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Une exposition en son et images pour raconter le soufisme à Constantine

Publié le 28/02/2016, par dans Non classé.
Une exposition en son et images pour raconter le soufisme à Constantine
CONSTANTINE- Une exposition en son et images intitulée « Constantine, berceau du soufisme musulman et des chants mystiques » a été inaugurée samedi soir à la maison de la culture Malek-Haddad dans le cadre de la manifestation « Constantine, capitale 2015 de la culture arabe ». Occupant la quasi-totalité du hall de la maison…

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«Les syndicats ont monnayé les droits de cette catégorie»

Publié le 28/02/2016, par dans Non classé.

Le Syndicat national des corps communs et des ouvriers professionnels a lancé un ultimatum d’un mois au ministère de l’Education nationale avant de déclencher une grève. Votre syndicat, qui a signé la charte de stabilité, réitère les mêmes revendications. Quelles sont, selon vous, les raisons de ce blocage ?

Le conseil national du syndicat s’est réuni les 13, 14 et 15 février au lycée du Ruisseau (Alger) et ses membres ont décidé à l’unanimité d’adresser un dernier appel à la ministre de l’Education nationale avant d’entrer en grève pour faire aboutir nos revendications socioprofessionnelles, surtout celles en suspens depuis 2008. Il s’agit, particulièrement, des personnels de laboratoire dont les revendications n’ont jamais été prises en charge dans les discussions qui ont abouti à l’adoption du décret exécutif n°12-240 modifiant et complétant le décret exécutif n°315-08.

L’espoir, qui a prévalu un moment chez cette catégorie régie par les dispositions d’un même statut, a vite disparu à cause du travail fractionnel des syndicats qui ont monnayé les droits de cette catégorie. Les syndicats ont négocié sans qu’on soit associé pour arracher des avantages personnels, comme les classements, les promotions ou même la création de postes fictifs. Le ministère accapare des postes qui reviennent de droit aux administrateurs exclus par exemple des promotions.

Ces postes sont occupés par des gens du corps enseignant alors que des textes énumèrent clairement (mars 1995) la liste des postes pouvant bénéficier de détachements dans les services déconcentrés du ministère de l’Education. L’objectif inavoué du ministère est de vider les établissements scolaires des directeurs et de leurs enseignants qui doivent se consacrer à leur tâche pédagogique.

Les personnes détachées sont remplacées dans leurs postes d’origine par des contractuels, qui à terme exigent leur titularisation. Ces opérations qui concernent au moins 200 employés détachés par la direction épuisent le Trésor public et vident les établissements scolaires.

Vous représentez le tiers du corps total du secteur, soit 200 000 agents. Les salaires de ce corps restent insignifiants, pourquoi une telle situation ?

Les travailleurs du secteur de l’éducation, ce sont 650 000 postes, dont 200 000 des corps communs et 130 000 OP (ouvriers professionnels). Le tiers des travailleurs de l’Education vivent dans la misère, l’exclusion, le servage. Le ministère de l’Education et la Fonction publique foulent aux pieds la dignité des travailleurs au vu et au su du Premier ministre à qui on a adressé des courriers pour l’alerter sur les difficultés que vit cette catégorie à cause d’une grille des salaires désavantageuse.

Notre ministère a répondu aux revendications d’une catégorie et a négligé la nôtre. La tutelle nous sacrifie sans se soucier de nos familles, frappées de plein fouet par la cherté de la vie. En plus, il y a ces 70 000 contractuels dont n’ont jamais tenu compte les gouvernements successifs. On nous dit toujours que le blocage se situe à la Fonction publique, mais cette dernière nous explique que des solutions peuvent être trouvées si la ministre agit.

Quelles sont les propositions faites à votre tutelle et à la Fonction publique ?

Nous réitérons les mêmes revendications : révision des statuts des corps communs, modification des critères de classement et de promotion de toutes les catégories, particulièrement des ouvriers professionnels, intégration des corps communs dans le corps de l’Education suivant le décret 09-315, révision du statut général de la Fonction publique, notamment ses articles 19 et 22, généralisation de la prime du Sud, à l’instar de la prime du logement (2000 DA), généralisation de la prime de rendement (40% au lieu de 30%), limitation des tâches pour la catégorie des corps communs et des OP, titularisation des gardiens et mise en place d’un texte spécifique. Nous proposons également des primes (documentation, nuisance, etc.).

Le SNCCOPEN a dénoncé une « ségrégation» dans la gestion des œuvres sociales. Vous aviez menacé de « sceller» les bureaux de la commission en cas de non-prise en charge de vos revendications…

Le dossier des œuvres sociales n’est en réalité qu’une carte pour faire pression sur les syndicalistes. Ce qui est incompréhensible, c’est que 9 syndicats représentant un seul corps fassent main basse sur les commissions nationale et de wilayas des œuvres sociales, alors que les corps communs n’en ont aucune.

Nous voulons savoir quelle est notre place parmi tous ces syndicats qui s’offrent le droit de gérer l’argent des travailleurs. Nous avons envoyé des demandes à Mme Benghebrit (2 juillet 2015) pour lui soumettre des propositions. Ces syndicats qui veulent gérer en solo ces œuvres cherchent à acquérir des avantages à travers des marchés douteux concernant plusieurs opérations (hadj, achat des véhicules, etc.). Lire la suite

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«Le maintien du système politique est le nœud gordien de la crise»

Publié le 28/02/2016, par dans Non classé.

Banqueroute financière, troubles sociaux incontrôlables, violence…Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) énumère les sérieuses menaces auxquelles fait face l’Algérie en raison de l’entêtement du système politique à se maintenir.
Réuni vendredi dernier en session ordinaire, le secrétariat national du parti estime que « la persistance d’un système politique qui n’a d’autres perspectives que son maintien est le véritable nœud gordien de la crise». Pour la formation présidée par Mohcine Belabbas, le pays « est désormais aux prises avec des menaces multiples».

Et la première de ces menaces est la « banqueroute financière et une totale perte de la souveraineté». « En ce 45e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, le pays subit une crise financière aux sombres perspectives. En une trentaine d’années d’extraction effrénée des richesses naturelles, le régime algérien a réussi à aggraver la dépendance du pays tout en épuisant ses richesses naturelles», lit-on dans ce communiqué, en soulignant l’existence d' »incompétences graves dans les centres de décision». Le manque de ressources financières permettant l’achat de la paix sociale risque d’engendrer, selon le RCD, des troubles sociaux incontrôlables.

« Ces troubles seront causés, d’une part, par le manque de ressources pour maintenir des transferts sociaux qui n’ont pour seule base matérielle que la rente pétrolière et gazière et, d’autre part, de la politique de répression contre les syndicats autonomes et l’intégration de l’UGTA, réduite à des chapelles bureaucratiques entretenues par la rente», ajoute-t-on dans le même communiqué. Dans la foulée, la direction du RCD dénonce la « domestication» de l’UGTA et l’absence d’une représentation forte et crédible du monde du travail qui est, lit-on dans le même communiqué, « une autre inquiétude». La troisième menace, selon le même communiqué, est la violence qui pourrait être la conséquence d' »une situation régionale explosive et les dérives régionalistes du régime algérien».

« Les risques réels d’une intervention militaire en Libye avec des débordements inévitables sur l’Algérie doivent constituer une préoccupation majeure. La fragilité du tissu social, l’isolement du pouvoir qui ne tire plus de soutiens qu’à travers des allégeances extérieures conjuguées à des déséquilibres régionaux ouvrent la voie à des dérapages qui font peser des menaces y compris sur l’intégrité et l’unité du pays», analyse le secrétariat national du RCD. Selon le parti, la situation est encore plus grave, d’autant que « la collaboration des populations du sud du pays avec les services de sécurité n’est plus ce qu’elle était et ce qu’elle doit être à cause, précisément, de la politique de répression et du sentiment d’exclusion».

Ce faisant, le RCD estime qu’il « n’est pas trop tard pour mobiliser les Algériennes et les Algériens afin d’imposer un autre cours aux événements». « Cela passe par l’ouverture d’une autre phase politique qui associe l’ensemble des forces vives du pays pour doter la nation d’institutions légitimes et crédibles», affirme encore le RCD.
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«Le culte de l’homme providentiel met le pays en danger»

Publié le 28/02/2016, par dans Non classé.

A partir de Chlef où il se trouvait hier, le président de Talaie El Houriat, Ali Benflis, n’a ménagé ni chef de l’Etat, mais sans le nommer, ni les institutions qu’il considère comme étant « illégitimes et non représentatives».
Il s’exprimait lors d’un meeting qu’il a animé à la salle du centre islamique de la ville. Dans une wilaya qu’il estime être « l’une des plus politisées du pays», il a prononcé un discours de plus de deux heures devant une assistances nombreuse composée de militants et sympathisants de son parti mais aussi de citoyens.

Ali Benflis a attribué l’origine de la crise multidimensionnelle que vit le pays au culte de la personnalité et à la nature du régime politique qui n’a pas d’équivalent dans le monde, selon ses dires. « Plus que sur des institutions, notre régime politique est bâti sur le culte de la personnalité, le culte de l’homme providentiel, le culte de l’homme fort et le culte du zaïmisme. Notre pays n’a jamais connu de tels excès et une telle dérive, une dérive qui est étrangère à nos valeurs, à notre culture et à notre conception du gouvernant.

Notre pays n’a jamais vécu une situation où un homme – et un homme seul – est placé au-dessus de l’Etat, de la société, de la Constitution et des lois», a-t-il déclaré. Pour le président de Talaie El Houriat, ce culte de l’homme providentiel et de l’homme fort « met la nation en danger et engendre des conséquences particulièrement graves pour sa gouvernance ; cela aboutit à la concentration de tous les pouvoirs entre les mains d’un seul homme qui n’est pas en mesure de les assumer dans leur intégralité, marginalise les institutions, empêche la mise en place d’une séparation ou d’un équilibre des pouvoirs, entre autres».

Et de souligner : « Ces pratiques antidémocratiques et autoritaires ont provoqué la désaffection des citoyens à l’égard des urnes et mené à une situation où il n’y a plus de médiation politique, économique et sociale, mais uniquement des clientèles politiques, économiques et sociales qui gravitent autour du pouvoir personnel…»

En outre, selon M. Benflis, la corruption, la fraude électorale et la mauvaise gouvernance, qui minent le pays, engendrent une crise de confiance généralisée et un malaise grandissant au sein de la majorité de la population.

Revenant sur la nouvelle Constitution, le président de Talaie El Houriat a indiqué que le livre blanc consacré par sa formation au « coup de force constitutionnel du 7 février 2016» a qualifié le régime politique algérien de « hyper-présidentialiste». « C’est un régime politique unique, qui n’a pas d’équivalent dans le monde», a-t-il soutenu, ajoutant qu’il n’est guère possible de relever tous les graves défis qui se posent au pays sans des institutions et des dirigeants légitimes et représentatifs.

Et de plaider pour un projet de société novateur et une transition démocratique et pacifique pour sauver le pays des dangers qui le guettent sur tous les plans et redonner espoir aux Algériens désabusés.
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Un présumé djihadiste mis en détention préventive

Publié le 28/02/2016, par dans Non classé.

L’homme incarcéré par les services de sécurité à Akbou, soupçonné d’avoir des accointances avec le groupe terroriste qui a perpétré les attentats du 13 novembre dernier à Paris, a été identifié et mis en détention préventive.
C’est ce dont fait part un communiqué émanant du tribunal de Béjaïa, remis hier à la presse locale. Le document précise que l’affaire « suit son cours» mais n’apporte, toutefois, aucune information sur l’identité du terroriste ni sur son implication ou pas dans les attentats de Paris, ayant fait 131 morts.

L’instruction étant toujours en cours, les informations officielles sur cette affaire filtrent au compte-gouttes. « Faisant suite à des informations parvenues au parquet d’Akbou, sur une possible implication d’un citoyen originaire de la région dans des activités terroristes, et son éventuelle appartenance à un groupe terroriste activant à l’étranger, une enquête préliminaire a été ouverte aux fins de recueillir des éléments de preuve, ce qui a permis l’identification de la personne en question», lit-on dans le communiqué.

Le même document précise : « Dans le cadre de l’information judiciaire qui a été ouverte à son encontre en date du 17 février 2016, et suite à sa convocation, l’intéressé est présenté devant le juge d’instruction.» Et d’ajouter : « Interrogé en date du 23 février 2016 sur les faits et confronté aux charges retenues à son encontre, le mis en cause a été placé en détention préventive ; l’instruction suit son cours.» Selon des sources crédibles, l’homme en question s’appelle Zohir Mehdaoui.

Il est âgé de 28 ans et est originaire de la commune de Tamokra, relevant de la daïra d’Akbou, wilaya de Béjaïa. Il a quitté l’Algérie en 2012 via la Turquie, avant de s’établir près de Bruxelles, à Saint-Gilles, où il exerçait en tant qu’agent d’entretien. Il y a une vingtaine de jours, il est rentré sur le territoire national sous une fausse identité en provenance de Belgique.

La Gendarmerie nationale l’a incarcéré, le 14 février, dans sa commune natale, après qu’il se soit rendu de son plein gré. Cela suite aux pressions qu’ont exercées sur lui des citoyens de son village qui l’ont identifié aux côtés du cerveau des attentats de Paris, Abdelhamid Abaaoud, sur une vidéo relayée par les médias internationaux. L’homme est connu pour son penchant salafiste et présenté comme un expert en sports de combat. Lire la suite

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Réunion test pour la charte de la stabilité

Publié le 28/02/2016, par dans Non classé.

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, réunit aujourd’hui les représentants des syndicats du secteur pour l’évaluation de l’application des différentes directives sur le terrain.
L’ordre du jour officiel concerne l’évaluation de l’application de la directive 003, concernant la promotion des fonctionnaires du secteur issus des différentes catégories. Pour la communauté scolaire, il s’agit d’une première évaluation de la charte de la stabilité signée fin 2015. « Comme nous l’avons souligné le jour de la signature de cette charte, le texte ne peut avoir de sens que s’il est soumis à l’évaluation de manière régulière. Car, nous le savons tous, décréter des textes est une question, et leur application sur le terrain en est une autre. Et là, cette réunion s’impose du fait que dans certaines wilayas la directive n’est pas totalement respectée», note Meziane Meriane, coordinateur du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement du secondaire et du technique (Snapest).

« Dans la plupart des wilayas, les nouvelles modalités de promotion des différentes catégories de fonctionnaires ne sont pas encore appliquées, malgré les instructions de la tutelle», explique pour sa part M. Boudiba, porte-parole du Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste) qui n’a pas signé ladite charte, tout en adhérant au principe de la négociation et du dialogue. Le Snapest compte donc relever « le double langage» au niveau de la tutelle.

« Car si au niveau du ministère, il y a eu accord dans le cadre des différentes commissions sur les questions liées à la promotion des enseignants, au niveau local, c’est une autre réalité, d’où la nécessité de remédier à toutes les anomalies», soutient M. Meriane qui considère que « l’exclusion des professeurs du technique de ces promotions malgré les promesses est une illustration de ces dysfonctionnements».

Les discussions porteront sans doute sur la régularisation de la situation des adjoints, ainsi que des adjoints principaux de l’éducation qui réclament leur promotion aux grades de base de superviseur de l’éducation.

La ministre est sollicitée par cette catégorie de fonctionnaires pour trouver une « formule» afin de concorder entre cette revendication et au système de grade actuel. La ministre sera également interpellée sur le calendrier des compositions du troisième trimestre. « La programmation de certaines épreuves ne tient pas compte de l’indisponibilité des enseignants, appelés à assumer leur responsabilité dans la correction et l’organisation des examens nationaux, tels que le bac et le BEM, d’où la nécessité de procéder à une révision», estime M. Boudiba.
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