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Aucune hausse des prix d’internet n’est prévue, selon Houda-Imane Faraoun

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.

Aucune augmentation des prix d’internet en Algérie n’est prévue, a affirmé lundi à Alger la ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la Communication, Houda-Imane Faraoun.
« Il n’y aura pas d’augmentation des prix d’internet notamment en ce qui concerne le haut débit fixe (ADSL) », a indiqué Mme Faraoune qui était l’invitée du Forum du quotidien arabophone Echaab.

Elle a relevé que « la tendance dans le monde est à la baisse des prix d’internet et que les opérateurs investissent, de plus en plus, dans le contenu pour engranger des bénéfices ».

« Malheureusement en Algérie, les opérateurs activant dans le secteur ne sont pas arrivés, aujourd’hui, à développer un contenu national diversifié (comme la vente en ligne et l’enseignement par internet) qui leur permettra de se positionner sur le marché », a-t-elle relevé.

La ministre a appelé, en ce sens, les hommes d’affaires notamment les jeunes à investir davantage dans ce créneau porteur.

Elle a, à cette occasion, indiqué que le lancement de la vente en ligne sécurisée se fera après la mise en place de la certification et de la signature électroniques.

« La vente en ligne ne sera pas lancée tant que le dispositif technique permettant de garantir la sécurité des consommateurs n’est pas opérationnel et ce afin d’éviter les litiges entre autres », a-t-elle ajouté.

Interrogée sur la création d’une banque postale, elle a estimé que « la Poste n’est pas encore prête pour se lancer dans ce créneau », expliquant que la Poste a, actuellement, d’autres priorités comme l’amélioration du service public et le développement de ses infrastructures.

Concernant la 4G mobile en Algérie, elle a indiqué que « les opérateurs ne sont pas tenus, comme pour la 3G, de se déployer partout en Algérie au détriment de la qualité de service ».

Elle a expliqué que, pour la 4G, l’opérateur couvrira un minimum de 10% d’une wilaya donnée et aura le choix de la zone à couvrir, ajoutant avoir exigé une meilleure qualité avec un débit plus élevé dépassant les 15 Mégaoctets/seconde.

La ministre a indiqué que le déploiement de la 4G dans le sud algérien se fera en 3 ans et dans l’ensemble du pays en 4 ans, soulignant que « les opérateurs sont libres de procéder au basculement de la 4G vers la 3G dans les zones non couvertes par l’une des deux technologies ».

Mme Faraoun a annoncé, par ailleurs, que son secteur a bénéficié d’un centre de développement et de recherche technologique dans la zone industrielle de Bordj Bou Areridj et au niveau de l’université de cette wilaya. Lire la suite

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Un cycle de formation des journalistes sur la critique théâtrale

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.
Un cycle de formation des journalistes sur la critique théâtrale
CONSTANTINE – Un cycle de formation interactif, d’échange, de dialogue et de perfectionnement autour de la critique théâtrale, visant les journalistes, s’est ouvert, lundi, au théâtre régional de Constantine (TRC). Organisé à l’initiative du département Théâtre de la manifestation « Constantine capitale de la culture arabe », ce stage de six (6)…

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Constantine invitée spéciale du prochain salon du livre de Paris en mars

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.
Constantine invitée spéciale du prochain salon du livre de Paris en mars
ALGER-La ville de Constantine sera l’invitée spéciale du prochain Salon du livre de Paris (17-20 mars) à la faveur d’une convention signée lundi à Alger entre les organisateurs du salon et l’Entreprise nationale des arts graphiques (Enag). Le président du Syndicat national de l’édition française et coorganisateur du salon du…

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Hamida Kettab : « la CNAS doit prendre en charge les cancéreux qui se traitent chez le privé »

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.

Dans un entretien accordé à ElWatan.com, Hamida Kettab, secrètaire générale de l’association El Amel d’aide aux personnes atteintes de cancer, nous dira que les autorités affichent une volonté sans faille pour lutter contre le cancer, sauf que, malgré une amélioration dans les prises en charge, il reste que la radiothérapie demeure un problème majeur dans le processus de traitement.

Vous préparez actuellement, le premier salon de l’information sur le cancer du 4 au 5 février prochains. Parlez-nous davantage de ces deux jours…

Il s’agit d’une première en Algérie. Un salon où il sera question de l’information et plus précisément, la sensibilisation du grand public afin de prévenir contre la maladie. Mais aussi et surtout une information pour les gens qui sont déjà atteints de cette maladie. Le salon organisé par l’association El Amel avec le Ministère de la Santé, accueillera des nutritionnistes, des oncologues et tous les professionnels. Ils seront là pour guider, informer…Des guides et des brochures seront ainsi disponibles pour permettre aux visiteurs de mieux comprendre la maladie.

Qu’en est-il des campagnes de dépistage du cancer du sein que vous avez lancé à la fin de l’année 2015 ?

En fait, les campagnes de dépistage de ce cancer ne datent pas seulement d’hier, nous avons commencé en 2009. C’est des campagnes qui s’étalent donc sur plusieurs années, dans le but justement d’éviter aux femmes atteintes de se retrouver à des stades avancées du cancer, surtout qu’en Algérie, 3500 femmes décèdent chaque année de cette maladie, soit 10 femmes par jour en moyenne.

Depuis le 2 janvier, notre campagne s’est rendue dans les zones rurales, dans l’optique de sensibiliser les femmes, leur apprendre des méthodes leur permettant elles-mêmes de détecter la maladie, notamment par l’autopalpation ou encore de se regarder simplement dans le miroir et de remarquer si un sein est inhabituellement plus gros qu’un autre. C’est cette culture que nous visons, inculquer aux femmes le bon réflexe.

Est-ce que ces campagnes là sont justement fructueuses puisque cela fait sept ans que vous travailler à sensibiliser mais aussi à détecter cette maladie aussi précocement que possible ?

Bien évidemment. Avant, la majorité des femmes se faisaient hospitaliser à des stades très avancés de la maladie. La majorité décédaient. Elles étaient très rares celles qui s’en sortaient. Aujourd’hui, par contre, elles se font soigner pour des tumeurs beaucoup moins importantes, et le traitement est par conséquent beaucoup moins lourd.

Pour le suivi de la maladie, il y a toujours des malades qui se plaignent du retard des rendez-vous…

Effectivement, quelques majeurs problèmes persistent comme par exemple les rendez-vous pour la radiothérapie. La tutelle a effectivement la bonne volonté de remédier à ces retards là, notamment en inaugurant des centres de radiothérapie à Constantine ou encre à Sétif. Il y en a ceux qui sont en attente, ils vont être inaugurés prochainement. Nous avons aussi le problème de rupture des réactifs et aussi les rendez-vous pour l’IRM. Pour revenir à la radiothérapie, les délais d’attente sont actuellement de 8 mois. Alors qu’après les deux étapes de chirurgie et de chimiothérapie, il y a l’étape de la radiothérapie qui est nécessite d’être entreprise de trois semaines à deux moins, autrement la récidive guette le malade.

Que propose votre association justement pour remédier à ce problème de radiothérapie?

Nous avons plusieurs fois alerté le Ministère de la Santé. Nous voulions aussi impliquer la CNAS dans la prise en charge des patients qui se font traiter chez le privé. Pour nous en tant qu’association de lutte contre cette maladie et devant la détresse des patients, il n’y a que cette solution dans l’immédiat en attendant l’inauguration d’autres centres de radiothérapie. Nous ne voyons pas pourquoi cette discrimination qui touche les cancéreux devant leurs concitoyens atteints d’insuffisance rénale qui eux par contre s’ils font l’hémodialyse dans une clinique privée, ils se font rembourser. Nous avons des cas de patients atteints de cancer pas forcément aisés qui se font endetter pour justement se faire une radiothérapie au privé. Lire la suite

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«Le DRS s’est beaucoup politisé»

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.

– Quelle lecture faites-vous de la situation politique en Algérie, notamment après les derniers changements opérés dans la haute sphère de l’Etat ?

L’efficacité de la lutte contre les groupes terroristes dépend de l’information. D’où l’impératif d’avoir un service de renseignement efficace. L’étude des organisations terroristes actives dans le monde, entre 1968 et 2006, montre que la majorité d’entre elles ont mis fin à leurs activités suite au travail de la police et des Renseignements, qui a permis leur neutralisation pure et simple et l’arrêt de leurs responsables et leaders (40%), ou suite à l’intégration de ces organisations dans le jeu politique (43%).

Durant la guerre froide, il était commun et logique de vanter le « pouvoir égalisateur de l’atome». Aujourd’hui, étant donné la nature de l’ennemi et la lutte contre le terrorisme, on peut parler de « pouvoir égalisateur de l’information». L’information est le pouvoir. Comment s’en servir est, voire plus important que l’information elle-même.

Etant donné la dépendance des grandes puissances de systèmes basés sur la technologie, l’information est la meilleure carte qui s’offre aux petits Etats, comme l’Algérie, pour faire prévaloir une place privilégiée dans le concert des grandes puissances et renforcer leur influence et leur pouvoir de négociation pour appuyer ses objectifs dans d’autres domaines, notamment économiques.

