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Ahmed Khemis, danseur contemporain et chorégraphe habité par le voyage et la spiritualité

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.
Ahmed Khemis, danseur contemporain et chorégraphe habité par le voyage et la spiritualité
ALGER – Il a déjà réussi à imposer une signature reconnue par ses pairs dans le milieu de la danse contemporaine en Europe, se distinguant par une énergie explosive et une spiritualité palpable jusque dans le mouvement. Ahmed Khemis, l’enfant prodige d’Ouargla, suscite autant d’admiration sur les planches que lorsqu’il…

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Ouverture des 6e Journées cinématographiques d’Alger

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.
Ouverture des 6e Journées cinématographiques d'Alger
ALGER – Les 6e Journées cinématographiques d’Alger (JCA), un événement dédié au court métrage et au documentaire, ont été inaugurées jeudi à Alger par le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi. Organisée à la salle de la cinémathèque d’Alger par l’association « A nous les écrans », les 6e JCA ont été…

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Vers l’augmentation des tarifs de l’eau ?

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.

Après l’électricité et le carburant, l’eau pourrait devenir le troisième produit de consommation à connaître des hausses de tarifs. Rien d’officiel pour le moment, mais le directeur général de l’Algérienne des eaux (ADE), Zidane Merah, a fait état hier de « sérieuses difficultés» sur le plan financier pour son entreprise, ouvrant la brèche à une révision possible des tarifs.
Selon lui, l’entreprise perd actuellement 30 DA par mètre cube d’eau distribué et cela ira en s’aggravant en raison des dernières hausses des prix de l’énergie. Zidane Merah a plaidé, selon le communiqué rendu public par l’entreprise et repris par l’APS, pour « un effort collectif» afin de permettre à l’ADE de s’en sortir. Il avait déjà évoqué la nécessité d’un réajustement des tarifs en janvier dernier, arguant du fait que seulement 42% de l’eau potable produite est facturée alors que les 58% restants sont répartis entre branchements illicites et perte de distributions.

Le manque à gagner en raison des subventions est considérable aussi bien pour le Trésor public que pour l’ADE. Le coût de production d’un mètre cube d’eau est estimé entre 60 et 80 DA, alors que l’Etat le cède au consommateur à 18 DA, selon certaines explications. Un soutien des prix qui serait à l’origine de pratiques de gaspillage. Les mêmes arguments ont été avancés, quand il s’est agit de revoir les prix de l’électricité et des carburants qui vont, à partir de cette année, peser plus lourdement sur le portefeuille des ménages.

La révision des tarifs de l’eau paraît inévitable, d’autant que sur le plan social, de nouvelles charges salariales vont venir alourdir les dépenses de l’entreprise. En effet, le responsable de l’ADE a indiqué qu’un nouveau système de salaires devant toucher 68% des travailleurs avec effet rétroactif à partir de janvier sera appliqué dès ce mois-ci, dans le souci d’améliorer le niveau de vie des employés. Les unités de l’ADE pouvant assumer ces nouvelles charges salariales ont le feu vert pour les mettre en œuvre.

L’entreprise doit également composer avec des problèmes de gestion qui font que 8 milliards de dinars destinés aux équipements n’ont pas été utilisés. Mettre sur le tapis une hausse des tarifs de l’eau paraît opportune en cette période marquée par un débat de plus en plus décomplexé vis-à-vis de la révision du principe des subventions généralisées, porté notamment par le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa. L’idée est d’aller à terme vers des aides ciblées orientées davantage vers les couches sociales qui en ont le plus besoin. Une révision qui devrait, selon le ministre, intervenir au cours des deux ans à venir. Dans ces conditions, même une hausse du prix du pain n’est plus à écarter dans le moyen terme… Lire la suite

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Traque aux terroristes algériens en Allemagne

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.

La police allemande a annoncé, hier, trois arrestations lors d’une opération d’envergure visant des Algériens, dont certains vivaient dans des centres de réfugiés, soupçonnés de préparer une attaque à Berlin en lien avec l’organisation Etat islamique.
Un couple d’Algériens vivant dans un centre de réfugiés à Attendorn (à 80 km de Cologne) a été arrêté sur la base de mandats d’arrêt de leur pays d’origine car il (le couple) est suspecté d’appartenir à l’EI, selon le parquet berlinois. L’époux aurait été formé aux armes en Syrie. Un autre Algérien a été arrêté à Berlin et est accusé d’avoir confectionné de faux papiers. Deux autres suspects originaires eux aussi d’Algérie ont été laissés en liberté. « Il est reproché aux suspects d’avoir potentiellement préparé une attaque à Berlin», a indiqué à l’AFP Martin Steltner, du parquet berlinois.

Un porte-parole de la police berlinoise a indiqué à l’AFP que les téléphones et d’autres indices saisis lors de perquisitions à Berlin, en Rhénanie du Nord-Westphalie et en Basse-Saxe, étaient analysés pour déterminer « si (un attentat) était prévu et quelles étaient les cibles». Selon l’agence DPA, l’un des Algériens aurait eu des contacts avec la mouvance islamiste belge et s’est rendu au moins une fois, ces dernières semaines, dans le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, d’où sont originaires des auteurs des attentats en France du 13 novembre. Ni armes ni explosifs n’ont été retrouvés lors des perquisitions qui ont mobilisé au total 450 policiers.

Ces opérations policières interviennent alors qu’ont démarré en fin de matinée les festivités du carnaval dans une grande partie de l’ouest de l’Allemagne, notamment à Cologne, réunissant des dizaines de milliers de personnes. Depuis les attentats de Paris, les autorités allemandes ont indiqué à plusieurs reprises que l’Allemagne était aussi menacée d’attaques islamistes. L’Allemagne a également été secouée par une série d’alertes. Lors du réveillon du Nouvel An à Munich (sud), deux gares avaient été fermées au public en raison d’un risque d’attaque. En novembre, un match de foot, Allemagne-Pays-Bas, avait été annulé à Hanovre à la dernière minute. Lire la suite

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Nouvelle Constitution : La dernière ligne droite avant la fatalité

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.

Dimanche prochain, le Parlement sera invité à adopter le projet de la révision de la Constitution. Cependant, l’opposition manquera à l’appel. Les partis de l’opposition représentés à l’Assemblée populaire nationale (APN) ont exprimé, pour la majorité, leur choix : boycotter.
Les partis Ennahda, El Adala, le MSP, le FFS et El Islah ne seront pas présents dimanche. « Notre décision a été prise, en concertation avec nos collègues des autres groupes parlementaires, confie Youcef Khababa, député de l’Alliance de l’Algérie verte. Désormais, nous sommes en pleine réflexion sur la manière avec laquelle nous allons protester dimanche. On ne sait pas si nous alons rentrer dans la salle pour en resortir en signe de protestation, ou bien rester dans le couloir. Pour l’instant, nous n’avons pas fixé ces détails». Le motif de ce boycott ? « On estime que le pouvoir est en train de réviser la Constitution afin de rester à la tête de l’Etat. C’est une nouvelle stratégie qu’il a adoptée pour maintenir le statu quo», répond Youcef Khababa.

De son côté, Atmane Mazouz, chargé de communication du RCD, affirme : « Nous ne sommes pas représentés au Parlement, cependant, on soutient fortement cette initiative. Nous considérons que le Parlement n’est pas une institution légitime, car il est issu d’une fraude généralisée à tous les niveaux. Pour nous, ce texte est sorti de l’ombre et est unilatéral, car on n’a pas associé l’ensemble des acteurs politiques pour sa confection. On estime donc que cette Constitution sera la 10e qu’on impose au peuple. Il s’agit d’un fourre-tout attentatoir à la dignité et à l’intelligence des Algériens.»

Dans un communiqué, le FFS, pour sa part, explique les raison de son boycott. « Ce projet n’est qu’une continuité du feuilleton de la violence constitutionnelle exercée contre le peuple algérien, depuis la Constitution de 1963. Il ne s’agit donc pas d’un texte qui sortira le pays de cette crise qui s’aggrave de jour en jour. Le FFS considère que le projet soumis à l’adoption ne sert pas l’intérêt du peuple algérien et représente une menace pour la stabilité du pays et sa cohésion.»

Lakhdar Benkhellaf, représentant du groupe parlementaire d’El Adala, explique : « Nous contestons la mouture finale proposée à l’adoption, car elle n’a pas été élaborée en prenant en compte l’avis de tous les acteurs politiques. Nous refusons donc catégoriquement cette Constitution qui favorise la mise en place d’un Etat despotique. De plus, une Constitution qui n’est pas passée par un reférundum populaire est illégitime.» Par ailleurs, pour Seddik Chihab, membre du bureau national du RND, « tout ce que fait l’opposition ne peut être que bénéfique pour la démocratie. C’est une forme d’expression et nous respectons son avis tant que c’est fait dans le respect».

Concernant l’article 51 qui fait polémique ces derniers jours, Seddik Chihab soutient : « Cet article ne nous pose pas problème, cependant, il semble qu’il y ait des lectures érronées.» Côté FLN, les pro et les anti-Saadani divergent sur l’article 51. Alors que Amar Saadani a qualifié l’article 51, qui interdit aux binationnaux d’occuper des postes de responsabilité politique, d' »anticonstitutionnel», Kassa Aïssi du bord opposé du vieux parti, affirme que cet article « ne dérange que Saadani et ses affiliés et aucunement les membres authentiques du FLN. Cette polémique illustre la guerre de leadership entre lui et Ouyahia. Il ne fait que jouer un rôle». Lire la suite

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L’industrie automobile militaire s’ouvre au grand public

Publié le 05/02/2016, par dans Non classé.

La Société de fabrication de véhicules de marque Mercedes-Benz (Safav-MB), située à Aïn Bouchekif, dans la wilaya de Tiaret, a entamé la vente, au grand public, depuis quelques jours en engageant une campagne publicitaire dans la presse et à la télévision à partir de ce soir, apprenons-nous de sources militaires autorisées.
L’usine, qui produit des véhicules 4×4 de type Mercedes classe G et une gamme de fourgons Sprinter de la même marque, a démarré la vente de ces véhicules au profit des entreprises publiques et privées et aux personnes physiques. Le service commercial nous a par contre appris qu’e la société n’a pas encore reçu l’autorisation de vendre les 4×4, vu la grande demande des services de sécurité. Mais, selon nos sources dans l’institution, la mise en vente publique se fera vers la fin de l’année.

La possibilité d’acquérir le véhicule avec un crédit à la consommation n’est pas non plus exclue. La condition étant que le tarif public soit sous le seuil d’acceptation des dossiers par les institutions financières. Le premier acquéreur de fourgons « made in Tiaret» est le Centre hospitalo-universitaire d’Oran qui a porté son dévolu sur des ambulances équipées pour le SAMU 31. Sur un autre plan, la direction du matériel de l’ANP a réceptionné 245 véhicules produits par cette même unité, mercredi dernier, pour les besoins des différents corps armés.

Ce parc se compose de véhicules de transport Mercedes classe G tôlés et bâchés, de camions girafe lumineuse et d’ambulances. Depuis son inauguration en octobre 2014, la Safav a produit plusieurs milliers de véhicules pour le compte de l’armée, de la gendarmerie et de la DGSN. L’ouverture au public va permettre d’agir relativement sur la réduction des importations, mais surtout sur la réduction des délais de livraison pour les clients. La direction commerciale de la Safav a justement confirmé que l’enlèvement est immédiat pour les fourgons Sprinter, dont le prix de vente s’établit à partir de 4,5 millions de dinars. Lire la suite

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