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Union nationale des stations-service: Pas de mouvement de grève dans l’immédiat

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Tous les mouvements de protestation au niveau des stations-service privées sont gelés jusqu’à nouvel ordre. C’est ce qu’a déclaré, hier, Hamid Aït Ancer, président de l’Union nationale des investisseurs propriétaires et exploitants de relais et stations-service (Uniprest) lors d’un point de presse tenu à l’hôtel Hilton.

Le gel de ce mouvement de débrayage national, censé commencer demain, était motivé par la volonté affichée par l’Etat de procéder à des discussions bilatérales afin de trouver des solutions aux problèmes relevés par l’Uniprest, notamment celui de la marge bénéficiaire « anéantie» par l’augmentation du prix des carburants.

« Lors de la réunion de travail que nous avons tenue, mardi dernier, avec le directeur de cabinet du Premier ministre, nous avons estimé l’augmentation de la marge de bénéfice de détail des carburants de 0,16 DA par litre octroyée par les pouvoirs publics insuffisante pour couvrir les charges d’exploitation, notamment pour les petites stations-service.

L’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH) présente lors de cette réunion, a précisé qu’à travers l’analyse des données disponibles, cette marge bénéficiaire, qui s’ajoute à celle accordée en 2013, permet aux stations-service d’être globalement rentables. Vu cette disparité dans les avis entre notre union et l’ARH et ne pouvant pas arriver à une solution lors de cette première rencontre, nous avons été conviés à une autre séance de travail, le 15 février prochain.

C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de geler notre mouvement de protestation jusqu’à une date ultérieure ainsi que la réunion du conseil national, en attendant les résultats de cette rencontre», déclare M. Aït Ancer, qui précise que l’Autorité de régulation des hydrocarbures n’a pas procédé au réajustement de cette marge de bénéfice comme le stipule le décret 08-289. « Ce texte portant sur le fonctionnement des stations-service déclare clairement que lorsqu’il y a un paramètre économique qui vient bouleverser l’équilibre financier des stations-service, cette autorité est chargée d’opérer des réajustements chaque année. Si cela n’est pas fait, le réajustement est automatique après 5 ans. Si cette autorité avait rempli sa mission, le problème de la marge bénéficiaire ne serait pas posé aujourd’hui», ajoute-t-il.

Les stations-service mises à mal

D’après notre interlocuteur, lors de la prochaine réunion, d’autres points viendront s’ajouter à la liste des réclamations des propriétaires de stations-service. En plus du problème de cette fameuse marge qui ne peut être résolu qu’en partenariat avec les ministères des Finances, de l’Energie et du Commerce ainsi que l’ARH, l’Uniprest appellera à la mise en place de mécanismes encourageant et facilitant la diversification des activités des stations-service en complément de l’activité principale.

Dans ce sens, M. Aït Ancer a relevé le problème de la concurrence déloyale que subissent ces stations-service, notamment avec l’ouverture des stations de lavage et autres services qui doivent faire partie de leurs prestations. La mise en conformité des anciennes stations créées avant 2001 sera aussi un des points importants que l’Uniprest compte exposer au ministère de l’Energie. « Conformément à la nouvelle réglementation, ces stations-service, souvent implantées en milieu urbain, doivent obtenir un agrément du ministère.

Ce qui n’est pas le cas pour ces dernières qui exercent avec un agrément de la wilaya. Pis, pièce maîtresse dans le dossier de demande d’agrément au ministère : il est exigé de fournir un acte de propriété délivré par les Domaines, ce qui n’est pas le cas de plusieurs propriétaires qui ne possèdent que des actes administratifs délivrés par l’APC», abonde le patron d’une station-service à Souk Ahras.

D’autres problèmes seront aussi exposés aux hauts responsables présents lors de cette réunion, notamment celui de l’iniquité dans l’implantation des stations-service et l’impact de la fiscalité appliquée sur l’activité de distribution des carburants.

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Révision Constitutionnelle : Le Parlement convoqué pour mercredi

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Le processus de la révision de la Constitution s’accélère. Après le quitus du Conseil constitutionnel, le président Abdelaziz Bouteflika convoque le Parlement qui se réunira en session le mercredi prochain avec un ordre du jour portant sur le projet de loi de révision constitutionnelle.
Ainsi, conformément à l’article 176 de la Constitution, le président Bouteflika a signé hier un décret portant convocation du Parlement en ses deux chambres réunies pour le 3 février 2016, a indiqué un communiqué diffusé par l’agence officielle APS. Ce décret précise ainsi que l’ordre du jour de la session pour laquelle est convoqué le Parlement porte sur le projet de loi portant révision constitutionnelle, et indique aussi que la session sera ouverte jusqu’à épuisement de son ordre du jour.

Le Conseil constitutionnel a rendu, jeudi, un avis motivé concernant le projet de loi portant révision constitutionnelle en vertu des dispositions de la Constitution, notamment en son article 176. Il a déclaré, dans ce sens, que le projet de loi en question « ne porte aucunement atteinte aux principes généraux régissant la société algérienne, aux droits et libertés de l’homme et du citoyen, ni n’affecte d’aucune manière les équilibres fondamentaux des pouvoirs et des institutions constitutionnelles».

L’avis motivé rendu par le Conseil constitutionnel est notifié au président de la République, auteur de la saisine et sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire. Selon l’article 176 de la Constitution, « lorsque, de l’avis motivé du Conseil constitutionnel, un projet de révision constitutionnelle ne porte aucunement atteinte aux principes généraux régissant la société algérienne, aux droits et libertés de l’homme et du citoyen, ni n’affecte d’aucune manière les équilibres fondamentaux des pouvoirs et des institutions, le président de la République peut directement promulguer la loi portant révision constitutionnelle sans la soumettre à référendum populaire si elle obtient les trois-quarts (3/4) des voix des membres des deux chambres du Parlement». Lire la suite

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RCD : «Tous les signaux sont au rouge»

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Le Conseil national du RCD affirme que la situation générale du pays ne prête pas à l’optimisme.
Cette instance suprême de ce parti de l’opposition assure que « tous les signaux sont au rouge» et que le pays ne cesse de s’enfoncer dans la crise qui le secoue depuis de longues années. Le Conseil national du RCD a ainsi relevé les dangers qui menacent la nation. « Des dangers qui sont nés de l’isolement du pouvoir et la dégradation de la situation financière qui plonge des pans entiers de la société dans le manque et les incertitudes». Le Conseil national du RCD estime que les choses ne vont pas en s’améliorant avec l’annonce de la dissolution du DRS que beaucoup attribuent à des règlements de comptes.

« Cette dissolution ne peut suffire, à juste titre, si elle n’aboutit pas à la dissolution de la police politique du régime et la libération du champ politique et médiatique», précise ce parti, qui constate, avec regret, que les pratiques de la police politique restent intactes. Ainsi, il estime que « le refus opposé aux manifestations et les entraves à l’activité des partis de l’opposition, l’épisode des obstacles bureaucratiques à la demande du RCD pour la réservation de la salle Atlas étant le dernier exemple vivant, ne sont pas de nature à accréditer un tel projet de lever la chape de plomb sur les libertés publiques». Le Conseil national du RCD est également revenu sur « les modalités choisies pour élaborer et entériner le énième nouveau charcutage de la Constitution» qui sont « le meilleur indicateur de l’exclusion de l’écrasante majorité du peuple algérien sur un texte qui le concerne en premier chef, sans compter que cette mouture qui sort directement des laboratoires du système touche profondément aux équilibres des institutions».

Cette instance décisionnelle du RCD n’a pas manqué de dénoncer la consécration dans ce projet de Constitution de la discrimination. Une discrimination envers une frange importante de la population, à savoir les Algériens qui vivent à l’étranger. Il s’agit, autrement dit, du fameux article 51 qui oblige les binationaux à renoncer à leur seconde nationale s’ils veulent accéder aux hautes fonctions.

Le Conseil national du RCD a également commenté la situation économique nationale en regrettant que les 800 milliards de dollars engloutis durant la période faste des hydrocarbures à 120 dollars n’ont pas permis au pays de se prémunir contre ces temps de vaches maigres. Les premières conséquences de la crise financière que vit le pays donnent lieu déjà à des protestations et des manifestations. Le RCD met en garde ainsi contre l’usage de la répression comme seule réponse à la colère citoyenne. Il cite les ratonnades contre les habitants de Oued El ma à Batna qui « semblent confirmer que le pouvoir n’a d’autre ressource que la mobilisation des forces de police et de gendarmerie avant d’instruire sa justice pour sévir».

Le Conseil national du RCD dénonce, en outre, l’atteinte aux droits de la défense en citant le cas des détenus de Ghardaïa « dont les dossiers d’accusation sont vides». Parmi ces détenus, il y a l’ancien P/APC d’obédience RCD de Berriane, Nacerdine Hadjadj. Le RCD lance ainsi un appel aux Algériens pour s’impliquer davantage dans les luttes politiques et sociales pour peser et imposer une solution politique négociée à la crise actuelle. Lire la suite

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Quinze ans d’échecs et de gabegie

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

L’année 2016 sonnera probablement le retour à la case départ d’avant l’an 2000. Finie l’ère du pétrole cher, l’Exécutif va en campagne, prêchant un nouvel évangile en faisant de la recette marginale un fonds de départ.
En termes plus clairs, le gouvernement entend bien racler les fonds de tiroir pour tenter d’inverser l’ordre des facteurs de mauvaise croissance qui ont marqué la précédente décennie. Une chose est sûre : après avoir passé plusieurs années à dépenser sans compter, le gouvernement fait face désormais à des difficultés de trésorerie qui risquent de compromettre fortement son exercice.

Depuis 2000, les recettes liées à la vente d’hydrocarbures ont approvisionné abondamment les caisses de l’Etat : environ 800 milliards de dollars de flux de devises en 15 ans, selon les estimations d’anciens politiques reconvertis en consultants et en lanceurs d’alerte.

Nordine Aït Laoussine, ex-ministre de l’Energie dans le gouvernement Ghozali (1991-1992), avait été le premier à avoir sonné le tocsin en 2012, lors d’une rencontre consacrée au bilan économique de 41 ans de nationalisation des hydrocarbures. Selon lui, cette action de reconquête de la souveraineté nationale sur les richesses du pays s’est soldée, 41 ans après, par des revenus pétroliers qui culminaient, en 2012 déjà, à 880 milliards de dollars.

« Nous sommes encore très loin du but recherché par la nationalisation, celui de diversifier l’économie, entre autres», regrettait M. Aït Laoussine qui se voyait, peu après, conforté dans ses opinions par Sid-Ahmed Ghozali, ancien chef de gouvernement. Ce dernier, lors d’une récente interview accordée à El Watan, posait lui aussi, à juste titre, la récurrente question liée à l’usage de l’argent du pétrole.

D’autres experts et économistes, à l’instar de Ferhat Aït Ali, évaluent les différentes rentrées en devises à environ 840 milliards de dollars de 2000 à 2014 en se référant à des bilans comptables de la Banque d’Algérie, du ministère des Finances et autres institutions et organismes statistiques.

La polémique sur la destination de ces ressources est relancée de plus belle, à l’heure où les réserves financières fondent comme neige au soleil. La frénésie de dépense a mis à mal les caisses de l’Etat en l’absence d’une gouvernance économique efficiente, capable de transformer les flux en devises en capital productif.

Durant la même période (2000-2014), les flux sortants se chiffraient à plus de 650 milliards de dollars. Les gouvernements successifs finançaient à fonds perdus des importations de biens et services, rechignant à reconstruire les ponts fragilisés de l’économie.

Outre 456 milliards de dollars en flux sortants injectés dans les importations, le pays a arrosé ses créanciers à hauteur de 39 milliards de dollars. Les entreprises pétrolières investies en Algérie ont transféré pour environ 55 milliards de dollars de dividendes de 2000 à 2014, selon les chiffres du ministère de l’Energie. A cela s’ajoute une autre cagnotte de plus de 100 milliards de dollars dont disposaient les gouvernements pour le règlement de frais et services en tous genres.

Les montants traduisent le désespoir, voire l’incompétence d’un régime politique incapable de canaliser à bon escient les revenus du pays. Cet accaparement de la rente par fiscalité interposée et son orientation hors du soutien à l’économie réelle est à la genèse de tous les excès. La gouvernance économique a fait défaut.

Résultat des courses : les performances économiques du pays se situent en dessous de la moyenne africaine dans pratiquement tous les domaines, surtout en termes de croissance et de compétitivité.

Au bout de ces 15 années d’errements, de dépenses improductives et de gabegie, il aura fallu que les cours du brut chutent sur le marché mondial pour que les vieux démons d’avant l’an 2000 resurgissent, brandissant le spectre de l’endettement, du chômage, de la précarité et des pénuries.
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On vous le dit

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Le tourisme à la recherche de visibilité

Les participants à une rencontre sur la problématique de la relance du tourisme en Algérie ont mis l’accent, jeudi à Tizi Ouzou, sur la nécessité d’instaurer une culture touristique. En outre, il a été mis en exergue le rôle de la formation dans ce processus. Le constat est amer : elle est actuellement peu évolutive, insuffisante et non adaptée aux exigences du marché touristique, selon des experts, suggérant, entre autres, le lancement de formations diplomantes spécialisées : délégué au tourisme local, gestionnaire de séjours touristiques, commercialisation et communication des produits touristiques, montages de circuits/destination Algérie. Mais il faut surtout axer sur la compétence, la conviction et la convergence de vues pour atteindre les objectifs visés.

La philanthropie Microsoft via le cloud

Satya Nadella, CEO de Microsoft Corp, a annoncé une nouvelle initiative en trois volets qui vise à faire en sorte que les ressources du cloud de Microsoft servent le bien public. Dans le cadre de cette initiative, la compagnie Microsoft Philanthropies, récemment créée, fera don, au cours des trois prochaines années, d’un milliard de dollars de services du cloud de Microsoft, évalués à leur juste valeur marchande, au profit d’organisations à but non lucratif et de chercheurs universitaires. L’engagement veille principalement à ce que le cloud serve le bien public au sens le plus large, en permettant à ces organisations d’accéder à des ressources supplémentaires du cloud, en augmentant l’accès pour les chercheurs universitaires et en aidant à résoudre les problèmes d’accès à internet liés à la connectivité du dernier kilomètre.

Les coups de cœur d' »Algérie touristique»

« Algérie touristique» est une page facebook qui rencontre un grand succès auprès des passionnés des réseaux sociaux. Elle est un espace d’échanges entre professionnels et amateurs de voyages, mettant en exergue les potentialités de la destination Algérie. On y retrouve aussi des coups de cœur pour certains sites. Par exemple Biskra, une région connue pour sa production de dattes, mais son trésor est ailleurs : El Kantara et ses décors féeriques, Ouled Djellal et son église orthodoxe unique en son genre, Sidi Khaled et les balades en jeep Willys et la légendaire histoire d’amour de Hyzia.

Arrestation insolite d’une professeur d’anglais

Une professeur d’anglais a été arrêtée jeudi, elle est accusée d’avoir été une complice cruciale des trois prisonniers qui se sont échappés il y a une semaine d’un centre de détention de Californie. Nooshafarian Ravaghi, 44 ans, avait donné des cours d’anglais à l’un des évadés, Hossein Nayeri, 37 ans, considéré comme « dangereux et potentiellement armé» par les autorités, tout comme les deux autres évadés. D’après le sergent Jeff Hallock, du bureau du shérif d’Orange County, en banlieue de Los Angeles (ouest des Etats-Unis), Mme Ravaghi est une « complice cruciale» dans la spectaculaire évasion survenue vendredi dernier. L’enseignante a toutefois nié avoir fourni aux évadés les outils qu’ils ont utilisés pour découper une grille d’aération et constituer une corde utilisée pour descendre en rappel du toit de l’établissement pénitentiaire. Lire la suite

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La salle de prière finalisée en mars

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

La salle de prière de la Grande Mosquée d’Alger sera achevée au début du mois de mars prochain.
Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, a annoncé hier que ce projet connaît « un avancement remarquable». « Le gros œuvre au concernant la salle de prière a atteint un niveau d’avancement de 87%. La finalisation est prévue pour début mars prochain», a indiqué le ministre lors d’une visite d’inspection sur le site, repris par l’APS. Le minaret de l’édifice — troisième plus grande mosquée au monde après celles de La Mecque et de Médine — devrait culminer à 267 mètres de hauteur. Mesurant actuellement 103 mètres, ce minaret atteindra les 120 mètres au mois de mars.

Pour ce qui est des différentes structures de ce mégaprojet, dont Dar Al Qor’an, la bibliothèque ou encore le centre culturel, le ministre assure que les gros-œuvres de ces parties sont achevés. Malgré les retards, le ministre estime que le projet sera réceptionné à la fin de cette année. « Il sera réceptionné en fin d’année avec un possible retard de deux à trois mois eu égard au caractère délicat de l’étude et des matériaux utilisés», a-t-il indiqué, rappelant que le retard accusé dans les travaux, estimé à 18 mois, a été rattrapé à hauteur de 50% par l’entreprise chinoise CSCEC, à laquelle a été confiée la réalisation du complexe.

« Outre sa portée religieuse, culturelle et touristique, la Grande Mosquée d’Alger, dans laquelle de nouvelles techniques de construction sont utilisées pour la première fois en Algérie, sera une référence en tant qu’œuvre d’art», annonce-t-on. A une question sur l’état d’avancement des projets du secteur face aux difficultés financières, le ministre a mis en garde contre « les parties qui tentent de semer le désespoir dans la société et de remettre en cause les acquis réalisés».

S’étendant sur plus de 20 hectares, la Grande Mosquée d’Alger, une des plus grandes au monde, compte une salle de prière de 20 000 m2, une esplanade et un minaret d’une hauteur de 267 m, une bibliothèque, un centre culturel, Dar El Qor’an, des jardins, un parking, des bâtiments administratifs ainsi que des espaces réservés à la restauration. La Grande Mosquée d’Alger ambitionne de devenir un pôle attractif à vocations religieuse, culturelle et scientifique, alliant authenticité et modernité, notamment à travers son cachet architectural particulier. Cette Grande Mosquée, décriée depuis le lancement du projet, devrait coûter, à terme, plus d’un milliard d’euros.
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