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Alger : inauguration du bureau régional de l’Initiative de l’UE pour la réduction des risques

Publié le 18/12/2015, par dans Non classé.

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, et le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, ont conjointement inauguré, hier, le bureau régional pour l’Afrique du Nord et le Sahel de l’Initiative de l’Union européenne des centres d’excellence pour l’atténuation des risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC), selon un communiqué.
Le bureau régional a été inauguré en présence de Cindy Smith, directrice de l’Institut interrégional de recherche des Nations unies sur la criminalité et la justice (Unicri), Marek Skolil, chef de la délégation de l’Union européenne à Alger, Adriaan van der Meer, chef d’unité à DG Devco de la Commission européenne, Bruno Dupré, représentant du Service européen pour l’action extérieure (SEAE), Tahar Melizi, délégué national aux Risques Majeurs, et plusieurs ambassadeurs. « L’initiative des Centres d’excellence NRBC vise à mettre en œuvre une stratégie cohérente et coordonnée et à renforcer la capacité institutionnelle pour l’atténuation des risques NRBC aux niveaux national, régional et international. L’origine des risques peut être criminelle (prolifération, vol, sabotage et trafic illicite), accidentelle (catastrophes industrielles, traitement des déchets, transport) ou naturelle (principalement des pandémies», selon la même source.
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El Tarf : L’adjoint du maire de Besbès assassiné

Publié le 17/12/2015, par dans Non classé.

Mansouri Abdelmadjid 60 ans, marié 3 enfants, adjoint du maire de Besbès est mort jeudi à 11h00 à l’hôpital de Besbès suite au coup de sabre mortel qui lui a été porté par un forcené alors qu’il était sur les lieux du drame dans le cadre d’une mission officielle bénéficiant de la protection des services de la Gendarmerie nationale.
Mansouri Abdelmadjid et la délégation qui l’accompagnait devait procéder à la démolition d’une étable. Elle est située au centre d’habitations de la localité d’Aïn Touila (Besbès, El Tarf). La parcelle de l’étable, qui est vieille, ancienne et sources de nuisances à l’origine de nombreuses plaintes du voisinage, a été cédée dans le cadre de l’habitat rural à une dame, agent d’entretien à la Sureté de Daïra de Besbès.

La famille de l’éleveur s’est énergiquement interposée et face l’intransigeance des pouvoirs publics, le plus jeune d’entre eux, âgé de 31 ans, a été pris, nous a-t-on dit, d’une folie meurtrière et, avec un sabre, a frappé l’adjoint maire, la dame et trois autres personnes présentes.

L’adjoint maire est le plus touché. Il a une large et profonde entaille à l’abdomen et saigne abondamment. Il est évacué en état de choc vers l’hôpital de Besbès où malgré tous les efforts de réanimation, il décédera. La dame, elle, est évacuée inconsciente vers l’hôpital d’Ibn Rochd (Annaba) avec une large blessure dans le dos. Ses jours ne seraient plus en danger selon des informations recueillies en fin de journée. Lire la suite

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Clôture du festival culturel de la musique et chanson du genre a’roubi à Blida

Publié le 17/12/2015, par dans Non classé.
Clôture du festival culturel de la musique et chanson du genre a'roubi à Blida
Blida- La cinquième édition du festival culturel de la musique et chanson du genre a’roubi a pris fin mercredi à Blida en présence d’un public nombreux. Intervenant lors de la soirée de clôture du festival à laquelle ont assisté les ministres de la Communication et de la Jeunesse et des…

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L’état des lieux de la débidonvillisation

Publié le 17/12/2015, par dans Non classé.

