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Les avocats comptent demander sa libération provisoire

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

« Avec cette révision de la Constitution, nous souhaitons que les promoteurs de ce texte puissent donner la preuve de la sincérité de l’affirmation de ces principes. Et la détention du général Benhadid ne doit pas être un point noir», déclare l’avocat.
Cent jours après son arrestation, aucun acte d’instruction.» Les avocats du général à la retraite, Hocine Benhadid, dénoncent les lenteurs dans le traitement du dossier de leur client et le prolongement illégal de sa détention préventive ainsi que « la politisation de son affaire». S’exprimant lors d’un point de presse animé hier à Alger, maîtres Khaled Bourayou et Bachir Mecheri contestent, en effet, la qualification de cette affaire et annoncent leur décision de demander, à nouveau, la liberté provisoire de leur client. « Nous comptons déposer, au cours de cette semaine, une demande de liberté provisoire», indique Me Khaled Bourayou. Mais les deux avocats craignent un rejet de cette demande parce que « l’affaire n’est pas traitée dans le fond».

Ce retard est, selon eux, « inadmissible», d’autant plus que le général à la retraite est en détention provisoire depuis plus de 3 mois, sans qu’il ait pu avoir la possibilité d’expliquer le contenu de ses déclarations. « Jusqu’à aujourd’hui aucun acte d’instruction n’est pris (…). On s’étonne que le dossier soit toujours en train de dormir dans les tiroirs de la justice», déplore Khaled Bourayou. Pour lui, cette situation est « inadmissible et inédite dans les annales judiciaires». « Elle est inadmissible, compte tenu de la personnalité du prévenu, de son âge, de son parcours et de l’infraction commise, que l’on reste près de 100 jours sans qu’un acte d’instruction ne soit pris puisque c’est une infraction criminelle», lance-t-il.

Saisissant l’annonce du contenu de l’avant-projet de loi sur la révision de la Constitution, l’avocat appelle au respect des énoncés de ce texte, notamment ceux relatifs à la liberté d’expression et d’opinion. « Un fait nouveau majeur marque le pays : le projet de révision de la Constitution met l’accent sur les principes de liberté, de justice indépendante, de procès équitables et de dépénalisation des délits de presse qui ne peuvent en aucun cas faire l’objet de sanction privative de liberté.

Les promoteurs de ce texte ne peuvent pas, à notre avis, laisser le général Benhadid privé de sa liberté durant trois mois. Dans le cadre de cette révision de la Constitution, nous souhaitons que les promoteurs de ce texte puissent donner la preuve de la sincérité de l’affirmation de ces principes. Et la détention du général Benhadid ne doit pas être un point noir», déclare l’avocat. Les deux juristes qualifient aussi cette affaire de « piège» et de « complot», d’autant plus que le général Benhadid n’a fait qu’exprimer une opinion politique.

« Appeler à sauver l’Algérie est-il crime ?»

« Le dossier porte sur les déclarations du général Benhadid qui a lancé un appel, dans une interview accordée à une chaîne de radio privée, aux anciens dirigeants pour sauver l’Algérie. Si le fait d’appeler à sauver le pays devient un délit, que peut-on dire ? Cet appel est interprété comme un coup d’Etat contre l’Algérie. C’est un piège», explique pour sa part Me Mecheri. Selon lui, la prolongation de la période de détention préventive du général est en contradiction avec la loi. « Cette détention est exceptionnelle. Elle n’intervient que lorsque les moyens de contrôle sont inexistants.

Or le domicile de Hocine Benhadid est connu, il ne peut pas fuir, comme il n’y a pas de témoin à protéger et il n’y a aucun risque sur la vie du prévenu», précise-t-il, en citant les dispositions de l’article 132 et 125-1 du code des procédures pénales. Les deux avocats soutiennent aussi que l’affaire doit être classée dans la case des délits de presse, car le général s’est exprimé sur les ondes d’une chaîne de radio.
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Le FFS répond à Khaled Nezzar

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

« Nezzar n’a jamais remis en cause les faits du vivant de Si L’Hocine, il le fait aujourd’hui qu’il est mort. Qu’il sache que sa mémoire sera défendue par tout le peuple algérien.»
La sortie polémique du général à la retraite Khaled Nezzar, pour se défendre d’avoir proposé à feu Hocine Aït Ahmed la présidence de la République en 1992, prend des allures de mauvais film au scénario grossièrement monté. Se gardant de démentir l’information du vivant de Si L’Hocine, Khaled Nezzar casse par lui-même le récit qu’il donne des faits. Les vidéos de l’époque sur les témoignages de Hocine Aït Ahmed et de Ali Haroun, et la réaction du général à la retraite Mohamed Betchine, hier, dans le journal Ennahar démolissent la déclaration du général Nezzar.

