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Relations algéro-françaises : Bianco et Juppé la semaine prochaine à Alger

Publié le 27/01/2016, par dans Non classé.

Deux hommes politiques et responsables français seront la semaine prochaine en Algérie, dans deux cadres distincts.
Il s’agit d’abord de Jean-Louis Bianco, ancien ministre, président de l´Observatoire de la laïcité auprès du Premier ministre et représentant spécial du ministre des Affaires étrangères pour les Relations avec l´Algérie, qui animera une conférence à l´Institut français d’Alger dimanche prochain sur le thème « Laïcité et vivre-ensemble en France».

De son côté, le candidat aux primaires républicaines et également maire de Bordeaux, Alain Juppé, effectuera une visite en Algérie du 31 janvier au 2 février 2016. Alain Juppé achèvera sa visite par une conférence de presse. Ces visites de deux responsables français, l’un de gauche et l’autre de droite, interviennent dans un contexte marqué par le réchauffement des relations entre la France et l’Algérie, qui se traduit notamment par un grand intérêt des entreprises françaises pour l’économie algérienne. Lire la suite

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Prévention routière : Un permis piéton pour les enfants bientôt lancé

Publié le 27/01/2016, par dans Non classé.

Des cours seront donnés aux élèves, chaque mardi après-midi, par un gendarme accompagné d’un représentant du ministère de l’Education nationale.
En partenariat avec le ministère de l’Education nationale, la Gendarmerie nationale s’apprête à lancer, à partir de la semaine prochaine, le permis piéton pour les enfants. C’est la dernière nouveauté annoncée par la Gendarmerie nationale, hier, en marge de la présentation du bilan annuel de la sécurité routière de l’année 2015. Cette pièce qui, en fait, n’a aucune valeur juridique sera délivrée aux enfants de 5e année primaire après une campagne de sensibilisation et d’apprentissage qui commencera la semaine prochaine et prendra fin le 16 avril.

Elle sera sanctionnée d’un examen évaluatif des connaissances acquises en matière de sécurité routière pour les piétons, puis de la délivrance de ce fameux permis piéton pour ces enfants. « En partenariat avec le ministère de l’Education nationale et la boîte de communication Poster Algérie, nous voulons à travers ce nouveau concept de sensibilisation réinstaurer l’éducation routière au sein de l’école», explique le colonel Abdelhamid Kerroud, chef du service communication de la Gendarmerie nationale. « Nous avons ciblé cette catégorie pour deux raisons : la première est que les enfants sont les plus exposés aux accidents de piétons que les adultes.

La seconde est que les dégâts corporels que ces enfants peuvent subir suite à ces accidents sont nettement plus supérieurs qu’une personne adulte.» Selon l’intervenant, ce nouveau et innovant concept commencera par une opération-pilote qui touchera 540 élèves scolarisés au sein de 18 écoles dans 6 wilayas, à savoir Alger, Oran, Constantine, Béchar, Ouargla et Tamanrasset. Des séances seront dispensées, chaque mardi après-midi, par un gendarme accompagné d’un représentant du ministère de l’Education et de la boîte de communication avec des kits pédagogiques distribués aux élèves.

Malgré la baisse, l’hécatombe continue

En plus de ce nouveau concept de sensibilisation, le colonel Mohamed Triki, président de la cellule de sécurité routière à la Gendarmerie nationale, a annoncé la généralisation du système de radar dans les véhicules banalisés à travers le territoire national, après avoir prouvé son efficacité dans les 24 wilayas dans lesquelles il a été initialement lancé. Grâce à ce système, plus de 43 000 contraventions et 430 délits ont été comptabilisés durant l’année écoulée.

Les accidents de la route ont été réduits de plus de 15% par rapport à l’année 2014 grâce à ces nouveaux radars de haute technologie. Il a été annoncé aussi la création d’une brigade spéciale pour le contrôle des moyens de transport. Les véhicules de transport de voyageurs ont été impliqués dans 1217 accidents. Pour les accidents sur la voie ferrée, les services de la gendarmerie en ont enregistré 98 qui ont provoqué le décès de 38 personnes et des blessures à 70 autres. Des chiffres qui s’avèrent faibles par rapport au bilan général qui fait ressortir 20 361 drames routiers, 3801 personnes décédées et 36 657 autres blessées.