Depuis le 21 juin 2014, les opérations de relogement vont bon train dans le cadre d’une vaste campagne d’éradication de l’habitat précaire menée par la wilaya d’Alger. Un programme de construction de plus de 84 000 logements sociaux a été lancé pour accueillir plus de 72 000 familles issues des bidonvilles, immeubles menaçant ruine et autres taudis indécents et insalubres moisissant dans l’Algérois. Plus de
30 000 familles ont d’ores et déjà été relogées dans les nouvelles cités en attendant la réception des autres sites de recasement. A quoi ressemble la nouvelle vie des ex-habitants des bidonvilles ? Qu’est-ce qui a changé pour eux ? Comment se reconstruisent-ils? Comment sont accueillis ces nouveaux locataires ? Sont-ils totalement satisfaits ? Qu’est-ce qu’ils aiment, qu’est-ce qu’ils n’aiment pas dans la vie de cité ? Reportage à Sidi-Hamed (Meftah), Bentalha et Souidania.
Adossé au muret d’un petit jardin surélevé, Ammi Ahmed prend allègrement un bain de soleil au bas de son immeuble. Ahmed Bouchareb de son nom complet, 72 ans, briquetier à la retraite, s’habitue peu à peu à sa nouvelle adresse. Il semble avoir déjà pris ses marques dans cette cité à la peinture toute fraîche érigée sur les hauteurs de Sidi Hamed, petite localité agricole située à environ 4 kilomètres au sud-ouest de Meftah, dans la wilaya de Blida.

Ici, nous sommes à une trentaine de kilomètres à vol d’oiseau de la capitale. Ammi Ahmed est l’un des plus anciens habitants de Haï Remli, le fameux bidonville de Semmar (Gué de Constantine) réputé pour être le plus grand bidonville de la capitale, voire du pays tout entier, avec plus de 4000 baraques. 2390 familles issues de ce bidonville ont été relogées à Sidi Hamed depuis le 7 octobre dernier, selon les statistiques officielles. « El Hamdoullah, nous avons tout ce qu’il faut.

Le quartier est agréable. J’ai un F3. Nous avons dû refaire tout de même les finitions, mais pour le reste, rahmat rabbi. Nous avons toutes les commodités : l’eau courante, le gaz, l’électricité», se réjouit le vieux retraité. C’est la première fois que Ammi Ahmed loge dans un immeuble. « Je ne me suis pas encore habitué à la vie en hauteur, surtout que je loge au 5e étage», confie-t-il dans un sourire, des sacs de victuailles posés à ses pieds. Il reprend son souffle avant de faire monter les courses.

Une ville clés en main

Force est de le reconnaître : pour un urbanisme de l’urgence, le site est assez bien aménagé, avec des espaces verts, des sentiers dallés, des allées gazonnées, des aires de jeu… Les façades sont de différentes couleurs où se mêlent le jaune pâle, le vert olive, l’ocre et l’abricot. Les immeubles s’étalent à perte de vue. 3555 logements au total, un chiffre qui donnera fatalement son nom à une énième cité anonyme, et qui donne surtout le tournis. En empruntant la RN29, celle qui passe par Bougara, Larbaâ et Meftah, on aperçoit de loin l’imposant ensemble immobilier qui trône sur les piémonts de l’Atlas blidéen. Le bouquet de cités flambant neuves écrase littéralement le paysage. A 4 km avant Meftah, nous bifurquons à droite pour monter vers Sidi Hamed.

Une toute nouvelle route, pavée de lampadaires et de petits palmiers, grimpe jusqu’aux hauteurs du nouveau site. Outre les blocs d’habitation, plusieurs équipements viennent compléter le décor : établissements scolaires (5 écoles primaires, deux CEM et un lycée de 1000 places), un bureau de poste, un marché de proximité, des locaux commerciaux…

Sont prévus également une antenne APC, un commissariat de police, un centre commercial et un dispensaire, l’idée étant d’assurer le maximum de services in situ. Cela renseigne sur le désir des concepteurs du programme de mettre en place une « cité intégrée» pour couper avec la « doctrine» des cités-dortoirs et de « l’urbanisme ghettoïque».

Le nom de Sidi Hamed claque d’emblée comme une réminiscence des cauchemars des années 1990. Le village était sorti de l’anonymat suite à un massacre que les habitants de la région ne sont pas près d’oublier : celui perpétré dans la nuit du 10 au 11 juin 1998, et qui avait fait 103 morts selon le bilan officiel. Aujourd’hui, c’est une véritable ville clés en main qui a pris forme à la place du petit bourg d’autrefois. De fait, le contraste est saisissant entre l’ancien petit hameau agricole, à la physionomie typique des villages de la Mitidja, avec leurs fermes coloniales, leurs vergers, leurs bassins d’irrigation et le nouveau pôle urbain.

