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Deux nouvelles salles de cinéma seront réalisées à Constantine

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.
Deux nouvelles salles de cinéma seront réalisées à Constantine
CONSTANTINE – Deux nouvelles salles de cinéma seront réalisées à Constantine, a annoncé, vendredi soir, le ministre de la culture, Azzedine Mihoubi, à l’issue de la cérémonie d’ouverture des journées du film arabe primé qui se poursuivront jusqu’au 23 décembre au palais de la culture Mohamed-Laïd Al Khalifa. Le ministre…

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«La police politique est le parrain du désastre algérien»

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

Dans sa première réaction aux événements qui se sont succédé au cours de l’automne dernier, l’ancien président du RCD, Saïd Sadi, s’interroge sur la finalité de cette guéguerre qui oppose deux anciens alliés qui ont longtemps tiré profit de leur alliance.
Il y a une guerre entre Toufik et Bouteflika, mais les deux hommes ont des points communs.» C’est ce qu’a déclaré l’ancien président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Sadi. Dans sa première réaction aux événements qui se sont succédé au cours de l’automne dernier, il s’interroge sur la finalité de cette guéguerre qui oppose deux anciens alliés qui ont longtemps tiré profit de leur alliance. « Toufik est resté à la tête du DRS pendant un quart de siècle. Aujourd’hui, il est vrai qu’il y a une guerre entre lui et Bouteflika. Mais le plus important est de savoir quel est son élément déclencheur.

N’est-ce pas juste une guerre d’intérêts ?» s’interroge Saïd Sadi qui était l’invité, jeudi soir, de la chaîne Berbère télévision. « Je connais Bouteflika, je sais que, peut-être, il a d’autres visées. Peut-être que ce n’est pas pour réaliser les aspirations des Algériens que le DRS a été démantelé. Peut-être aussi que la manière n’était pas la bonne. Mais je peux vous assurer que si la police politique n’est pas dissoute en Algérie, il ne peut y avoir une vie meilleure, une égalité et une démocratie», tranche-t-il d’emblée. Car, assure-t-il, « le DRS est le parrain du désastre algérien».

Contrairement aux interprétations données aux derniers changements à la tête du DRS, depuis la mise à la retraite du général Toufik, Saïd Sadi affirme que Bouteflika n’a pas dissous le DRS. Selon lui, il l’a seulement démembré. « Beaucoup disent que Bouteflika a procédé à la restructuration du DRS pour lui substituer un autre, qui lui soit totalement favorable. C’est une éventualité qu’on ne peut écarter», indique-t-il. En connaisseur des personnalités de Bouteflika et de Toufik, Saïd Sadi précise que les deux hommes ont des points communs : « Tous les deux ne veulent pas d’un pays construit sur la loi et la volonté populaire.

Ce sont des manipulateurs. Peut-être l’un plus que l’autre, mais ils sont tous les deux dans la manipulation. Chacun essaie de piéger l’autre et, au final, c’est Toufik qui en est victime.» Poursuivant, l’ancien homme fort du RCD assure que sur « le fond, il n’y a pas de divergences ni idéologique, ni éthique, ni politique entre les deux hommes». « Ils se sont aidés mutuellement et chacun attend un retour d’ascenseur de l’autre.

Certes, c’est Toufik qui a ramené Bouteflika, c’est lui qui lui a bourré les urnes, c’est lui qui a cassé l’état-major de l’armée en 2004 et qui violé la Constitution. Il a fait cela par calcul politique. Toufik pensait avoir plus la possibilité de rester encore au pouvoir avec Bouteflika qu’avec ses collègues de l’armée. Mais ses calculs ont été faussés», soutient-il, affirmant que « Toufik a perdu la bataille».

« Il y a un risque de Daechisation de la société»

Revenant sur la lettre du général Toufik, Saïd Sadi qualifie son geste de « maladroit». Selon lui, l’ex-patron du DRS aurait dû « parler de tout le monde et non pas d’une seule personne (le général Hassan, ndlr)». Interrogé par le journaliste sur la démarche du Groupe des 19-4, il affirme d’abord « ne pas comprendre l’objectif de cette démarche. Ils disent que Bouteflika est bon et les ministres sont mauvais.

Cela relève d’une culture orientale qui consiste à dire : il y a le bon pacha et des méchants vizirs». Saïd Sadi affirme également ne pas croire à l’éventualité d’un transfert familial du pouvoir. « Je ne crois pas à la candidature de Saïd Bouteflika. Cela ne passera pas dans la sociologie politique algérienne. Si Saïd Bouteflika veut créer un parti, c’est son droit et personne ne peut l’en empêcher.

Mais il n’a pas le droit de gérer son parti avec l’argent public et d’utiliser l’administration à son service», explique-t-il. Qualifiant la multiplication des initiatives politiques de « dilution», Saïd Sadi estime qu’il y a, actuellement, deux possibilités pour le pays : « Soit on va, avec la raison, à une sortie de crise organisée d’en haut, soit ça va partir dans la rue, avec un risque de daechisation des esprits.» Et d’ajouter : « Il faut que les gens comprennent que s’il n’y a pas d’union dans les prochains jours, c’est la pagaille qui s’installera avec Daech à l’intérieur.»
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Terrorisme : Quatre militaires blessés à Constantine

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

Quatre éléments des forces combinées ont été blessés, hier à Constantine, lors d’une opération de ratissage dans la région boisée de Djebel Ouahch, selon des sources sécuritaires.
Agissant sur informations de deux terroristes qui se sont rendus, il y a quelques jours, les forces de sécurité ont déclenché une large opération de ratissage dans ce qui était, durant la décennie noire, un fief des groupes terroristes. Durant l’intervention sécuritaire, une mine artisanale a explosé, blessant quatre éléments des forces combinées. Les blessés ont été évacués vers l’hôpital militaire de Constantine. Lire la suite

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Selon Amar Saadani : La révision de la Constitution prévue pour janvier 2016

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

La révision de la Constitution est prévue pour janvier 2016, a affirmé hier à Alger le secrétaire général du FLN, Amar Saadani, selon l’APS. Dans une déclaration à la presse après avoir reçu une délégation du parti du Congrès national africain (Afrique du Sud), M. Saadani a, selon la même source, précisé que « la révision de la Constitution interviendra en janvier 2016», sans donner de précision quant à la date ou à la procédure de cette révision.
A une question sur la revendication de son parti pour que le Premier ministre soit issu de la majorité, Saadani a répondu : « C’est la Constitution qui détermine ces questions.» Il y a moins d’une semaine, Abdelaziz Bouteflika a relancé son projet de révision constitutionnelle qui traîné en longueur pendant plusieurs années. Un communiqué de la présidence de la République a annoncé que le chef de l’Etat « a présidé, lundi à Alger, un conseil restreint consacré à l’examen de l’avant-projet de révision de la Constitution».

Ont pris part à cette rencontre « le Premier ministre Abdelmalek Sellal, le ministre d’Etat et directeur de cabinet de la Présidence Ahmed Ouyahia, le ministre d’Etat et conseiller spécial auprès du président de la République Tayeb Belaïz, le vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire Ahmed Gaïd Salah, le ministre de la Justice et garde des Sceaux Tayeb Louh, ainsi que Boualem Bessayeh, conseiller auprès du président de la République», selon le même communiqué repris par l’APS.

Le document de la présidence de la République ne précise évidemment pas le contenu de cet avant-projet de révision constitutionnelle dont les commentaires des partis et observateurs politiques n’ont jamais tari. Tant le projet est entouré d’un secret presque parfait en raison de la manière dont le travail de préparation a été effectué, mais aussi à cause des enjeux qu’il renferme et soulève à la fois.

D’aucuns parmi l’opposition supputent une volonté mal cachée du pouvoir de prolonger son règne au-delà de Bouteflika par l’entremise d’une trituration de la Loi fondamentale. On parle d’un poste de vice-Président qui viendrait combler un vide, certes dû à l’absence fort remarquée du chef de l’Etat de la scène publique, mais pas seulement. Car cette trouvaille devrait jouer le rôle d’une rampe de lancement à la conquête du pouvoir pour celui qui héritera de ce nouveau poste, à côté du Président.

En tout cas, le document semble bénéficier des dernières retouches au sein du pouvoir avant d’être porté à la connaissance du public qui n’aura d’ailleurs, lui, qu’à y souscrire sous la forme d’un vote soit au Parlement soit — ce qui est très improbable — par référendum. Les débats de fond et contradictoires, par contre, restent l’apanage de pays qui ont décidé de s’engager dans la voie de la démocratie. Ce qui est loin d’être le cas d’Alger. Lire la suite

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Saisie d’une importante quantité de produits pyrotechniques

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

La police judiciaire relevant de la sûreté de la wilaya d’Alger a réalisé un coup de filet durant la matinée d’hier. En effet, un lot important de produits pyrotechniques composé de différents articles (pétards, fumigènes, feux d’artifice….) destinés à être écoulés sur le marché noir a été saisie sur les hauteurs de La Casbah suite à une opération coup-de-poing menée par les services d’ordre.
Selon une source proche de ce corps, la quantité des produits prohibés saisis est estimée à environ 6 milliards de centimes et était prête à inonder le marché. Agissant sur informations, le lieu, une ancienne boulangerie fermée, a été perquisitionné en début de matinée vers 6h avec l’aide des artificiers de la police scientifique, où un quadrillage des lieux a été mis en place. L’opération a permis aux forces de l’ordre de mettre la main sur plusieurs milliers de cartons de produits dangereux. Notons par ailleurs que cette opération s’est déroulée sans incident, apprend-on de même source.

L’enquête diligentée a été menée suite à de nombreues plaintes émanant de riverains habitant les lieux. Ainsi, à l’approche de la fête religieuse du Mawlid ennabaoui, le mythique quartier de La Casbah se tranforme en centrale de vente par excellence des produits pyrotechniques, ce qui en fait une véritable poudrière, où les revendeurs des quatre coins du pays y affluent pour s’approvisionner.

En dépit d’une loi interdisant leur commercialisation et leur utilisation, les produits pyrotechniques – un créneau des plus juteux – continuent de faire l’objet du côté du « port marchand d’Alger» d’intenses opérations clandestines d’importation à partir de Chine. Cette dernière est qualifiée comme le principal producteur au monde de tels produits. Malgré les interdictions et les opérations sporadiques de saisie, ce commerce florissant est pratiqué partout dans le pays sans que les personnes qui s’y adonnent ne soient inquiétées. Pourtant, la manipulation de ces produits est source de nombreux accidents.
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Régime de retraite : Pas de changement de l’âge de départ dans l’immédiat

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

Le nouveau décret exécutif relatif aux non-salariés exerçant pour leur propre compte et affiliés à la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés maintient à 65 ans l’âge de départ à la retraite.
Les pouvoirs publics ne sont pas disposés à réviser le régime de retraite. Le nouveau décret exécutif relatif aux non-salariés exerçant pour leur propre compte et affiliés à la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés (Casnos) a conservé le même âge de départ à la retraite, soit 65 ans. Le texte affirme que « l’assiette servant de base au calcul de la pension de retraite est constituée par la moyenne calculée des assiettes de cotisation des dix meilleures années». « L’âge donnant droit à l’allocation de retraite, ainsi que prévu par l’article 47 de la loi 83-12 du 2 juillet 1983, est reculé de cinq ans», est-il précisé.

Une déclaration du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, au terme de la tripartite du 14 octobre dernier, laissait penser que le régime de retraite allait connaître un changement qui toucherait l’âge de départ. Le Premier ministre avait, en effet, annoncé que son gouvernement comptait réviser le système actuel de retraite anticipée. Selon M. Sellal, il est « inconcevable que des travailleurs partent à la retraite à 50 ans ou moins, car ils ont accompli 32 ans de service, alors que la Caisse nationale de retraites prend en charge leur pension». Il semblerait que M. Sellal ait confondu la retraite anticipée, instituée par un décret de mai 1994 (94-10) pour « raison économique», avec les retraites proportionnelle et sans condition d’âge mises en place par une ordonnance de mai 1997 (97-13).

La révision de ce dernier régime s’impose en raison de la situation de la Caisse nationale des retraites (CNR), qui serait en cessation de paiement. Djilali Hadjadj, expert dans le domaine du système de retraite algérien, indique dans une contribution au Soir d’Algérie que « les dispositifs des retraites proportionnelle et sans condition d’âge doivent être supprimés». Tout en évoquant les réticences du gouvernement et de son partenaire social privilégié, l’UGTA, il suggère de faire « un bilan rigoureux et sans complaisance de l’actuel système de retraite : tout mettre sur la table, dire la vérité des chiffres aux Algériens, car il y a péril en la demeure».

Le gouvernement avait décidé, en 2014, de permettre le départ d’office à la retraite des cadres dirigeants et employés âgés de 60 ans. Toutefois, la directive du Premier ministre n’a pas été appliquée en direction de ces fonctionnaires qui poursuivent leur carrière dans leur entreprise ou administration publique. Le système national de retraite, actuellement en vigueur, a été institué par la loi n°83-12 du 2 juillet 1983 entrée en application à compter du 1er janvier 1984.

Le système actuel fonctionne selon, entre autres, la règle de l’unification de l’âge de départ à la retraite à 60 ans avec, cependant, certaines dérogations ou bonifications pour des catégories particulières (moudjahidine, femmes, travailleurs ayant occupé des emplois comportant des nuisances) et certaines facilitations (32 ans d’activité sans condition d’âge et plus de 20 ans d’activité avec plus de 50 ans d’âge), selon la CNR. Les forts heurts économiques que subira inéluctablement l’économie nationale en 2016 devront contraindre les autorités à engager des changements douloureux. Les retraités seront, à coup sûr, touchés… Lire la suite

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