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Appel à participation aux journées d’études sur « l’esthétique de la crise »

Publié le 17/01/2016, par dans Non classé.
Appel à participation aux journées d'études sur
ALGER- Un appel à candidature a été lancé à l’adresse des artistes et créateurs en arts visuels pour la participation aux journées d’études sur « la production esthétique dans les sociétés en crise » organisées par la revue « Naqd » du 25 au 27 février prochain, a-t-on appris auprès des organisateurs. Cet appel…

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Nouvelle perturbation climatique à partir de mardi

Publié le 17/01/2016, par dans Non classé.

Une nouvelle perturbation climatique entraînant neige et pluie, est attendue mardi et mercredi au centre puis à l’est du pays, a annoncé dimanche à Alger Mme Houaria Benrekta, prévisionniste à l’office national de météorologie (ONM).
« Une nouvelle perturbation climatique, de faible intensité, est attendue mardi notamment à l’est du pays et sera suivie mercredi d’un changement plus intense, entraînant neige et pluie sur la région centre du pays », a précisé Mme Benrekta au forum d’El-Moudjahid. Lire la suite

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Plusieurs axes routiers bloqués par la neige dans quatre wilayas du pays

Publié le 17/01/2016, par dans Non classé.

Plusieurs axes routiers demeurent bloqués à cause de l’amoncellement de la neige au niveau de quatre wilayas du pays, selon un point de situation établi dimanche par les services de la Gendarmerie nationale.
Dans la wilaya de Tizi-Ouzou, la route nationale (RN) 15 reliant Tizi-Ouzou à Bouira est coupée à la circulation au Col de Tirourda (commune d’Iferhounène), de même que le chemin de wilaya (CW) 253 reliant Illilten à Bejaia, au village Tizite (commune d’Illilten).

Dans la même wilaya, la RN 33 reliant la RN 30 à Bouira est coupée à la circulation routière à hauteur du village Tiguemoumine (comme d’Ouacif), de même que la RN 30 reliant Tizi-Ouzou à Bouira, au Col de Tizi N-Kouilal (comme d’Iboudrarène), et le CW 09 reliant Tizi-Ouzou à Bejaia à hauteur des villages Abou Ghars et Mezguen (commune d’Illoula-Oumalou).

Dans la wilaya de Bouira, la RN 15 reliant Aghbalou (Bouira) à Ain-El-Hammam (Tizi-Ouzou), est coupée au lieudit Col de Tirourda (commune d’Aghbalou), et la RN 30 reliant Tizi-Ouzou à Bouira au Col de Tizi N’kouilal (commune de Saharidj) à cause de l’amoncellement de la neige.

Même situation dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj où la RN 76 reliant Bordj Bou Arreridj à Sétif, est coupée à la circulation au lieudit El-Medfâa (commune de Bordj Zemmoura), ainsi que le CW 41 reliant Ben Daoud à la RN 60A (commune de Ben-Daoud).

A Guelma, la RN 80 reliant Guelma à Souk Ahras (commune d’Ain Sandel) et le CW 162 reliant Guelma à Badjarah (commune de Badjarah) sont également coupés à la circulation. Lire la suite

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El-Bayadh: quatre personnes meurent asphyxiées par le gaz carbonique

Publié le 17/01/2016, par dans Non classé.

Quatre personnes sont mortes asphyxiées par le gaz carbonique (dioxyde de carbone), dimanche à El-Bayadh, a-t-on appris des services de la Protection civile.

Les victimes, une femme de 38 ans et trois de ses enfants âgés entre 8 et 16 ans, sont mortes après avoir inhalé du gaz carbonique dégagé d’un chauffe-eau, a-t-on précisé.

Leurs corps ont été déposés à la morgue de l’hôpital Mohamed Boudiaf à El-Bayadh et une enquête est diligentée par les services de la Sûreté nationale territorialement compétents pour déterminer les circonstances exactes de cet accident. Lire la suite

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«Les cours du pétrole continueront à chuter»

Publié le 17/01/2016, par dans Non classé.

Les cours du baril ont reculé en dessous du seuil des 30 dollars. Quels sont les facteurs qui expliquent, selon vous, la chute vertigineuse et inexorable des cours du brut ?

C’est ce qu’on appelle les fondamentaux. Vous avez une offre largement supérieure à la demande. C’est un premier facteur. Mais cela dure depuis un certain temps déjà. Il y a aussi les économies qui commencent à rétrécir. On a vu l’exemple de la Chine. Et cela a un impact sur la demande qui ne fait que diminuer. Il y a aussi la décision de certains membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) de maintenir les niveaux de production, malgré la situation actuelle. Situation qui n’est pas favorable aux vendeurs, mais plutôt aux acheteurs, à savoir une offre bien supérieure à la demande.

Cela est d’autant plus inquiétant qu’il y a la possibilité de voir l’arrivée de nouveaux entrants sur le marché. Il semble aussi que le dossier du nucléaire iranien soit réglé et que les sanctions soient levées par l’Union européenne et les autres pays.

Probablement, l’Iran sera amené à augmenter sa production et rattraper le manque à gagner du fait des sanctions depuis maintenant dix ans. Il semblerait qu’il soit prêt à mettre très rapidement 500 000 barils par jour (b/j) sur le marché. N’oublions pas aussi qu’aujourd’hui, beaucoup de pays producteurs sont limités par rapport à leurs capacités de production. On peut citer l’exemple de la Libye ou encore celui de l’Irak.

