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Légère hausse des loyers dès le 2e semestre

Publié le 20/01/2016, par dans Non classé.

Les temps risquent d’être durs pour les locataires. La stagnation constatée des prix ne devrait pas durer, puisqu’une hausse est prévue dès le 2e semestre 2016.
Se basant sur les prix affichés dans les annonces immobilières publiées sur sa plateforme (63 000), le site Lkeria.com, estime que le marché connaîtra une hausse « à petit pas» après 6 mois de stagnation. « La stagnation due principalement à l’obligation de passer par la banque pour les transactions immobilières de plus de 5 millions de dinars n’est que passagère. Elle freine, certes, la spéculation, mais les acheteurs potentiels finiront par concrétiser leur projet immobilier et passer par la banque tôt ou tard.

Pour rappel, le paiement des 7% de taxe n’est appliqué que pour les sommes dépassant le milliard de centimes, en sont exclus les fonds dont l’origine peut être justifiée, même au-delà de ce seuil», estime le document du site, consulté par El Watan. Des locataires, obligés de renouveler leur contrat, ont constaté une légère hausse. « Ces derniers temps, il est quasiment impossible de trouver un appartement à moins de 35 000 DA. On se demande sur quelle base on a fixé ces prix.

Ailleurs, le loyer ne dépasse guère le tiers du salaire moyen, chez nous c’est le double. Et les propriétaires n’hésitent pas à les augmenter en pensant tenir à la gorge leurs locataires», s’offusque un jeune trentenaire, célibataire et locataire, avec des amis, d’un logement situé dans un quartier populaire du centre de la capitale. A Alger, le site Lkeria.com a constaté une baisse des loyers des appartements de 50 à 80 m2 pour les mois de janvier à mai 2015 et une hausse pour juin et juillet, période où la demande est très forte, à la veille des vacances scolaires.

A Alger-Centre, Kouba et Bab Ezzouar, les loyers se sont stabilisés en 2011, 2012 et 2013, pour enregistrer une légère hausse en 2014 et 2015. La moyenne des loyers dans la wilaya de Blida a connu une augmentation constante, passant de 17 000 DA en 2011 à 31 000 DA en 2015, soit une évolution de 45% sur la période. S’agissant d’Oran, les loyers ont pris une tendance haussière sur cette période avec une légère baisse en 2012 et 2014. Pour la wilaya de Tizi Ouzou, les loyers ont enregistré une tendance baissière de 2011 à 2014 et une légère hausse en 2015.

L’état absent

Le marché algérien de la location compte 2,5 millions de biens et environ 2 millions de biens immobiliers vacants. Selon Lkeria.com, la nouvelle demande annuelle est de l’ordre de 400 000 pour 100 000 logements sociaux livrés par an, soit un déficit de 300 000/an. Les professionnels et les locataires s’étonnent du « manque d’engagement» des autorités de l’habitat. « Des représentants d’agences immobilières ont proposé de mettre fin à cette pratique qui pénalise des milliers de citoyens, mais qui a été vite refusée par le ministère de tutelle.

Sous d’autres cieux, en temps de crise, l’Etat peut même intervenir pour plafonner les prix. Mais chez nous, ce serait trop exiger de l’administration. Et il ne faut surtout pas compter sur l’Etat pour mettre de l’ordre dans ce marché. Il me semble que, quelque part, cette situation est voulue. Aucun critère n’est respecté, ni les prix ni l’emplacement, encore moins la qualité des biens qui sont parfois proposés à la location dans un état catastrophique», s’indigne un locataire, qui affirme ne connaître que trop bien le monde de la location.

L’offre publique renversera-t-elle la vapeur ? Le programme public AADL en particulier a un impact minime sur l’offre et la demande vu que la livraison des logements se fera progressivement (moins de 20 000 logements en 2016), mais contribuera durant l’année 2016 au maintien des prix. Inéluctablement, la règle de l’offre et de la demande finira par tirer le marché à la hausse, constate le site Lkeria;com. Lire la suite

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Les habitants de Oued El Ma ne décolèrent pas

Publié le 20/01/2016, par dans Non classé.

