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L’OSN anime la clôture des célébrations du nouvel an amazigh yennayer 2966

Publié le 13/01/2016, par dans Non classé.
L'OSN anime la clôture des célébrations du nouvel an amazigh yennayer 2966
ALGER – L’Orchestre symphonique national (OSN), dirigé par le maestro Amine Kouider a animé, mardi soir à Alger, la clôture des célébrations du nouvel an amazigh Yennayer 2966, dans une ambiance festive, où s’est mêlée la musique classique universelle aux airs et rythmes du patrimoine amazigh. Le public nombreux présent…

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Tagabou affirme l’engagement de l’Etat à protéger le patrimoine culturel matériel et immatériel

Publié le 13/01/2016, par dans Non classé.
Tagabou affirme l'engagement de l'Etat à protéger le patrimoine culturel matériel et immatériel
ALGER – La ministre déléguée, chargée de l’Artisanat, Aïcha Tagabou, a affirmé mardi ‘‘l’engagement de l’Etat’‘ à protéger le patrimoine culturel matériel et immatériel que recèle l’Algérie. Dans une déclaration à la presse, en marge d’une cérémonie organisée à l’occasion du nouvel an amazigh (Yennayer), la ministre a souligné ‘‘la…

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«Une Constitution est un pacte qui doit rassembler les citoyens et non les diviser»

Publié le 13/01/2016, par dans Non classé.

– Vous vous êtes opposés clairement à l’article 51 de l’avant-projet de révision de la Constitution. Pourquoi ?

L’article 51 introduit une nouvelle notion de citoyenneté. Ainsi, il y aurait des citoyens algériens avec tous les droits et devoirs et une autre partie de citoyens qui auraient des droits au rabais mais les mêmes devoirs que les premiers, une sorte de sous citoyenneté ou des citoyens de seconde zone.

Cet article a un effet pervers évident, celui de diviser le peuple algérien. De plus, il participe à la révision de l’histoire en occultant que la majorité de ces binationaux le sont du fait de l’histoire révolutionnaire. En ce qui concerne les Franco-Algériens, ils sont les descendants des militants de la Wilaya VII qui a contribué largement à la Révolution et ils ont hérité de l’Algérie indépendante au même titre que tous les Algériens.

– Vous militez pour que les binationaux jouissent de tous leurs droits politiques, y compris celui d’être candidat à la magistrature suprême ?

Je milite d’abord pour que tous les Algériens construisent un Etat fort, juste, moderne, égalitaire et démocratique. Sans droit et devoir, il n’y a pas de démocratie réelle et effective. Les droits politiques permettent à chaque Algérienne et Algérien d’exister à travers sa représentation citoyenne. Pas de droits politiques, pas de citoyenneté. Je rappelle que nous sommes dans une République démocratique et populaire et que la souveraineté est populaire. Concernant la magistrature suprême, je peux comprendre ponctuellement que pour des raisons historiques, elle ne soit accessible encore aujourd’hui qu’à des stricts nationaux.

Mais le monde étant ce qu’il est, c’est-à-dire en pleine transformation, je ne doute pas que dans quelques générations cette condition devienne caduque. Je rappelle cependant que la loyauté, la fidélité et l’amour de la patrie sont totalement déconnectés de la question de la nationalité. Sinon comment expliquer que pendant la guerre de Libération, les traîtres à la Révolution étaient tous des nationaux.

– Le Conseil des ministres, réuni lundi, a bien validé cet avant-projet sans changement. Mais une « source officielle», citée par l’APS, parle de l’élargissement de l’article 51 qui renvoie donc la définition des hautes fonctions auxquelles ne seraient plus admis les binationaux à un autre texte de loi. Qu’en pensez-vous ?

Par principe, je ne fais confiance qu’aux communiqués officiels. Je ne souhaite pas que cette rumeur, qui n’est confirmée ni par la Présidence ni par le Premier ministre, devienne un écran de fumée juste pour calmer les esprits. Le communiqué officiel du Conseil des ministres ne fait pas état de cette nouvelle démarche. Toutefois, j’ose espérer que le président de la République ait compris la consternation de 7 millions d’Algériens qui vivent hors des frontières, entendu leur détresse et qu’il remédiera à cet article qui ne rend service à personne. La balle est désormais dans le camp du Conseil constitutionnel.

– Un tel réaménagement de cet article controversé sera-t-il suffisant pour le faire passer et contenter la diaspora algérienne à l’étranger ?

Tout le monde a la capacité de comprendre que les postes stratégiques de tout Etat, comme la Défense et la Sécurité, sont extrêmement sensibles et cela ne pose pas de problème et il n’y a pas besoin de l’inscrire dans la Constitution.

Cette distinction sur les responsabilités stratégiques existe dans tous les pays du monde et elle est simplement régie par la loi. A mon avis, il faut retirer l’ensemble de l’article 51 car il induit une vraie division du peuple algérien qui n’a pas besoin de cela en ces temps difficiles. Une Constitution, c’est un pacte qui doit rassembler les citoyens pas les diviser.

– Comment la communauté algérienne en France a réagi à cette disposition ?

Très mal, elle s’est sentie une fois de plus trahie par les engagements et les promesses. Et d’après mes informations, elle se mobilise pour dénoncer son exclusion du pacte républicain. L’avant-projet de révision constitutionnelle parle dans son article 24 bis de la protection des droits des citoyens établis à l’étranger conformément au droit international. Est-ce suffisant pour répondre aux attentes de la communauté algérienne à l’étranger. C’est bien de l’avoir inscrit, c’est mieux de mettre la protection des citoyens en œuvre. Or avec l’article 51, qui prévoit d’ôter des droits au sein même du pays d’origine, on voit mal comment on va protéger ces mêmes citoyens dans le pays d’accueil.

La communauté se défend bien toute seule. La preuve en est qu’en France c’est elle qui a mis en exergue le 17 Octobre 1961 afin que cette infamie soit reconnue comme telle par l’Etat français. C’est encore la communauté qui se bat pour la reconnaissance du 8 Mai 1945. Par contre, elle a besoin d’être reconnue comme une part entière de la nation par son Président, par toutes les institutions de l’Etat. Lire la suite

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«L’article 51 introduit une discrimination entre les Algériens»

Publié le 13/01/2016, par dans Non classé.

La nature de l’actuelle révision de la Constitution impose-t-elle une adoption par voie référendaire ?

Le texte doit effectivement passer par un référendum parce que la Constitution est l’œuvre du peuple et doit lui être remis. Quand on réforme son acte constituant, on doit lui demander son autorisation. S’il ne s’agissait que de réviser des questions futiles ou techniques, on pourrait éventuellement passer par le Parlement réuni avec ses deux Chambres.

Et pour cela, il existe des conditions assez claires dans l’article 176 : la première étant un avis motivé du Conseil constitutionnel qui sera publié dans le Journal officiel ; la deuxième condition étant de ne pas toucher à certaines matières liées au chapitre 1 de la Constitution touchant aux principes généraux de la société algérienne, c’est-à-dire allant de l’article 1 jusqu’au chapitre sur l’organisation des pouvoirs. Troisième condition : ne pas toucher aux équilibres fondamentaux. Si le texte obtient les trois quarts des voix des parlementaires, il n’est pas soumis à référendum.

Si c’est moins, il y aura obligation de passer par un référendum.Si nous observons les modifications apportées aujourd’hui au texte, on constate des incohérences — dont l’article 51 qui est une remise en cause de l’article 29 de la Constitution qui dit que « tous les citoyens algériens sont égaux». L’article 51, comme présenté pose un problème d’égalité ; il introduit une discrimination et deux sortes de citoyens, un premier rang de citoyens jouissant de tous leurs droits politiques, un deuxième rang de citoyens amputés de leurs droits politiques et ne pouvant pas prétendre à certains postes politiques.

Cette disposition est en contradiction aussi avec l’article 50 de la Constitution qui dit que tout citoyen algérien est électeur et éligible. On ne peut pas discriminer une partie des citoyens algériens parce qu’ils sont nés dans un pays étranger… On ne peut pas dire qu’ils sont moins patriotes que les autres.

– Ce même article 51 a été amendé quelques jours seulement après la présentation du projet de révision de la Constitution. Est-ce une procédure normale ?

La démarche ne dérange pas, en fait, car nous n’en sommes qu’à la phase de l’initiative, et ce, jusqu’au jour où le projet sera adopté.

– Ne trouvez-vous pas que cela altère un peu le sérieux de la démarche ? Il s’agit tout de même d’un texte fondamental…

Oui, il faut reconnaître qu’il y a beaucoup d’incohérences dans ce texte. On peut évoquer parmi elles la transhumance politique qui remet en cause le principe du mandat national.

L’article 105 sur le mandat national stipule que le député ne peut pas être déchu de son mandat parce qu’il est élu par le peuple. Ce nouvel article sur la transhumance politique est très présent dans les pays africains. On peut ne pas être contre, puisque la transhumance politique pose un problème d’éthique politique bien sûr… Mais la Constitution consacre le principe de mandat national, donc on ne peut pas déchoir un député de son poste car il représente des électeurs. Lorsqu’il est élu, il devient l’élu de la nation entière.

– Qu’en est-il des libertés fondamentales ? Sont-elles réellement garanties par cette Constitution ?

La question de recours préjudiciel ou l’article 166-bis consacré à l’exception d’inconstitutionnalité permet par exemple à un binational, qui est touché dans son droit d’être élu et électeur, d’aller devant un juge et de soulever cette question d’inconstitutionnalité. C’est une innovation majeure dans cette Constitution, ce type de recours ou de procédure n’existait pas avant.

Cette exception d’inconstitutionnalité ne peut être réglée par la décision d’un juge, ce dernier doit saisir à son tour sa hiérarchie, la Cour suprême ou le Conseil d’Etat qui doit faire un renvoi préjudiciel et saisir le Conseil constitutionnel qui aura quatre mois pour se prononcer et décider s’il y a inconstitutionnalité et donc l’enlever de l’ordre juridique.

Mais l’application de l’exception d’inconstitutionnalité n’est pas pour aujourd’hui, il faudra attendre la promulgation d’une loi organique. Et selon l’article 181 de la Constitution, il faudra même attendre trois ans avant que les dispositions de l’article 166-bis soient mises en œuvre. Donc l’innovation majeure apportée par la Constitution n’entrera en vigueur qu’à partir de 2019. Les libertés et droits fondamentaux doivent donc attendre un bon moment.
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Un important réseau mafieux neutralisé par la police

Publié le 13/01/2016, par dans Non classé.

La nouvelle s’est propagée telle une traînée de poudre au sein de la population de certaines localités de la capitale.
Les sections de la police judiciaire relevant de la sûreté de la wilaya d’Alger ont opéré, dans la matinée d’hier, une opération coup-de-poing rocambolesque dans la localité de Climat de France (circonscription administrative de Bab El Oued).

En effet, un vaste réseau mafieux composé de 23 personnes (dont deux femmes), pour la plupart des repris de justice, qui sévissait dans ledit lieu et ses environs, a été démantelé. A la tête du réseau, un individu âgé de 23 ans, portant le sobriquet de Tyson. Par ses agissements, il instaurait la psychose et la terreur à une population assujettie.

Le groupe en question, dont les éléments sont âgés entre 23 et 35 ans, est impliqué dans la vente et la consommation de psychotropes ainsi que dans le crime organisé, selon des sources concordantes de la police judiciaire.

Agissant sur renseignements, les unités de la police judiciaire ont, au terme d’une enquête minutieuse, mis hors d’état de nuire ce groupe mafieux multirécidiviste et procédé à la saisie d’une importante quantité de stupéfiants (ecstasy et cannabis), un arsenal de guerre composé essentiellement de produits pyrotechniques, un lot important d’armes blanches, des fusils marins ainsi qu’une somme d’argent conséquente.

Ces armes prohibées qui ont été saisies suite à une perquisition musclée dans les endroits signalés, selon le modus operandi de ce corps, sont fréquemment utilisées par ce gang dans les batailles rangées entre bandes rivales et autres agressions, a-t-on informé.
Déféré hier devant le tribunal criminel d’Alger, le groupe des mis en cause devra comparaître pour répondre de ses chefs d’inculpation.
Selon certaines indiscrétions, cette bande de malfaiteurs défrayait la chronique au sein de cette localité où elle a pu asseoir la délinquance de tout acabit tant par le nombre que par les méfaits.

