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Hanoune avertit contre les marchands d’armes

Publié le 28/02/2016, par dans Non classé.

Louisa Hanoune a appelé, hier à partir de Mila, à l’adoption, au plus vite, de la loi de finances complémentaire pour amortir les retombées « catastrophiques» de la LF-2016.
Qualifiant celle-ci de facteur de récession et de fragilisation des couches sociales, Mme Hanoune, qui s’exprimait hier lors d’un meeting populaire à la Maison de la culture, appelle le gouvernement à « conforter le tissu social à travers une LFC qui consoliderait le pouvoir d’achat». Expliquant que l’austérité n’est pas une fatalité, tant que l’Etat possède d’importantes potentialités non exploitées, la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) plaide pour la récupération des 5 milliards de dollars prêtés au FMI, l’institution de taxes sur la fortune, la récupération de l’argent de l’évasion fiscale estimé, par la locutrice, à 9400 milliards de dinars et la lutte contre le transfert illégal de devises à l’étranger.

Dans le même ordre d’idées, elle appelle au gel de l’accord de partenariat avec l’UE : « L’accord de partenariat avec l’Union européenne est à notre désavantage. L’Algérie est déficitaire de 20% dans ses échanges commerciaux avec l’UE.» concernant le volet politique, la leader du PT dénonce « ce mariage contre nature» entre l’argent sale et les institutions de l’Etat. « Cette cohabitation mafieuse entre la politique et l’argent sale constitue une sérieuse menace pour l’Etat algérien», assène-t-elle. Evoquant la dernière sortie des jeunes chômeurs à Ouargla, qu’elle a qualifiée de conséquence directe de la gestion mafieuse des affaires du pays, Mme Hanoune demande une intervention rapide des pouvoirs publics pour trouver une solution à la situation de désespoir et de détresse que vivent des milliers de jeunes un peu partout dans le pays. « Les villes du Sud doivent bénéficier de la priorité en matière de développement.

Les populations locales vivent dans des conditions d’une fragilité intenable, notamment dans les régions frontalières où elles participent, aux côtés de l’armée, à la lutte contre les intrusions terroristes à partir de pays voisins», indique la secrétaire générale du PT. En s’exprimant sur les conflits qui secouent la région arabe, Mme Hanoune dit qu’ils ont été provoqués par des pays occidentaux afin qu’ils se créent des marchés pour leur industrie militaire. « En tête de ces puissances, on retrouve les Etats-Unis et la France, qui provoquent des foyers de tension pour écouler leurs armes, notamment en cette conjoncture marquée par une crise économique planétaire.»
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FFS : «Le pouvoir en place est un danger pour l’Algérie»

Publié le 28/02/2016, par dans Non classé.

« Nous ne sommes pas demandeurs d’emploi. Nous sommes porteurs d’un projet démocratique visant la construction d’un Etat de droit.» Cette mise au point émane du premier secrétaire du FFS, Mohamed Nebbou.
Devant les cadres du parti, des députés et des militants de la wilaya d’Alger, et à l’occasion de la cérémonie de réouverture du siège de la fédération d’Alger, Nebbou est revenu sur l’initiative du FFS et sur la situation politique qui prévaut dans le pays. Il a expliqué que le changement demeure possible en Algérie. Le plus vieux parti de l’opposition est favorable à une alternative démocratique et ne s’inscrit nullement dans une alternative clanique. Nebbou invite, dans ce sens, tous les acteurs politiques, les personnalités nationales et la société civile, qui s’inscrivent dans un projet patriotique et démocratique, d’adhérer au projet du FFS. Le parti fondé par feu Hocine Aït Ahmed maintient le cap à propos de son action portant sur la reconstruction d’un consensus national.

« Notre projet pour la reconstruction d’un consensus national est de mise, nous sommes en train de peaufiner notre feuille de route et la priorité sera donnée à la société civile. Nous allons redynamiser nos activités politiques en animant des conférences-débats et en privilégiant le travail de proximité. Un plan d’action sera élaboré et rendu public dans les prochains jours», a affirmé hier Nebbou qui dresse un tableau noir de la situation qui prévaut dans le pays, et ce, dans tous les domaines et surtout les plans économique, social et politique.

Il y a, selon Nebbou, péril en la demeure. « Si le pouvoir persiste dans sa logique, nous allons droit dans le mur. La situation politique de l’Algérie n’augure rien de bon», tranche le premier responsable du parti. Pour le FFS, le danger qui guette l’Algérie ne vient pas de l’extérieur, mais beaucoup plus de l’intérieur. Ce danger c’est le pouvoir. Un pouvoir qui tourne le dos, précise Nebbou, aux propositions de sortie de crise formulées par le FFS qui est politiquement la première force dans le pays.
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Des trafiquants d’armes interceptés à Bouira

Publié le 28/02/2016, par dans Non classé.

Les éléments de la Brigade de recherche et d’investigation de la Gendarmerie nationale (BRI) de la wilaya de Bouira ont arrêté, jeudi dernier, trois trafiquants d’armes, apprend-on de sources sécuritaires.
Cette opération a été rendue possible grâce à l’exploitation d’informations faisant état de ce commerce illégal. Les trois trafiquants ont été interpellés à bord de deux véhicules touristiques. Une quantité importante d’armes et de munitions a été récupérée. Aucune information n’a filtré pour l’heure sur le lieu de cette opération. Selon nos sources, les gendarmes ont découvert, à l’intérieur des véhicules, neuf fusils à pompe et quatre pistolets automatiques. Les armes seraient de fabrication américaine, a souligné une source sécuritaire sans fournir plus de détails sur l’opération en question. L’enquête de la Gendarmerie nationale se poursuit, a-t-on précisé. Lire la suite

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Bouteflika ignore la doléance des Ouarglis

Publié le 28/02/2016, par dans Non classé.

Revendiquée depuis l’indépendance par la société civile et notamment l’Association du 27 Février 1962 qui organise chaque année, depuis deux décennies, une rencontre scientifique sur la révolte populaire déclenchée à Ouargla, la proclamation officielle de cette journée comme date emblématique de l’unité nationale n’a pas été annoncée par le secrétaire général du ministère des Moudjahidine.

Représentant Tayeb Zitouni annoncé à Ouargla pour ces festivités mais qui a eu un empêchement de dernière minute, c’est finalement le directeur du Musée national du chahid qui a lu l’allocution du ministre. Un discours ordinaire relatant des faits d’armes de la région, encensant les héros de cette journée mémorable, sans pour autant prononcer les mots que la nombreuse et multi générationnelle assistance attend depuis l’indépendance. Le président de la République a pourtant salué, le même jour, dans une lettre, le valeureux combat du peuple sahraoui pour l’indépendance.

Pas un mot pour celui de Ouargla qui, rappelons-le, a dit non « un certain 27 février 1962» à la séparation du Sahara algérien. Les officiels reconnaissent bien que « le soulèvement de Ouargla constitue une étape dans la lutte du peuple algérien contre l’occupation et un rejet clairement exprimé des tentatives coloniales de séparation du Sahara du reste du pays». Des paroles entendues chaque année de la bouche du ministre des Moudjahidine de l’heure, des historiens invités au colloque qui ressassent chaque année les mêmes faits historiques sans pour autant obtenir cette fameuse reconnaissance officielle de la participation active, voire déterminante de cette région dans la lutte pour la Libération nationale.

Une reconnaissance prise à bras-le-corps par plusieurs générations d’acteurs associatifs, y compris le Mouvement des chômeurs qui a exigé, lors de sa grande manifestation du 13 mars 2014, une valorisation culturelle et historique du Sud dans la nomenclature des fêtes nationales mais aussi dans le programme scolaire.

En visite à Ouargla l’année dernière, à l’occasion de la commémoration de ce soulèvement populaire, Tayeb Zitouni avait officiellement annoncé que les festivités de l’année 2016 seraient élargies à tout le territoire national, voire délocalisées chaque année dans une région du pays pour mieux faire connaître cette date méconnue des Algériens. Une année plus tard, le 27 février 1962 se résume à un mini-séminaire, un semi-marathon et une horrible stèle à Souk El Hadjar. Lire la suite

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L’Osn et Sergei Stadler interprètent à Alger Piotr Illich Tchaïkovski

Publié le 28/02/2016, par dans Non classé.
L'Osn et Sergei Stadler interprètent à Alger Piotr Illich Tchaïkovski
ALGER – L’Orchestre symphonique national (Osn) dirigé par le maestro Amine Kouider a gratifié samedi soir le public algérois d’un florilège de pièces du célèbre compositeur russe Piotr Illich Tchaïkovski avec la participation exceptionnelle du grand violoniste Russe Sergei Stadler. Devant un public nombreux, la soixantaine d’instrumentistes de l’Osn, présents…

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Le chanteur-compositeur Mohand Rachid s’éteint à l’âge de 77 ans

Publié le 28/02/2016, par dans Non classé.
Le chanteur-compositeur Mohand Rachid s'éteint à l'âge de 77 ans
ALGER- L’auteur, compositeur, chanteur et interprète d’expression kabyle, Mohand Rachid, de son vrai nom Si Mohand Mohand Al Rachid, est décédé samedi à Alger l’âge de 77 ans, a-t-on appris auprès de ses proches. Né le 12 février 1939 à La Casbah d’Alger, Mohand Rachid originaire d’Azazga (Tizi Ouzou) est…

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