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Deux oeuvres algériennes projetées au festival du cinéma d’auteur de Rabat

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.
Deux oeuvres algériennes projetées au festival du cinéma d'auteur de Rabat
Rabat- Le film documentaire « Derniers mots » de Mohamed Zaoui et le long métrage de fiction « La preuve » de Ammor Hakkar seront projetés lors du 21e Festival du cinéma d’auteur de Rabat (Maroc) qui se poursuit jusqu’au 5 février prochain, rapporte-t-on sur le site Internet du festival. Les deux films seront…

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«Nous rejetons la révision de la Constitution»

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Le FFS, qui ne s’est pas exprimé officiellement sur le projet de révision de la Constitution, le fera dans les prochains jours, a annoncé, hier, son 1er secrétaire national à partir de Constantine.
C’est depuis la tribune de la maison de la Culture Malek Haddad que Mohamed Nebbou est revenu succinctement sur un seul point de l’actualité, le projet de révision de la loi fondamentale du pays s’entend.

Ce premier grand conclave du FFS depuis la disparition de son leader historique, feu Hocine Aït Ahmed il y a plus d’un mois, s’est tenu dans le cadre d’une élection interne de la fédération de Constantine. Mais c’est aussi l’occasion pour rassurer, si besoin est, la base et les militants de l’immuabilité de la vision politique du parti. L’allocution de M. Nebbou a résonné tel un testament de feu Aït Ahmed concernant le combat et l’attachement aux valeurs de la République et l’Etat de droit. « Des valeurs spoliées au lendemain de l’indépendance». Et de rappeler que « le Front des forces socialistes est né au lendemain de ces violences institutionnelles, toujours d’actualité.» Allusion directe au projet de révision de la Constitution au sujet duquel le FFS se réserve le droit de réagir au moment opportun.

D’ailleurs, il refuse d’alimenter la polémique, notamment autour de l’article 51 qui autorise uniquement les détenteurs de la nationalité algérienne aux fonctions supérieures de l’Etat. Selon Nebbou, le débat s’est focalisé sur « deux articles», alors que c’est l’ensemble du projet qu’il faut revoir. « Toutes les constitutions depuis 1962 n’ont pas apporté de véritables solutions, et l’actuelle ne dérogera pas à la règle car elle est loin des aspirations du peuple», a-t-il argumenté. Et de poursuivre : « L’Algérie subit une crise institutionnelle, morale, et de gouvernance avant tout. Tant qu’il n’existe pas d’alternative sur le pouvoir, la crise est sans issue.» La présence, hier, de Mohamed Nebbou à Constantine a coïncidé avec la signature par le président de la République d’un décret portant convocation du Parlement en ses deux chambres pour le mercredi 3 février pour une session sur le projet de loi de révision constitutionnelle.

Cette réunion bicamérale s’offre en conjoncture idéale pour que le FFS puisse s’exprimer sur ledit projet et livrer son avis, sera-t-il soutenu. Mais la couleur du premier parti d’opposition a été annoncée depuis le début de la série de consultations menée par le ministre d’Etat, directeur de cabinet du président de la République, Ahmed Ouyahia, autour de la révision constitutionnelle en juin 2014. « Le FFS est pour une assemblée constituante qui ouvrira la voie à la mise en place d’une Constitution légitime à laquelle auront participé toutes les forces vives du pays.» Et sans processus constituant, « le FFS rejette ce projet de Constitution dans le fond et dans la forme», a-t-il conclu. Lire la suite

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«En quinze ans, les flux de devises ont atteint 840,5 milliards de dollars»

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Propos recueillis par Ali Titouche

D’anciens responsables et économistes estiment à environ 800 milliards de dollars les recettes encaissées par l’Algérie depuis 2000. Ils posent ainsi la question de l’usage de l’argent du pétrole, tant l’économie algérienne se révèle plus que jamais dépendante de la rente des hydrocarbures, quand bien même des centaines de milliards de dollars y ont été injectés depuis le début de la précédente décennie. Quelles sont vos estimations ?

Je n’ai encore jamais énoncé un chiffre à ce jour pour la simple raison qu’une analyse ne doit pas être un support pour lancer des chiffres approximatifs sans vérification. Ayant pris le temps de collationner les comptes officiels de la nation tels que fournis dans les rapports annuels des différents organismes officiels chargés de cette tâche, dont la Banque d’Algérie, la DGT, le CNIS et le ministère de l’Energie, je peux de ce fait donner les chiffres suivants sans peur d’être contredit ou de me contredire.

Les données économiques du pays entre 2000 et 2014 sont : recettes des exportations : 727,9 milliards de dollars, dont 14 hors hydrocarbures et 713,9 en hydrocarbures, avec un solde positif de la balance commerciale du pays de l’ordre de 271,5 milliards de dollars.

Cette balance ne prenant en compte que les achats commerciaux de biens d’equipement, il y a lieu d’y annexer les soldes des comptes de règlement en tous genres de services et autres paiements non sujets à passage en douane — qui regroupent aussi bien les récupérations de capitaux, les changes de devises en banque, les intérêts sur emprunts, les remboursements d’emprunts eux-mêmes et les dividendes et autres parts d’entreprises étrangères exerçant en Algérie, seules ou en association avec des entreprises locales, ainsi que celles réalisant des marchés en Algérie — au débit du compte courant pour 194 milliards de dollars, et les transferts nets, les entrées de capitaux et les intérêts sur placements au crédit de ce même compte pour 112 milliards de dollars, le tout dégageant un solde négatif, donc réglé en devises, de l’ordre de : 82 milliards de dollars.

On se retrouve de ce fait, sur les 15 années analysées, avec des flux entrants de devises de 840,5 milliards de dollars et des flux sortants de 650 milliards de dollars durant cette période. Les flux entrants n’étant pas tous des recettes nettes nationales, il fallait s’attendre à les rembourser un jour ou l’autre en partie.

Pour une bonne partie des flux sortants, 55 milliards de dollars sont la part des entreprises pétrolières exerçant en association avec Sonatrach, 39 milliards représentent l’amortissement de la dette extérieure avec ses intérêts ; il y a donc eu en tout pour environ 104 milliards de dollars de règlements de frais et services en tous genres.

Depuis quelques années, les recettes pétrolières sont presque équivalentes à celles des importations, dont le seuil flirtait depuis quelques années déjà avec les 60 milliards de dollars. Peut-on faire le calcul des dépenses injectées dans les importations ? Cette économie de bazar n’est-elle pas l’une des causes à l’origine de la situation actuelle dans laquelle barbote l’économie algérienne ?

Pour les importations de biens et services, le décompte fait ressortir quelque 456 milliards de dollars sur 15 ans, avec une moyenne de 30 milliards par exercice sur toute la période, mais une hausse manifeste à partir de 2009. Curieusement, c’est après la mise en place de la fameuse loi dite du « Patriotisme économique» sous couvert bureaucratique que les importations ont subi une hausse incontrôlable à ce jour.

En effet, la moyenne annuelle entre 2000 et 2008 était de 18,5 milliards de dollars, alors que pour la période 2009-2014 elle est passée à 48,2 milliards de dollars. Le solde de la balance commerciale suivant le même cheminement vers le bas, qui ne s’arrête pas à ce jour. Il y a donc lieu de prendre ces chiffres officiels comme référence pour avoir une idée précise de ce qui a été dépensé et des recettes exactes du pays, avant de poser la question de savoir où est passé l’argent.

Pour les importations, on peut constater que les biens de consommation courante ou à l’usage des particuliers, même en biens d’équipement pour les véhicules, ont pris la part du lion dans la répartition de l’enveloppe avec, à titre d’exemple, 160 milliards de dollars pour les biens de consommation, dont 80 pour les denrées alimentaires, auxquels il faut ajouter dans les 45 milliards de dollars de véhicules en tous genres à l’usage des particuliers, inscrits dans la rubrique « biens d’équipement industriels».

Le reste se répartit entre des biens d’équipement à usage professionnel et industriel pour 100 milliards de dollars et produits semi-finis et matières premières pour l’industrie locale et les marchés publics de réalisation pour un cumul de 114 milliards de dollars, l’agriculture ayant été le parent pauvre en équipements : sur 15 ans, elle n’a bénéficié que de 3,5 milliards de dollars, soit moins que la subvention annuelle pour les produits agricoles consommés localement et importés d’ailleurs.

Il est remarquable que dans chaque sortie sur les fameux 800 milliards de dollars, il y a une omission volontaire ou involontaire des 178 milliards de réserves de change à fin 2014 — qui normalement étaient de 190 milliards sans la dévaluation de la part en euros et en d’autres monnaies suite à la hausse du dollar, monnaie de décompte des réserves — et des règlements de la dette extérieure à hauteur de 32 milliards de dollars, en omettant de préciser le montant réellement dépensé en achats et services avant d’entamer les digressions et autres questions.

En à peine 14 ans, l’Algérie a connu trois plans de relance économique budgétisés à coups de milliards de dollars et trois programmes quinquennaux pour un résultat aussi maigre. Croissance infime, dépendance plus que jamais accrue aux recettes pétrolières, quasi-absence d’une économie hors hydrocarbures…

Pour les fameux plans de relance, trois remarques s’imposent. La première étant que les chiffres annoncés à l’époque de leur lancement étaient totalement erronés et irréalisables, même si on avait la disponibilité financière, ce qui était loin d’être le cas. Lire la suite

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Union nationale des stations-service: Pas de mouvement de grève dans l’immédiat

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Tous les mouvements de protestation au niveau des stations-service privées sont gelés jusqu’à nouvel ordre. C’est ce qu’a déclaré, hier, Hamid Aït Ancer, président de l’Union nationale des investisseurs propriétaires et exploitants de relais et stations-service (Uniprest) lors d’un point de presse tenu à l’hôtel Hilton.

Le gel de ce mouvement de débrayage national, censé commencer demain, était motivé par la volonté affichée par l’Etat de procéder à des discussions bilatérales afin de trouver des solutions aux problèmes relevés par l’Uniprest, notamment celui de la marge bénéficiaire « anéantie» par l’augmentation du prix des carburants.

« Lors de la réunion de travail que nous avons tenue, mardi dernier, avec le directeur de cabinet du Premier ministre, nous avons estimé l’augmentation de la marge de bénéfice de détail des carburants de 0,16 DA par litre octroyée par les pouvoirs publics insuffisante pour couvrir les charges d’exploitation, notamment pour les petites stations-service.

L’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH) présente lors de cette réunion, a précisé qu’à travers l’analyse des données disponibles, cette marge bénéficiaire, qui s’ajoute à celle accordée en 2013, permet aux stations-service d’être globalement rentables. Vu cette disparité dans les avis entre notre union et l’ARH et ne pouvant pas arriver à une solution lors de cette première rencontre, nous avons été conviés à une autre séance de travail, le 15 février prochain.

C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de geler notre mouvement de protestation jusqu’à une date ultérieure ainsi que la réunion du conseil national, en attendant les résultats de cette rencontre», déclare M. Aït Ancer, qui précise que l’Autorité de régulation des hydrocarbures n’a pas procédé au réajustement de cette marge de bénéfice comme le stipule le décret 08-289. « Ce texte portant sur le fonctionnement des stations-service déclare clairement que lorsqu’il y a un paramètre économique qui vient bouleverser l’équilibre financier des stations-service, cette autorité est chargée d’opérer des réajustements chaque année. Si cela n’est pas fait, le réajustement est automatique après 5 ans. Si cette autorité avait rempli sa mission, le problème de la marge bénéficiaire ne serait pas posé aujourd’hui», ajoute-t-il.

Les stations-service mises à mal

D’après notre interlocuteur, lors de la prochaine réunion, d’autres points viendront s’ajouter à la liste des réclamations des propriétaires de stations-service. En plus du problème de cette fameuse marge qui ne peut être résolu qu’en partenariat avec les ministères des Finances, de l’Energie et du Commerce ainsi que l’ARH, l’Uniprest appellera à la mise en place de mécanismes encourageant et facilitant la diversification des activités des stations-service en complément de l’activité principale.

Dans ce sens, M. Aït Ancer a relevé le problème de la concurrence déloyale que subissent ces stations-service, notamment avec l’ouverture des stations de lavage et autres services qui doivent faire partie de leurs prestations. La mise en conformité des anciennes stations créées avant 2001 sera aussi un des points importants que l’Uniprest compte exposer au ministère de l’Energie. « Conformément à la nouvelle réglementation, ces stations-service, souvent implantées en milieu urbain, doivent obtenir un agrément du ministère.

Ce qui n’est pas le cas pour ces dernières qui exercent avec un agrément de la wilaya. Pis, pièce maîtresse dans le dossier de demande d’agrément au ministère : il est exigé de fournir un acte de propriété délivré par les Domaines, ce qui n’est pas le cas de plusieurs propriétaires qui ne possèdent que des actes administratifs délivrés par l’APC», abonde le patron d’une station-service à Souk Ahras.

D’autres problèmes seront aussi exposés aux hauts responsables présents lors de cette réunion, notamment celui de l’iniquité dans l’implantation des stations-service et l’impact de la fiscalité appliquée sur l’activité de distribution des carburants.

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Révision Constitutionnelle : Le Parlement convoqué pour mercredi

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Le processus de la révision de la Constitution s’accélère. Après le quitus du Conseil constitutionnel, le président Abdelaziz Bouteflika convoque le Parlement qui se réunira en session le mercredi prochain avec un ordre du jour portant sur le projet de loi de révision constitutionnelle.
Ainsi, conformément à l’article 176 de la Constitution, le président Bouteflika a signé hier un décret portant convocation du Parlement en ses deux chambres réunies pour le 3 février 2016, a indiqué un communiqué diffusé par l’agence officielle APS. Ce décret précise ainsi que l’ordre du jour de la session pour laquelle est convoqué le Parlement porte sur le projet de loi portant révision constitutionnelle, et indique aussi que la session sera ouverte jusqu’à épuisement de son ordre du jour.

