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Affaire Kamel Daoud-Hamadache: le verdict sera rendu le 8 mars prochain

Publié le 01/03/2016, par dans Non classé.

Le tribunal d’Oran a décidé de la date du 8 mars prochain pour rendre son verdict dans l’affaire de « menace de mort » contre l’écrivain et journaliste Kamel Daoud.
Le procès s’est déroulé en l’absence de la victime, représentée par son avocat Abderrazak Fodil, et en présence de l’accusé Zraoui Hamadache qui a nié l’accusation portée contre lui, à savoir la menace de mort, tout en soutenant qu’il a agi en tant que citoyen et membre de la ligue internationale des oulémas musulmans, « sollicitant les pouvoirs publics à exercer l’application de la peine (El Hadd) sur l’écrivain Kamel Daoud, en application de la chariâa pour ce qui concerne l’atteinte aux valeurs de l’Islam ».

Son appel, adressé aux pouvoirs publics, a été fait « suite aux propos contenus dans un roman de l’écrivain Kamel Daoud et ses déclarations précédentes à une chaîne de télévision française », a-t-il ajouté. Il a estimé que les propos du romancier « affectent les sentiments des musulmans et les valeurs fondamentales de la nation algérienne, telle que l’identité et la langue arabe », tout en signalant qu’il a, à son tour, déposé plainte contre l’auteur au niveau d’un tribunal à Alger suite aux déclarations de Kamel Daoud à la chaîne française.

De son côté, l’avocat de la victime a estimé que l’appel lancé par Hamadache sur son compte personnel de Facebook et ses déclarations lors d’une émission diffusée par une chaîne privée algérienne est « une incitation claire pour tuer l’écrivain », qualifiant ceci de « menace de mort » selon les lois du code pénal.

L’avocat de Kamel Daoud a requis l’application de la loi afin de « réhabiliter la victime » et un dinar symbolique. Le procureur a demandé, à l’issue de son réquisitoire, six (6) mois de prison ferme et 50.000 DA d’amende à l’encontre de l’accusé. Lire la suite

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Bouira : Le chef de Daira de Bir Ghbalou agressé

Publié le 01/03/2016, par dans Non classé.

Le chef de daira de Bir Ghbalou, Daoudi Toufik, a fait l’objet aujourd’hui, mardi, d’une agression physique qui lui a valu une évacuation en urgence vers l’hôpital de Ain Bessem avant son transfert vers l’établissement Mohamed Boudiaf de Bouira, apprend on de sources locales.

Tout a commencé lorsque la victime s’est déplacée au siège de l’APC de Bir Ghbalou, commune située à plus de 40km à l’ouest de Bouira, où des dizaines de manifestants ont fermé le siège de la mairie pour protester contre la liste des bénéficiaires des 118 logements sociaux, pour tenter de convaincre les mécontents de libérer les lieux.

Hué et bousculé par des manifestants, le chef de Daira a reçu un coup de tête en plein visage. L’agresseur a été interpellé par les forces de l’ordre déployées en force dans la commune, précise une source sûre.

Un renfort impressionnant de la gendarmerie nationale et de la police a été dépêché sur les lieux. Depuis la matinée, des dizaines de manifestants ont décidé de bloquer le siège de l’hôtel de ville pour réclamer des autorités locales l’annulation de la liste des bénéficiaires.

Il est utile rappeler que c’est la deuxième fois, qu’un officier civile soit agressé par des manifestants en présence des éléments de services de sécurité.

Le 9 décembre dernier, le maire de la commune d’Ath laâziz, commune de haute montagne, avait été agressé par un villageois en présence des éléments de la gendarmerie nationale. Le P/APC qui s’est déplacé après que des habitants aient fermé le CW05 pour protester contre la dégradation de leur condition de vie, a reçu un coup de poing à la nuque émanant d’un jeune.

Ce dernier qui a été placé sous mandat de dépôt, avait été libéré par la justice après, que le comité des villages de la commune ont réussi à convaincre la victime de pardonner le geste irréfléchi mais impardonnable de l’agresseur.

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Deux terroristes abattus et deux pistolets mitrailleurs récupérés à Bouira

Publié le 01/03/2016, par dans Non classé.

Deux terroristes ont été abattus et deux pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov et une quantité de munitions récupérés, mardi à Bouira, par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP), indique le ministère de la Défense nationale dans un communiqué.

« Dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant du secteur opérationnel de Bouira (1ère région militaire) a abattu deux (2) terroristes, aujourd’hui 1er mars 2016 à 11h00, suite à une opération de fouille et de ratissage menée près d’El Kadiria », note le communiqué.

« L’opération, qui est toujours en cours, s’est soldée par la récupération de deux (2) pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov, une quantité de munitions, une paire de jumelles et un téléphone portable », précise la même source. Lire la suite

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Hindi Zahra ovationnée pour son premier spectacle à Alger

Publié le 01/03/2016, par dans Non classé.
Hindi Zahra ovationnée pour son premier spectacle à Alger
ALGER- Les mélomanes algérois étaient invités lundi soir à découvrir sur scène l’univers musical empreint d’énergie, d’émotions et d’influences diverses de la chanteuse franco-marocaine Hindi Zahra qui se produisait pour la première fois en Algérie. Organisé par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc), ce premier spectacle de Hindi Zahra,…

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Lotfi Ramdani du site Lkeria.com: « La solution à la crise de logement est la démocratisation de la location »

Publié le 01/03/2016, par dans Non classé.

Dans leur réponses à un à un sondage en ligne sur le site Lkeria.com, plus de 80% des internautes sont pour l’interdiction de l’avance annuelle du loyer. Les initiateurs du sondage veulent que le parlement agisse en faveur de cette interdiction en amendant le code civil. Le responsable du site spécialisé dans l’immobilier a bien voulu répondre à quelques questions d’ElWatan.com.
Pourquoi avoir lancé un sondage en ligne sur le payement annuel du loyer qui est devenu justement systématique sur le marché de l’immobilier ?

Nous préparons une proposition d’amendement du code civil pour l’interdiction de l’avance annuelle du loyer pour les locaux à usage d’habitation que nous comptons envoyer aux deux chambres du parlement dès l’ouverture de la session début mars. Nous étions convaincus que l’avance annuelle de loyer pesait lourdement sur les locataires, qui se trouvent abandonnés face à cette pratique mais nous avions besoin de le confirmer. Le sondage que nous avons lancé a confirmé notre sentiment, 82% des 2557 sondés sont pour l’interdiction de l’avance annuelle des loyers et le débat sur facebook était très intéressant.

On n’a pas besoin d’être expert pour comprendre que le marché de l’immobilier et surtout celui de la location est une jungle…

Ce n’est pas vraiment une jungle, mais il existe des zones d’ombre qui assombrissent le quotidien de millions d’algériens dont l’avance de loyers. Nous avons besoin que l’Etat encadre mieux le marché de l’immobilier en générale et le marché de la location en particulier, car nous pensons à Lkeria.com que la solution à la crise de logement en Algérie est la démocratisation de la location, tout le monde ne peut pas être propriétaire.

Vous dites qu’un quart de la population Algérienne vit en ayant recours à la location. C’est tout de même énorme…

Nous avons un parc locatif estimé à plus de 2 millions de logements, en se basant sur la dernière statistique sur le TOL (Taux d’Occupation des Logements) on est à 4,7 par logement, soit prés de 10 millions d’algériens qui habitent des logements loués, ce qui représente le 25% des ménages, et ce ne pas énorme comparé à un pays comme la France qui compte 40% de ménages locataires ou à la Suisse où cette proportion atteint 54%.

Que pensez-vous de la réglementation en vigueur sur le marché de l’immobilier, notamment celui de la location pour rester dans notre sujet ?

Plusieurs aspects de la location des biens immobiliers ne sont pas réglementés. Toutefois la législation qui régit ce domaine demeure le code civil dont le dernier amendement remonte à février 2005, les amendements apportés en 2005 ont permis l’émergence d’un marché locatif à travers plusieurs mesures visant la sécurisation des propriétaires. Cette législation mérite d’évoluer puisqu’elle ne répond plus aux besoins actuels de la société algérienne qui s’ouvre de plus en plus sur la location depuis les augmentations des salaires qu’a connu le pays en 2008, le moment est venu afin de sécuriser les locataires. Par ailleurs, les mesures prévues par la réglementation à la faveur du marché de location demeurent inconnues à l’instar des exonérations octroyées au titre de l’impôt sur le revenu locatif qui atteignent 100% lorsque la surface du logement est inférieure à 80 m².

Pour revenir aux prix de la location immobilière et des transactions immobilières en général, des agents immobiliers ont tendance à expliquer les prix sur la base d’une logique appelée  » spéculation. Pouvez-vous nous expliquer cet aspect des choses ?

Certes la spéculation a bien profité du vide juridique qui existait mais ce phénomène perd du terrain. La loi de finances pour 2016 a multiplié par quatre la taxe foncière pour les terrains non construits. L’obligation de passer par la banque pour les transactions immobilières de plus de cinq (5) millions de dinars a refroidi les ardeurs des spéculateurs. Cependant, l’Etat peut mieux faire en instaurant le droit de préemption sur toutes les transactions immobilières et en réactivant la taxe sur la plus value qui sera un vrai obstacle pour les spéculateurs.

Selon vous, sur quelle base fixe-t-on les prix de la location et de la vente, si ce n’est pas sur la base de la loi de la spéculation ?

Aujourd’hui la seule règle qui détermine les prix des baux de location est la loi de l’offre et de la demande. Comme je l’ai déjà expliqué, la spéculation et le blanchiment d’argent n’ont plus de place sur le marché immobilier en Algérie.

On a longtemps parlé de cette fameuse  » bulle immobilière qui ne fait que grossir et qu’un jour, elle finira par éclater et pour qu’enfin, on verra les prix de l’immobilier chuter. Vous validez cette éventualité?

Si la situation financière du pays ne s’améliore pas on risque de voir le taux de l’inflation dépasser les 10%, ce qui aura une conséquence directe sur les taux d’intérêt des crédits immobiliers, ce qui bloquera le marché immobilier et risque de mettre en difficulté plus d’une banque. Pour que la bulle éclate il faut que la crise dure encore 2 ou 3 années, d’ici là ça ne risque pas de se produire. Lire la suite

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Une simulation de la protection civile provoque la panique à Bouira

Publié le 01/03/2016, par dans Non classé.

Plusieurs familles se sont déplacées aujourd’hui, mardi, depuis plusieurs wilayas du pays à l’établissement pénitencier, situé sur la route menant vers la commune de Haizer dans la wilaya de Bouira, pour s’enquérir de l’état de leurs proches, détenus au centre en question, après qu’une information  » erronée donnée hier par des chaînes TV, faisait état d’un gigantesque incendie déclaré au niveau du centre en question.

En effet, lundi dernier, une rumeur s’est déclenchée faisant croire qu’un incendie s’est déclaré à l’intérieur du centre pénitencier du chef-lieu de wilaya. Le va-et-vient des ambulances de la protection civile accentué par le bruit des sirènes résonnant dans les quatre coins de la ville de Bouira, ont suffi pour qu’une panique s’installe et s’empare des habitants de la ville, en particulier des familles des détenus après que des chaînes d’informations aient donné une info  » alerte, faisant état d’un incendie signalé au niveau de l’établissement pénitencier.

Finalement, il s’agit d’une simulation opérée par la protection civile en collaboration avec la direction générale de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion visant, selon une source de la protection civile, à habituer leurs éléments aux interventions dans des cas identiques. Contacté par téléphone, le même responsable a souligné que la manœuvre en question vise essentiellement à maintenir en permanence l’état d’alerte des éléments des deux corps et surtout de tester leurs capacités à l’épreuve du terrain.

Cependant, l’exercice en catimini, effectué hier par la protection civile, sans pour autant associer et informer la presse, a laissé le champ libre aux rumeurs, poussant de nombreuses familles de détenus à faire le déplacement depuis plusieurs wilayas du pays vers l’établissement pénitencier de Bouira, après que des chaînes de télé privés ont, sans vérifier l’info, donné une fausse information un incendie dans l’établissement.

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