Leurs nombres durant les dernières 15 années s’élevaient à plus de 375 000 accidents, 55 350 morts et 653 249 blessés. Les axes routiers classés points noirs restent les mêmes, à savoir l’autoroute Est-Ouest et les RN1 à 6 et la RN11. Il en est de même pour les causes, qui restent humaines à hauteur de 93%. Toutefois, les conducteurs les plus impliqués dans ces drames routiers sont âgés entre 18 et 35 ans et leurs permis de conduire datent de moins de 5 ans. Même si les services de la Gendarmerie nationale misent gros sur la sensibilisation et la répression, la vigilance et le respect du code de la route restent plus que recommandés. Lire la suite

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Procès Sonatrach 1 : «L’affaire est le résultat de luttes d’intérêt au sommet de l’état»

Publié le 27/01/2016, par dans Non classé.

Avocats de Mohamed Reda Djaafer Al Smaïl, maîtres Nacéra Ouali, Mourad Abdi, Mustapha Bouchachi, Khaled Dhina et Mohamed Faden ont ouvert l’audience du tribunal criminel d’Alger, où se tient le procès Sonatrach 1 depuis un mois, jour pour jour. Me Nacéra Ouali commence par préciser que les mis en cause ont été déférés devant le juge à 4h, alors que le tribunal était vide de son personnel, et n’ont commencé à être entendus qu’une heure après.
Des témoins qui auraient pu être inculpés ont été épargnés pour venir charger les mis en cause. Pour l’avocate, « il n’y a rien de suspect dans le groupe Contel. Les exemples comme lui sont nombreux : Cevital, Tahkout, Maâzouzi, Haddad, tous ont commencé petit avant de devenir grand. Pourquoi lui ne peut être comme eux ? Le problème de Al Smaïl, c’est qu’il a joué dans la cour des grands, contrôlée par les sociétés françaises. Il a gêné des intérêts. Je regrette que dans un dossier aussi technique, le juge nous refuse une expertise. Si Al Smaïl a failli, il doit payer. Mais s’il n’a rien fait, que fait-il ici ?» Me Ouali rappelle qu’hier, le tribunal de Milan « a refusé la constitution de Sonatrach en tant que partie civile parce qu’elle n’a avancé aucune preuve.

C’est regrettable de constater que la justice italienne sait bien défendre ses enfants». Elle conteste l’étude comparative des prix sur la base de laquelle son mandant a été accusé de surfacturation, en disant « qu’elle n’a rien d’une expertise». Selon Me Ouali, le ministre de l’Energie « n’a pas menacé» les cadres. « Il ne cessait de mettre l’accent sur l’urgence de telles installations. Je préfère que Sonatrach perde un milliard de dinars qu’elle en perde plus de 7, comme cela a été le cas lors de l’attaque terroriste contre les installations de Tiguentourine.

Regardez les sociétés françaises qui ont pris les marchés. Non seulement elles n’ont pas réalisé ces derniers, mais en plus elles ont recouru à l’arbitrage de Paris, où les juges sont Français, les avocats Français et les experts Français, pour sommer Sonatrach à payer plus. Où sont-elles, toutes ces sociétés aujourd’hui ? Elles n’ont jamais été inquiétées. Nous aurions accepté la poursuite si le parquet général nous a reproché une défaillance dans les réalisations de Al Smaïl. Mais qu’il l’accuse de vol, cela est inacceptable.»

« L’affaire est le résultat d’une guerre entre la France et les états-unis autour des parts de marché»

L’avocate rejette tous les faits retenus contre son mandant et affirme : « Cette affaire est venue rapidement. Lorsqu’on voit que dans le rapport préliminaire de la police judiciaire un passage où il est précisé que les contrats de Al Smaïl ne sont qu’un échantillon parmi plus d’un millier de contrats de gré à gré douteux. Pourquoi alors n’a-t-on pas ramené les autres sociétés ? Pourquoi avoir poursuivi uniquement Al Smaïl ? Pourquoi avoir épargné toute action judiciaire à ses co-actionnaires, puisque même eux ont obtenu des dividendes ?

