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Constantine 2015: un colloque international lundi sur l’onomastique dans le monde arabe et le Sahel

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.
Constantine 2015: un colloque international lundi sur l'onomastique dans le monde arabe et le Sahel
CONSTANTINE – Un colloque international sur l’onomastique dans le monde arabe et les pays du Sahel sera organisé, lundi, dans le cadre de la manifestation « Constantine, capitale de la culture arabe », a annoncé dimanche le responsable du département Colloques, Slimane Hachi. Des conférences portant sur la toponymie antique de la…

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L’armée arrête 9 ressortissants marocains à Ouargla

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Neuf (9) immigrants clandestins de nationalité marocaine et une personne en possession d’un fusil de chasse ont été arrêtés samedi par un détachement de l’armée nationale populaire (ANP) à Ouargla, indique dimanche le ministère de la Défense Nationale (MDN) dans un communiqué.
« Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et le crime organisé, un détachement combiné relevant du secteur opérationnel de Ouargla/4e région militaire a arrêté, le 30 janvier 2016, neuf (09) immigrants clandestins de nationalité marocaine et une personne en possession d’un fusil de chasse et 307 cartouches », précise le communiqué.

11 kg de kif saisis à Adrar

Au niveau de la 3e région militaire, un autre détachement combiné relevant du secteur opérationnel d’Adrar a intercepté un narcotrafiquant et une quantité de 11 kilogrammes de kif traité, souligne la même source.

Par ailleurs, un détachement relevant du secteur opérationnel d’In Guezzam /6 e région militaire a appréhendé un contrebandier et saisi un (01) véhicule tout-terrain et 800 kilogrammes de denrées alimentaires, ajoute le communiqué du MDN.

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Assitante maternelle, agent immobiler… nouvelles formations à distance au CNEPD

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Le centre national de l’enseignement professionnel à distance(CNEPD) est en pleine campagne de vulgarisation pour les inscriptions à la session de février. Elles ont débuté le 24 janvier dernier et s’achèvent le 20 février prochain. Assistantes maternelles, agents immobiliers… ce sont de toutes nouvelles formations proposées pour cette année.
Selon les estimations du centre, plus de 20 000 inscriptions ont eu lieu chaque année pour les formations diplomantes et 80 000 pour les formations qualifiantes. Le niveau exigé pour avoir accès à ces formations est à partir de la 4ème année moyenne à la 3ème année secondaire. Mais le centre reçoit aussi des universitaires.

Le centre choisit les formations selon une nomenclature faite par le ministère de la formation professionnelle en partenariat avec les partenaires sociaux. C’est donc des formations qui répondent aux besoins du marché de l’emploi. Le centre assure aussi l’encadrement des employés de différentes entreprises qui à leur demande, assure à leur personnel des formations.

Plusieurs formations sont proposées à des prix variant entre 3200 da et 32000, pour des durées allants de 96h à 36 mois. La rentrée de cette année se distingue des autres car toute une nouvelle liste de formations est proposée en adéquation avec les demandes du marché de l’emploi : agent immobilier, assistante maternelle…La chargée de communication du centre Bentahar Souad, nous dira que  » le marché de l’emploi est inondé d’assistantes maternelles clandestines alors autant permettre à ces femmes une formation pour les encadrer».

CD Rom, e-learning…le centre veille à suivre les nouvelles technologies pour assurer une meilleurs formations à ses stagiaires. Il dispose meme d’une académie CISCO locale dont les spécialités concernent les matériels et les logiciels informatiques. Lire la suite

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Deux oeuvres algériennes projetées au festival du cinéma d’auteur de Rabat

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.
Deux oeuvres algériennes projetées au festival du cinéma d'auteur de Rabat
Rabat- Le film documentaire « Derniers mots » de Mohamed Zaoui et le long métrage de fiction « La preuve » de Ammor Hakkar seront projetés lors du 21e Festival du cinéma d’auteur de Rabat (Maroc) qui se poursuit jusqu’au 5 février prochain, rapporte-t-on sur le site Internet du festival. Les deux films seront…

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«Nous rejetons la révision de la Constitution»

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Le FFS, qui ne s’est pas exprimé officiellement sur le projet de révision de la Constitution, le fera dans les prochains jours, a annoncé, hier, son 1er secrétaire national à partir de Constantine.
C’est depuis la tribune de la maison de la Culture Malek Haddad que Mohamed Nebbou est revenu succinctement sur un seul point de l’actualité, le projet de révision de la loi fondamentale du pays s’entend.

Ce premier grand conclave du FFS depuis la disparition de son leader historique, feu Hocine Aït Ahmed il y a plus d’un mois, s’est tenu dans le cadre d’une élection interne de la fédération de Constantine. Mais c’est aussi l’occasion pour rassurer, si besoin est, la base et les militants de l’immuabilité de la vision politique du parti. L’allocution de M. Nebbou a résonné tel un testament de feu Aït Ahmed concernant le combat et l’attachement aux valeurs de la République et l’Etat de droit. « Des valeurs spoliées au lendemain de l’indépendance». Et de rappeler que « le Front des forces socialistes est né au lendemain de ces violences institutionnelles, toujours d’actualité.» Allusion directe au projet de révision de la Constitution au sujet duquel le FFS se réserve le droit de réagir au moment opportun.

D’ailleurs, il refuse d’alimenter la polémique, notamment autour de l’article 51 qui autorise uniquement les détenteurs de la nationalité algérienne aux fonctions supérieures de l’Etat. Selon Nebbou, le débat s’est focalisé sur « deux articles», alors que c’est l’ensemble du projet qu’il faut revoir. « Toutes les constitutions depuis 1962 n’ont pas apporté de véritables solutions, et l’actuelle ne dérogera pas à la règle car elle est loin des aspirations du peuple», a-t-il argumenté. Et de poursuivre : « L’Algérie subit une crise institutionnelle, morale, et de gouvernance avant tout. Tant qu’il n’existe pas d’alternative sur le pouvoir, la crise est sans issue.» La présence, hier, de Mohamed Nebbou à Constantine a coïncidé avec la signature par le président de la République d’un décret portant convocation du Parlement en ses deux chambres pour le mercredi 3 février pour une session sur le projet de loi de révision constitutionnelle.

Cette réunion bicamérale s’offre en conjoncture idéale pour que le FFS puisse s’exprimer sur ledit projet et livrer son avis, sera-t-il soutenu. Mais la couleur du premier parti d’opposition a été annoncée depuis le début de la série de consultations menée par le ministre d’Etat, directeur de cabinet du président de la République, Ahmed Ouyahia, autour de la révision constitutionnelle en juin 2014. « Le FFS est pour une assemblée constituante qui ouvrira la voie à la mise en place d’une Constitution légitime à laquelle auront participé toutes les forces vives du pays.» Et sans processus constituant, « le FFS rejette ce projet de Constitution dans le fond et dans la forme», a-t-il conclu. Lire la suite

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«En quinze ans, les flux de devises ont atteint 840,5 milliards de dollars»

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Propos recueillis par Ali Titouche

D’anciens responsables et économistes estiment à environ 800 milliards de dollars les recettes encaissées par l’Algérie depuis 2000. Ils posent ainsi la question de l’usage de l’argent du pétrole, tant l’économie algérienne se révèle plus que jamais dépendante de la rente des hydrocarbures, quand bien même des centaines de milliards de dollars y ont été injectés depuis le début de la précédente décennie. Quelles sont vos estimations ?

Je n’ai encore jamais énoncé un chiffre à ce jour pour la simple raison qu’une analyse ne doit pas être un support pour lancer des chiffres approximatifs sans vérification. Ayant pris le temps de collationner les comptes officiels de la nation tels que fournis dans les rapports annuels des différents organismes officiels chargés de cette tâche, dont la Banque d’Algérie, la DGT, le CNIS et le ministère de l’Energie, je peux de ce fait donner les chiffres suivants sans peur d’être contredit ou de me contredire.

Les données économiques du pays entre 2000 et 2014 sont : recettes des exportations : 727,9 milliards de dollars, dont 14 hors hydrocarbures et 713,9 en hydrocarbures, avec un solde positif de la balance commerciale du pays de l’ordre de 271,5 milliards de dollars.

Cette balance ne prenant en compte que les achats commerciaux de biens d’equipement, il y a lieu d’y annexer les soldes des comptes de règlement en tous genres de services et autres paiements non sujets à passage en douane — qui regroupent aussi bien les récupérations de capitaux, les changes de devises en banque, les intérêts sur emprunts, les remboursements d’emprunts eux-mêmes et les dividendes et autres parts d’entreprises étrangères exerçant en Algérie, seules ou en association avec des entreprises locales, ainsi que celles réalisant des marchés en Algérie — au débit du compte courant pour 194 milliards de dollars, et les transferts nets, les entrées de capitaux et les intérêts sur placements au crédit de ce même compte pour 112 milliards de dollars, le tout dégageant un solde négatif, donc réglé en devises, de l’ordre de : 82 milliards de dollars.

On se retrouve de ce fait, sur les 15 années analysées, avec des flux entrants de devises de 840,5 milliards de dollars et des flux sortants de 650 milliards de dollars durant cette période. Les flux entrants n’étant pas tous des recettes nettes nationales, il fallait s’attendre à les rembourser un jour ou l’autre en partie.

Pour une bonne partie des flux sortants, 55 milliards de dollars sont la part des entreprises pétrolières exerçant en association avec Sonatrach, 39 milliards représentent l’amortissement de la dette extérieure avec ses intérêts ; il y a donc eu en tout pour environ 104 milliards de dollars de règlements de frais et services en tous genres.

Depuis quelques années, les recettes pétrolières sont presque équivalentes à celles des importations, dont le seuil flirtait depuis quelques années déjà avec les 60 milliards de dollars. Peut-on faire le calcul des dépenses injectées dans les importations ? Cette économie de bazar n’est-elle pas l’une des causes à l’origine de la situation actuelle dans laquelle barbote l’économie algérienne ?

Pour les importations de biens et services, le décompte fait ressortir quelque 456 milliards de dollars sur 15 ans, avec une moyenne de 30 milliards par exercice sur toute la période, mais une hausse manifeste à partir de 2009. Curieusement, c’est après la mise en place de la fameuse loi dite du « Patriotisme économique» sous couvert bureaucratique que les importations ont subi une hausse incontrôlable à ce jour.

En effet, la moyenne annuelle entre 2000 et 2008 était de 18,5 milliards de dollars, alors que pour la période 2009-2014 elle est passée à 48,2 milliards de dollars. Le solde de la balance commerciale suivant le même cheminement vers le bas, qui ne s’arrête pas à ce jour. Il y a donc lieu de prendre ces chiffres officiels comme référence pour avoir une idée précise de ce qui a été dépensé et des recettes exactes du pays, avant de poser la question de savoir où est passé l’argent.

Pour les importations, on peut constater que les biens de consommation courante ou à l’usage des particuliers, même en biens d’équipement pour les véhicules, ont pris la part du lion dans la répartition de l’enveloppe avec, à titre d’exemple, 160 milliards de dollars pour les biens de consommation, dont 80 pour les denrées alimentaires, auxquels il faut ajouter dans les 45 milliards de dollars de véhicules en tous genres à l’usage des particuliers, inscrits dans la rubrique « biens d’équipement industriels».

Le reste se répartit entre des biens d’équipement à usage professionnel et industriel pour 100 milliards de dollars et produits semi-finis et matières premières pour l’industrie locale et les marchés publics de réalisation pour un cumul de 114 milliards de dollars, l’agriculture ayant été le parent pauvre en équipements : sur 15 ans, elle n’a bénéficié que de 3,5 milliards de dollars, soit moins que la subvention annuelle pour les produits agricoles consommés localement et importés d’ailleurs.

Il est remarquable que dans chaque sortie sur les fameux 800 milliards de dollars, il y a une omission volontaire ou involontaire des 178 milliards de réserves de change à fin 2014 — qui normalement étaient de 190 milliards sans la dévaluation de la part en euros et en d’autres monnaies suite à la hausse du dollar, monnaie de décompte des réserves — et des règlements de la dette extérieure à hauteur de 32 milliards de dollars, en omettant de préciser le montant réellement dépensé en achats et services avant d’entamer les digressions et autres questions.

En à peine 14 ans, l’Algérie a connu trois plans de relance économique budgétisés à coups de milliards de dollars et trois programmes quinquennaux pour un résultat aussi maigre. Croissance infime, dépendance plus que jamais accrue aux recettes pétrolières, quasi-absence d’une économie hors hydrocarbures…

Pour les fameux plans de relance, trois remarques s’imposent. La première étant que les chiffres annoncés à l’époque de leur lancement étaient totalement erronés et irréalisables, même si on avait la disponibilité financière, ce qui était loin d’être le cas. Lire la suite

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