Un demi-siècle à Haï Remli

Revenons à Ammi Ahmed. Le néolocataire de la cité des 3555 logements nous racontera sa vie par le menu, avec truculence, et, parfois, amertume. Le moins que l’on puisse dire est qu’il aura tout vu. Ammi Ahmed est originaire de la wilaya de M’sila, précisément de la commune de Maadid (qui abrite notamment la fameuse Qalaâ des Béni Hammad fondée en 1007 par Hammad Ibn Bologhine). Dans sa jeunesse, il est marqué par le massacre de Mellouza. « J’y ai perdu des cousins, affirme-t-il. C’était terrible, les frères tuaient les frères, comme aujourd’hui nos partis s’écharpent entre eux.

Pourtant, Messali était un grand moudjahid, Bellounis était moudjahid aussi (commandant en chef de l’armée du MNA, ndlr)… Les frères s’entretuaient et la France se frottait les mains». Ammi Ahmed se marie très jeune. « Je me suis marié durant la Révolution. A l’époque, il n’y avait ni contrat de mariage ni rien. A 17 ans, j’avais déjà deux ou trois enfants». En tout, il aura 12 enfants, Allah ibarek. « La plupart d’entre eux sont nés à Remli», dit-il. Ahmed Bouchareb aura passé près d’un demi-siècle dans ce bidonville tentaculaire. « Je me suis installé à Remli en 1966, raconte-t-il. J’avais 21 ans à l’époque. J’avais été embauché dans la grande briqueterie du coin.

L’usine m’avait assuré un petit logement. Comme nous étions à l’étroit, j’ai construit une baraque. J’étais parmi les premiers occupants de Haï Remli. A l’époque, il y avait de l’espace, nous étions à peine une cinquantaine de familles. La mairie n’interdisait pas aux gens de construire, autrement, il n’y aurait pas eu autant de monde. L’un ramenait son cousin, Lire la suite

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Vie nouvelle à Bentalha

Publié le 17/12/2015, par dans Non classé.

Bentalha, cité des 350 Logements. Mustapha, 28 ans, ne quitte pas des yeux sa petite fille de 14 mois qui joue près de lui sous un soleil printanier. Des enfants s’amusent dans une aire de jeu, au cœur de la cité, dominée par un toboggan.
D’autres bambins escaladent des monticules de terre disposés à l’entrée de la cité. Ils jouent aux jardiniers. « Il va y avoir ici des espaces verts qui seront aménagés et ils veulent simplement mettre la main à la pâte», explique Mustapha. Notre interlocuteur nous confie qu’il a emménagé dans le quartier il y a un peu plus de six mois, en provenance de Haouch Moule, à Staouéli. « Ma famille est originaire de la wilaya de Médéa. Mes parents se sont installés à Staouéli à la fin des années 1980.

On occupait une ancienne ferme coloniale. Après, il y a eu du ‘‘fawdhawi » (illicite) qui s’est greffé sur le haouch. Mais, vous savez, makache elli djabou el khir (personne n’est venu de gaieté de cœur)», raconte Mustapha. Et de poursuivre : « Un jour, on est venu nous dire qu’on allait raser le haouch pour récupérer le terrain. Moi, j’ai eu de la chance, j’ai mon propre logement. Mais d’autres familles ont été lésées. Parfois, tu as plusieurs frères mariés qui se partagent un même appartement. H’ram ! C’est contraire à la religion. Je préfère avoir un F2 séparé qu’un F3 avec autrui. D’ailleurs, certains ont refusé de les prendre.» Comme tous les relogés, Mustapha a bénéficié d’un logement public locatif.

« On doit payer 70 000 DA pour la clé et 2900 DA de loyer mensuel», précise-t-il. Questionné sur sa nouvelle vie, Mustapha lâche : « Oh, chouiya !» Il ne semble pas très emballé par la vie de cité : « Honnêtement, je préfère notre ancienne ferme, on avait de l’espace à gogo. Tu peux construire à ta guise. Le haouch était situé non loin d’une caserne de la Garde républicaine, un coin paradisiaque.» Mustapha a l’air plutôt réservé. Il le confirme : « Ici, je ne fréquente personne. Je ne traîne pas trop à Baraki.