Les citoyens étaient unanimes : il s’agit d’exactions très graves de la part des éléments de la gendarmerie. Les portes d’entrée défoncées, des armoires à l’intérieur des chambres éventrées, le matériel de cuisine saccagé et les vitres brisées. Les femmes nous ont reçus pour nous raconter ce qu’elles ont vécu ;elles ont été bousculées et maltraitées.
La ville de Oued El Ma, pourtant si calme d’habitude, a été transformée, depuis lundi, en un champ de batailles. Pas une seule de ses ruelles noircies de suie n’a été épargnée. Toutes les artères portaient des stigmates des affrontements de la veille : des blocs de pierres, des ronces, des troncs d’arbres, du grillage servant de barricades étaient alignés à intervalle de 10 mètres pour empêcher les véhicules des forces de l’ordre d’avancer. Tôt dans la martinée d’hier, tandis qu’une délégation se dirigeait vers la wilaya pour dialoguer avec le wali, une foule compacte encerclait la prison dont le portail avait été incendié la veille, et attendait que les détenus soient libérés.

Sentant la présence de journalistes sur les lieux, les citoyens se sont rués sur eux et chacun d’eux voulait montrer les dégâts causés par les éléments de la gendarmerie à l’intérieur des maisons. En effet, les citoyens étaient unanimes, selon leurs témoignages, il s’agit d’exactions très graves de la part des éléments de la gendarmerie. Les portes d’entrée défoncées, des armoires à l’intérieur des chambres éventrées, le matériel de cuisine saccagé et les vitres brisées. Les femmes à l’intérieur nous recevaient pour nous raconter ce qu’elles ont vécu, elles ont même été bousculées et maltraitées.

L’une d’elles, dont le père était détenu, nous jurait par tous les dieux que les gendarmes lui ont pris ses bijoux et une somme d’argent provenant d’un crédit. Le chef de groupement contacté par téléphone a affirmé que ses éléments ont agi dans le cadre de la loi. « Nous avons procédé à des perquisitions avec des mandats dûment signés par le procureur de la République.»

Pour rappel, lundi, les habitants ont pris d’assaut la prison et mis le feu au portail, seule alternative pour les protestataires afin d’attirer l’attention des hautes autorités sur leur problème. Deux revendications à l’origine de la protestation : garder le projet de réalisation d’une fabrique de panneaux photovoltaïques et la réalisation de la route pour diminuer de moitié la distance qui les sépare du chef-lieu de wilaya. L’histoire des panneaux photovoltaïques remonte à deux ans. « L’aval pour l’implantation de l’usine a été signé par 36 commissions», nous dit une source proche du dossier, ajoutant : « Aujourd’hui, on nous raconte que le terrain est situé sur un domaine agricole !»

Une virée sur le lieu destiné à l’implantation de l’usine nous a révélé qu’effectivement le terrain rocailleux est loin d’être une terre arable. Deux grandes tentes, une lignée de conteneurs renfermant du matériel et un gardien ; le tout entouré d’une clôture surmontée de barbelé. Des véhicules de passage s’arrêtaient et les passagers nous interpellaient pour apporter leur témoignage : « Des semi-remorques immatriculés à M’sila sont venus à 4, ont chargé le matériel et sont repartis.»

Toutes les personnes que nous avons rencontrées s’interrogeaient sur les raisons qui ont empêché les autorités de ne se rendre compte que deux ans plus tard que le terrain était une terre agricole. En effet, une étude préalable a été faite, le projet a été inscrit, la réalisation a été octroyée aux Chinois qui ont même installé leur base de vie ! Que s’est-il passé depuis pour que les autorités changent d’avis et décident de transférer le projet vers la wilaya de Djelfa ?

Certains ont tout mis sur le dos du wali qui aurait pris cette décision. Pour sa part, le wali a reçu la délégation venue le voir et a rassuré tout le monde : le projet en question ne bougera pas de Oued El Ma, les travaux de la route tant espérée depuis longtemps seront bientôt lancés et les détenus (une cinquantaine) seront libérés.

Quant aux exactions rapportées par les témoignages, une commission d’enquête sera dépêchée sur les lieux, nous a rapporté l’un de ceux ayant fait partie de la délégation. La foule attendant des nouvelles depuis les premières heures de la matinée d’hier, après avoir entendu le compte rendu de la délégation, a exprimé sa satisfaction et s’est dispersée dans le calme.
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Les archives, objet de manipulation politique

Publié le 20/01/2016, par dans Non classé.

Pour s’attaquer à une des icônes de la Bataille d’Alger et de la guerre de Libération nationale, les proches du chef de l’Etat n’ont pas lésiné sur les moyens. Peu importe la méthode.
L’essentiel étant de s’attaquer à une dame qui, au summum de la vie militante, a « osé» demander une rencontre à celui qui constitue « une ligne rouge» tracée par Amar Saadani et ses proches. Quitte à aller chercher l’arme du crime chez les anciens ennemis que Zohra Drif avait combattus. Car, si cela n’a pas été dit, il faut faire une précision : le fameux document qui met en cause Zohra Drif et Yacef Saâdi a été « retrouvé» dans un blog qui fait l’éloge du général Salan, le tristement célèbre fondateur de l’Organisation de l’armée secrète, qui mis l’Algérie à feu à sang pour s’opposer à l’indépendance.

C’est sur le site qui rêve encore du retour à la thèse de « l’Algérie française» qu’Ennahar, suivi d’un site proche de la présidence de la République, et les promoteurs d’un journalisme des sales besognes sont allés chercher un procès-verbal qui, sorti de son contexte historique, ne comporte en vérité aucun acte compromettant. Cet acte malsain remet au goût du jour la lancinante question de la gestion des archives. S’il est vrai qu’une bonne partie de ce patrimoine (qui ne relève pas que de belles facettes des personnalités historiques) est toujours otage de l’Etat français, la gestion des archives pose problème.

Car, si les autorités algériennes ont pris au sérieux ce volet, des documents aussi sensibles que l’audition par les autorités coloniales d’une personnalité nationale éminente, ne doit pas se retrouver entre les mains d’aventuriers qui peuvent utiliser ainsi une matière, qui doit être exploitée par des historiens comme arme d’attaque politique. Le PV d’audition de Yacef Saâdi et de Zohra Drif n’est pas un cas isolé. Il y a quelques semaines, des médias français ont rapporté que les autorités de leur pays ont récupéré un document classé « secret».

Il s’agit du PV d’audition du défunt président, Ahmed Ben Bella, par la police coloniale suite à son arrestation en 1956. Les responsables français ont dépêché une équipe spécialisée pour récupérer le document, mis aux enchères par des proches de Robert Lacoste, ancien ministre résident français en Algérie au milieu des années 1950. Mais qu’est-ce qui empêche donc les autorités algériennes de récupérer, sinon d’acheter, s’il le faut, des documents aussi sensibles et les mettre à la disposition des chercheurs ? Rien. Sauf peut-être l’envie d’utiliser les reliques du passé pour s’attaquer aux opposants. Lire la suite

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Le soutien du RCD

Publié le 20/01/2016, par dans Non classé.

La position du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) quant au dossier de la réconciliation nationale n’a pas changé. La formation dirigée par Mohcine Belabbas continuera à soutenir le combat des gardes communaux, des GLD et des victimes du terrorisme.
Hier, une délégation de victimes du terrorisme, de GLD et de gardes communaux regroupés dans l’Alliance nationale patriotique a rencontré des responsables du RCD, notamment son président, Mohcine Belabbas, et les secrétaires nationaux aux relations extérieures, Ahmed Bennegueouch, et à l’économie et l’environnement, Ouamar Saoudi. L’occasion pour M. Belabbas de rappeler la position du parti par rapport à la réconciliation nationale. Dans l’exposé de leur démarche, les membres regroupés dans cette alliance, qui se veut un espace politique non partisan, regrettent l’occultation du rôle de la résistance patriotique par le pouvoir politique. Ils ont manifesté leur colère et leur mécontentement quant au traitement réservé au combat patriotique durant les années 1990 dans le projet de la nouvelle Constitution.

Pour eux, ce nouveau texte n’est que le prolongement de la confusion et de l’impunité consacrée par la charte pour la paix et la réconciliation nationale. A ce propos, le premier responsable du RCD a rappelé aux membres de l’alliance que son parti ne s’est jamais inscrit dans le cadre de la réconciliation imposée par un référendum organisé par l’administration et qu’il a pris position avant sa promulgation pour l’installation d’une commission « vérité et justice» accompagnée par un mécanisme de justice transitionnelle comme le revendiquent toutes les associations de victimes. Pour le RCD, il est de la plus haute importance de solder ce lourd passif avant de tourner la page.

L’impunité et l’amnésie sont le terreau de conflits futurs forcément plus violents. Concernant leur combat pour la reconnaissance de leurs sacrifices et la consécration de la résistance populaire contre le terrorisme dans les années 1990, le président du RCD a rappelé aussi le rôle du parti durant ces années-là et le soutien qu’il apporte à une telle démarche.

Sur un autre plan, les responsables du RCD ont donné un aperçu sur le combat du parti pour rassembler les forces politiques et sociales autour d’engagements pour doter le pays d’une Constitution consensuelle fondée sur un Etat civil et républicain, un équilibre des pouvoirs, la protection de toutes les libertés, l’égalité en droits de tous les citoyens algériens et la consécration d’un organe indépendant de gestion des compétitions électorales. De l’avis du RCD, un tel projet de rénovation nationale suppose que la vérité soit connue sur toutes les périodes troubles de notre lutte de libération, et ce, depuis l’indépendance. Lire la suite

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Le bac du 29 mai au 2 juin

Publié le 20/01/2016, par dans Non classé.

Le calendrier ne sera officiel qu’une fois validé par les services du ministère.
La date des épreuves du baccalauréat retenue par la commission chargée, la semaine dernière, de la révision du calendrier des examens est du 29 mai au 2 juin 2016, tandis que celle du BEM est pour les 24, 25 et 26 mai. La commission a retenu la date du 22 mai pour les épreuves de la 5e année fondamentale. La commission, composée de représentants des syndicats des enseignants, des associations des parents d’élèves et du ministère de l’Education nationale, s’est réunie hier au Lycée des mathématiques à Alger. « Ce nouveau calendrier arrêté sera remis au ministère de tutelle avant sa validation définitive», affirmaient des membres de cette commission à l’issue de la réunion.

C’est suite aux demandes « incessantes» des parents d’élèves que la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé, la semaine dernière, le réaménagement des dates des examens nationaux pour pouvoir les organiser avant le mois de Ramadhan. Le BEM était initialement prévu du 7 au 9 juin 2016 et le baccalauréat du 12 au 16 juin 2016. L’Organisation nationale des parents d’élèves se dit, par la voix de son président, Ali Benzina, « soulagée» par la modification des dates. « Mme Benghebrit a su finalement comment éviter une polémique inutile pour toute la communauté scolaire.

Organiser les épreuves des examens de fin d’année aurait suscité une montée au créneau inutile de la part des élèves et leurs parents qui expriment des préoccupations objectives pouvant entraver le déroulement des examens dans de bonnes conditions», estime M. Benzina. Il relève en outre le manque d’équipement de climatisation pour pouvoir remédier à la chaleur. « Le maintien du calendrier initial implique la dotation des salles d’examen en climatisation, ce qui est impossible actuellement.

