formats

Rien n’est encore perdu pour l’agriculture

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

L’inquiétude des agriculteurs est confirmée par le secrétaire général de l’UNPA, Mohamed Alioui, qui a appelé les autorités du secteur à proclamer l’état de sécheresse, si les conditions climatiques actuelles persistent jusqu’au 15 janvier.
Les quelques pluies enregistrées ces dernières 48 heures dans certaines régions du pays, même si elles sont bonnes à prendre, ne rassurent pas tout à fait le monde agricole. Les agriculteurs craignent des dérèglements qui pourraient toucher toute la saison, d’autant qu’un retour au beau temps est annoncé.

Pour Medjber Mohamed, président de la commission nationale des mandataires, la situation est inquiétante. « Tout retard de pluie risque de compromettre la saison agricole, notamment pour les fruits et légumes de saison. Les céréales, tous types confondus, seront le premier produit touché si cette sécheresse persiste. Cela est expliqué par les retards déplorés dans la procédure des semailles. Viendront ensuite les agrumes puis les autres produits de saison, tels le chou-fleur ou le fenouil.»

Pour M. Medjber, cette sécheresse, qui affectera directement la production agricole, se répercutera aussi sur les prix. Ces derniers seront voués à la hausse dans les prochains mois, puisque la production pourrait s’avérer plus chiche que prévu. Il ne manque pas de contester et douter des chiffres avancés par le directeur général de l’Agence nationale des barrages et transferts (ANBT), Arezki Barraki, quant au taux de remplissage des barrages, estimé à 66%.

Selon ses propos, ce taux est loin de suffire aux besoins, notamment dans de pareilles conditions climatiques favorisant le facteur de l’évaporation. Cette inquiétude dans les rangs des agriculteurs, exprimée par M. Medjber, est confirmée par le secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA), Mohamed Alioui, qui a appelé les hautes autorités du secteur à proclamer l’état de sécheresse si les conditions climatiques actuelles persistent jusqu’au 15 janvier. Cette inquiétude est, selon les experts agricoles, exagérée et l’attitude des agriculteurs alarmiste.

Les experts rassurent

Pour Slimane Bedrani, professeur à l’Ecole nationale supérieure d’agronomie et expert agricole, la situation est encore maîtrisable, à condition que le ciel soit généreux en matière de pluviométrie durant les trois prochains mois. Il a estimé qu’il était encore tôt pour parler de sécheresse étant donné qu’il y a eu de la pluie durant les mois de septembre et octobre. « S’il pleut durant ces trois prochains mois, la saison agricole sera sauvée», conclut-il. Les mêmes propos sont formulés par les cadres du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche. Par le biais de la cellule de communication, ce département nie avoir enregistré d’alerte pour le moment.

« La période des semis s’étale jusqu’au 15 janvier et les agriculteurs devront respecter ces périodes de labeur et de semences. En matière d’irrigation, les professionnels désirant acquérir du matériel d’irrigation bénéficient de soutiens accordés par les pouvoirs publics de 40% à 60% du coût de l’investissement consenti. Aussi, un programme d’économie d’eau a été mis en place par les pouvoirs publics dans le but de l’extension de la superficie irriguée, qui est actuellement de l’ordre d’un million d’hectares. L’objectif est d’atteindre 2 millions d’hectares à l’horizon 2019.

Il faut savoir, aussi, qu’on est à l’abri du stress hydrique. Les maints efforts accomplis par l’Algérie dans ce domaine, l’intensification des investissements destinés à mobiliser les ressources hydriques, ainsi que la réutilisation des eaux épurées, ont permis au pays d’écarter le spectre du stress hydrique», explique Mustapha Chaouchi, assistant du directeur de la communication au ministère de l’Agriculture.

Les mêmes propos sont partagés par les hauts responsables du ministère des Ressources en eau. Dans sa dernière déclaration, Abdelouahab Nouri, ministre des Ressources en eau, a estimé prématuré de parler de sécheresse, et ce, en s’appuyant sur le taux de remplissage des barrages, qu’il juge satisfaisant. Il compte sur la clémence du ciel pour éviter de lancer un plan d’urgence afin de sauver la saison agricole.

Lire la suite

formats

Oran : Un nouveau pôle urbain baptisé du nom de Hocine Aït Ahmed

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

Le nom du leader politique et révolutionnaire, le défunt moudjahid Hocine Aït Ahmed, a été attribué au nouveau pôle urbain de la commune de Gdyel, situé à une trentaine de kilomètres à l’ouest d’Oran, lors d’une visite d’inspection de l’exécutif de wilaya, rapporte l’APS.
Le nom de cette grande figure algérienne a été apposé sur une enseigne, avec la mention « haï el moudjahid Hocine Aït Ahmed». Décidée par la wilaya d’Oran, la baptisation du nouveau pôle urbain de la commune de Gdyel se veut un hommage, à titre posthume, au défunt moudjahid Hocine Aït Ahmed, inhumé vendredi dernier dans son village natal d’Ath Ahmed, dans la wilaya de Tizi Ouzou. Lire la suite

formats

On vous le dit

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

– Un ministre sans escorte à Tizi Ouzou

Nommé ministre de la Jeunesse et des Sports en juillet 2015, Ould Ali El Hadi ne déroge pas à ses habitudes « populaires» malgré son statut de membre du gouvernement. A Tizi Ouzou où il avait exercé pendant des années en qualité de directeur de la maison de la culture Mouloud Mammeri, puis responsable de ce secteur, Ould Ali a été croisé à maintes reprises errant dans les rues grouillantes de la ville.