Je continue à aller à Staouéli voir les amis. Après tout, j’y ai passé toute ma vie. Ce n’est pas facile d’oublier. Mais le cadre est très agréable, ici, à Bentalha. La nature est très belle, rahmat rabbi». Mustapha regrette toutefois le manque de transport sur certaines lignes. Il faut sortir dès potron-minet pour espérer avoir une place dans les bus. « Je continue à travailler à Staouéli. Je suis employé dans une imprimerie privée. Et c’est la galère pour aller là-bas. Pourtant, il y a beaucoup de gens qui continuent à travailler à Staouéli et Zéralda.

D’ailleurs, aujourd’hui je n’ai pas rejoint mon poste, h’ragt, c’es trop loin, je suis fatigué. Après le logement, j’espère maintenant m’acheter une petite voiture. Mais le salaire naqess, je n’en ai pas les moyens.» Trêve de coquetterie, Mustapha préfère à présent voir le bon côté des choses et faire définitivement le deuil de son ancienne vie, le regard plein de tendresse pour sa fille : « Bon, je ne vais pas me plaindre. Ce qui compte, c’est ma fille. Maintenant, elle va pouvoir grandir dans de bonnes conditions.»

Avant de se quitter, Mustapha nous apprend qu’une délégation officielle était venue il y a quelque temps et avait rebaptisé le quartier. Renseignement pris, nous confirmons qu’effectivement la cité porte désormais un vrai nom de baptême. Il ne faut plus dire « Cité des 350 logements», mais « Cité Mohamed Mazari», du nom d’un illustre chahid de la région. Mea culpa ! Mohamed

Mazari, alias Moh Lieutenant de son nom de guerre, est natif de Sidi Moussa et combattant de la Wilaya IV. C’est ce que nous apprend Horizons dans sa livraison du 29 juin 2015. « Il a trouvé la mort dans la région de Ouled Moussa, à Boumerdès», précise l’article. La cité avait été rebaptisée à la faveur d’une cérémonie conduite par le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, le 28 juin 2015. Horizons rapporte en citant Zitouni que « dorénavant, à la pose de la première pierre d’un groupement scolaire ou d’une cité d’habitation ou autre, la baptisation se fera de facto.»

Le wali d’Alger qui était de la visite s’indignait à son tour : « Il est regrettable de parler encore de 350 logements, de 1200 logements, etc». D’autres nouvelles cités récemment livrées à Bentalha (à l’instar de la cité des 1078 logements) gagneraient à être rebaptisées à leur tour. Nos spécialistes en onomastique urbaine et autres chantres des « villes résilientes» seraient bien inspirés de leur attribuer le nom d’une victime du terrorisme, pourquoi pas ? Lire la suite

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Selon Le Cread : «Les cadres sont sous-rémunérés»

Publié le 17/12/2015, par dans Non classé.

L’élaboration d’une politique nationale permettant la gestion des flux migratoires a, selon l’APS, été recommandée, hier à Alger, par le Centre de recherches en économie appliquée pour le développement (Créad), selon lequel le taux de déperdition des compétences en Algérie s’établit à 17%.
« Nous avons préconisé d’élaborer une politique nationale migratoire dans le but de définir le profil migratoire algérien et gérer les flux migratoires à partir et vers le pays», selon la même source qui cite le directeur du Cread, Mohamed Saïb Musette lors d’un atelier technique sur le thème « Pour une politique migratoire nationale». M. Musette a indiqué que le centre a réalisé une étude intitulée « De la fuite des cerveaux à la mobilité des compétences : une vision du Maghreb», dont les résultats ont souligné la nécessité de mettre en place une politique nationale de gestion des flux migratoires.

Selon M. Musette, le taux de déperdition des compétences en Algérie (17%) touche notamment les médecins spécialistes (cardiologues, anesthésistes et psychiatres) ainsi que les ingénieurs qui tentent l’aventure de s’installer dans des pays d’Europe, d’Amérique et du Golfe arabe. La comparaison des résultats avec des études similaires réalisées au Maroc et en Tunisie a fait ressortir que la fuite des compétences est due à « la dévalorisation du diplôme dans les pays d’origine, où les cadres sont sous-rémunérés». L’étude a préconisé ainsi la nécessité de passer de la notion de « fuite» à celle de « mobilité» et de « circulation» des compétences, lesquelles pourraient servir leur pays d’origine. Lire la suite

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