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Promoteurs immobiliers :Création d’une organisation syndicale

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

L’Organisation nationale des promoteurs immobiliers (ONPI) a tenu, hier, sa première réunion syndicale depuis l’obtention de son agrément en novembre 2015.
Cette Organisation, première de son genre, est présidée par M’hamed Sahraoui, architecte urbaniste et promoteur immobilier, tandis que l’architecte urbaniste Houria Bouhired en est la secrétaire générale.

« La corporation s’organise à l’échelle nationale, ambitionne de devenir une force de proposition organisée et un partenaire fiable, notamment par l’encadrement, pendant deux années, des jeunes issus de la formation professionnelle, aujourd’hui chômeurs, pour assurer non seulement la relève pour l’entretien permanent de nos immeubles et nos cités à travers le territoire national, mais aussi lutter contre le chômage, la précarité, le désordre urbain et l’exclusion», affirme ainsi l’ONPI.

La création de cette entité intervient dans un contexte d’accélération des grands projets et programmes de construction de logements lancés par le gouvernement. Mais aussi sur fond de frictions incessantes entre les promoteurs et la tutelle, et de la dégradation continue du cadre de vie et de l’urbanisme des villes.

Et s’ils déplorent l’attitude des autorités à leur égard, les promoteurs estiment que de nombreuses dispositions introduites dans la gestion du secteur sont autant d’entraves à leurs activités, que cela soit en termes de tarifications, de taxes et de modalités de paiement, que pour ce qui a trait à leurs rôles dans les distributions de logements. « Prochainement, les promoteurs vont livrer 110 000 logements, c’est autant de toits pour des familles.

Ce programme aurait pu être réalisé plus rapidement, si nous n’avions pas eu à nous substituer aux services sociaux et à consacrer un budget temps conséquent pour satisfaire aux exigences administratives.

Or ces surcharges de travail sont sans rapport avec notre profession et ne relèvent aucunement de nos compétences», déplore ainsi dans son allocution Mme Bouhired. « La moitié des secrétariats est ainsi mobilisée pour compléter les dossiers des candidats désignés par les administrations, arbitrer les divorces, certifier les décès, déjouer les fraudes, etc.», ajoute-t-elle. « L’Etat doit assurer son rôle d’administrateur auprès des citoyens, car ce n’est pas celui du promoteur, tout comme une solution conjointe doit être trouvée en ce qui concerne la gestion des biens communs et les règlements de copropriété», conclut-elle.

De même, de nombreuses problématiques ont été soulevées par les participants à ce congrès, telle l’utilisation des nouvelles technologies dans la construction, pour un temps de réalisation plus court, ou encore l’octroi de permis de travail aux migrants et réfugiés présents sur le sol algérien, et ce, afin de pallier au manque de main-d’œuvre et réguler un tant soit peu le manque à gagner occasionné au Trésor public par leur embauche « au noir».
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On vous le dit

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Hommage à Aït Ahmed à Blida

L’Association des notables de la wilaya de Blida a organisé, jeudi, un vibrant hommage au grand révolutionnaire Hocine Aït Ahmed à la salle Promosim. Des anciens moudjahidine, des jeunes, des notables de Blida, des élus… ont répondu présent à cet hommage qui a coïncidé avec le septième jour de l’enterrement de l’un des doyens de l’opposition en Algérie.

Des conférences historiques sur le parcours révolutionnaire d’Aït Ahmed ont été données à l’occasion pour mieux faire connaître cette figure emblématique de la Révolution nationale aux présents. « Nous n’avons aucun intérêt politique à travers cet hommage. Aït Ahmed appartient à tous les Algériens et il est de notre devoir de lui rendre hommage.

D’ailleurs, nous n’avons même pas établi notre plan d’action pour 2016 et cet hommage a été décidé dans l’urgence», témoigne Hacène Ould Rouis, président de l’Association des notables de la wilaya de Blida.