Sans cravate, ni garde du corps, l’ancien militant du MCB ne rate aussi aucune occasion pour revenir au bercail, en solo, à l’occasion d’événements culturels et autres hommages organisés dans la capitale du Djurdjura. Hier matin, le ministre a été aperçu à la nouvelle ville, devant un kiosque à journaux. Il conduisait seul et était sans escorte, a-t-on constaté. Ould Ali est resté égal à lui-même en matière de modestie avec les citoyens qu’il salue avec la même chaleur d’antan, sachant qu’il n’est pas éternel au poste de responsabilité qu’il occupe à la place du 1er Mai (Alger).

– Le voleur de la mosquée de Chlef sous les verrous

Le voleur d’argent de la zakat et des chaussures dans la mosquée de Haï Salem, dans la banlieue sud de la ville de Chlef ,vient d’être arrêté par les éléments de la police judiciaire de la 2e sûreté urbaine . Il s’agit d’un repris de justice, âgé de 35 ans, qui a été surpris en train de voler des chaussures dans ce lieu de culte avant d’être arrêté par des fidèles et conduit au commissariat. Le mis en cause a été déféré devant le procureur de la République du tribunal de Chlef, qui l’a placé sous mandat de dépôt.

– Un mur de la discorde à Blida

Huit ans après son lancement, le projet de réalisation d’un immeuble de R+10 à Blida, par un promoteur privé, n’est toujours pas terminé. Des riverains à cette construction, située au quartier Les Palmiers, sont contre ce projet et ont tout fait pour l’arrêter (manifestation, dépôt de plainte…), ce qui a retardé son avancement. Ils exigent l’application de la décision de justice du 2 décembre 2013 qui est en leur faveur.

« L’immeuble qui est toujours en construction, non seulement écrase de sa masse les villas voisines, nous prive de l’ensoleillement et ce qui est encore plus grave, il porte atteinte à notre intimité», dénoncent-ils. Mais de son côté, le promoteur déclare, documents à l’appui, que des décisions de justice sont venues annuler la première décision de 2013 et sont toutes en sa faveur. « Les riverains sont même allés jusqu’à construire un mur pour empêcher mes engins de pénétrer à l’intérieur du chantier. Pourtant, une décision de justice exige la démolition du mur pour que je puisse travailler à l’aise, ce qui n’est pas le cas», se défend-il. Entre-temps, le projet avance à pas de tortue…

– Quel chef de cabinet pour le wali de Tiaret ?

Après le départ à la retraite, à sa demande, du chef de cabinet, le chef de l’exécutif de la wilaya de Tiaret a, en marge de la cérémonie d’adieu, a tenu un propos clair à l’intention du candidat devant remplacer Aggad Mokhtar : « En plus de ses compétences, sa maîtrise de l’outil informatique et des NTIC, l’heureux élu doit être polyglotte, ponctuel et responsable.» Qui sera donc cet oiseau rare ?

– Cosby s’exprime pour la première fois depuis son inculpation

Le célèbre acteur Bill Cosby, ancien père chéri de l’Amérique, s’est exprimé publiquement vendredi pour la première fois depuis son inculpation pour agression sexuelle en remerciant ses fans. « Amis et fans, merci», a-t-il écrit brièvement sur son compte Twitter, suivi par 4,1 millions d’abonnés. Bill Cosby, 78 ans, a été inculpé mercredi d' »agression sexuelle avec circonstances aggravantes» — une qualification se rapprochant de celle du viol dans d’autres systèmes judiciaires –, par le procureur du comté de Montgomery, en Pennsylvanie. Ce chef d’accusation peut lui valoir, en cas de condamnation, jusqu’à dix ans d’emprisonnement.

Son avocate, Monique Pressley, avait assuré jeudi sur NBC que l’acteur gardait le moral et serait innocenté après avoir été « accusé injustement». « Mon client n’est pas coupable et nous n’envisagerons aucune sorte d’accord», a affirmé son conseil, interrogée sur la possibilité que l’acteur plaide coupable afin d’obtenir une peine moins lourde. La plainte a été déposée par Andrea Constand, une ex-responsable de l’équipe de basket de l’université de Temple, en Pennsylvanie, pour des faits qui se sont déroulés en 2004.