Rachid Halet, membre de l’instance présidentielle du Front des forces socialistes (FFS), estime que la sortie de Nezzar « manque de panache». « Nezzar n’a jamais remis en cause les faits du vivant de Si L’Hocine, il le fait aujourd’hui qu’il est mort. Qu’il sache que la mémoire de Si L’Hocine sera défendue par tout le peuple algérien», souligne le responsable du FFS qui était présent en 1992 à la rencontre avec Nezzar. « Il faut savoir que des consultations avaient été organisées à l’époque par l’état- major de l’armée avec tous les partis politiques et c’est dans ce cadre-là que le FFS, à sa tête Hocine Aït Ahmed, avait été convié.

Moi-même et le professeur Madjid Bencheikh avions accompagné Si L’Hocine à cette rencontre qui n’a duré que 15 minutes, les positions étaient tranchées», indique le Dr Halet avant de noter qu’Aït Ahmed avait affirmé lors de cette rencontre la position du parti qui était de considérer l’intervention de l’armée en arrêtant le processus électoral de véritable coup d’Etat. « Je persiste et signe, c’est bien Nezzar qui était déstabilisé lors de cette rencontre et non pas Aït Ahmed qui, sûr de lui et sur un ton de fermeté, avait dit à Nezzar qui tentait de le nier que c’était un coup d’Etat», témoigne Halet avant de préciser que Nezzar insistait en essayant de justifier l’intervention de l’armée et de dire qu’un congrès allait être organisé.

Rachid Halet note, par ailleurs, que contrairement à ce que déclare Nezzar aujourd’hui, ce n’est pas lors de cette rencontre qu’il aurait proposé à Si L’Hocine la Présidence. « Lors de cette rencontre, très courte d’ailleurs, nous n’avons pas discuté de postes mais du coup d’Etat. Ce n’est pas trahir un secret que de dire qu’il y a eu une précédente rencontre entre Si l’Hocine et Nezzar.

Je me rappelle comme si c’était hier, Si L’Hocine m’a dit qu’il avait rencontré Nezzar et avait tout fait pour le dissuader de faire intervenir l’armée, mais il est resté inflexible malgré les mises en garde de Si l’Hocine.» Et d’ajouter : « Si L’Hocine a dit aussi que Nezzar lui avait proposé une place au HCE et peut-être même la place de choix. Chose que ce général n’a jamais nié d’ailleurs.»

Rachid Halet estime que Hocine Aït Ahmed a porté le jugement le plus sérieux qui soit contre l’ancien chef d’état-major et ancien ministre de la Défense lors du procès de Habib Souaïdia en déclarant que ce qui le sépare de Nezzar, c’est « un fleuve de sang». Invité à réagir à la polémique suscitée par Nezzar et ses sorties en chaîne, notre interlocuteur estime qu’il ne peut pas s’empêcher de constater « que chacun essaye de sauver sa peau». « Au-delà de la polémique suscitée, il y a le souci d’avoir trempé dans certaines histoires et affaires… Acculé, chacun veut se dédouaner vis-à-vis de l’opinion. Il y a eu des fissures dans le rang des décideurs et cela commence à inquiéter beaucoup de monde», note M. Halet en précisant qu’ils ne peuvent atteindre la mémoire de Hocine Aït Ahmed, qui est défendue par le peuple algérien. Lire la suite

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Formation continue : Les entreprises toujours réticentes

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

Le 3e Salon de la formation continue et du recrutement se déroulera du 16 au 18 janvier au Palais de la culture d’Alger.
Les entreprises sont toujours réticentes à l’investissement dans la formation continue des cadres et employés, constate Ali Belkhiri, commissaire du 3e Salon national de la formation continue, invité hier du forum d’El Moudjahid. M. Belkhiri regrette que le créneau de la formation reste otage des calculs mercantiles des chefs d’entreprise, qui ont encore du mal à investir dans cette valeur sûre.

