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Salah Dabouz et 5 syndicalistes embarqués par la police à Bab Ezzouar ( actualisé)

Publié le 06/02/2016, par dans Non classé.

Salah Dabouz, président d’une aile de la Laddh, et un groupe de 5 syndicalistes ont été interpellés, ce matin, par les éléments de la police, devant le siège du Snapap à Bab Ezzouar (Alger).
Selon nos informations, les activistes s’apprêtaient à se réunir pour débattre de la loi de finance 2016. Ils ont été d’abord empêchés d’accéder au siège, avant d’être interpelés.

Joint par téléphone, au moment de l’action, Me Salah Dabouz affirme à El Watan que le siège du Snapap était encerclé par un énorme dispositif policier déployé très tôt le matin. L’avocat dit ignorer les raisons de cette intervention  » musclée».

 » C’est le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, qui a ordonné l’interdiction de notre réunion »

Libérés dans l’après-midi, les six activistes interpellés ce matin devant le siège du Snapap à Bab Ezzouar, affirment que la décision d’interdire leur réunion, serait prise par le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh.

« C’est le commissaire qui nous a informé que la décision d’interdire notre action, prévue ce matin à 10h pour débattre de la loi de finance 2016, a été ordonnée par le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh», avoue Abdelmalek Senigri, journaliste, l’un des activistes interpellés, joint par téléphone.

Pour Salah Dabouz, ladite décision est une atteinte grave à la liberté des personnes. « Je rappelle que le siège du Snapap est un lieu privé, s’indigne-t-il. Je me demande si demain, je ne serai pas obligé de demander l’autorisation au wali pour me réunir avec ma femme.»

Un avis partagé par Hacene Ferhati, activiste pou la cause des disparitions forcées, qui rappelle qu’il a été, lui, embarqué de l’intérieur d’une cafétéria près du siège. « Nous avons tenu une réunion symbolique à l’intérieur du commissariat. Les policiers ont tenté de nous séparer et de nous provoquer mais nous n’y avons pas cédé», témoigne Ferhati.

Plainte contre la police

Me Dabouz déclare à El Watan qu’il compte avec les cinq autres syndicalistes, porter plainte demain près du tribunal d’El Harach, contre les services de sécurité pour « atteinte à la liberté des personnes». »Je lance un appel à tous nos partenaires qui devaient se réunir avec nous aujourd’hui de venir en force pour la prochaine réunion», lance Me Dabouz. Une réunion dont la date n’a pas été encore fixée.

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Salah Dabouz et 5 syndicalistes embarqués par la police à Bab Ezzouar

Publié le 06/02/2016, par dans Non classé.

Salah Dabouz, président d’une aile de la Laddh, et un groupe de 5 syndicalistes ont été interpellés, ce matin, par les éléments de la police, devant le siège du Snapap à Bab Ezzouar (Alger).
Selon nos informations, les activistes s’apprêtaient à se réunir pour débattre de la loi de finance 2016. Ils ont été d’abord empêchés d’accéder au siège, avant d’être interpelés.

Joint par téléphone, au moment de l’action, Me Salah Dabouz affirme à El Watan que le siège du Snapap était encerclé par un énorme dispositif policier déployé très tôt le matin. L’avocat dit ignorer les raisons de cette intervention  » musclée».

Les personnes interpellées se trouvent, selon des membres du Snapap, dans un commissariat de Bab Ezzouar. Lire la suite

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L’artiste marocain Tayeb Saddiki n’est plus

Publié le 06/02/2016, par dans Non classé.
L'artiste marocain Tayeb Saddiki n'est plus
RABAT- Le dramaturge marocain Tayeb Saddiki est décédé vendredi soir à Casablanca à l’âge de 79 ans des suites d’une longue maladie. Feu Tayeb Saddiki est l’auteur de plusieurs oeuvres dont les plus célèbres « Al Haraz », « Eléphant et pantalons », « Badie ezaman el hamadani » et « Patrimoine avec Sidi Abderrahmane Medjdoub ». Il…

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On vous le dit

Publié le 06/02/2016, par dans Non classé.

Un renard sauvé de la mort par les pompiers à Aïn Témouchent

C’est avec une voix où se mêlent l’excitation et une pointe d’émotion qu’un agent de la Protection civile de la daïra d’Oulhaça annonce au téléphone une intervention de secours des plus insolites. Les pompiers ont sauvé un renard qui avait chuté dans un puits ! L’enthousiasme qui s’exprime au bout du fil traduit la fierté que, pour une fois, le nom de la Protection civile ne soit pas lié aux accidents de la route, au sang, aux incendies et à la mort. Rien de plus normal, dirait-on ; ailleurs il se raconte de touchantes histoires de sauvetage de chatons miaulant de détresse pour avoir imprudemment grimpé à des endroits inaccessibles et d’où ils ne pouvaient en sortir. Pour nos pompiers d’Oulhaça, c’est un appel téléphonique qui les alerta sur le renard pris au piège dans un puits au hameau de Siga. Les sauveteurs se sont précipités non sans s’être munis de moyens de protection contre les réactions de la bête à son approche. Mais le pauvre renard, fatigué par ses efforts pour garder la tête hors de l’eau, par le froid, la faim et un séjour prolongé par 16 m de profondeur, s’est laissé faire comme un bébé. Aussitôt extrait, il a été rapporté aux gardes forestiers pour le remettre sur… pattes et le renvoyer dans la nature, la montagneuse et côtière Oulhaça étant une région où vit ce petit carnassier à la queue épaisse de fourrure.

Colombie : 37 enfants morts dans une région de mines clandestines

Une importante activité minière illégale a été détectée dans une région forestière de Colombie, où la justice enquête sur les décès de 37 enfants victimes d’un empoisonnement présumé au mercure, a annoncé jeudi une source officielle. Le bureau du défenseur du peuple, entité publique chargée de la protection des droits humains, « a constaté une importante activité minière illégale dans le Choco (département du nord-ouest), où la Cour constitutionnelle a alerté sur la mort de 37 enfants», selon un communiqué. « Ainsi qu’il l’a indiqué dès juin 2014, le Défenseur du peuple a constaté une fois de plus les effets dévastateurs de l’activité minière illégale dans le département du Choco», ajoute le texte. La Cour constitutionnelle a accepté mercredi une requête des représentants de communautés indigènes et afro-américaines du Choco contre l’Etat colombien, à la suite du décès de 37 enfants et de l’intoxication de 64 autres, victimes en 2013 et 2014 de maladies présumées liées au mercure, qui est utilisé dans les mines.

Le Panama envisage l’utilisation de moustiques transgéniques contre le virus Zika

L’utilisation de moustiques génétiquement modifiés pour combattre l’épidémie du virus Zika est envisagée par le Panama, a annoncé jeudi le chef du département d’épidémiologie du ministère de la Santé, Israël Cedeo. Il s’agit de répéter une expérience réalisée avec succès en 2014 dans un village, où quelque quatre millions de moustiques mâles modifiés génétiquement ont été lâchés. L’objectif était qu’ils s’accouplent avec des femelles, et que leur progéniture succombe au stade larvaire. Ce projet a permis une réduction de 93% de la population de moustiques, selon ses promoteurs, le gouvernement du Panama et l’Institut Gorgas (centre de recherche sur les maladies tropicales au Panama). Il a été réalisé à Nuevo Chorrillo, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de la capitale. « Nous sommes en train d’évaluer la viabilité et la faisabilité d’une nouvelle expérience de ce type», a déclaré M. Cedeo, ajoutant que « le seul moyen qui a réellement fait ses preuves pour éliminer ces moustiques est d’éliminer les couvées». Selon lui, le recours aux moustiques transgéniques peut être efficace pour éliminer le moustique Aedes aegypti (vecteur de la maladie, avec le Aedes albopictus) mais « son coût est élevé».

Maurice White, fondateur du groupe Earth, Wind & Fire, meurt à 74 ans

Le fondateur du groupe Earth, Wind & Fire, Maurice White, souffrait depuis plusieurs années de la maladie de Parkinson et est décédé paisiblement mercredi pendant son sommeil, a annoncé jeudi sur facebook son frère et partenaire du groupe, Verdine White. Dans les années 1970, Maurice White avait modernisé le son R&B de Chicago et conquis des millions de fans à travers le monde.

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L’option de l’abstention se précise

Publié le 06/02/2016, par dans Non classé.

Le Parti des travailleurs (PT), dirigé par Louisa Hanoune, va-t-il voter contre la nouvelle Constitution ? Le comité central, instance suprême du parti, réuni hier en session extraordinaire, n’a pas tranché cette question.
Mais tout porte à croire que le PT, qui sera présent demain à la séance de vote prévue à Club des Pins, optera pour l’abstention. Pourquoi ? En livrant sa lecture du contenu de la nouvelle Loi fondamentale du pays, la première dame du PT n’a pas caché que ce texte renferme, certes, énormément de lacunes mais apporte quelques améliorations ; elle cite l’officialisation de tamazight, l’article 17 qui protège les terres agricoles, des dispositions qui interdisent le monopole dans l’économie… « Le nouveau projet renferme des points positifs, mais comporte aussi des contradictions.

Des concepts ont été introduits dans cette loi qui risque de remettre en cause nos acquis», note Mme Hanoune, qui s’est attardée sur l’article 51 pour s’interroger sur les tenants et les aboutissants de la polémique suscitée par cette mesure. « Il nous faut des explications. Lorsqu’un responsable d’un parti pro-pouvoir dénonce fortement cet article, cela nous intrigue. Il s’agit pour nous d’une affaire politique sérieuse. Sinon, comment expliquer qu’une telle polémique enfle ? On ne peut pas croire qu’Ouyahia ait décidé seul.

Ce n’est pas clair», déclare-t-elle, en se disant persuadée que « le pouvoir panique». En outre, compte tenu des menaces qui planent sur le pays et du problème de délitement des institutions de l’Etat, la patronne du PT estime que la Constitution n’est pas une priorité pour son parti. Pour elle, la préservation de l’Etat en tant que tel et de son indépendance reste plus importante que la Constitution. « On peut ne pas avoir une Constitution comme la Grande-Bretagne, mais on ne peut pas se priver d’un Etat. Houari Boumediène a régné pendant 10 ans sans Constitution, mais il y avait un Etat.

Aujourd’hui, à quoi sert une Constitution, même révisée profondément, en l’absence d’un Etat», s’interroge Louisa Hanoune, qui regrette la voie choisie par les décideurs pour faire passer cette loi. « Le recours au Parlement a fait rater au peuple et à la classe politique l’occasion de discuter et de débattre d’une loi importante dans la vie d’une nation. Le peuple a le droit de choisir la forme et le contenu des institutions qu’il souhaite mettre en place», affirme-t-elle.

Hier, Mme Hanoune est revenue sur l’offensive menée contre son parti et la campagne de déstabilisation pilotée par le député déchu Salim Labatcha. Hier, sur les 96 membres du comité central, 70 ont répondu à l’appel et 12 ont envoyé une procuration. Les travaux ont débuté en présence d’un huissier de justice, qui a constaté que le quorum était atteint. Un membre du comité central représentant la wilaya de Tindouf a proposé une motion de soutien et de confirmation dans son poste de la secrétaire générale du PT, Louisa Hanoune. A l’unanimité, les participants ont approuvé le document.

Ce vote est, selon eux, une réponse aux « voyous» qui ont essayé par tous les moyens de casser le parti. Mme Hanoune a dénoncé également les pressions que subissent les militants du PT ainsi que les menaces de mort formulées contre certains d’entre eux. Elle demande au gouvernement d’assumer ses responsabilités, car il s’agit là d’un travail criminel et d’attaques généralisées contre l’Etat.

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L’Alliance de l’Algérie verte boycottera la réunion de demain

Publié le 06/02/2016, par dans Non classé.

Le front du boycott du congrès du Parlement, convoqué pour adopter la révision de la Constitution, s’élargit. Après le Front des forces socialistes (FFS) et le mouvement Ennahda, l’Alliance de l’Algérie verte (AAV) décide, elle aussi, de matérialiser son rejet de ce texte en refusant de participer à cette réunion.
« Le groupe parlementaire AAV rejette la révision de la Constitution et exprime sa position par le boycott de la séance consacrée au vote sur ce projet», explique cette coalition de partis islamistes composée du MSP, d’Ennahda et d’El Islah, dans un communiqué rendu public hier. Pour l’AAV, le texte portant révision de la Constitution « ne définit pas la nature du régime et ne consacre pas la séparation des pouvoirs», explique d’emblée le groupe parlementaire AAV.

Cette coalition revient également sur le contenu de la disposition portant création d’une instance de surveillance des élections pour affirmer qu’elle ne répond pas à l’exigence de l’opposition, qui exige un commission indépendante pour l’organisation des différents scrutins. « Ce projet ne consacre pas la transparence des élections. Au contraire, il remet en cause même les acquis arrachés par le passé», explique-t-on dans le même communiqué.

Autre critique formulée par l’AAV : la méthode choisie pour faire passer ce projet, à savoir la réunion des deux Chambres du Parlement pour avaliser le texte sans passer par un débat : « Ce choix ne permet aucun débat et n’offre aucune possibilité aux députés d’amender les dispositions de ce texte.»

En plus de toutes ces formations, le FJD de Abdallah Djaballah devrait également emboîter le pas et annoncer, aujourd’hui, sa décision de boycotter cette réunion. Contrairement à la révision de la Constitution de 2008, le pouvoir aura réussi, cette fois, à fédérer toute l’opposition contre son projet de révision de la constitution. En effet, outre les partis présents au Parlement, ceux qui forment l’instance pour le suivi et la coordination de l’opposition rejettent également ce texte et appellent à une période de transition. Lire la suite

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