Lire la suite

formats

Mines : Appel d’offres pour l’adjudication de 38 sites

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

Un appel d’offres national et international pour l’adjudication de 38 sites miniers pour exploration a été lancé par l’Agence nationale des activités minières (Anam).
Cet appel d’offres, publié hier par voie de presse, concerne 13 sites de calcaire destinés à la production de granulats et sables concassés, dix sites d’argile pour produits rouges, dix sites de sable pour construction, trois sites de sel pour l’industrie alimentaire ainsi qu’un site de gypse pour la production de plâtre et un autre de tuf pour les travaux publics.

Ces sites, répartis à travers 21 wilayas, s’étalent sur des superficies allant de 3 hectares à 1395 hectares. Les 21 wilayas sont Aïn Témouchent (1 site), Béchar (1), Chlef (1), Djelfa (1), Khenchela (1), Médéa (1), Mila (1), M’sila (1), Guelma (1), Oran (1), Saïda (1), Sidi Bel Abbès (1), Souk Ahras (1), Tlemcen (1), Ouargla (1), Tizi Ouzou (1), Mascara (2), Ghardaïa (3), El Oued (4), Illizi (4) et Tébessa (9). Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, a souligné récemment que le secteur connaîtrait, à partir de 2016, une « grande dynamique» à travers le lancement de plusieurs projets visant la création d’une véritable industrie minière pour contribuer à la réduction des importations dans ce domaine. Lire la suite

formats

Mascara : Un présumé terroriste de l’EI arrêté

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

Un présumé membre de l’organisation terroriste Etat islamique (EI) a été arrêté en fin de semaine par les gendarmes relevant des groupements des wilayas de Mascara et Relizane, dans la région de Hachem, à 50 km du chef-lieu de la wilaya de Mascara, a-t-on appris de sources sûres. La perquisition du domicile du présumé terroriste, à Hachem, a permis aux gendarmes de récupérer un pistolet automatique de type Beretta et des grenades, nous dit-on. Lire la suite

formats

Inquiétude des fellahs à Bouira

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

Les agriculteurs craignent pour leur récolte qui pourrait être compromise, en raison du déficit enregistré en pluviométrie.
La pluie n’est pas tombée depuis plusieurs mois sur la plupart des régions du pays, inquiétant ainsi les agriculteurs. Dans la wilaya de Bouira, une région connue pour sa vocation agricole, les chances de sauver la saison sont minces, du fait que le stade végétatif des céréales en particulier devait être satisfait en eau il y a un mois de cela. En conséquence, les averses qui pourraient intervenir dans les prochains jours et semaines s’avéreraient sans effet, même si elles augmenteront les apports aux barrages hydrauliques, expliquent des spécialistes.

Dans la wilaya de Bouira, plus de 70 000 hectares destinés à la céréaliculture ont été emblavés cette saison.
Les agriculteurs craignent pour leur récolte, qui pourrait être compromise. Pour le directeur des services agricoles de la wilaya de Bouira (DSA), Ferhi Belkacem, « rien n’est encore perdu». Ce responsable assure que les moyens d’irrigation sont disponibles et que l’Etat continue de subventionner ces équipements comme les kits d’irrigation. « S’il pleut dans les jours à venir, la saison agricole sera sauvée», rassure-t-il.

Il y a quelques jours, c’est le ministre des Ressources en eau, Abdelouahab Nouri, qui a annoncé qu’il était prématuré de parler de sécheresse dans le pays, car, avance-t-il, « l’évaluation du niveau de remplissage des barrages se fait généralement à partir de janvier». Et de rassurer les agriculteurs en ces termes : « On ne peut pas parler de sécheresse maintenant. Certes, il y a eu un manque de précipitations durant les mois de novembre et de décembre, mais il y en a eu durant les mois de septembre et octobre derniers.»

Par ailleurs, le ministère de l’Agriculture a appelé les agricultures à compenser ce déficit par une irrigation complémentaire. Cette tâche sera sans nul doute compliquée et délicate à Bouira, dès lors que la quasi-totalité des agriculteurs, en particulier les céréaliculteurs ne disposent pas de moyens suffisants, ni d’organisation ni même des ressources en eau, sachant que le volume mobilisé par les trois barrages que compte la wilaya de Bouira est de 900 millions de mètres cubes, destinés en priorité à la consommation domestique.

Bien que les pouvoirs publics aient décidé de réserver les eaux du barrage Oued Lakhal, d’une capacité ne dépassant pas les 30 millions de mètres cubes, à l’irrigation des terres agricoles, le barrage est à moitié vide. Autre fait illustrant la difficulté qui continue à caractériser le secteur localement, le cas du périmètre irrigué du plateau d’El Esnam et de la vallée du Sahel, dont le projet tarde à voir le jour. Le projet, qui prévoit l’irrigation d’une surface agricole de 8500 hectares à partir des eaux des deux barrages de Tilesdit dans la wilaya de Bouira et Tichy Haf de Béjaïa, n’est pas encore fonctionnel. Des agricultures regrettent le retard accusé dans la mise en service de ce projet pouvant assurer une certaine autonomie. Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair