formats

On vous le dit

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

– Un ministre sans escorte à Tizi Ouzou

Nommé ministre de la Jeunesse et des Sports en juillet 2015, Ould Ali El Hadi ne déroge pas à ses habitudes « populaires» malgré son statut de membre du gouvernement. A Tizi Ouzou où il avait exercé pendant des années en qualité de directeur de la maison de la culture Mouloud Mammeri, puis responsable de ce secteur, Ould Ali a été croisé à maintes reprises errant dans les rues grouillantes de la ville.

Sans cravate, ni garde du corps, l’ancien militant du MCB ne rate aussi aucune occasion pour revenir au bercail, en solo, à l’occasion d’événements culturels et autres hommages organisés dans la capitale du Djurdjura. Hier matin, le ministre a été aperçu à la nouvelle ville, devant un kiosque à journaux. Il conduisait seul et était sans escorte, a-t-on constaté. Ould Ali est resté égal à lui-même en matière de modestie avec les citoyens qu’il salue avec la même chaleur d’antan, sachant qu’il n’est pas éternel au poste de responsabilité qu’il occupe à la place du 1er Mai (Alger).

– Le voleur de la mosquée de Chlef sous les verrous

Le voleur d’argent de la zakat et des chaussures dans la mosquée de Haï Salem, dans la banlieue sud de la ville de Chlef ,vient d’être arrêté par les éléments de la police judiciaire de la 2e sûreté urbaine . Il s’agit d’un repris de justice, âgé de 35 ans, qui a été surpris en train de voler des chaussures dans ce lieu de culte avant d’être arrêté par des fidèles et conduit au commissariat. Le mis en cause a été déféré devant le procureur de la République du tribunal de Chlef, qui l’a placé sous mandat de dépôt.

– Un mur de la discorde à Blida

Huit ans après son lancement, le projet de réalisation d’un immeuble de R+10 à Blida, par un promoteur privé, n’est toujours pas terminé. Des riverains à cette construction, située au quartier Les Palmiers, sont contre ce projet et ont tout fait pour l’arrêter (manifestation, dépôt de plainte…), ce qui a retardé son avancement. Ils exigent l’application de la décision de justice du 2 décembre 2013 qui est en leur faveur.

« L’immeuble qui est toujours en construction, non seulement écrase de sa masse les villas voisines, nous prive de l’ensoleillement et ce qui est encore plus grave, il porte atteinte à notre intimité», dénoncent-ils. Mais de son côté, le promoteur déclare, documents à l’appui, que des décisions de justice sont venues annuler la première décision de 2013 et sont toutes en sa faveur. « Les riverains sont même allés jusqu’à construire un mur pour empêcher mes engins de pénétrer à l’intérieur du chantier. Pourtant, une décision de justice exige la démolition du mur pour que je puisse travailler à l’aise, ce qui n’est pas le cas», se défend-il. Entre-temps, le projet avance à pas de tortue…

– Quel chef de cabinet pour le wali de Tiaret ?

Après le départ à la retraite, à sa demande, du chef de cabinet, le chef de l’exécutif de la wilaya de Tiaret a, en marge de la cérémonie d’adieu, a tenu un propos clair à l’intention du candidat devant remplacer Aggad Mokhtar : « En plus de ses compétences, sa maîtrise de l’outil informatique et des NTIC, l’heureux élu doit être polyglotte, ponctuel et responsable.» Qui sera donc cet oiseau rare ?

– Cosby s’exprime pour la première fois depuis son inculpation

Le célèbre acteur Bill Cosby, ancien père chéri de l’Amérique, s’est exprimé publiquement vendredi pour la première fois depuis son inculpation pour agression sexuelle en remerciant ses fans. « Amis et fans, merci», a-t-il écrit brièvement sur son compte Twitter, suivi par 4,1 millions d’abonnés. Bill Cosby, 78 ans, a été inculpé mercredi d' »agression sexuelle avec circonstances aggravantes» — une qualification se rapprochant de celle du viol dans d’autres systèmes judiciaires –, par le procureur du comté de Montgomery, en Pennsylvanie. Ce chef d’accusation peut lui valoir, en cas de condamnation, jusqu’à dix ans d’emprisonnement.