Arrestation d’un trafiquant de drogue et saisie de 526 g de cocaïne

Un individu, condamné par contumace à la prison à perpétuité dans une affaire de trafic de drogue, a été arrêté et 526 g de cocaïne qu’il portait sur lui ont été saisis par les services de sécurité de la wilaya d’Oran, selon la cellule de communication de la sûreté de wilaya. A ce titre, la brigade de lutte contre la drogue de la PJ de la sûreté d’Oran est parvenue, dans le cadre des efforts déployés dans la lutte contre les groupes criminels spécialisés dans le trafic de drogue, à arrêter cet individu qui est présenté comme un dangereux criminel condamné à la prison à perpétuité dans une affaire antérieure de trafic de 25 q de kif traité, en 2014.

Cette arrestation est intervenue après plusieurs opérations de recherche et de surveillance du suspect, qui versait toujours dans le trafic de drogue. Le traquenard mis en place par les mêmes services a permis son arrestation en flagrant délit de possession et de trafic de drogue dure. Une quantité de 526 g de cocaïne a été trouvée en sa possession, selon la même source. Une procédure judiciaire a été ouverte à l’encontre du mis en cause qui sera présenté devant la justice, a-t-on ajouté de même source.

Pour sauver son père, un enfant de cinq ans parcourt 3 km à vélo en pleine nuit

Pour sauver son père victime d’un malaise cardiaque, un enfant de cinq ans a parcouru à vélo plus de 3 km en pleine nuit et sous la pluie sur une route de la Mayenne (ouest de la France), avant d’être recueilli par un automobiliste qui a pu donner l’alerte. « Il était en tongs et en pyjama, avec quand même un manteau. Il était trempé, tout tremblant. Il faisait un temps de chien», a témoigné un automobiliste à propos de sa rencontre de mercredi soir avec le jeune Kevin-Djéné au bord d’une route sortant du village de Saint-Pierre-la-Cour.

Comme l’a raconté le quotidien régional Ouest-France, l’enfant avait quitté sa maison après avoir vu son père s’effondrer. Laissant sa petite sœur de deux ans aux côtés de son père inconscient, il a enfourché sa bicyclette pour aller chercher sa mère qui travaille de nuit, à une douzaine de kilomètres du domicile. C’est au bord de la route, à plus de 3 km, que M. Pinot, un agriculteur, rentrant de son cours d’art plastique, le repère vers 21h15 GMT, après avoir vu des appels de phares d’automobilistes roulant en sens inverse. « Il m’a dit : ‘‘Mon papa est mort. » Je l’ai mis au chaud dans ma voiture pendant qu’un autre automobiliste appelait les secours», a raconté M. Pinot . Lire la suite

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L’inlassable militant

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Brahim est parti, jeudi à l’aube, le cœur léger et l’âme en paix. Il avait 94 ans. Toute une vie consacrée aux luttes et à la militance entamées à l’âge de l’adolescence à Biskra.
Dans l’ouvrage Au Cœur de la Bataille d’Alger, coécrit par votre serviteur et le regretté Benmohamed
Mouloud (Ed. Dahlab), il m’avait confié que son « éveil au nationalisme», il le doit beaucoup à trois de ses instituteurs de l’école
« indigène» de Biskra, où sa famille s’était installée au milieu des années 1920.

Né en 1922 à Aïn El Khadra, village situé entre M’sila et Barika, Brahim est issu d’une famille d’agriculteurs.
A 16 ans, Chergui est membre du mouvement des Scouts musulmans algériens.

En 1946, il est désigné chef de l’organisation pour l’arrondissement de Batna du PPA. Du PPA/MTLD à l’OS, puis au FLN, il est responsable politique de l’organisation de la Zone autonome d’Alger.

Il est sous la coupe des membres du CCE. Il a été arrêté par les Bérets rouges du 3e RPC à la rue des Tanneurs à Alger, le 24 février 1957. Il a subi toutes sortes de tortures à la Scala où il a retrouvé son ami et compagnon de lutte Larbi Ben M’hidi, dont la cellule était attenante à la sienne.

Transféré à la villa Susini, puis à Blida, il est retourné à la funeste villa sur commission rogatoire et placé sous mandat de dépôt à Serkadji le 13 avril 1957. Il a été jugé le 24 juillet 1957 devant le tribunal permanent des forces armées à Alger.
A l’indépendance, Brahim prend sa retraite politique.

A son enterrement, jeudi au cimetière de Garidi, il y avait grand-monde, notamment ses compagnons de lutte, dont le doyen, Sid Ali Abdelhamid, qui se trouve être aussi l’un des intimes du défunt.

Malgré son handicap, Sid Ali a tenu à être de la cérémonie. « C’est la moindre des choses, Brahim était à l’image de ceux qu’il a côtoyés. De grandes figures de la Révolution.

C’est pourquoi je considère que c’est une grande perte pour l’Algérie à laquelle il a tout donné». Ben Khedda n’avait pas dit autre chose, il y a quelques années, en mettant en exergue la loyauté et l’engagement de Si Brahim.

Pour Zahir Ihadaden, « Chergui était bien informé en matière d’armement en provenance du Maroc, de refuges, de boîtes aux lettres, de militants à la tête des trois régions politiques. C’était un dirigeant au sens plein du terme». Ses autres amis présents à l’enterrement n’ont pas tari d’éloges sur le défunt « qui était un homme superactif», comme le souligne le moudjahid Sadek Keramane, « in
transigeant mais juste». Pour Hachem Malek, « un militant engagé jusqu’au bout».

Pour le moudjahid Mourad Benabbou, ou la confidence d’un de ses lieutenants à Alger, Baha Abderrahmane, pour qui « Chergui était dur mais juste».

La moudjahida Djamila Bouhired était émue aux larmes. Dans sa retraite politique, Chergui a été l’objet de calomnies de la part de certains contempteurs haineux.

Chergui a su surmonter cette tempête et l’histoire lui a donné raison, car la vérité a fini par éclater. Le vieux proverbe algérien ne dit-il pas : « Ne reste dans l’oued que les galets.» Chergui avait l’habitude de nous faire l’honneur de nous rendre visite, parfois en compagnie de sa sœur de lutte, Djamila Bouhired, au siège d’El Watan (photo), dont il était un fidèle lecteur. A sa famille nos condoléances émues et notre compassion. Puisse-t-elle surmonter cette douloureuse épreuve qui nous a tous touchés…

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La situation des brûlés est stabilisée

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

n L’état de santé des quatre travailleurs brûlés lors de l’incendie du centre d’enfutage de Skikda, transférés mercredi dernier d’urgence au Centre Hospitalier Universitaire (CHU ) de Batna, s’est stabilisé, a affirmé le chef du service des brûlés de cet établissement, Mokhtar Touam, rapporte l’APS.

Ce responsable a assuré que ces travailleurs atteints de brûlures  » diverses » aux visages et aux mains, dont l’un d’entre eux portait des brûlures « inquiétantes» au niveau des membres inférieurs, sont  » tous pris en charge et leur état de santé s’est amélioré ». Il a expliqué que le plus important pour le cas d’un brûlé c’est de le maintenir vivant et de stabiliser l’état de son corps, et qu’il faut dans l’immédiat couvrir les parties atteintes qui sont de véritables portes aux microbes.

De son côté, le docteur Kheira Benghalia, exerçant au niveau du même service, a indiqué que les patients nécessitent généralement des soins de longue haleine, expliquant que face aux situations d’urgence, le service n’a que le temps de s’occuper des malades exigeant des premiers soins, alors que l’apport rééducateur, chirurgical et réparateur intervient en seconde phase. Dix-sept (17) personnes ont été atteintes de brûlures, dont une grièvement, suite à une explosion suivie d’un incendie qui s’est produite mardi dernier à l’unité d’enfûtage du gaz butane de la Sonatrach, dans la zone industrielle de la ville de Skikda. Lire la suite

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La polémique s’installe !

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Le général à la retraite, Khaled Nezzar, nie avoir proposé à Hocine Aït Ahmed de prendre le poste de chef de l’Etat suite à la démission de Chadli Bendjedid et l’arrêt du processus électoral en 1992.
Visiblement agacé par les derniers témoignages exprimés à l’occasion du décès de l’un des derniers chefs historiques de la Révolution, l’ancien ministre de la Défense évoque, pour la première fois, cet épisode de l’histoire contemporaine de l’Algérie.

C’est dans une lettre, publiée hier par le quotidien El Khabar et le journal électronique Algérie patriotique, que le général à la retraite a choisi de faire une mise au point.

« Je n’ai à aucun moment proposé à feu Aït Ahmed le poste de président de la République, contrairement à ce que les uns et les autres ont déclaré», écrit-il, en faisant une rétrospective des événements qui se sont succédé à l’époque. « J’ai le devoir de rappeler ce que j’ai rapporté dans mes ouvrages et, en la circonstance, mes différents rapports avec Aït Ahmed. La démission du président de la République, le 9 janvier 1992, faisait de l’armée l’arbitre de la situation.

En tant que ministre de la Défense nationale, d’énormes responsabilités politiques allaient m’échoir. C’est ainsi que le soir même, j’ai invité Aït Ahmed à un entretien, comme j’ai invité d’ailleurs d’autres personnalités politiques ou de la société civile. Il fut le premier à être reçu.

Accompagné de deux personnes, il m’est apparu bouleversé, répétant : ‘‘C’est un coup d’Etat ! C’est un coup d’Etat ! » Je ne comprenais pas ce désarroi, d’autant moins que je l’avais invité pour l’informer que la démission de Chadli était volontaire, qu’elle plongeait néanmoins le pays dans la crise, mais qu’un groupe planchait sur la question pour lui trouver une solution adéquate. Non convaincu, il repartit dans le même esprit», explique-t-il.

Khaled Nezzar évoque, dans le même sens, trois autres rencontres avec le dirigeant historique du FFS. Après celle du 9 janvier 1992, il parle d’abord de celle ayant eu lieu après l’arrêt du processus électoral. « Elle s’est déroulée à Dar El Afia, toujours à ma demande.

Le sachant soupçonneux, je le reçois à l’entrée. En faisant les 100 pas, nous entamons la discussion à l’intérieur de l’enceinte ; il paraissait alors quelque peu décontracté, conseillant de revenir aux élections, non sans préciser toutefois que ‘‘ce qui est fait est fait » », rappelle-t-il.

Les versions d’Aït Ahmed et Ali Haroun

Selon lui, « les deux autres rencontres eurent lieu en Suisse, à Genève, l’une en juin 1993, l’autre fin décembre de la même année». « Toutes deux l’ont été à mon initiative, par l’entremise de mon conseiller politique, le général Mohamed Touati. Cette initiative entrait dans le cadre de mes attributions au sein du HCE», raconte-t-il, affirmant avoir aussi reçu d’autres personnalités politiques, dont Ahmed Taleb El Ibrahimi à « qui il a demandé de prendre attache avec Cheikh Sahnoun pour qu’il use de son autorité morale afin de calmer les esprits».

Khaled Nezzar précise avoir pris la décision de réagir sur cette question pour corriger « des erreurs» commises durant la période de deuil sur Hocine Aït Ahmed. « Il est nécessaire maintenant – pour ne pas faire de ces affirmations fallacieuses et répétées des vérités établies – d’y apporter les indispensables rectificatifs», ajoute-t-il, affirmant avoir rencontré Aït Ahmed une nouvelle fois à Paris lors d’un procès.

Mais cette nouvelle version des faits n’est pas confirmée par des déclarations de différents acteurs à l’époque, y compris feu Hocine Aït Ahmed. Lors d’une conférence-débat, Hocine Aït Ahmed avait laissé entendre que Khaled Nezzar lui avait fait la proposition d’assumer le poste de chef d’Etat avant de le confier à Mohamed Boudiaf. « Nezzar s’était étonné que je n’ai pas accepté d’être chef de l’Etat.

Il est tombé des nues en se demandant comment je pouvais refuser d’être honoré. Moi, je vais être comme ça ? Je vais avaliser toutes leurs décisions ! Tous leurs massacres…

J’étais frappé que l’ex-ministre des Droits de l’homme et ancien chef de la Fédération de France, Ali Haroun, qui a déclaré : ‘‘On lui a proposé d’être Président, il a refusé ! » Moi, j’ai mes convictions, ce qui m’importe, ce sont les souffrances du peuple algérien», racontait Hocine Aït Ahmed.