Le Conseil constitutionnel a rendu, jeudi, un avis motivé concernant le projet de loi portant révision constitutionnelle en vertu des dispositions de la Constitution, notamment en son article 176. Il a déclaré, dans ce sens, que le projet de loi en question « ne porte aucunement atteinte aux principes généraux régissant la société algérienne, aux droits et libertés de l’homme et du citoyen, ni n’affecte d’aucune manière les équilibres fondamentaux des pouvoirs et des institutions constitutionnelles».

L’avis motivé rendu par le Conseil constitutionnel est notifié au président de la République, auteur de la saisine et sera publié au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire. Selon l’article 176 de la Constitution, « lorsque, de l’avis motivé du Conseil constitutionnel, un projet de révision constitutionnelle ne porte aucunement atteinte aux principes généraux régissant la société algérienne, aux droits et libertés de l’homme et du citoyen, ni n’affecte d’aucune manière les équilibres fondamentaux des pouvoirs et des institutions, le président de la République peut directement promulguer la loi portant révision constitutionnelle sans la soumettre à référendum populaire si elle obtient les trois-quarts (3/4) des voix des membres des deux chambres du Parlement». Lire la suite

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RCD : «Tous les signaux sont au rouge»

Publié le 31/01/2016, par dans Non classé.

Le Conseil national du RCD affirme que la situation générale du pays ne prête pas à l’optimisme.
Cette instance suprême de ce parti de l’opposition assure que « tous les signaux sont au rouge» et que le pays ne cesse de s’enfoncer dans la crise qui le secoue depuis de longues années. Le Conseil national du RCD a ainsi relevé les dangers qui menacent la nation. « Des dangers qui sont nés de l’isolement du pouvoir et la dégradation de la situation financière qui plonge des pans entiers de la société dans le manque et les incertitudes». Le Conseil national du RCD estime que les choses ne vont pas en s’améliorant avec l’annonce de la dissolution du DRS que beaucoup attribuent à des règlements de comptes.

« Cette dissolution ne peut suffire, à juste titre, si elle n’aboutit pas à la dissolution de la police politique du régime et la libération du champ politique et médiatique», précise ce parti, qui constate, avec regret, que les pratiques de la police politique restent intactes. Ainsi, il estime que « le refus opposé aux manifestations et les entraves à l’activité des partis de l’opposition, l’épisode des obstacles bureaucratiques à la demande du RCD pour la réservation de la salle Atlas étant le dernier exemple vivant, ne sont pas de nature à accréditer un tel projet de lever la chape de plomb sur les libertés publiques». Le Conseil national du RCD est également revenu sur « les modalités choisies pour élaborer et entériner le énième nouveau charcutage de la Constitution» qui sont « le meilleur indicateur de l’exclusion de l’écrasante majorité du peuple algérien sur un texte qui le concerne en premier chef, sans compter que cette mouture qui sort directement des laboratoires du système touche profondément aux équilibres des institutions».

Cette instance décisionnelle du RCD n’a pas manqué de dénoncer la consécration dans ce projet de Constitution de la discrimination. Une discrimination envers une frange importante de la population, à savoir les Algériens qui vivent à l’étranger. Il s’agit, autrement dit, du fameux article 51 qui oblige les binationaux à renoncer à leur seconde nationale s’ils veulent accéder aux hautes fonctions.

Le Conseil national du RCD a également commenté la situation économique nationale en regrettant que les 800 milliards de dollars engloutis durant la période faste des hydrocarbures à 120 dollars n’ont pas permis au pays de se prémunir contre ces temps de vaches maigres. Les premières conséquences de la crise financière que vit le pays donnent lieu déjà à des protestations et des manifestations. Le RCD met en garde ainsi contre l’usage de la répression comme seule réponse à la colère citoyenne. Il cite les ratonnades contre les habitants de Oued El ma à Batna qui « semblent confirmer que le pouvoir n’a d’autre ressource que la mobilisation des forces de police et de gendarmerie avant d’instruire sa justice pour sévir».

Le Conseil national du RCD dénonce, en outre, l’atteinte aux droits de la défense en citant le cas des détenus de Ghardaïa « dont les dossiers d’accusation sont vides». Parmi ces détenus, il y a l’ancien P/APC d’obédience RCD de Berriane, Nacerdine Hadjadj. Le RCD lance ainsi un appel aux Algériens pour s’impliquer davantage dans les luttes politiques et sociales pour peser et imposer une solution politique négociée à la crise actuelle. Lire la suite

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