Son avocate, Monique Pressley, avait assuré jeudi sur NBC que l’acteur gardait le moral et serait innocenté après avoir été « accusé injustement». « Mon client n’est pas coupable et nous n’envisagerons aucune sorte d’accord», a affirmé son conseil, interrogée sur la possibilité que l’acteur plaide coupable afin d’obtenir une peine moins lourde. La plainte a été déposée par Andrea Constand, une ex-responsable de l’équipe de basket de l’université de Temple, en Pennsylvanie, pour des faits qui se sont déroulés en 2004.

Lire la suite

formats

Mines : Appel d’offres pour l’adjudication de 38 sites

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

Un appel d’offres national et international pour l’adjudication de 38 sites miniers pour exploration a été lancé par l’Agence nationale des activités minières (Anam).
Cet appel d’offres, publié hier par voie de presse, concerne 13 sites de calcaire destinés à la production de granulats et sables concassés, dix sites d’argile pour produits rouges, dix sites de sable pour construction, trois sites de sel pour l’industrie alimentaire ainsi qu’un site de gypse pour la production de plâtre et un autre de tuf pour les travaux publics.

Ces sites, répartis à travers 21 wilayas, s’étalent sur des superficies allant de 3 hectares à 1395 hectares. Les 21 wilayas sont Aïn Témouchent (1 site), Béchar (1), Chlef (1), Djelfa (1), Khenchela (1), Médéa (1), Mila (1), M’sila (1), Guelma (1), Oran (1), Saïda (1), Sidi Bel Abbès (1), Souk Ahras (1), Tlemcen (1), Ouargla (1), Tizi Ouzou (1), Mascara (2), Ghardaïa (3), El Oued (4), Illizi (4) et Tébessa (9). Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, a souligné récemment que le secteur connaîtrait, à partir de 2016, une « grande dynamique» à travers le lancement de plusieurs projets visant la création d’une véritable industrie minière pour contribuer à la réduction des importations dans ce domaine. Lire la suite

formats

Mascara : Un présumé terroriste de l’EI arrêté

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

Un présumé membre de l’organisation terroriste Etat islamique (EI) a été arrêté en fin de semaine par les gendarmes relevant des groupements des wilayas de Mascara et Relizane, dans la région de Hachem, à 50 km du chef-lieu de la wilaya de Mascara, a-t-on appris de sources sûres. La perquisition du domicile du présumé terroriste, à Hachem, a permis aux gendarmes de récupérer un pistolet automatique de type Beretta et des grenades, nous dit-on. Lire la suite

formats

Inquiétude des fellahs à Bouira

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

Les agriculteurs craignent pour leur récolte qui pourrait être compromise, en raison du déficit enregistré en pluviométrie.
La pluie n’est pas tombée depuis plusieurs mois sur la plupart des régions du pays, inquiétant ainsi les agriculteurs. Dans la wilaya de Bouira, une région connue pour sa vocation agricole, les chances de sauver la saison sont minces, du fait que le stade végétatif des céréales en particulier devait être satisfait en eau il y a un mois de cela. En conséquence, les averses qui pourraient intervenir dans les prochains jours et semaines s’avéreraient sans effet, même si elles augmenteront les apports aux barrages hydrauliques, expliquent des spécialistes.

Dans la wilaya de Bouira, plus de 70 000 hectares destinés à la céréaliculture ont été emblavés cette saison.
Les agriculteurs craignent pour leur récolte, qui pourrait être compromise. Pour le directeur des services agricoles de la wilaya de Bouira (DSA), Ferhi Belkacem, « rien n’est encore perdu». Ce responsable assure que les moyens d’irrigation sont disponibles et que l’Etat continue de subventionner ces équipements comme les kits d’irrigation. « S’il pleut dans les jours à venir, la saison agricole sera sauvée», rassure-t-il.

Il y a quelques jours, c’est le ministre des Ressources en eau, Abdelouahab Nouri, qui a annoncé qu’il était prématuré de parler de sécheresse dans le pays, car, avance-t-il, « l’évaluation du niveau de remplissage des barrages se fait généralement à partir de janvier». Et de rassurer les agriculteurs en ces termes : « On ne peut pas parler de sécheresse maintenant. Certes, il y a eu un manque de précipitations durant les mois de novembre et de décembre, mais il y en a eu durant les mois de septembre et octobre derniers.»

Par ailleurs, le ministère de l’Agriculture a appelé les agricultures à compenser ce déficit par une irrigation complémentaire. Cette tâche sera sans nul doute compliquée et délicate à Bouira, dès lors que la quasi-totalité des agriculteurs, en particulier les céréaliculteurs ne disposent pas de moyens suffisants, ni d’organisation ni même des ressources en eau, sachant que le volume mobilisé par les trois barrages que compte la wilaya de Bouira est de 900 millions de mètres cubes, destinés en priorité à la consommation domestique.

Bien que les pouvoirs publics aient décidé de réserver les eaux du barrage Oued Lakhal, d’une capacité ne dépassant pas les 30 millions de mètres cubes, à l’irrigation des terres agricoles, le barrage est à moitié vide. Autre fait illustrant la difficulté qui continue à caractériser le secteur localement, le cas du périmètre irrigué du plateau d’El Esnam et de la vallée du Sahel, dont le projet tarde à voir le jour. Le projet, qui prévoit l’irrigation d’une surface agricole de 8500 hectares à partir des eaux des deux barrages de Tilesdit dans la wilaya de Bouira et Tichy Haf de Béjaïa, n’est pas encore fonctionnel. Des agricultures regrettent le retard accusé dans la mise en service de ce projet pouvant assurer une certaine autonomie. Lire la suite

formats

De nombreux points dangereux dans la vallée de la Soummam

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

Après la mort d’un contrôleur de train à Sidi Bel Abbès, le 28 novembre 2015, suivi un mois plus tard par le décès d’un autre cheminot, un aide-mécanicien sur locomotive à Akbou, dans la wilaya de Béjaïa, les mécaniciens et conducteurs de la Société nationale de transport ferroviaire (SNTF) ont enclenché un mouvement de grève qui a paralysé le trafic ferroviaire.
Les cheminots ont soulevé, entre autres revendications, le reclassement des passages à niveau sur la ligne Béjaïa-Akbou qui dispose, outre les 11 passages à niveau gardés, de 32 passages non gardés réglementés (PNNG) et un passage illicite à hauteur de Ibourassen, à la sortie sud de la ville de Béjaïa.

Le chef de service de l’unité d’entretien des infrastructures ferroviaires de Béjaïa a indiqué que deux autres passages à niveau gardés ont été créés provisoirement au niveau du carrefour Quatre Chemins. Selon M. Khenoussi, « la société avait entamé un travail de reclassement des passages à niveau en 2011 dans le but d’en supprimer quelques-uns et d’en doter d’autres de gardiens, à l’image de celui d’Akbou où notre collègue a été tué après la collision du train avec un camion de gros tonnage. Cette démarche, initiée dans le cadre d’une commission mixte, a été abandonnée».

Il est à souligner que les accidents ferroviaires surviennent en majorité au niveau des passages non gardés. A Béjaïa, pas moins de cinq personnes ont trouvé la mort, dont un cheminot, dans 18 accidents où sont enregistrés également des dégâts matériels importants. A l’inconscience des citoyens et au manque de vigilance de certains conducteurs de véhicules s’ajoute le manque de visibilité engendré, selon les cheminots, par les constructions et les installations de fortune des commerçants illicites à proximité de la ligne. Aussi, des déchets durs et volumineux sont déposés par des individus sur le rail.

Devant cet état de fait, les cheminots protestataires demandent aux autorités locales de s’impliquer dans la sécurisation des passages à niveau, la suppression des passages inutiles et le nettoyage des servitudes. Mais aussi, ils revendiquent la retraite après 25 ans de service et la prise en considération des risques de leur métier. M. Khenoussi a affirmé que « des plaintes ont été déposées auprès des services de sécurité contre des agresseurs des infrastructures, mais aucune suite n’a été donnée».

Par ailleurs, Mme Rachedi, chef de gare à Béjaïa, qui regrette les pertes humaines, a estimé que « la procédure menée par les services de sécurité après chaque accident engendre beaucoup de désagréments à la société ainsi qu’aux clients. Ainsi, le conducteur est contraint d’immobiliser la machine sur le lieu du drame, avant d’être embarqué pour… une prise de sang». Pour elle, seule la sensibilisation des citoyens peut endiguer ces drames.

Lire la suite

formats

Consommation des ménages : Près de 42% des dépenses consacrées à l’alimentation

Publié le 04/01/2016, par dans Non classé.

Les dépenses alimentaires des ménages algériens ont presque triplé en une décennie, passant de 683 milliards de dinars en 2000 à 1875 milliards de dinars en 2011, selon une enquête réalisée en 2011 par l’ONS sur les dépenses de consommation et le niveau de vie des ménages algériens publiée hier.
Ces dépenses globales en alimentation représentent près de 42% de la totalité des dépenses annuelles de consommation, ajoute l’Office national des statistiques, cité par APS. En milieu urbain, les dépenses alimentaires avaient atteint 1281 milliards de dinars en 2011 (contre 449 en 2000), alors qu’elles étaient de 594 milliards de dinars (contre 281 milliards de dinars) en milieu rural. L’enquête relève que la part budgétaire de la dépense alimentaire dans les dépenses de consommation a reculé en 2011 pour s’établir à 41,8% contre 44,6% en 2000.

La part de ces dépenses, en fonction du niveau de vie des ménages, est toujours supérieure dans le milieu urbain, note la même enquête, soulignant que plus le niveau de vie augmente, plus l’écart entre les dépenses des deux milieux s’élargit en faveur de l’urbain. Par groupes, les produits céréaliers occupent la part du lion dans le budget des ménages avec 17,5% de la dépense alimentaire globale, suivis par les légumes frais (13,4%), la viande rouge (13,3%), les produits laitiers (8,4%), la viande blanche (8,3%), les huiles et graisses (7,1%) et les fruits frais (5,1%). Pour ce qui est des autres dépenses (restaurant, sandwich, cantine scolaire, gâteaux de cérémonie…), elles représentent seulement 7,6% des dépenses alimentaires.

L’ONS, qui a réparti les catégories sociales en cinq groupes, précise que les dépenses augmentent avec l’évolution du niveau de vie des ménages. C’est ainsi que le groupe au niveau de vie le plus élevé absorbe 31,4% de la dépense globale alimentaire, contre 10,8% pour la catégorie sociale au niveau de vie le moins élevé.

Par groupes de produits, la part de la dépense nationale destinée à l’achat de produits céréaliers et de légumes frais représente le double chez les ménages les plus favorisés par rapport aux plus défavorisés, tandis qu’elle triple pour la viande blanche et les fruits secs, elle quadruple pour la viande rouge et sextuple pour le poisson.

Selon le type d’habitat des ménages, les dépenses d’alimentation sont plus fortes chez ceux habitant des villas, alors qu’elles sont plus maigres chez ceux habitant des constructions précaires, souligne l’étude de l’ONS. A titre d’illustration, la moyenne annuelle des dépenses en alimentation des ménages habitant une villa ou étage de villa est estimée à 314 000 DA, alors qu’elle est un peu moins de 300 000 DA chez les populations habitant des immeubles, de 280 000 DA dans les maisons traditionnelles et 230 000 DA dans les habitations précaires.

Par ailleurs, la dépense alimentaire par tête d’habitant — et non par ménage — est estimée en moyenne à 51 076 DA, soit 52 634 DA en milieu urbain et 48 013 DA en milieu rural. En fonction du niveau de vie, la dépense alimentaire moyenne est de plus de 80 000 DA/an chez les plus riches et d’un peu plus de 27 000 DA/an chez les plus pauvres, conclut l’enquête de l’ONS.
Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair