, selon lui, leur intervention « musclée».

« Il n’y a pas que ça, ajoute-t-il. Parmi les interpellés, nous avons intercepté des gens recherchés par la justice et même des insoumis vis-à-vis du service militaire, avoue-t-il. Nous avons fait notre travail et nous l’avons accompli avec succès et efficacité sans entraver personne.»

Aires de jeux

Sur un ton presque menaçant, les résidents, qui prennent à témoin les autorités, invitent les agents de services de l’ordre à être plus souples avec eux la prochaine fois. « Nous ne voulons pas de problèmes pour notre pays. Mais s’ils continuent à agir de la sorte avec Lire la suite

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Dans le viseur

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

Les militants antigaz de schiste
15 militants antigaz de schiste, dont six de Tamanrasset et neuf d’Adrar, ont été condamnés par la justice pour « atteinte à l’ordre public». Les premiers ont écopé d’une année de prison ferme. Les autres n’ont écopé que d’amendes. Leurs affaires sont pendantes au niveau de la cour de leur wilaya respective.

L’Association nationale de lutte contre la corruption (ANLC)

L’ANLC a été empêchée de célébrer publiquement la Journée internationale contre la corruption à Alger, journée correpondant au 9 décembre. Son président, Mustapaha Atoui, ainsi que plusieurs membres de son association ont été embarqués hier par la police lors du sit-in organisé par SOS Disparus devant l’APN

Les députés

La conférence de presse que devaient animer, la semaine dernière, les députés des deux partis sur les quatre qui se sont opposés à la loi de finances 2016, le Parti des travailleurs (PT) et l’Alliance de l’Algérie Verte (AAV), a été empêchée sans que les organisateurs ne soient informés, ni que les raisons de l’empêchement ne soient éclairées.

Tahar Djehiche : Caricaturiste

Poursuivi en justice pour un dessin à El Oued et accusé d' »atteinte à l’image du Président» et d' »incitation à attroupement», Tahar a fini par être acquitté en mai dernier, puis condamné au niveau de la cour à six mois de prison ferme et une amende de 500 000 da. L’affaire du caricaturiste est au niveau de la Cour suprême.

Okacha Mehdi : Militant chômeur

Convoqué par la police d’El Oued, Okacha a été placé sous mandat de dépôt pendant 4 jours pour avoir mis un commentaire sur une photo diffusée sur facebook, où on voit des policiers charger des pastèques au milieu d’un champ. Accusé d' »outrage à corps constitué», il sera jugé le 21décembre prochain au tribunal d’El Oued.

Hassan Bouras : Journaliste et membre de la Laddh

Il a été interpellé le 3 octobre dernier à El Bayadh et mis le lendemain sous mandat de dépôt. Accusé d' »outrage à corps constitué» et d' »incitation des citoyens à s’armer contre l’autorité de l’Etat», il est en prison, sans jugement depuis plus de deux mois. Lire la suite

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Binationaux : obligation de visa pour entrer en Algérie

Publié le 11/12/2015, par dans Non classé.

Le ministère de l’Intérieur a confirmé hier à El Watan Week-end que de nouvelles mesures seront appliquées à partir du 1er janvier 2016 pour entrer en Algérie.
Il faudra être détenteur d’un passeport algérien pour entrer sans visa. Les binationaux titulaires d’un passeport étranger et d’une carte nationale d’identité algérienne, qui pouvaient entrer sur le territoire jusqu’à maintenant grâce à des mesures de facilitation, devront soit obtenir un passeport algérien, soit demander un visa sur leur passeport étranger. Lire la suite

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