Une source de la CIA explique que l’Agence était incapable d’empêcher les attaques du 11 Septembre 2001 parce qu’elle ne disposait pas d’espion au sein d’Al Qaîda. « Si seulement, a-t-il dit, nous avions eu un homme sur le rocher à côté d’Oussama Ben Laden, étudiant ses pensées, ses plans.» Pour l’Algérie, avoir sa voix au chapitre signifie être l' »homme sur le rocher».

– Quelles sont, selon vous, les raisons qui ont abouti à la dissolution du DRS ?

Les modifications sont normales bien qu’elles interviennent dans un contexte particulier. Les institutions s’adaptent aux menaces externes et internes. Aujourd’hui, les groupes (AQMI et autres) actifs au Sahel et en Libye sont ceux qui présentent le vrai danger par rapport aux groupes résiduels sur le territoire national. D’où l’intérêt de réorienter les structures existantes, créées durant les années 1990, dans un contexte particulier, pour faire face à des dangers aux multiples sources.

La prise d’otages de Tiguentourine était un tournant dans la lutte contre le terrorisme au sens où le traitement sécuritaire en est venu à être subordonné à l’approche militaire. Désormais, il s’agit d’identifier les terroristes, les localiser, les chercher et neutraliser. Par conséquent, l’armée est devenue un acteur-clé. Le DRS s’est beaucoup politisé. Il a pris un poids considérable dans la vie politique algérienne. Et cela est devenu intenable.

Dans un Etat démocratique moderne, les rapports militaire-politique sont soumis à ce que l’on appelle « relations civilo-militaires», c’est-à-dire la subordination du militaire au civil au service du politique. En outre, la centralisation du Renseignement va dans la bonne direction pour pouvoir partager l’information en temps réel.

– La dissolution de ce corps de sécurité signifie-t-elle la disparition de la police politique en Algérie ?

La situation actuelle n’est pas une situation normale. A moyen terme (5 à 10 ans au plus), le paysage politique algérien sera profondément transformé. Par définition, durant ces périodes de transition, tout est fluide et instable. Actuellement, la société algérienne est traversée par des visions différentes de l’avenir, auxquelles s’ajoutent des conflits d’intérêt. Le discours politique a changé et le choix démocratique semble irréversible. Le pouvoir en est conscient. Mais les institutions sont plus démocratiques que les hommes. L’implication et la maturité de la société civile seront déterminantes dans les choix futurs du pouvoir. Lire la suite

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Procès Sonatrach 1 : La défense de Saipem conteste les accusations

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.

L’avocat de Réda Meziane affirme que Contel-Funkwerk a « gêné des intérêts» en apportant des équipements très développés
dans le domaine de la télésurveillance.
Le procès Sonatrach 1 entame sa dernière semaine, avant le verdict, avec la poursuite des plaidoiries de la défense devant le tribunal criminel d’Alger avec les derniers avocats (sur les sept constitués) de Nouria Meliani, directrice du bureau d’étude CAD. Mes Fatma Zohra Chenaïf et Menaouer Mejhouda ont ouvert hier l’audience.

Ils récusent tous les faits retenus contre Meliani et rappellent que l’ouverture d’une enquête complémentaire (le dossier Sonatrach 2) « dans laquelle Réda Hamech a été accusé, au même titre que Meliani, de corruption, de trafic d’influence et de blanchiment, a été faite avant l’arrêt de la chambre d’accusation qui a conduit à ce procès». De ce fait, « l’accusée ne peut être poursuivie deux fois pour les mêmes faits». Me Chenaïf passe à son deuxième mandant, Benaâmar Zenasni, ancien vice-président de TRC (Activité par canalisation) poursuivi dans le cadre du dossier du gazoduc GK3.

La plaidoirie, précise-t-elle, « sera purement technique», avant de faire une rétrospective sur TRC, mais aussi l’histoire depuis le 1er gazoduc, Hassi-Rmel-Arzew jusqu’au 25e, avant d’arriver au Galsi, (gaz Algérie-sardaigne) qui relie l’Algérie à la Sardaigne, au sud de l’Italie, dont l’objectif est d’alimenter ce pays en gaz, mais aussi l’Europe. Ce Galsi porte le nom de Mettei, le premier patron de l’Eni, groupe pétrolier italien qui avait aidé la révolution algérienne, mais aussi la création de Sonatrach. La réalisation du GK3 par Saipem a été, selon l’avocate, un « défi». Il devait alimenter la centrale électrique de Koudiet Edraouech, « qui a coûté à l’Etat 1,2 milliard de dollars. Aujourd’hui, il exporte plus de 5 milliards de m3 de gaz, qui rapportent à l’Algérie 2 milliards de dollars».