« La crise financière obligera les entreprises à devenir compétitives pour une meilleure productivité, ce qui les incitera à changer leur regard sur la formation», affirme le conférencier, qui fonde beaucoup d’espoirs dans l’édition de ce Salon qui se déroulera du 16 au 18 janvier au Palais de la culture d’Alger, pour réaliser « un carrefour de rencontres entre les fournisseurs de formations et les entreprises en quête de partenaires pour la prise en charge de leur plan de formation interne».

Les visiteurs, chefs d’entreprise, directeurs des ressources humaines, diplômés à la recherche d’emploi ou étudiants auront donc trois jours pour faire le plein d’informations sur les dispositifs de formation continue ainsi que ceux de recrutement par alternance et par apprentissage et sur la réglementation en vigueur. Des ateliers, des conférences-débats sont également prévus autour des thématiques de l’emploi, de la formation et des carrières, explique M. Belkhiri, qui plaide pour une mise à jour régulière des connaissances des universitaires et des cadres des entreprises.

Redha Bendali, directeur des études au Fonds national de développement de l’apprentissage et de la formation continue (FNAC), a, quant à lui, rappelé les dispositions fiscales incitant les entreprises à investir dans la ressource humaine. Contraintes depuis 1998 à verser 1% de leur masse salariale au FNAC ou d’engager une politique de formation de leurs salariés, « des entreprises continuent de verser la taxe plutôt que de mettre en œuvre un processus de formation interne», regrette M. Bendali. Et d’indiquer que d’autres ont compris la pertinence de ce créneau et se sont enfin engagées dans ce processus afin d’améliorer leur compétitivité. M. Bendali n’a toutefois pas donné le bilan du fonds ni évoqué l’impact de la démarche fiscale. Lire la suite

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Boumerdès: Des étudiants protestent devant le commissariat de police à Naciria

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Des dizaines d’étudiants ont organisé, ce dimanche vers 17h, un sit-in devant le commissariat de police de Naciria, à 40 km à l’est de Boumerdès, pour  » exiger la vérité sur l’incident de la veille et de punir ses auteurs ».
Des dizaines d’étudiants ont organisé, ce dimanche vers 17h, un sit-in devant le commissariat de police de Naciria, à 40 km à l’est de Boumerdès, pour  » exiger la vérité sur l’incident de la veille et de punir ses auteurs ».

Cette action à laquelle ont participé de nombreux citoyens de la localité a été organisée suite à la tentative d’agression armée commise samedi à l’aube contre certains étudiants de la part de deux individus et un militaire qui était hors service, mais muni d’une kalachnikov.

Selon nos sources, ce dernier aurait été traduit devant le tribunal militaire. L’un de ses complices a été mis sous mandat de dépôt alors que l’autre a été libéré, a-t-on appris. Les mis en cause ont, pour rappel, provoqué une grande panique au centre-ville de la localité.

L’un d’eux aurait même menacé de tirer à balle réelle sur des étudiants qui ont empêché l’un de ses acolytes de monter à bord du bus de transport universitaire. Lire la suite

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« Rêveries de l’acteur solitaire » de Hamid Benamra en compétition à Louxor

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.
ALGER- Le long métrage « Rêveries de l’acteur solitaire » du réalisateur algérien Hamid Benamra prendre part à la compétition officielle du 5e Festival du film africain de Louxor qui se tiendra du 17 au 23 mars prochain, a-t-on appris auprès des organisateurs. En lice pour le « Grand prix du Nil » cette…

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Sellal en visite mardi à Berlin

Publié le 10/01/2016, par dans Non classé.

Le Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, effectuera mardi une visite à Berlin au cours de laquelle il s’entretiendra avec la Chancelière allemande Angela Merkel, a annoncé le porte-parole du gouvernement fédéral allemand, M. Georg streiter.

Les relations bilatérales et les questions liées à la politique internationale seront au centre des discussions entre Mme. Merkel et M. Sellal , a précisé M. streiter via le site officiel du gouvernement fédéral allemand.

La visite s’inscrit dans le cadre des consultations politiques entre les deux pays, indique-t-on. Lire la suite

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