Autant de facteurs qui laissent penser que l’avenir n’est pas très rose pour le marché pétrolier.

Cependant, le marché avait commencé à anticiper le retour de l’Iran. Pourquoi une réaction aussi vive aujourd’hui ?

Oui, le marché a anticipé le retour de l’Iran, mais il faut savoir qu’il est très réactif. A partir du moment où l’Iran annoncera une augmentation de sa production, il réagira encore. C’est vrai que le marché a anticipé, mais le jour où cela deviendra effectif, il réagira en conséquence.

La banque américaine Stanley prévoit un baril à 25 ou 20 dollars. Les cours pourraient-ils crever ce seuil ? Où se situe aujourd’hui, selon vous, le prix plancher du brut ?

Personne ne dispose d’une boule de cristal pour dire aujourd’hui quel sera ce prix plancher. Nous sommes dans une tendance baissière prononcée et le pétrole va continuer à chuter, sauf événement particulier ou une décision de l’Opep de réduire sa production de 2 à 3 millions de b/j. Si les choses restent telles qu’elles le sont aujourd’hui, il n’y a aucune raison pour que la chute s’arrête.

Maintenant, quel sera le prix de la réaction auquel la chute va s’arrêter ? Personne ne peut le dire.

Pensez-vous que dans les conditions actuelles, le scénario d’un rééquilibrage du marché au second semestre 2016 peut tenir la route ?

Je le souhaite en tant que citoyen d’un pays producteur. Mais je ne vois pas comment cela serait possible. La tendance est baissière. Je vous donne un exemple : en d’autres temps, les tensions entre l’Arabie Saoudite et l’Iran auraient fait bondir le baril de pétrole de 4 à 5 dollars de plus. Or, dans la situation actuelle, le cours n’a absolument pas réagi, alors qu’il aurait dû le faire à un tel événement majeur.

Dans ces conditions, peut-on dire que l’Algérie risque un choc encore plus violent en 2016 et en 2017 ?

A partir du moment où notre économie est basée essentiellement sur nos exportations en énergie, l’évolution du marché est une donnée dont il faut tenir compte. N’oublions pas qu’on parle beaucoup du prix du pétrole, mais il y a aussi le gaz qui suit derrière. Et ce dernier est un élément important dans nos recettes. N’oublions pas aussi que l’Iran dispose des deuxièmes réserves de gaz les plus importantes au monde, et il sera aussi amené à exporter son gaz.

Justement, la revue spécialisée Petrostratégies évoque les risques qui pèsent sur la position de Sonatrach sur le marché européen du gaz avec l’arrivée du GNL américain et du gaz de Méditerranée orientale. Quel est votre avis sur la question ?

Il est certain qu’il faut tenir compte de tout cela. D’autant plus que certains acheteurs souhaitent renégocier les contrats de fourniture de gaz et ne veulent plus de contrats à long terme. Ils demandent pratiquement des conditions de marché spot. Il y a des pays qui sont prêts à accepter ces conditions et cela va changer complètement la problématique du gaz. Il ne faut pas se braquer sur le pétrole.

On s’est battus pour l’indexation des prix du gaz sur le pétrole et les produits raffinés. Si le prix du pétrole chute, le prix du gaz va suivre. Il faut tenir compte de ces données et essayer de trouver une réactivité. Le gaz reste important pour nous, c’est 35% de nos recettes.

Une récente étude explique qu’à un prix en deçà des 20 dollars, il ne serait plus rentable d’exporter du brut pour l’Algérie. Quel est votre avis sur la question ?

C’est toute la problématique des coûts de production au sein de Sonatrach qu’on ne connaît pas vraiment. Si on arrive à un baril à 20 dollars et sachant que nos coûts de production, bien qu’ils soient inférieurs à 20 dollars, n’en sont pas très loin, cela serait effectivement très préoccupant. Lire la suite

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le Djurdjura renoue avec le manteau blanc

Publié le 17/01/2016, par dans Non classé.

La neige a enfin fait son apparition dans plusieurs régions du l’est et du centre du pays.
Annoncé dans un bulletin météorologique spécial (BMS) et après plusieurs mois de « beau temps», de nombreuses communes de haute montage de la wilaya de Bouira ont été couvertes depuis la soirée d’avant-hier d’un manteau blanc. Depuis vendredi soir, des flocons de neige sont tombés sur les hauteurs des communes d’Aghbalou, Haizer, Taghzout, Ath Laâziz, au nord et l’est de la wilaya ainsi qu’une bonne partie des localités de l’ouest de la wilaya comme Zbarbar et Guerrouma.

Bien que la couche de la poudreuse n’était que de quelques centimètres, la circulation automobile a été perturbée sur certains axes routiers. La RN15 et la RN33 reliant Bouira à Tizi Ouzou sont fermées respectivement au niveau des cols de Tirourda et Tizi n’Kouilal. La RN33 menant du chef-lieu communal de Haizer à la station climatique de Tikjda est recouverte d’un épais manteau blanc, rendant ainsi l’accès difficile aux automobilistes. Idem pour les chemins communaux desservant les communes rurales : le CW5 reliant Bouira à Ath Laâziz est difficile d’accès, a-t-on constaté sur place.

Tout comme, dans le sud de la wilaya, notamment sur les massifs de haute altitude, où la neige a rendu la chaussée de la RN8 impraticable à certains endroits, comme au col de Dirah culminant à plus de 1000 m, et celui de Bekouche. Le retour des pluies et de la neige a été accueilli avec satisfaction par les populations, surtout les agriculteurs. Lire la suite

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