« Le trou noir est l’absence d’expertise»

Me Chenaïf indique que l’accusé était sur le point de partir à la retraite, lorsque « le ministre en personne a fait appel à sa compétence. Il est arrivé à TRC alors que Saipem était déjà attributaire du marché. Elle était la moins disante. Il a refusé de signer le contrat avec un tel prix, mais il ne pouvait l’annuler en raison des répercussions financières qui pouvaient en découler.

Il a écrit à son ministre, lui disant que Siapem est la moins disante, mais que son prix était trop élevé. Il l’a convoqué pour lui signifier qu’il n’était pas question d’annuler. Il lui a demandé de négocier. Zenasni écrit au PDG pour l’informer de la décision du ministre pour lui demander l’accord pour exécuter les consignes. Puis, il a entamé les négociations pour un rabais de 30%, puis de 25%. A ce moment, le ministre demande de couper la poire en deux pour arriver à une baisse de 12,5%.

Il est arrivé à 15% de réduction, à savoir l’équivalent de 43 milliards de dinars». Pour Me Chanaïf, le vrai problème ce n’était pas dans les pipes, mais dans leur pose sous terre. « Rappelez-vous l’affaire de l’autoroute. Le volet qui a le plus retennu le débat c’était le relief de la partie Est du pays, tout comme pour le GK3. Il faut préciser que Saipem a installé 350 km de fibre optique qui n’existaient pas, contrairement aux autres gazoducs».

Elle insiste beaucoup sur l’absence d’expertise technique qui aurait pu déterminer le côut du projet, mais aussi le « prétendu» préjudice. A propos du recours aux sociétés nationales, l’avocate rappelle « les nombreux contentieux» que celles-ci auraient laissé derrière elles, puis exhibe plusieurs correspondances relatives aux retards enregistrés dans la réalisation des projets, « faute de capacités».

Elle cite comme exemple le cas de Cosider qui, selon elle, simulait des incidents avec ses sous-traitants, suscitant des contentieux auxquels Sonatrach a fait face. « Je dis à Zenasni que vous aviez mal fait de récupérer plus 100 millions de dollars auprès de Saipem», lance Me Chenaïf, qui ajoute que l’accusé « était venu en pompier pour éteindre le feu à Sonatrach. C’est Abdelhamid Zerguine, son prédécesseur, qui avait décidé de la poursuite de la consultation avec deux sociétés. Il y a un trou noir dans ce dossier qui suscite un grand point d’interrogation. N’y a-t-il pas d’experts chez nous ? L’Algérie recèle de nombreux experts dans le domaine. Je peux citer Ahmed Ghozali, Belaïd Abdeslam, Aït Al Hocine, Hocine Zouieche, etc. Ils sont consultés à l’étranger, pourquoi ne le seraient-ils pas dans leur pays ? Nous aurions pu profiter de leur expérience.»

« Que le parquet ait le courage de s’attaquer aux personnes impliquées»

L’avocate s’adresse au procureur général, lui demandant de révéler « la cascade de contentieux» avec des sociétés étrangères qui ont recouru à l’arbitrage. Elle plaide l’acquittement, avant que Me Hamidi Khodja, l’autre avocat de Zenasni ne lui emboite le pas. Il conteste toutes les accusations, et durant plus d’une heure, il va tenter de convaincre le tribunal du lien entre cette affaire et l’opération « mains propres» menée par « l’homme aux sales besoignes» contre les cadres durant les années 90′, avant de déclarer : « Nous aurions aimé que le parquet général ait plus de courage pour s’attaquer directement aux personnalités visées, au lieu de traîner ces cadres devant la justice.» Pour lui, cette affaire a poussé « 2000 cadres de Sonatrach à déposer leur demande de départ à la retraite.

Elle a eu de graves conséquences sur la compagnie, mais aussi sur l’opep» qui, selon l’avocat, « n’a pu se réunir à cause de l’Algérie qui y jouait un rôle important». Me Khodja surprend l’assistance en lisanr une instruction de l’ancien ministre de la Justice, Mohamed Adami, ordonnant la remise en liberté des personnes placées sous mandat de dépôt sans qu’il n’en soit informé. Le procureur général l’interrompt : « Cela remonte à plus de 20 ans…» Remarque qui fait réagir le juge : « Vous n’avez pas le droit d’intervenir». Le procureur général réplique : « C’est une déclaration publique.

Elle va être reprise par la presse. La précision est importante.» Le juge demande à l’avocat de poursuivre. Me Khodja continue à faire le lien entre cette affaire et celle des cadres incarcérés, puis passe au « au volet lié au droit». Pour lui, l’ouverture de l’information Lire la suite

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