Il est judicieux de rappeler qu’il y a une quinzaine de jours, un policier de cette commune a été sauvagement attaqué pendant ses heures de service par l’un des mis en cause en lui assénant à bout portant un coup signal marin.

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Que cache la polémique ?

Publié le 13/01/2016, par dans Non classé.

La mort de Hocine Aït Ahmed semble avoir ouvert la boîte de Pandore. Les vieux démons des années 1990 refont surface sur fond de polémiques entre acteurs de l’époque.
Alors que des millions d’Algériens ont accompagné l’un des éminents dirigeants de la Révolution à sa dernière demeure, d’anciens responsables lancent des polémiques aux contours sombres. A commencer par les différentes sorties de l’ancien ministre de la Défense, Khaled Nezzar, qui a senti le besoin d' »apporter des précisions» sur des déclarations que feu Aït Ahmed avait faites de son vivant. Tel un sniper attendant une éventuelle cible, le général Nezzar sort sa grosse artillerie pour démentir des faits qui ont pourtant fait consensus jusque-là : jamais du vivant de Hocine Aït Ahmed, un ancien responsable a démenti le fait que le pouvoir ait proposé au fondateur du FFS de faire partie d’une direction (ou de la diriger) afin de sortir le pays de la crise.

Mais ce débat, qui s’est fait à sens unique puisque l’un des acteurs n’est plus de ce monde, a débordé sur la crise qui a secoué le pays durant les dernières années de la présence de Chadli Bendjedid à la tête de l’Etat. De la responsabilité de l’arrêt du processus électoral aux raisons qui ont poussé le défunt chef de l’Etat à remettre son tablier un soir de janvier 1992, en passant par les violences qui ont marqué le pays durant la période qui a précédé les élections législatives de décembre 1991, tout y passe.

Et si le général Khaled Nezzar, qui était ministre de la Défense au moment des faits, a l’habitude d’assumer ou d’expliquer une partie des faits, l’intrusion du général Mohamed Betchine, qui n’était pourtant pas acteur direct à ce moment-là, veut rajouter une couche à cette polémique qui n’en finit pas d’évoquer d’autres acteurs beaucoup moins loquaces. C’est le cas de Mouloud Hamrouche que le général Nezzar accuse d’être derrière les brutalités qui ont suivi la grève du Fis-dissous en 1991.

Dans ce capharnaüm que « les moins de 20 ans» ne comprennent pas forcément, des questions légitimes se posent. Il s’agit surtout de savoir ce qui motive tout ce beau monde à s’inviter aujourd’hui à une scène où il n’est pas dit qu’ils sont forcément des acteurs de premier plan. Leurs réputations étant faites depuis longtemps, les généraux Nezzar et Betchine ou encore Ali Haroun semblent des joueurs qui évoluent plutôt pour d’autres équipes qui tirent les ficelles derrière les rideaux. Car, personne n’ignore que dans les coulisses du pouvoir se jouent des duels ou des combats encore plus acharnés entre des acteurs qui se battent à couteaux tirés en vue d’acquérir une place dans la course à la succession qui se prépare.

Il est vrai que Abdelaziz Bouteflika, même diminué physiquement, reste présent au cœur du débat politique. Mais, sauf coup de théâtre, le projet de la révision constitutionnelle est le dernier projet politique que son régime est en mesure d’offrir actuellement. Ce qui pousse des cavaliers embusqués à monter sur leurs chevaux et attendre le signal pour la course finale. Et ironie de l’histoire, 24 ans après l’arrêt du processus électoral — synonyme du début officiel de la décennie noire et sanglante —, ce sont encore des militaires de cette époque qu’on croyait lointaine qui font le débat. Ce qui signifie que le pays n’est toujours pas guéri de ses anciennes blessures malgré l’inscription de la « réconciliation nationale» dans le projet de révision constitutionnelle. Lire la suite

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