Cela fait 6 ans qu’il est en prison. Il a réussi à passer avec succès trois fois son baccalauréat. Tout le peuple algérien sait que cette affaire n’est pas celle des accusés. Tout le monde sait qu’elle est le résultat de luttes d’intérêt au sommet de l’Etat, mais aussi entre la France et les Etats-Unis qui veulent, chacun, avoir une plus grande part du marché avec Sonatrach.» L’avocate conclut en demandant l’acquittement.

Me Mourad Abdi ne lui succède pour évoquer le profil de Al Smaïl, sa carrière et son ambition. Pour lui, « au lieu d’importer des lentilles, Al Smaïl a préféré ramener de la technologie au pays. Son tort est d’avoir concurrencé des sociétés françaises». Lui aussi exprime son regret de constater « l’incapacité» du juge d’exiger une expertise, « alors qu’il l’a fait pour Saipem», tout simplement parce qu’il « n’y a pas de préjudice».

Abondant dans le même sens, Me Khaled Dhina, avocat de Contel-Funkwerk et de Contel Algeria, entame sa plaidoirie par « la pertinence et l’ambition» de Al Smaïl en disant : « S’il y en avait 4 ou 5 comme lui à travers les 48 wilayas, le pays serait sorti de la crise.» Il revient à la poursuite des sociétés en tant que personnes morales, en disant qu’elles ne peuvent agir sans la personne physique, qui est dans cette affaire Al Smaïl, étant donné qu’il dirige Contel Algeria et Contel-Funkwerk. « Je ne veux pas inciter le parquet général à réagir, mais je tiens à signaler que Saipem a été poursuivie sans que la personne physique, qui était son gérant, ne soit inquiétée.»

« Les affaires traitées par le pôle pénal sont nulles et non avenues»

Me Dhina s’attaque au réquisitoire du procureur général, en disant : « Al Smaïl habitait un étage dans une villa construite en 1999, alors qu’il ne connaissait pas encore Sonatrach. Il a acheté un terrain de plus de 1000 m2 à Ouled Mendil, non loin d’Alger, en 2001, alors qu’il ne connaissait pas Sonatrach. Contel n’est pas une petite société. Elle n’est pas venue du néant. Elle a des réalisations avec des sociétés étrangères, comme Plettac-France, dépendante de Funkwerk, avant de créer le groupement avec la société mère. Son tort est d’avoir envahi la cour des grands.»

Me Faden abonde dans le même sens : « Cette affaire concerne des actes de gestion qui comportent de grandes faiblesses. Elle aurait dû être écartée parce qu’elle intervient au moment où les nouvelles dispositions du code de procédure pénale sont entrées en vigueur et conditionnent les poursuites contre les cadres dirigeants par une plainte préalable qui n’existe pas dans le dossier.»

L’avocat s’attaque avec virulence aux pôles judiciaires spécialisés dont la création, dit-il, « est une violation caractéristique de la loi». Ces pôles, révèle l’avocat, ont été créés par ordonnance présidentielle, en violation de la Constitution. « La loi que le Parlement et le Sénat ont votée, faisant état de la possibilité de leur création, avait été examinée par le Conseil constitutionnel, lequel a déclaré certains de ses articles contraires à la Constitution. Contre toute attente, une ordonnance présidentielle valide leur création, foulant aux pieds les décisions du Conseil constitutionnel.

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On vous le dit

Publié le 27/01/2016, par dans Non classé.

Le ministre des Transports rassure…

Lors de la visite de travail qu’il a effectuée lundi dans la wilaya de Blida, Boudjema Talai, ministre des Transports, a déclaré que les entreprises de transport public ne sont concernées ni par les augmentations, suite à la réévaluation des prix du carburant depuis le début de l’année, encore moins par un programme de privatisation. « Pas d’augmentation et pas de privatisation des entreprises de transport étatiques, à l’instar d’Air Algérie, de la Cnan et de la Sntf», a-t-il insisté.