Il faut savoir aussi que des milliers d’élèves seraient pénalisés, sachant qu’ils font des kilomètres pour rejoindre les centres d’examen. Les élèves du Sud auraient été les premières victimes du baccalauréat en plein Ramadhan», explique M. Benzina. Les syndicats saluent également la démarche de la tutelle « ayant privilégié la concertation au lieu d’imposer ses choix», même si certains d’entre eux redoutent les conséquences de la « concession devant les demandes exagérées».

Le Syndicat national autonome des professeurs du secondaire et du technique s’inquiète des proportions que pourrait prendre la décision de réviser le calendrier juste pour ne pas le faire coïncidé avec le mois de Ramadhan. Pour le syndicat, « la situation sera ingérable les trois années à venir ; il sera impossible d’appliquer cette solution sans avoir recours au raccourcissement du programme. C’est un précédent grave», estimait M. Meriane dans une récente déclaration à El Watan. Il est souligné que ce calendrier ne sera officiel qu’une fois validé par les services du ministère. Le calendrier définitif sera rendu public la semaine prochaine, indique-t-on au niveau du ministère de l’Education nationale.

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La famille révolutionnaire se serre les coudes

Publié le 20/01/2016, par dans Non classé.

C’est le grand déballage. Après le procès des années 1990 et les attaques visant les généraux qui ont poussé à l’arrêt du processus électoral après la victoire de l’ex-FIS, c’est au tour du rôle des acteurs de la guerre de Libération de remonter à la surface.
Des documents de l’armée française, publiés par le quotidien arabophone Ennahar, mettent en cause Yacef Saâdi et Zohra Drif-Bitat qui auraient fait des confessions sur l’organisation du FLN pendant la Révolution armée après leur arrestation par les parachutistes du colonel Bigeard. Selon les documents datés du 8 octobre 1957, ils auraient balancé tout l’organigramme de l’organisation des groupes de fidayin lors de leur interrogatoire.

Si ces accusations ne sont pas nouvelles, elles interviennent alors que depuis 2012, une partie des archives françaises sur la guerre de Libération est accessible aux chercheurs. Déjà en 2011, l’historien Mohamed Harbi était convaincu que la divulgation d’une partie de ces documents serait fracassante. « Je pense que ces archives sont explosives. Moi, j’ai été au ministère des Forces armées comme conseiller de Krim. Belkacem et je peux vous dire que les dossiers sont terribles», avait averti M. Harbi dans les colonnes du quotidien El Watan.

Il faut dire qu’au lendemain de l’indépendance, les autorités algériennes, après la crise de juillet 1962, avaient choisi de mettre en place un imaginaire guerrier pour la sauvegarde du système. Cette attitude est encore ancrée dans les esprits d’une bonne partie des acteurs de l’époque, qui continuent de s’opposer à la divulgation de la face cachée de la Révolution.

Contacté par téléphone, Saïd Abadou, secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), a refusé de s’exprimer sur le sujet. « Pas de commentaire», a-t-il déclaré. Quant à Mustapha Boudina, président de l’Association des condamnés à mort 1954-1962, il juge que « l’histoire ne doit prendre en compte que le côté positif et mettre de côté les divergences». Et d’ajouter : « Ce sont des combattants de la Révolution.»

Par le passé, le rôle des deux personnalités durant la guerre de Libération avait été pointé du doigt par d’autres moudjahidine et moudjahidate. C’est le cas de Louisette Ighilahriz qui avait, dans un entretien accordé à El Watan Week-end en 2011, accusé Zohra Drif-Bitat et Yacef Saâdi d’avoir « fauté». Elle racontait son face-à-face avec le capitaine Graziani, lors de son interrogatoire. « A un moment donné,W il s’est approché de moi et il m’a mis sous le nez une photo montrant Zohra et Yacef assis ensemble. Sur cette photo, Yacef écrivait. Il avait les jambes croisées et Zohra était à ses côtés. Il m’a dit : ‘‘Regarde, pendant que tu t’entêtes à ne rien dire, eux ils ont déjà parlé…’» Lire la suite

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