Ali Haroun, qui nie avoir fait lui-même cette proposition à Aït Ahmed, affirmait, dans un enregistrement diffusé par la chaîne France 5 en 2010, que c’était Khaled Nezzar qui s’en était chargé. « Nezzar est allé voir Aït Ahmed qui était présent pour lui dire : venez avec nous, vous serez le Président.

Vous êtes le dernier historique présent, vous serez Président», avait déclaré Ali Haroun. La polémique va sans nul doute enfler dans les prochains jours… Lire la suite

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La Constitution est faite «pour une poignée de personnes»

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Après l’annonce du contenu du projet d’amendement de la Constitution, les avis des différents partis politiques et de la société civile divergent.
Pour le parti Jil Jadid, ce projet, dévoilé par le chef de cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia, n’est en fait qu’une nouvelle preuve de la vacance du pouvoir.

Rejet total de ce projet

Son président, Soufiane Djilali, déclare rejeter totalement ce projet tant dans la forme que dans le fond. Il tire à boulets rouges sur le président de la République qu’il accuse de vouloir, à travers cette nouvelle Constitution, pérenniser un système qui ne cesse de mener le pays à la dérive. « Nous refusons totalement ce projet de révision de la Constitution qui ne rend service qu’à une poignée de personnes et non au peuple. C’est une Constitution pour un Président omniprésent et au-dessus de la nation et non pas une Constitution d’une République du XXIe siècle, affirme-t-il.

Alors que le pays s’enfonce dans une crise économique aiguë dont les conséquences sont majeures sur la population, le pouvoir cherche à gagner du temps en provoquant un débat constitutionnel pour lequel il n’a plus aucun crédit ni légitimité à organiser. Après 5 ans de flou total, le pouvoir nous sort et nous impose une législation de crise de régime. Une législation pleine de vœux pieux mais sans aucune réelle organisation des commandes de l’Etat pour les années à venir. Pis encore, plusieurs articles s’avèrent contradictoires mais vont tous dans le même but : servir le président de la République, qui a la haute main sur tous les pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire, militaire et administratif.»

Officialisation de tamazight

Pour le président de Jil Jadid, les amendements proposés sont en premier lieu d’ordre du désaveu dans lequel Bouteflika reconnaît avoir attenté à la légalité constitutionnelle en s’offrant une présidence à vie. « Aujourd’hui, il reconnaît son tort en remettant les choses dans l’ordre qu’elles étaient avant son arrivée à la tête du pouvoir en limitant les mandats présidentiels à deux mandats et en restituant les prérogatives subtilisées au Premier ministre.

Puis celui de la séduction en officialisant à contre-cœur la langue amazighe et l’institution d’une commission de contrôle des élections sans indépendance, projetant ainsi de briser la cohésion et la solidarité de l’opposition. Cette Constitution ne régule pas la vie institutionnelle et les libertés, mais est une législation de propagande bourrée d’une multitude d’articles-programme», renchérit-il avant de lancer un appel aux différents partis de l’opposition pour s’unir afin de planifier les démarches à suivre dans les semaines à venir.

« Dans la situation actuelle où il n’y a aucun processus de prise de décision, nous allons vers une véritable catastrophe politique et sociétale. Nous allons carrément vers la dissolution du peuple. Nous devons en tant qu’opposition nous réunir afin de mettre en place une Constitution qui dessine réellement les bases d’un Etat de loi et trace les grandes lignes d’un programme à suivre pour une éventuelle période de transition.

Nous n’avons pas le choix, nous devons être prêts pour une éventuelle chute du système et une chute de l’Etat», conclut-il avant de relancer l’appel à l’opposition, dont il fait partie, et l’inciter à mettre en marge les sensibilités partisanes et préparer un chemin clair pour la prochaine phase très critique et décisive pour l’avenir du pays. Lire la suite

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