formats

7 nouveaux décès en attendant la confirmation des analyses

Publié le 21/02/2016, par dans Non classé.

Une moyenne de 40 cas entre suspects et confirmés ont été recensés depuis la fin de l’année 2015 à ce jour. Le ministère de la Santé rappelle que la campagne de vaccination est toujours en vigueur. Il recommande le respect des mesures d’hygiène pour limiter la propagation.

La grippe saisonnière a atteint son pic épidémique d’après les données du réseau sentinelle national de surveillance recueillis auprès de l’INSP et de l’IPA d’Algérie, annonce le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans un communiqué rendu public hier. Cette situation qui a coïncidé avec les mauvaises conditions météorologiques, explique le ministère de la Santé, s’est traduite par la survenue de cas sévères de grippe saisonnière admis dans les différentes unités hospitalières mises en place, à cet effet depuis le mois de novembre 2015. « Sept décès suspects, en attendant la confirmation des analyses du laboratoire cette semaine, sont survenus, notamment chez des sujets exposés au risque de forme grave de la maladie à Djelfa et à Bordj Bou Arréridj», affirme le ministère de la Santé dans son communiqué.

Ces sept nouveaux décès (5 à Bordj Bou Arréridj et 2 à Djelfa) s’ajoutent, selon une source proche du dossier, à la longue liste qui avoisine en moyenne 40 cas recensés depuis les premiers cas enregistrés à Tébessa à la fin de l’année 2015 à ce jour. Le ministère de la Santé rappelle à cet effet, et afin de limiter la transmission et diminuer le risque de complications, que la campagne de vaccination antigrippale 2015-2016 est toujours en vigueur jusqu’à la fin de saison hivernale. Elle concerne tout particulièrement, signale la même source, les personnes âgées de plus de 65 ans, les malades chroniques adultes et enfants et les femmes enceintes.

« Ce vaccin est encore disponible dans les établissements publics de santé où il est administré gratuitement», a rappelé encore le communiqué en insistant sur le respect des mesures d’hygiène qui contribuent à réduire la propagation de la grippe, notamment en limitant les contacts avec d’autres personnes, en particulier celles à risque dès les premiers symptômes, se laver les mains, se couvrir la bouche et le nez à chaque toux et éternuement et se moucher dans des mouchoirs en papier à usage unique. Comme il est recommandé d’éviter les contacts rapprochés avec l’entourage des personnes atteintes de grippe. A noter que chaque année la grippe tue entre 2000 à 3000 personnes en Algérie et plus de 500 000 à travers le monde, selon les estimations de l’OMS.
Lire la suite

formats

Berlinale: Ours d’or du meilleur film attribué au documentaire sur les réfugiés « Fuocoammare »

Publié le 21/02/2016, par dans Non classé.
Berlinale: Ours d'or du meilleur film attribué au documentaire sur les réfugiés
BERLIN – L’Ours d’or du meilleur film du festival de cinéma de Berlin a été décerné samedi au documentaire sur les réfugiés « Fuocoammare » de l’italien Gianfranco Rosi. Sans voix off ni commentaire, « Fuocoammare » raconte en parallèle le quotidien d’habitants de l’île italienne et celle de ces milliers de migrants qui…

Lire la suite

formats

Dispositions pour l’inscription de Yennayer patrimoine culturel de l’humanité

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.
Dispositions pour l'inscription de Yennayer patrimoine culturel de l'humanité
ORAN – Des dispositions ont été prises par le Haut commissariat à l’Amazighité (HCA) et la Commission nationale pour l’éducation, la culture et la science pour l’inscription de Yennayer comme patrimoine culturel de l’humanité auprès de l’UNESCO, a-t-on appris samedi à Oran du secrétaire général de la commission algérienne pour…

Lire la suite

formats

Moussa Touati : Nous sommes des « indigènes » !

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

La maison de jeunes de Chebli (W. de Blida) a abrité, ce samedi matin, une réunion des militants du FNA (Front National Algérien) dont le slogan est  » Pour la Justice et l’Equité », animée par le président de ce parti politique, Moussa Touati, à l’occasion de la journée du chahid.

 » C’est moi qui ai proclamé la journée du chahid, je veux des Algériens devant moi ! » a-t-il lancé devant un public acquis venu, nombreux, l’écouter.  » Le chahid n’est pas mort pour que d’autres dont le passé est douteux puissent en profiter ». Sur le même plan historique et révolutionnaire, il remet en question la célébration du 5 juillet.  » Les colons célébraient le 5 juillet (1830) en fanfare, nous faisons de même, aujourd’hui. Nous devons, pour changer, fêter le 19 mars (1962), le jour de la victoire ! »

Abordant de la situation économique du pays, il questionne le public :  » combien y a-t-il de mendiants en Algérie ? Quelqu’un qui perçoit un salaire de 18.000 Da est aussi un mendiant ! Ceux qui nous gouvernent et qui ont des châteaux et des comptes en banque en France doivent commencer par eux-mêmes cette austérité qu’ils nous proposent comme seule alternative ! Nous sommes des  » indigènes » dans notre pays ! »

Des phrases-slogans qui ont enflammé la salle

 » L’argent du pays, vous l’avez pris, l’eau, vous l’avez polluée, le peuple, vous l’avez asservi ! Arrêtez votre béton qui détruit la Mitidja. Laissez le pays dans l’état où vous l’avez mis et partez ! Nous allons retrousser les manches et le relever, sans vous ! »

Questionné sur la situation sécuritaire dans la région, il affirme :  » les frontières de l’est, de l’ouest et du sud, c’est le peuple qui les gardera et qui les défendra ; celles du côté de la mer, c’est ceux de l’autre rive de la Méditerranée qui les  » protègent » ! C’est par là que nos gouvernants ont laissé entrer le danger. »

Moussa Touati sait manier le verbe. Il sait parler le langage des foules. Son cheval de bataille est le départ de ceux qui nous gouvernent, ceux qui, selon lui, ont appauvri le pays et anéanti cette confiance qui devrait régner entre le peuple et ceux qui le dirigent. Son programme ? Mettre à la tête du pays ceux qui aiment vraiment l’Algérie, et pas uniquement ses richesses.
Lire la suite

formats

Dix militants de Rashad et Barakat interpellés à Skikda

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

Coïncidant avec la venue, ce samedi, d’Ahmed Ouyahia, un groupe de jeunes se réclamant des mouvements Rashed et Barakat, ont essayé de tenir une rencontre sur l’esplanade de la place des Martyres ( Bab Qcentina) dans la ville de Skikda.
Selon des témoins oculaires, ces jeunes, dont certains étaient venus d’autres wilayas, lançaient des slogans en relation avec la cherté de la vie.

Aussitôt, rapportent les mêmes sources, les forces de l’ordre qui se trouvaient déjà sur place ont intervenu pour interpeller dix militants de ce mouvement que certains désignent déjà sous l’appellation de  » Azm » (détermination).
Lire la suite

formats

FFS : « la non construction du Maghreb pénalise les peuples »

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

Le Front des forces socialistes (FFS) appelle les dirigeants algériens et marocains  » à dépasser les calculs étriqués et les visions étroites ».

Le premier secrétaire du FFS Mohamed Nebbou a réitéré, aujourd’hui samedi à Tizi Ouzou, la position de son parti concernant le projet d’intégration maghrébine.  » Au moment où les ensembles régionaux se multiplient et s’érigent comme la façon la plus appropriée pour résister à un ordre mondial dévastateur, la non construction du Maghreb pénalise tous les peuples de la région et s’avère irresponsable, voire suicidaire », a déclaré Nebbou au Congrès fédéral de Tizi Ouzou.

La construction du Grand Maghreb, dit-il,  » ne peut se concrétiser sans dépasser les calculs étriqués et les visions étroites des pouvoirs en place, qui arrangent les intérêts des grandes puissances.

La semaine dernière, le président du RCD a appelé à la réouverture de la frontière entre l’Algérie et le Maroc fermée depuis 1994. L’appel de Mohcine Belabbas a fait réagir indirectement les responsables algériens, à travers un éditorial du journal gouvernemental El Moudjahid. Pour rouvrir la frontière, selon le quotidien, Alger exige des autorités marocaines de présenter des excuses aux algériens  » chassés » et  » spoliés » en 1994, dans le sillage de l’attentat terroriste de Marrakech. Il est demandé aussi au Royaume de  » cesser sa guerre de stupéfiants. »

Tout en se livrant une guerre diplomatique et médiatique acharnée, sur fond différend sur le dossier du Sahara occidentale, le roi du Maroc Mohamed VI et le président algérien Abdelaziz Bouteflika, ne ratent aucune occasion pour échanger des messages pleins de bon sens.
Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair