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Droits de l’homme en Algérie : Human Rights Watch dresse un tableau noir

Publié le 29/01/2016, par dans Non classé.

Encore une fois, l’Algérie est épinglée par Human Rights Watch qui a publié son rapport mercredi passé. « En 2015, le gouvernement n’a toujours pas tenu ses promesses de 2011 d’introduire des réformes, et a sévèrement porté atteinte aux droits humains.
Les autorités ont continué à réprimer la liberté d’expression et les droits à la liberté d’association, de réunion et de manifestation pacifique et ont eu recours à des arrestations arbitraires et à des poursuites à l’encontre de militants des droits humains et syndicaux. Elles ont également continué à bloquer l’enregistrement juridique de plusieurs organisations algériennes et internationales de défense des droits humains. En juillet, des violences intercommunautaires ont éclaté dans la région de Ghardaïa, faisant 25 morts et plus de 70 blessés, la plupart par balles.»

C’est un tableau noir que l’ONG a dressé sur les libertés de réunion, d’association et d’expression. Elle explique que le gouvernement a continué d’empêcher les manifestations pacifiques en interdisant tout rassemblement public n’ayant pas été approuvé préalablement. Les tribunaux ont infligé des peines de prison à au moins neuf militants des droits des travailleurs inculpés d’avoir participé à des manifestations pacifiques visant à soutenir des travailleurs au chômage.

Même constat lorsqu’elle évoque les entraves du ministère de l’Intérieur aux efforts de plusieurs organisations, dont certaines de défense des droits humains, pour obtenir l’enregistrement officiel de leurs associations, les empêchant ainsi de fonctionner légalement et les exposant au risque de dissolution. Les autorités ont continué, évoque encore le rapport, « à arrêter, poursuivre et emprisonner les personnes critiques en utilisant les dispositions du code pénal. Elles ont également menacé les médias jugés critiques envers le gouvernement. Lire la suite

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Dissolution du DRS : Quelles conséquences pour les agents ?

Publié le 29/01/2016, par dans Non classé.

La décision – non encore officielle – de dissoudre le DRS et de le rattacher à un ministre-coordinateur vient en droite ligne des changements préalablement opérés par le président de la République au niveau de la centrale de renseignement algérienne.
Le fait que le journal El Hiwar ait, le premier, rapporté l’information selon laquelle un « décret non publiable» a été signé par le Président dans ce sens est en soi une anomalie. Selon un éminent constitutionnaliste que nous avons consulté, ce genre de décret devrait être obligatoirement publié dans le Journal officiel. C’est la publication qui donne force exécutoire au décret. Ce qui signifie qu’il ne peut dérouler ses effets ni devant un juge ni devant les institutions.

Il reste en marge de la légalité, car tout décret ne le devient que lorsqu’il est publié et s’intègre dans la hiérarchie des normes juridiques. Cette formalité permet non seulement au décret de déployer ses effets à l’égard des tiers, mais aussi de s’intégrer dans l’ordre juridique algérien. Voilà pour le côté légal de l’annonce. Concernant le devenir de la Direction des services de sécurité (DSS) ce n’est, selon un retraité du DRS, qu’un retour à la case départ de la réforme, sous le président Chadli, des Services de sécurité, et l’éclatement de la Sécurité militaire en deux entités distinctes qu’étaient la DCSA et la DGPS (puis DGDS) en charge pour la première de la sécurité des armées, de la surveillance des troupes ; des missions de renseignement intérieures et extérieures pour la seconde.

« Ceux qui pensent que le DRS dépendait de l’état-major ou avait une certaine autonomie se trompent ; depuis 1962, les Services secrets ont toujours été dépendants du Président, la preuve est que le général Toufik avait quasiment les mêmes fonctions que celles attribuées au général Tartag aujourd’hui», nous explique-t-il.

Concernant le devenir des agents de renseignement, notre interlocuteur affirme que « rien ne changera pour eux» car, selon lui, « si les Services de renseignement ont toujours dépendu de la Présidence de manière organique, ils ont toujours été, pour des raisons pratiques de gestion des carrières et des organigrammes, sous tutelle administrative du MDN, avec un statut particulier à l’intérieur de l’institution». En gros, peu de choses changeront pour l’avancement des carrières des agents et pour leurs prérogatives. Lire la suite

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Berlin va placer l’Algérie, le Maroc et la Tunisie sur la liste des «pays sûrs»

Publié le 29/01/2016, par dans Non classé.

L’Allemagne va placer l’Algérie, le Maroc et la Tunisie sur sa liste des « pays sûrs», durcissant ainsi les conditions d’asile pour leurs ressortissants, a annoncé hier soir le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel. « Maintenant, nous allons inscrire dans la loi allemande les trois pays, Algérie, Maroc et Tunisie comme des pays sûrs», a indiqué M. Gabriel, patron du Parti social-démocrate, après une réunion avec les chefs des deux autres partis de la coalition au pouvoir, la chancelière Angela Merkel et le Bavarois Horst Seehofer. Lire la suite

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Algérie-Maroc : La frontière ouest sous haute surveillance

Publié le 29/01/2016, par dans Non classé.

Envoyer des hélicoptères en surveillance. Accélérer les travaux pour finir la tranchée séparant les deux pays. Doubler les effectifs des Services de renseignement. Cette semaine, l’Algérie a décidé de renforcer la sécurité à la frontière avec le Maroc. Objectif : bloquer la route aux potentiels candidats au djihad en Libye qui voudraient traverser le pays.
« Ils n’avaient sur eux aucun justificatif pour se rendre en Libye. S’ils ne résident pas là-bas et qu’ils n’ont aucun papier justifiant leur déplacement en Libye pour des motifs professionnels ou familiaux, on a tout lieu de penser qu’il s’agit de candidats au djihad qui souhaitent rejoindre les rangs de l’EI.» Ce que ce policier affecté à l’aéroport Houari Boumediène a expliqué à El Watan Week-end, le ministre des Affaires maghrébines, Abdelkader Messahel, l’a dit de manière plus diplomatique, en début de semaine, en informant l’ambassadeur du Maroc d’un « flux massif et inhabituel de Marocains en provenance de Casablanca à destination de la Libye».

Et d’annoncer que les voyageurs n’ayant pas de justificatif seront systématiquement renvoyés dans leur pays. Selon nos informations, plus de 250 Marocains auraient déjà été rapatriés via des vols Air Algérie au frais de l’Etat algérien. A en croire les médias publics, qui se sont insurgés contre ces méthodes « contraires à la loi et aux droits du voyageurs paraphés par les deux pays», la nouvelle politique d’Alger n’est pas bien vécue. Signe que les autorités sont inquiètes : la liaison aérienne Alger-Tripoli sera suspendue à partir d’aujourd’hui et jusqu’à nouvel ordre.

Selon une source proche de la direction de l’aviation civile algérienne, « le gouvernement a préféré prendre cette sage décision plutôt que de continuer à refouler les Marocains qui affluent en nombre pour se rendre en Libye». Et notre source d’ajouter : « Pour eux, c’est la seule manière d’éviter tout incident diplomatique avec le Maroc vu que normalement, d’après la loi, tout voyageur qui a en sa possession ses documents de voyage peut circuler librement.»

Terroriste

Un responsable de la PAF ajoute : « Rejoindre les rangs de l’EI en Libye est la seule motivation de ces jeunes de 22 à 30 ans. Il n’est pas question de les laisser aller se faire tuer ou devenir, dans le futur, un danger pour notre pays qui fait déjà face à plusieurs menaces à ses frontières.»

Pour rappel, les Marocains arrivent en deuxième position dans les rangs de l’organisation terroriste derrière les Libyens. A la frontière ouest, l’effort de sécurité a aussi été renforcé. Les effectifs des agents des services de sécurité ont été doublés sur les 1600 km qui nous séparent du Maroc pour éviter « d’éventuelles menaces et la pénétration de djihadistes marocains sur le sol algérien», précise une source sécuritaire. Plusieurs villes marocaines ont été classées « zone rouge» et la plus grande menace viendrait, toujours selon nos sources, de Nador.

Depuis quelques jours, l’armée algérienne accélère les travaux d’élargissement de la tranchée qui longe sa frontière avec le Maroc. Des travaux entamés il y a quinze mois, officiellement pour lutter contre la contrebande. De son côté, le Maroc a, quelques semaines plus tard, dressé une barrière de 170 km, depuis Marsat ben M’hidi (à l’extrême ouest du pays) jusqu’aux limites avec la wilaya de Naâma.

Narcotrafiquants

Un grillage de 3 mètres de haut qui, selon la version du gouvernement marocain, est censé barrer la route aux migrants subsahariens. Curieusement, ni la tranchée et encore moins le grillage n’ont réussi à venir à bout des contrebandiers qui, au contraire, ont redoublé d’activité. Pour preuve, jamais autant de quantités de drogue n’ont été introduites en Algérie.

Ainsi, à titre d’exemple, plus de 120 tonnes de drogues ont été saisies par les Douanes et les éléments des différents services de sécurité en dehors du tracé frontalier. Autant dire que les narcotrafiquants, en dépit des « obstacles» érigés par les deux pays, ont tout le loisir d’acheminer leurs marchandises prohibées vers les wilayas algériennes limitrophes de l’Ouest (Aïn Témouchent, Sidi Bel Abbès, Oran) et du Sud-Ouest…

Bandes criminelles

Sur le tracé frontalier il existait, il y a à peine quelques semaines, 25 points de passage que l’on ouvrait temporairement aux trafiquants pour les « autoriser» à conclure leurs transactions. Un « import-export» dont tout le monde est au courant. Aujourd’hui, pour passer de l’autre côté de la frontière, des familles entières payent et traversent de jour comme de nuit. Même si le tarif a augmenté à 20 000 DA par personne (il était de 2000 DA il y a quelques années) la « route de l’unité» comme on l’appelle ici par sarcasme, continue de générer des gains.

Les habitants de la zone s’interrogent : « Si tout passe par cette frontière, qui nous dit que des bandes criminelles ne traversent pas ? Cette zone a toujours été une base arrière des terroristes. Le risque, c’est que cette frontière soit le chemin le plus indiqué pour les djihadistes de l’EI.» L’armée a entrepris, il y a une quinzaine de jours, l’agrandissement de la tranchée à 7 mètres de largeur et 11 mètres de profondeur.

Cette opération d’envergure ne passe pas inaperçue dans la région puisque des véhicules militaires, « encadrés» par des hélicoptères, ces derniers trois jours, suscitent la curiosité. « Comme cette tranchée ne permettra pas d’empêcher les véhicules de contrebande de franchir illégalement la frontière, il faut donc s’attendre à un accroissement d’activité des GGF et une densification du maillage sécuritaire sur les routes et autoroutes de l’ouest du pays, tâche qui incombera à la Gendarmerie, qui a déjà fort à faire», souligne un cadre de l’ANP. Pour rappel, entre 30 000 et 40 000 militaires ont été déployés sur la frontière avec la Libye.

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Ahmed Ouyahia : l’Algérie pourrait s’endetter pour certains projets

Publié le 29/01/2016, par dans Non classé.

Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND, a laissé entendre que l’Algérie pourrait être appelée à recourir à l’endettement extérieur pour deux ou trois projets stratégiques uniquement.
Dans son allocution lors de la 5e session ordinaire du conseil national du RND, il dit aussi que l’Algérie dispose de plusieurs atouts pour faire face à la crise provoquée par l’effondrement des prix des hydrocarbures. Tout en affichant son inquiétude de la situation actuelle du pays, il affirme qu’elle « doit surtout nous encourager à l’action car l’Algérie dispose de plusieurs atouts pour préserver sa politique de justice sociale et pour rebondir économiquement en mieux de cette crise».

Pour M. Ouyahia, l’Algérie « pourra préserver sa politique de justice sociale tant qu’elle conservera son indépendance de décision en matière économique et sociale (…). Une indépendance préservée grâce à la politique de désendettement extérieur mise en place par le président Bouteflika».

« Il nous reste donc à réhabiliter le travail et à promouvoir la compétitivité.» Il revient aussi sur la question de la place réservée par le projet de la nouvelle Constitution à la communauté algérienne établie à l’étranger en expliquant que l’article 51 complété « vise simplement à garantir à l’Algérie que ceux qui voudraient la servir ou la représenter à de très hauts niveaux de responsabilité, n’aient de loyauté qu’envers elle et soient dégagés de tout lien avec une puissance étrangère quelle qu’elle soit». « Quel crime y aurait-il à cela ?

Quelle atteinte y aurait-il là aux droits de nos compatriotes possédant une autre nationalité ? Combien d’Algériens binationaux aspirent à être ministres, walis, ambassadeurs en Algérie ? 5000 ? 10 000 ?» s’est-il interrogé. « Et même pour ceux-là, il s’agirait tout simplement de renoncer à la nationalité étrangère pour assumer de hautes responsabilités au service de l’Algérie», a ajouté M. Ouyahia, qui a exprimé son souhait de voir la communauté nationale à l’étranger devenir une « force» qui sert les intérêts de l’Algérie
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Riche programme à l’occasion de la célébration du 59ème anniversaire de la grève des 8 jours

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.
Riche programme à l'occasion de la célébration du 59ème anniversaire de la grève des 8 jours
ALGER- Le musée national du Moudjahid a arrêté en collaboration avec l’office national de Ryad El-feth, un riche programme culturel à l’occasion de la célébration du 59ème anniversaire de la grève des huit jours (28 janvier-4 février 1957). Ainsi, le hall de la salle Ibn Zeydoun abrite plusieurs expositions photo…

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