L’année 2015 est la plus chaude jamais enregistrée, selon l’OMM

La température moyenne à la surface du globe a largement battu tous les records en 2015. Pour la première fois, les températures ont dépassé d’environ 1 degré Celsius celles de la période préindustrielle, a indiqué l’Organisation météorologique mondiale (OMM) dans une analyse publiée lundi. Selon l’agence onusienne, l’année 2015 a connu des températures nettement supérieures aux températures record de 2014. La période quinquennale 2011-2015 confirme cette tendance à long terme et est la plus chaude jamais enregistrée. En 2015, aux températures record relevées à la surface des terres et des océans se sont ajoutés de nombreux phénomènes météorologiques extrêmes, tels que des vagues de chaleur, des inondations et de graves sécheresses. « La conjugaison d’un épisode El Nino, exceptionnellement puissant, et du réchauffement mondial causé par les gaz à effet de serre a eu des conséquences désastreuses sur le système climatique en 2015. El Nino va s’affaiblir dans les mois à venir, mais nous allons continuer à ressentir les effets du changement climatique provoqué par l’homme pendant de nombreuses décennies», a déclaré le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas.

L’ENRS et l’argent volatilisé !

Environ 200 travailleurs de la Radio nationale (ENRS) attendent leur remboursement. Ces derniers avaient payé, il y a trois ans, un concessionnaire dans le cadre d’achat de voitures par facilité. Mais ce concessionnaire s’est avéré être un escroc et est emprisonné. A ce jour, ils n’ont eu ni leur voiture ni leur argent. « Le dernier de nous a fait une avance de 50 millions de centimes. Le remboursement a trop tardé et nous avons besoin de notre argent», déclarent des travailleurs « victimes». Et de poursuivre : « Notre droit est bafoué et nous demandons à l’ENRS de nous trouver, en urgence, une solution, car les procédures judiciaires classiques tardent trop.»

Saisie de plus de 800 kg de kif traité à Hassi Messaoud

Un narcotrafiquant a été arrêté, lundi, à Hassi Messaoud par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant du secteur opérationnel de Ouargla, qui a saisi 804 kg de kif traité, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). « Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée et suite à l’exploitation de renseignements, un détachement relevant du secteur opérationnel de Ouargla (4e Région militaire) a arrêté à Hassi Messaoud, le 25 janvier 2016, un narcotrafiquant et saisi une importante quantité de kif traité s’élevant à 804 kg, dissimulée dans un engin compacteur transporté à bord d’un camion porte-char», précise le communiqué. De même, des éléments des garde-côtes de Ghazaouet, à Tlemcen (2e Région militaire), « ont saisi à la plage de Marsa Ouled Salah Honaine une quantité de 30 kg de kif traité», ajoute-t-on. Par ailleurs, les éléments des garde-côtes de Annaba (5e Région militaire) « ont déjoué une tentative d’émigration clandestine de douze personnes, à bord d’une embarcation artisanale au nord-est de Ras El Hamra», poursuit la même source. Lire la suite

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Mémoire dépassionnée

Publié le 27/01/2016, par dans Non classé.

Le réchauffement dans les rapports bilatéraux à la fois sur les plans politique et économique semble déteindre sur les questions liées à l’histoire.
Pour la première fois depuis l’indépendance de l’Algérie, un ministre des Moudjahidine se rend en France pour une visite de travail. Tayeb Zitouni, ministre des Moudjahidine, est depuis hier en France pour discuter avec son « homologue» français de trois principaux dossiers, à savoir les archives, les disparus algériens durant la guerre de Libération nationale et les indemnisations des victimes des essais nucléaires effectués dans le Sahara algérien.

« Il est grand temps que l’Algérie et la France se penchent sur les dossiers en suspens, notamment ceux relatifs aux archives nationales depuis le début de l’occupation française de l’Algérie jusqu’au recouvrement de la souveraineté nationale et aux indemnisations des victimes algériennes des essais nucléaires effectués à Reggane», a souligné Tayeb Zitouni lors d’un point de presse dimanche dernier, avant cette présente visite. Pour le ministre, ces dossiers passent avant la demande de repentance et les excuses sur le passé colonial que réclame l’Algérie à la France.

« Le règlement des dossiers en suspens passe avant, ensuite on pourra parler d’excuses», dit-il en notant « une avancée dans la position française concernant la mémoire nationale, en témoigne la visite effectuée par le secrétaire d’Etat français aux Anciens combattants en Algérie, durant laquelle il a déposé une gerbe de fleurs devant la stèle commémorative des victimes des manifestations du 8 Mai 1945 à Sétif, outre les déclarations de hauts responsables français».

Après les épisodes de la promulgation, en 2005 en France, de la loi sur les aspects positifs de la colonisation française et les appels de ce côté de la Méditerranée à la repentance de la France sur ses crimes contre l’humanité commis en Algérie, Alger et Paris préfèrent donner, depuis ces deux dernières années, un traitement « dépassionné» des pages de l’histoire commune. Un accord tacite entre les deux Etats se confirme au fil des visites sur une « pacification» du dossier de la repentance.

Le réchauffement dans les rapports bilatéraux à la fois sur les plan politique et économique semble déteindre sur les questions liées à l’histoire. Paris, qui a offert tout son appui politique à Bouteflika, reçoit les meilleurs égards d’Alger et s’offre de juteux contrats économiques. Les échanges acerbes du temps du président Sarkozy ne sont qu’un vague souvenir.

Bouteflika et Hollande scellent leur « cordiale entente» avec cette visite, première du genre, d’un ministre algérien des Moudjahidine en France. « Ma visite ne s’inscrit pas dans le cadre des négociations, mais vise à lever les obstacles qui les entravent», assure le ministre comme pour rassurer ses interlocuteurs français. Alger préfère laisser la question de la repentance au temps, comme l’avait souligné Tayeb Zitouni, lui-même, dans une déclaration faite quelques mois après sa nomination à la tête du département des Moudjahidine : « Tôt ou tard, la France devra reconnaître les crimes de guerre et contre l’humanité qu’elle a commis en Algérie pendant 132 ans…

Et cela revient aux Algériens eux-mêmes de connaître leur histoire et de la défendre. La meilleure manière de procéder consiste à préserver l’histoire et à la transmettre aux générations futures afin de leur inculquer les valeurs de patriotisme et de fidélité au serment des chouhada.» Encore faut-il que l’histoire soit laissée aux historiens pour l’écrire et qu’elle se libère de sa condition d’otage des manipulations politiques et autres interprétations subjectives des uns et des autres. A noter que le ministre algérien des Moudjahidine se rendra aujourd’hui même à la nécropole de Douaumont pour se recueillir sur les tombes de soldats algériens morts durant la Première Guerre mondiale. Lire la suite

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Le ministre des Moudjahidine depuis hier à Paris

Publié le 27/01/2016, par dans Non classé.

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a entamé hier après-midi une visite de travail de trois jours en France qui sera consacrée à trois principaux dossiers : les archives, les disparus algériens durant la guerre de Libération nationale et les indemnisations des victimes des essais nucléaires effectués dans le Sahara algérien.
Au cours de cette visite, la première d’un ministre algérien des Moudjahidine effectuée en France, M. Zitouni aura des entretiens avec le ministre français de la Défense, Jean-Ives Le Drian, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, Jean-Marc Todeschini, le président du Sénat, Gérard Larcher, et le président de l’Assemblée française, Claude Bartolone.

Il effectuera au cours de son séjour des visites au musée de l’Armée (Les Invalides) et à Verdun, commune française située en Lorraine, théâtre de la très meurtrière Bataille de Verdun lors de la Première Guerre mondiale (1914-1918), pour se recueillir devant les 592 stèles des combattants algériens morts pour la France.

A titre de rappel, environ 20 000 Algériens ont pris part à cette Bataille qui avait duré 300 jours. Des milliers d’entre eux ont péri et ceux identifiés (592) ont été enterrés à Verdun. Le ministre se recueillera, aujourd’hui, au pont Saint-Michel à la mémoire des Algériens tués et jetés dans la Seine par les forces de l’ordre, le 17 octobre 1961, avant de rencontrer les anciens moudjahidine installés en France et les Français amis de la Révolution algérienne. Lire la suite

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